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 Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë]

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Message(#) Sujet: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Sam 20 Sep 2014 - 17:04

Ce jour n'était pas comme les autres, une simple différence qui fait que ce n'est plus un simple sourire, mais un feu d'artifice de bonheur qui illumine mon visage. Il fait beau, mes affaires sont prêtes et je n'attends plus qu'une chose :

"Camping !"

Effectivement, je ne me rappelle plus comment c'est arriver et pourquoi, mais elle avait acceptée que l'on aille se ressources toutes les deux autour du lac Issuis. Je ne sais plus si elle avait accepté de faire un feu d'artifice par contre, mais ça, c'est un autre sujet et je ne suis pas sûre qu'elle a nature environnante apprécie tellement autant de bruit et de lumière soudaine. Enfin si les ninjas se souciaient vraiment de cela il y aurait moins de techniques aussi voyantes et pompeuses... Enfin soit.

"Jy vais maman, papa et grand-frère !"

Toute heureuse je vais donc au point de rendez-vous avec celle que je n'aimais pas trop au début, enfin si je l'apprécier, c'est juste sa tendance à parler d'argent que je trouvai... Mais elle m'a prouvée sans problème que comme tout livre, il ne faut pas se fier à la couverture. C'est donc avec un sac de randonnée faisant presque ma taille remplie de parchemin rempli lui-même de matériels plus ou moins utiles que j'arrive. Enfin en tout cas doucement je vais vers le point de rendez-vous, j'ai légèrement sous-estimé la masse de ce que je porte sur le dos et dans les sacoches, mais je pense que je pourrais faire le trajet même si tout cela fait un peu le poids d'un âne mort. Enfin soit, c'est une autre histoire et d'ailleurs je la vois, je lui fais un grand sourire.

"Coucou Miaë !"
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Sam 20 Sep 2014 - 22:36


Pourquoi elle était là déjà ? En toute franchise, la Bakushô ne savait plus trop, enfin, l’idée était loin de la gêner, camper, elle adorait ça de toute et de loin elle voyait arriver sa partenaire de l’occasion, elle riait en levant les yeux au ciel, la môme avait l’air de porter son poids dans la montée…

-Bonjour Koémi, tu as emporté ta maison dans tes parchemins… ?

Y en avait même qui dépassaient… C’était amusant comme scène, surtout en comparaison avec la bécasse stricte nécessaire de son aînée, la même qui levait le nez vers les nuages histoire de s’assurer ne pas avoir un mauvais temps. La route se prenait aussitôt pour ne pas perdre de temps.

-Dis, ça va aller ou tu veux un peu d’aide, toi alors, tu changeras jamais ! Comment va la gamine d’ailleurs ?

Elle parlait de celle que sa compère avait récupéré à leur dernière mission, la Bakushô ne s’en était pas plus préoccupé que cela, mais Koémi elle, en tout cas semblait l’avoir en affection. Fallait pas chercher à comprendre, Miaë ne le faisait plus depuis longtemps, non, elle avait une surprise en fait, une qui lui rappelait ses jeunes années ! Des Marshmallows ! Elle agitait la poche si tôt sortie.

-Eh eh, on pourra papoter devant le feu en grignotant ses cochonneries, mais avant, faudra monter le campement, perso, je dormirais bien à la belle étoile, au coin du feu, si le ciel est dégagé, on pourra même dessiner avec les étoiles ! Je suppose que t’as prévu tes propres plans pour la soirée princesse. Fais un peu frais par contre pour se baigner.

Clairement, trop même, mais enfin, la Bakushô était assez folle pour tenter l’expérience en y repensant… Le parcours ne se faisait pas à la vitesse espérer, inconvénient technique oblige. La brune se retenait de rire tout au long… Par moment du moins, à peine arrivée à bon port, elle jetait sa bécasse au sol sans ménagement pour débarrasser la gamine de son sac à dos, avant de se laisser tomber sur les fesses, profitant ainsi de l’herbe fraiche près d’un lac aussi désert que calme. Pas de vent, il n’en ferait que meilleur.

-Qui fait le feu ?

