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 Le poing serré. [PV;Jiyu Seigu]

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Message(#) Sujet: Le poing serré. [PV;Jiyu Seigu] Mar 13 Mai 2014 - 16:07

La vue était imprenable, impossible de travailler dans ces conditions. Je dois avouer que le bureau avait un certain charme, mais décidément trop peu pour rivaliser avec le panorama offert par les larges baies-vitrées que seul le Capitaine de l'Oda serait en droit d'ouvrir afin d'accéder sur l'immense balcon. Pour ma part, je n'étais que le Bras-droit, et mes quartiers se situaient à l'étage du dessous, aussi plus la peine de s'attarder, je ne faisais que visiter.

Le bureau de la Tôhatsu était une petite pièce sans fenêtre éclairée à la lumière artificielle. On y retrouvait cependant une décoration chaleureuse et adéquate à la Justice qu'elle représentait. Seule pour le moment. Un petit bureau déjà colonisé par la paperasse, de bien confortables fauteils, et aux murs, une carte du Shûkai, de Kusa, sa terre natale, des étagères fournies en livres et quelques trophées de guerre, comme des anciennes plaques shinobi dérobées à leurs propriétaires, et vous l'aurez compris, dérobées post-mortem.

Désormais l'Oda ne signifiait plus la même chose pour moi, ni pour le Shûkai. La Justice n'était avant qu'un spectre qui s'occupait de l'acceuil, des affaires courantes et autres réglages de comptes hérités des tensions pré-Shûkaiennes. Tout le monde savait à présent que la loi avait un visage, et que ce dernier n'était pas celui d'une racaille Kirijin ou d'un sot idéaliste, mais bien le mien, celui d'une ancienne Nukenin. Outre le clan Tôhatsu, c'était Kusa qui se retrouvait propulsé à la première place de la hiérarchie. Les directives seraient les miennes, j'incarnais la Justice, je la maniais avec force et idéologie, car l'Oda est bien plus qu'une vaste troupe de policiers, c'est un gant, le gant de fer du Shûkai, et quand je serrais le poing, ce gant pouvait s'abattre réprimant, sanctionnant, en bref, l'Oda signifiait pouvoir. Loin de moi l'idée de vouloir m'emparer du pouvoir, cependant, ni même d'aspirer à un rôle qui n'était pas le mien.

En revanche, l'arrivée toujours plus intense de nouvelles recrues toujours plus distinguées les unes que les autres ne laissait pas beaucoup de temps à la seule et unique Justice du moment, aussi fallait-elle qu'elle se montre forte, qu'elle s'installe, qu'elle soit une alternative à une éventuelle Justice venue de loin et étrangère au bon sens des nations mineures. Zassou ne possédait pas beaucoup d'hommes sortant du lot, deux ou trois, peut-être. Il y en avait un cependant qui l'intéressait, qui partageait sans doute le même point de vue, et, de plus, qu'elle connaissait: Jiyu Seigu des Mamoru. Elle l'avait fait mander.

Qui sait ce que deux êtres comme eux maintenant en possession du pouvoir le plus grand du Shûkai allaient bien pouvoir faire...
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Konoha
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Message(#) Sujet: Re: Le poing serré. [PV;Jiyu Seigu] Ven 16 Mai 2014 - 20:26



La position géographique du siège de l'Alliance Shûkai, aussi appeler Shozaichi, basé sur l'une des plus haute montagne du pays de la terre dont les fortifications étaient presque impénétrable pour quiconque voulaient se faufiler en douce offrait une vue des plus impressionnante sur le monde shinobi. Au-delà des nuages, les bureaux de l'Alliance. La plus part du temps, il y faisait bon vivre et le soleil y était toujours présent? Seul rare fois, les nuages se trouvaient être perchés très haut dans le ciel, créant un nouveau toit pour les nouvelles structures du palais. Ce palais était autrefois tout aussi magnifique qu'actuellement, mais le style était différent. Ce palais, mon palais. Ou tout du moins, mon ancien palais avant que je ne le cède pour aider à créer cette nouvelle puissance économique et militaire.

Je me trouvais dans un des couloirs des bureaux. J'avais été convoqué par le bras droit de l'Ōdā, section Ordre de ma patrie. Je n'avais eu que des rumeurs tant qu'aux nouvelles recrues de cette dernière. La plus part des nouveaux membres constituant notre effectif étaient des Kirijins. Du moins, anciens shinobi de la brume, puisque depuis peu, leur village avait été complètement détruit par la puissance de la nouvelle menace : les Furyous. En ce qui concernait les hautes sphères de l'effectif, seul deux membres avaient été élus. Un dénommé Kaguya Shio, ancien shinobi de Kiri Gakure no Satô avait prit place à la section Buki, section de l'armée, au rang de Capitaine. Notre puissance, notre force brut, notre défense, gouverné par un ancien de Kiri, cela était absurbe. Le village de la brume avait été anéanti et ce village avait un passé très alarmant tant qu'à leur fureur de tuer. La brume sanglante, ce village portait bien son nom. Si ce capitaine avait la même notion et politique que son ancienne armée, la nouvelle Alliance n'allait pas perdurer dans la paix bien longtemps, et le résultat sera le même que celui des villages shinobis. Je m'opposais fortement à ce que des shinobis extérieur au pays neutres ne prennent la tête de notre gouvernement, mais peu à peu, mes craintes se réalisaient.