La base de tout camping après tout.
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Dim 21 Sep 2014 - 0:13

Ma maison si elle savait... Je ne sais pas trop pourquoi j'ai cette habitude maladive de vouloir avoir le plus de choses sur moi alors que je n'ai jamais manqué de rien... Peut-être que c'est la peur qu'une personne soit dans le besoin et que je ne puisse pas l'aider ? Enfin alors, je crois que c'est le moment de faire une plaisanterie, voyons... Ah oui j'ai une idée :

"Non, seulement l'aile annexe, mais mon frère et mes parents n'étaient pas trop d'accord alors j'ai juste pris la cabane à outils."

Je lui fais un grand sourire, bien sûr que je n'aurais pas pris une maison ou une cabane, ça serait un gâchis de place et de chakra pour les invoquer... Seulement au cas où une grande tente multiplace ainsi que tu matériel de camping pour ne pas être totalement démunie au cas ou la pluie vienne faire la trouble-fête. Alors que nous avançons, j'ai un peu de mal, mais c'est mon problème puisque j'ai jugé acceptable de partir en randonnée avec autant d'outils et d'arme... Oui aussi proche de la frontière il n'était pas question que je vienne comme le dirais ma tante : "Avec la bite et le couteau" même si je ne sais toujours pas ce que c'est une bite, surement un outil sans importance ou une arme courte de petite efficacité. Enfin soit, par contre j'ai du mal à cacher une petite moue quand elle parle de Sayuri sans évoquer son prénom qu'elle connait.

"Elle a un prénom... La pauvre, elle est si choquée qu'elle va que depuis peu à l'école et il a fallu deux bonnes semaines pour qu'elle arrête de m'appeler maman... Elle fait encore des cauchemars et mouille ses draps, j'ai de la peine pour elle... Son psychologue a insisté pour que je la laisse seule sur de courtes périodes pour qu'elle ne s'attache pas trop à moi et se sèvre petit à petit de ma présence, il a peur que si je meurs en temps que shinobi elle perde la raison. Elle doit être à l'hôpital pendant la période où je serais absente pour être examinée et surveillée..."

J'ai de la peine pour elle et je me mets une petite gifle pour me réveiller, moi aussi je dois apprendre à me rendre compte que le mal est partout et que je ne pourrai pas aider tous les enfants que je croiserais ou même les innocents qui parfois cacher des ordures à masque d'agneau... Je respire profondément et reprends là où j'en étais.

"J'ai pris tout ce barda, j'assume. Je m'entraine aussi ainsi même si ça ne se voit pas trop, j'ai besoin d'augmenter mon endurance et aussi ma réserve de chakra trop vétuste."

Nous avançons donc même si je peine et elle me présente ce qu'elle appelle des cochonneries, je ne connais pas non plus, pas plus que le nom de l'autre outil ou arme. Pour ce qui est de mes plans, je n'en ai pas réellement en fait, être avec elle est bien suffisant et je suis sûre que ce qu'elle a dit est amusant !

"Je n'ai rien prévu, je suis juste heureuse d'être avec toi... Je t'aime fort, comme une grande sœur, peut-être même presque autant que grand-frère, sauf que tu aimes plus les explosions et que tu te moques moins de moi que lui, même s'il le fait toujours avec un grand sourire et en m'ébouriffant les cheveux. Pour ce qui est de l'eau froide, ça me gêne pas je suis habituée aux douches glacées et ma tante dit que c'est bon pour la circulation sanguine et donc pour le flux de chakra."

Et puis même si je dois me baigner en pleine nature, tant que c'est avec toi Miae je n'ai pas peur, je me sens véritablement en sécurité à tes côtés. Princesse ? De ça par cela ne me choque pas, de la part de ma famille j'aurais certainement boudé, c'est totalement différent, j'imagine, non, justement c'est tellement semblable que c'est justement pour cela que je peux affirmer qu'elle n'est pas moins une sœur pour moi que si l'on avait étaient lié par le sang. Il vient le problème du feu qui n'en est pas un, je rigole et lui montre un parchemin.

"On a cas le faire à deux, dans le pire des cas si on n'y arrive pas je sortirai un briquet... Mais j'imagine que ça serait moins drôle de tricher ainsi. D'ailleurs, je ne sortirai rien qui ne serait strictement nécessaire ou que tu me demanderas pour cette même optique, je n'ai pris que par précaution, cela le veut pas dire que je dois tout déballer et casser ce moment agréable entre nous deux."

Je m'amuse toujours avec elle même pendant nos missions les plus... Punitives... Nous ne sommes pas dupes et après discutions on est venu à l'évidence que notre duo pour les missions n'est pas fortuit : entre moi qui viens du clan le moins respecté de tout Kumo ou presque et elle et ses frasques... Enfin bref, moi je m'en fiche puisque nous sommes bien tous les deux pendants les missions, j'aurais même aimée être dans son équipe, mais c'est un autre sujet et à bien la regarder un moment, avec mes treize ans et mes je ne sais plus combien, mais peu de kilo tout mouillé je me pose une question stupide.

"Dit, tu crois qu'a ton âge je serais aussi jolie que toi ? En fait je me suis demandée si je ne devais pas moins surveiller mon alimentation pour prendre quelques kilos... Les filles un peu rondes et aux formes voluptueuses surtout en haut et en bas ça à l'air de plaisent aux garçons..."

J'imagine haut et bas en montrant ma poitrine et mon fessier... Je ne m'intéresse pas plus que ça aux mâles et pourtant... Petit à petit je crois que j'ai développé ce besoin de leur plaire... Il n'y a qu'à voir la tenue que j'ai mise pendant la bataille d'entrainement de Shiwoon et j'ai la vague impression d'être bizarre, d'avoir un comportement ou des réactions étranges face à certaines situations... Enfin bref je ne devrais pas parler de ce genre de choses, enfin je pense et pourtant je l'évoque si librement avec elle malgré mon air gênée... Je n'en ai pas parlée dans la famille, ma mère comprise, je ne sais pas c'est juste différent je pense.
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Dim 21 Sep 2014 - 16:14


L’espace d’un instant, la brune guetta sa cadette d’un sale œil, c’était quand elle avait parlé de forme et désignant des rondeurs… Faut dire que la Bakushô avait un peu forcé sur les friandises ces derniers temps et qu’elle le payait en étant un poil plus à l’étroit… Heureusement, très vite, elle pouvait voir où la demoiselle voulait en venir, ah c’était qu’elle comprenait mieux le but de la manœuvre du camping… Pauvre Koémi, elle n’avait pas choisi la meilleure conseillère en la matière.

Dans un premier temps, la Bakusho ne pouvait que se contentait de sourire bien emmerdée, c’était le mot désolée. Mais elle n’avait jamais eu de sœur, jamais de copine assez proche pour parler de ça, en fait jamais de pote tout court… En prime l’autre qui lui balançait des mots doux avec un simplicité à la désarmer à coup sûr, que pouvait-elle faire à part frotter le haut du crâne de la gamine en guise de réponse et laisser quelque peu ses joues se roussir… C’était ça ou rager. Ouais je sais. Elle prépara plutôt la pile de bout de bois en réfléchissant à comment se sortir de cette situation là…

-Ouais, c’est quand même plus drôle de ne pas tricher, parfois, mais tu sais un feu sans tricher toi ? Pas moi.

Elle pouffa de rire, bah non, elle n’avait rien d’une grande aventurière. Sa bonne humeur l’aidait alors pour la suite, des relations Homme/femme que pouvait-elle lui dire ? La Bakushô n’avait jamais été douée dans ce domaine, en général il lui fallait quelques verres pour assouvir ses besoins les plus primitifs et quelques secondes pour se convaincre de ne plus penser à sa méthode pathétique. OU encore au fait qu’elle courait après le même individu depuis quinze ans sans jamais avoir été capable de faire un seul pas vers lui. Elle l’avait simplement regardé évolué sans elle, félicité pour son mariage, ses enfants… Dur de sourire de façon convaincante quand on veut tout casser… Vie de merde. La voilà qui déprimait maintenant… Mais son fascié ne perdait rien de cet air détaché de tout qu’elle se donnait. Un travail de longues années.

-Manger plus ? Bah pour grandir ouep, pour les formes, ne t’inquiète pas, elles viendront seules et pas forcément comme tu le voudrais, souvent, tu penseras d’ailleurs à moins manger en fait !