Hormis le capitaine du Buki, le bras droit de l'Ōdā avait donc été lui aussi élu, mais je ne connaissais pas son identité. Elir un bras droit d'une section sans qu'il n'y ait de capitaine à sa tête, la situation était assez.. « comique ». Cette personne m'avait convoqué, je ne sais pour quelle raison, mais je me devais de répondre à son audience. Sûrement voulait-il rencontre les membres de sa section. J'espérais en tout point que se ne soit pas aussi un reste du pays de l'eau.

Arrivé à la hauteur de la porte du bureau du bras droit de ma section, en quelque sorte l'un de mes supérieurs direct, je regardais la pancarte accroché au centre de la séparation. On pouvait lire dessus Tôhatsu Zassou. Quelle ironie, retrouvez cette personne ici. Je l'avais rencontré il y a fort longtemps sur mes terres et je lui avais offert mon hospitalité quelque temps alors qu'elle était de passage pour accomplir une sorte de devoir. Nous avions même sympathiser lorsque j'étais encore l'un des seigneurs du pays de la terre. Politiquement, elle était très complète, une femme très réfléchit n'agissant pas sans réfléchir au conséquence de ses actes. Nos points de vues étaient assez similaires concernant la guerre et les enjeux des pays neutres. Que de souffrances pour ces pays, dont l'un d'eux était le siens. Nous nous comprenions et voulions tout deux agir, et c'était à présent chose faite pour chacun de nous.

Je me trouvais derrière la porte de mon ancienne connaissance. Frappant sous la plaque où était inscrit son nom, j'attendais une réponse ou un signe qui me permettrais d'entrer et ainsi accéder à sa requête : sa convocation. Nous étions pas des barbes, nous étions correct, nous avions eut une éducation, pas comme tout ces shinobis entrant dans les bureaux de leur supérieur sans crier garde. Là était toute la différence entre le passé et le présent : l'évolution de l'être humain.

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Message(#) Sujet: Re: Le poing serré. [PV;Jiyu Seigu] Sam 17 Mai 2014 - 15:14

On frappa à la porte. C'était lui, ça ne faisait aucun doute. La Tôhatsu préféra cependant aller ouvrir d'elle-même afin de récompenser cet effort de courtoisie. Plus de doute une fois la porte ouverte, c'était bien lui.

    -Contente de te revoir. Mais entre dès à présent, nous avons beaucoup à parler et très peu de temps.


Le meilleur membre dont je bénéficiais entrait dans mon bureau, et cela n'alla pas sans me conforter dans mes pensées: Il y avait encore une chance. Mais au-delà de la simple connaissance, se trouvait en face de mon bureau, derrière lequel j'étais à présent assise, un ancien Nukenin, Mamoru de surcroît. Nous avions énormément de choses à aborder, et l'une d'entre elles lui tiendrait particulièrement à coeur, je parle bien-sûr de Kiri. Car oui, nous étions en danger.

    -Si tu es ici c'est tout simplement parce que je te sais être quelqu'un de confiance, et un homme solide. Alors n'y allons pas par quatre chemins, les valeurs fondatrices sont en danger, déjà... Tu n'es pas sans savoir que nous accueillons régulièrement de nouveaux arrivants Kirijins, à tel point qu'une large communauté s'est créée au sein de l'Alliance. Il serait erroné de dire que la Brume Sanglante pèse dans les rues, mais n'oublions pas que nous parlons du même peuple qui brima nos peuples respectifs et qui alla même jusqu'à attaquer ton pays, violant ainsi sa neutralité.


Les bases de la discussion étaient posées, il ne restait plus qu'à entrer plus dans les détails.

    -Nous ne devons pas nous déclarer ennemis des Kirijins, mais nous devons rester fermes, car plus que quiconque nous représentons les valeurs du Shûkai et je pense qu'il serait préférable que les anciens Kirijins restent en dehors des affaires de l'Oda pour l'instant, question de sûreté. Le problème est: Bien qu'ancien déserteur, l'actuel Capitaine du Buki a, apparemment, gardé de bonnes relations avec les actuels anciens Kirijins, et si nous y réfléchissons bien, sa voix étant celle d'un Capitaine, il lui serait facile de réintroduire le pouvoir de Kiri au Shûkai. Nos valeurs sont donc en danger, mais en toute légalité. C'est pour cela qu'il nous faut prendre position, agir, et vite. Il est juste que la communauté Kirijin soit représentée, et Kiri possédait sans doute les meilleurs soldats, aussi un Capitaine Kirijin au Buki ne me dérange pas. Mais ce sont le Joho et l'Oda qui sont à mes yeux les plus importants. De tels pouvoirs ne peuvent décemment pas tomber entre les mains d'une génération allaitée par la haine des Nukenins et du Monde Extérieur.