Voilà qui la faisait rire sincèrement au moins, puis ça arrangeait son humeur. Alala…

-Pff, c’est tes fesses ou ta poitrine qui feront toujours mouches avec ces gueux, tes yeux en derniers, mais t’en fais pas trop, le sourire aussi ça les attire bien, puis ils sont rarement aussi exigeants que nous. Disons que les filles ont une vision trop sévère d’elle-même. Aurais-tu un gus en vue ma jolie pour te soucier de ça ? Dis moi tout ! Et crois pas échapper à mes questions maintenant ! je veux des explications !

Et aussitôt elle lui tombait dessus pour la traditionnelle torture de chatouilles qui faisait parler les plus coriaces !
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Dim 21 Sep 2014 - 17:49

Un camping pour discuter et s'éloigner de la pauvre petite, un camping pour s'amuser avec celle qui est la plus proche de la définition de grande sœur que je puisse trouver...Un camping pour les discuter de tout et de rien, un camping pour se trouver, pour les amener tous c'est petit sujet rigolo, et dans les ténèbres de la nuit les lier, au pays de la foudre où s'étendent les ombres... Je crois que je n'aurais pas dû relire ce roman ça me donne des idées bizarres... Enfin bref ! À cette pensée j'ai un rire stupide que je n'arrive pas à comprimer, à ignorer et un instant plus tard je regarde Miaë avec un grand sourire.

"Désolé, mes pensées et le passage d'un livre ce son mélanger dans ma tête, cela a donné une chose si bizarre et perchée que je n'arrive pas à m'empêcher de rire."

Je suis bizarre, peut-être, je ne sais pas en fait, en tout cas je compte bien profité de cette balade avec celle que j'aime autant et de toutes les autres si j'ai l'occasion de la voir encore... Je ne suis pas totalement mièvre, le message de Sa Majesté annonce de terribles lendemains et je ne pourrai pas éternellement m'amuser avec ceux que j'aime... Enfin soit, va loin pensée négative, non encore plus loin ! Va t'enterres dans les profondeurs sombres et pleines de microbes de l'oublie ! On en vient a la discutions sur le feu, je ne suis pas sûre qu'elle soit totalement à l'aise, pourtant elle sourit et rit, je dois me faire des idées et au pire si elle me dit simplement qu'elle ne peut pas me répondre je ne lui en voudrai pas...

"Miae, tu es déjà une superbe jeune femme, une grande kunoichi et une amie des plus gentille... Tu n'as pas à faire semblant de répondre quand tu ne sais pas, personne n'est parfait même si certaines personnes le sont plus que d'autres."

Oui je le pense sincèrement, puis je lui ai envoyé un regard complice quand je parlais de personne plus parfaite que d'autres et j'assume ! Elle a beaucoup de qualités et beaucoup de défauts, mais elle a au moins la décence de s'en rendre compte et j'espère que j'aurais aussi en grandissant ce regard critique sur moi-même.

"D'ailleurs, ce n'est pas drôle, je n'ai pas pu te voir une fois faire de ton art... Ils sont nuls aux missions j'ai envie de voir tes plus beaux feux d'artifice... Il doit bien y avoir des bâtisses désaffectées à détruire quand même."

Puis je me rends compte que je ne réponds même pas à sa question, je pouffe un instant légèrement gênée et lui tire la langue avant de me reprendre.

"À bien y réfléchir pas vraiment... Bon pour le feu on a une excuse je sors le briquet."

J'aime la voir rire, j'aime simplement être avec elle aussi, mais c'est une autre histoire en tout cas. Pour grandir, mais pas pour les formes , Je ne sais pas, c'est bien connue que la première chose qui fond quand on maigrit c'est le décolleté... Enfin c'est ce qui me semble je n'ai pas la science infuse non plus. Mais je l'écoute, elle doit avoir raison.

"D'accord, les fesses et la poitrine puis le sourire."

C'est alors que je suis frater de la pire des attaques entre amies, sœur peut-être, je l'espère en fait, 'attaque chatouille sauvage fait toujours des miracles et je ne suis pas une exception vu que je suis une petite nature très sensible à ce genre de torture des plus efficaces. Suite à un instant de lutte inutile, je finis par céder.

"Grande sœur laisse moi respirer... Je vais te dire ce que tu veux... Mais laisse moi respirer."

Je respire un instant, je ne suis pas consciente de la manière d'on je l'ai appelée, trop occupé à essayer de sortir de cet assaut sans concession et un instant plus tard une fois mon souffle repris, je réfléchis un long instant pour être sûr de ne pas me tromper.

"Je... Dernièrement, je ressens des choses étranges dans mon corps en présence de certaines personnes... Par exemple, j'ai beau savoir qu'on est juste... Deux coéquipières, amie si tu le veux bien je... Je me sens totalement en sécurité, comme dans une petite bulle quand tu es là, j'ai comme ce besoin oppressant de me blottir contre toi comme si ta simple présence suffisait à me réconforter, me rendre heureuse aussi. Je t'aime beaucoup en tout cas"

Je rougis un peu et repense à une personne en particulier... Si je devais honnêtement penser à un garçon en particulier, ça serait lui.

"Il... Mais ça serait idiot, il a dix-sept ans donc, enfin je crois. Il est le premier à m'avoir accepté en dehors de mon clan, il est franc, amusant, fort et bien qu'ils fassent parfois des erreurs comme tout le monde, il assume ses responsabilités... Tous les matins avant l'aube, on s'entraine au Taïjutsu et je dois avouer que ses compliments me motivent plus que personne d'autre et dernièrement, j'ai ressenti ce besoin étrange qu'il ne me voie pas comme la gamine de treize ans que je suis, mais... Je n'ai rien trouvée de plus idiot que d'aller à son entrainement collectif dans... dans... dans cette tenue."

Je lui montre alors une photographie de la tenue que j'ai mise, j'étais allez à celui-ci en tant que support pour m'assurer que personne ne se fasse trop mal. J'ai les joues écarlate et le sol ne m'a jamais semblais aussi intéressant qu'à ce moment précis.

"Je lui ai aussi fait lire des comptes rendus que j'ai rédigés sur mes missions... heu... enfin... photo à l'appui... Mais pas de toi hein ?! Juste de moi et... Je crois qu'il a été tellement choqué par celles-ci qu'il n'a même pas osé lire les documents au vu de sa réponse... Mais dans le font je m'en moquer, je voulais juste qu'ils les regardent... Qu'il me regarde..."

En repensant à lui, je ne peux pas m'empêcher de couiner des petits rires à semi-étouffées les joues encore plus écarlates comme si c'était possible.

"Vous êtes les deux seules qui me font ces choses étranges dans mon corps, parfois des petits papillons dans le ventre. Je te fais plus confiance qu'a ma famille c'est étrange non ? Je n'ai parlé de rien à ma mère et pourtant toi, j'arrive à te le dire... Maintenant que j'y pense... Pourquoi je me prends en photo quand je suis dans ces habits... court ? C'est ça avoir une lubie bizarre ?
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Mar 23 Sep 2014 - 17:37


-Alors comme ça tu aimes lire ?

Que pouvait-elle bien répondre pour rivaliser avec tout ça, contrairement à sa cadette, il y avait des mots aussi simples soient-ils que la Bakushô avait toujours été incapable de dire. Trop orgueilleuse, ou fière, voire stupide… Elle se contenta de soupirer après un essai pour sortir une réplique sans succès, un sourire en coin, son attention, enfin son regard aussi se concentrait sur le sol, elle n’avait pas l’habitude de ces choses-là. Techniquement, s’esquivait, ça aurait pu être facile. Difficile de dire ce qui l’avait le plus troubler. La brune se laissa tomber sur le sol, cette fois pour que le soleil l’aveugle, patiente, elle continuait à écouter, très vite elle se sentait obliger de la reprendre…

-Ma jolie, tu es trop enthousiaste, mais ne crois pas que je te désigne ça comme un défaut. C’est une chance les gens comme toi, pour les gens comme moi…

Son tour d’avoir un petit rire qui ne durait pas bien longtemps face à la réalité des faits. L’affection de la gamine parlait plus que sa raison… M’enifn, il n’était nullement question de débattre de cela ce soir, non, la brune n’en avait aucune envie, c’était agréable que t’entendre autre chose que des reproches sur soi. Elle se promettait cependant d’ouvrir les yeux à sa charmante compère un jour. Miaë était tout, sauf un exemple à suivre, de bon, elle n’avait pas grand-chose et c’était peut-être parce que cette fille était capable de se concentrer sur cette minorité d’elle que la brune s’y était autant attachée. Un regard qui se voulait appuyant ces dires quand la brune lui adressait un regard. Sacrée Koémi. La Bakushô avait du mal à retenir son rire en comprenant la situation de son adorée…

-On appelle ça grandir ma chérie. Bientôt la dépense à une libido… Alala, sois pas pressée ! C’est une vraie plaie.