A lui.

    -J'ai cependant besoin de ton avis, parle librement.
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Message(#) Sujet: Re: Le poing serré. [PV;Jiyu Seigu] Sam 17 Mai 2014 - 20:17



La portait s'ouvrait tandis que le soleil éclatant pénétrait dans le couloir dans lequel je me trouvais, me faisant plisser les yeux. Je voyais une ombre, puis des courbes, et enfin une silhouette se dessiner devant moi. Mes yeux étaient peu à peu en train de s'habituer à la lumière, à tel point que la seconde suivant, je pus reconnaître la Tôhatsu. Elle n'avait que peu changé depuis tout ce temps, mais les contours de son visage montraient qu'elle s'était assagit. La porte était ouverte devant moi. Je m'y un pied devant l'autre en la suivant en direction de son bureau alors qu'elle était en train de déblatérer des propos basiques, mais réalistes.

Le bureau du bras droit de l'Ordre était spacieux, bien agencé et lumineux. La décoration restait néanmoins basique, hormis cette vue imprenable sur les terres du pays de Tsuchi Gakure no Satô. La spécialiste en maîtrise des cheveux se trouvait derrière son bureau, alors qu'elle expliquait son point de vue concernant les nouvelles recrues de l'Alliance qui étaient pour la plus part des shinobis de la brume. Elle alla même appuyer ses propos en me donnant l'exemple de la guerre qui a fait rage entre mon « clan » qui était celui des Mamoru et le village caché du pays de l'eau. Elle n'avait pas tord, ce pays n'était plus neutre depuis ce jour, et même actuellement, alors qu'elle fait partit du groupe des pays neutres s'étant alliés, cette partie du monde shinobi, Taki no Kuni, le pays de la cascade ne pouvait pas rester neutre. Je ne m'attachais pas vraiment aux actes qui s'y étaient passés. Les seuls raisons pour lesquelles je m'y intéressaient venaient du fait qu'un pays inoffensif dépourvu de puissance militaire ou presque, se faisait littéralement conquérir par l'une des grandes nations de notre monde. C'était d'ailleurs ce que j'allais lui expliquer alors qu'elle reprenait à nouveau la parole après un bref instant de pause.

Ces propos étaient exactement les mêmes que les miens, à celle chose différence prêt est que de son côté, elle dit qu'il faut se méfier des Kirijins puisqu'ils prenaient petit à petit le pouvoir au sein de notre groupe d'Alliance. Il ne fallait pas selon elle, qu'ils s'emparent des rennes de l'Ōdā. Elle avait raison, mais qu'en partie puisque selon moi, les anciens membres de l'armée du pays de l'eau ne devaient avoir aucun contrôle sur le Shûkai.

    « Tu as également ma confiance, mais les ex shinobis de la brume ne l'ont pas. Alors que les pays neutres se faisaient massacrés par les puissances shinobis, où étaient les Kirijins . Ils étaient en face de nous sur le champ de bataille, contre nous. Nous acceptons toutes personnes se présentant à nos portes pour leur laisser une chance de s'en sortir, mais ont-ils laisser une chance à nos frères et soeurs se battant pour leur simple liberté ? Et après qu'ils aient détruit des villes, tuer un nombre incalculable de pauvres innocents, il faudrait les accepter au sein de notre capital car ils se retrouvent à la rue ? »


Un bref silence s'installa. Mes paroles avaient dépassé mes pensées, mais il me fallait le dire, il fallait ouvrir les yeux à mes nouveaux frères et soeurs.

    « Les accueillir est une bonne chose, c'est vrai. Mais ils ne faut pas éviter seulement de leur donner les rennes de l'Ordre, il faut aussi éviter de leur laisser notre sanction information mais également notre armée, même si cela est déjà fait en partie. Nous avons réussit sans leur aide à dresser Shozaichi, fait de notre armée l'une des plus puissantes, notre territoire est le plus vaste et économiquement parlant, nous sommes bien au-dessus des grandes puissances shinobis. Nous avons réalisé un exploit dans un temps record seul, sans eux »


Pour conclure, de simples phrases pour relancer le débat, mais une phrase ayant sûrement un impact plus ou moins conséquent pour l'avenir :

    « Tu as fréquenté les shinobis de la feuille, et seul eux sont allés sur les terres des pays neutres sans combat, bien au contraire, ils ont aidé Kusa no Kuni mais aussi Ame no Kuni. Ils sont peut-être les seuls dignes de confiance, gardant toujours les mêmes idéologies, générations après générations »


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