Cette fois plus question de se contenir, elle riait de bon cœur, pire encore face à la photo tout à fait équivoque de Koémi, mais quelle idée, au moins avec son côté niaise, ça ne l’empêchait pas d’être imaginatif et perspicace… La brune se questionna un instant sur le contenu du fameux rapport, avant de percuter…

-Oh mon dieu, ne me dis pas que tu as partagé le rapport de la mission de streap ?

En temps normal, la Bakushô aurait rage, mais là, le cocasse de la situation ne pouvait que d’avantage accentué sa bonne humeur, elle la tuerait un jour avec ces conneries, mourir de rire, c’était une belle mort non ?

-Dix-sept ans tu m’as dit ? Tu m’étonnes qu’il ne devait plus savoir où se mettre !

Néanmoins, ce n’était pas la réaction la plus approprié et il lui fallut bien se faire violence pour se reprendre, à nouveau assise, la brune attrapait une cigarette qui se cramait grâce au feu de camp qu’avait fait son acolyte.

-En temps normal, je te dirai de te soucier de ces choses-là le plus tard possible, mais vu comment tu m’en parles, c’est déjà trop tard. Mademoiselle a le béguin pour un camarade un poil plus vieux ? C’est mignon, mais pas le chemin le plus simple. Je ne te jetterai pas la pierre, je me suis cassé les dents de la même façon que toi à ton âge… Mon petit doigt me dit que toi t’es une chanceuse ! Alors c’est quoi son nom raconte ? C’est quoi qui te plait autant. Après on parlera stratégie. Les hommes ma chérie, c’est comme les guerres, une histoire de conquête de territoire…

Voilà qui commençait bien... C'était qu'elle allait prendre au sérieux le rôle qu'elle lui donnait...
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Mar 23 Sep 2014 - 19:14

Une chance ? J'ai la tête qui se penche sur le côté, je suis sûre de ne pas avoir compris, mais n'ayant rien compris je vais simplement répondre sans réfléchir.

"Je suis heureuse de pouvoir t'être utile alors, même juste un petit peu."

En fait, toute ma pensée peut se résumer en une phrase : Miaë je t'aime très très beaucoup fort... Je n'ai pas dit qu'elle serait correcte au niveau orthographe et grammaire non plus on ne peut ne pas tout avoir. Enfin soit, Miaë est pour moi la grande sœur que je n'ai pas eux et que je voudrai avoir, mais que je n'aurais jamais le toupet de demander de toute manière... Peu importe qu'elle soit ou non un bon exemple, elle est simplement ce que j'aime le plus dans ce pays si on met de côté mon clan, je n'ai pas envie d'être simplement une Tsukiyo, alors je serais quelqu'un qui observe et même si ce n'est pas forcement le mieux à faire, une personne qui suivra de loin l'ombre de celle qui est le meilleur exemple à suivre pour le moment ou au moins qui est celui que je préfère le plus en terme d'avenir possible.

"Libido ?"

Je ne suis pas sûre de vouloir savoir au final, mais j'ai tout de même demandé, j'ai beau avoir fait des recherches je n'ai pas non plus lu le dictionnaire complet de ce genre de terme, bien que cela soit rapide à vérifier une fois de retour à la maison si j'y pense encore ce qui ne sera certainement pas le cas de toute manière. Pour le rapport.

"Peut-importe, il ne l'a pas vraiment lu de toute manière et même si en gros ça disait, mission accomplie, juste un mort a déclaré... Je n'ai pas décrit ma fameuse danse j'ai bien assez honte en y repensant pourquoi je coucherai ce genre de détail sur le papier ?"

Je suis rouge écarlate, sur le moment je n'avais rien compris, mais en réexaminant la scène et les commentaires dictionnaire à l'appui je suis maintenant consciente de ce qui est arrivé, j'avais à peu près autant de sensualité et de décence qu'une prostituée ! Qu'elle horreur, heureusement que personne que je ne connais mise à part grande sœur la vu, je serais morte de honte ! Enfin soit, oui dix-sept ans, cela peut sembler peu quatre ans passés un certain âge, sauf qu'au nôtre c'est un énorme mur que je ne pourrai pas franchir sans tricher et ça je n'aime pas le faire. J'écoute alors l'explication de Miaë, une stratégie ? Je ne suis pas sûre que cela soit la meilleure chose à faire.

"S'il ne m'aime pas pour ce que je suis, a quoi bon rester avec lui ? Cela ne serait pas mieux de simplement lui dire que je l'aime et que si ce n'est pas réciproque alors tant pis... J'aurais mal un certain temps puis j'attendrai le bon ce n'est pas plus mal j'imagine."

Je sens ce petit besoin de dire une grosse bêtise, je réfléchis un instant puis regarde celle avec qui je converse.

"Ou alors cela brisera mon pauvre petit cœur et je ne trouverai comme seul réconfort et seule alternative que de tomber follement et éperdument amoureuse de la seule autre personne en qui j'ai confiance... ."

Je saute alors au cou de Miaë, lui fais un bisou bien sonore sur la joue puis explose de rire, j'ai entendu parler de ce genre de chose, ce n'est pas pour autant que j'aimerai... Enfin... D'autre fille... Enfin je pense, ça me parait un peu bizarre, enfin il me semble. Est-ce que je dois lui préciser que je plaisante ? Si je le fais, la plaisanterie tombe à plat, si je ne le fais pas elle pourrait penser que je suis bizarre ou que j'ai des sentiments pour elle, enfin je l'aime, mais elle est comme ma grande sœur sans l'être, je ne l'aime pas comme ça... En même temps pour ce que je sais de l'amour... J'ai le cerveau tout perdu, je crois, je faisais quoi ? Zut, j'ai réussi à m'embrouiller toute seule c'est malin... Je vais attendre de me rappeler où j'en suis je crois.
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Mer 24 Sep 2014 - 21:09


Elle lui répéta le mot fatidique, la brune lui fit un signe de la main pour qu’elle ne cherche pas à comprendre, faut dire, que la Bakushô pas très sociale à la base, savait encore moins les limites des âges, parfois elle l’oublie que bien que la jeune fille en face soit sa collègue, elle n’en était pas moins encore très jeune. Alala, si elle pouvait retrouver l’innocence et la légèreté de cette tranche de vie… La brune laissait filait un son amusé aux airs de soupir, tandis qu’elle souriait un regard bas… Maintenant elle savait pourquoi elle l’aimait autant la gamine… Elle lui rappelait elle, y a longtemps, très, trop longtemps… Peut-être qu’elle pourrait lui rappeler comment elle faisait pour ne pas être blasée no stop à cette époque. Koémi avait un don quand il s’agissait de chasser ses idées noires et la faire rire…

-Heureusement que tu n’as décrit ça, tu sais qu’on lit les rapports pour la monter en grade ? C’est important de choisir les bons mots et filtrer les moments embarrassants !

Elle leva les yeux au ciel, bien sûr, la kunoichi abonnée aux patrouilles qu’elle était n’avait pas échappée aux railleries de ses camarades, c’était de bonne guerre va. Puis voilà la droiture extrême de la jeune princesse qui frappait de plein fouet la Sorcière. La Brune ne commenta pas tout de suite et Koémi continua à parler, en un instant, une sorte de déclique qui lui faisait baisser le regard… A quoi bon de forcer les choses… ? C’était enfantin les caprices pas vrai ? Pourtant l’amour c’était souvent ça, une envie, un caprice et presque prêt à tout pour l’assouvir… Pour obtenir… Exposé comme Koémi venait de le faire, ça paraissait quelque peu… ridicule.

-Des fois il faut secouer les gens pour qu’ils ouvrent les yeux sur les merveilles autour d’eux… Je n’ai pas dit que c’était la solution parfaite, mais c’est toujours mieux qu’observer en attendant et voir tous espoirs disparaître…

Il faisait froid d’un coup non ? En tout cas, la brune se recroquevillait feintant de se réchauffer. Elle ne souhaitait pas à la gamine de passer beaucoup de temps sans la présence de bras parfait pour vous enlacer… Enfin, plein de chose dont elle avait le temps de découvrir… Au fond, elle paraissait moins stupide que la Bakushô qui s’était entêtée sur une personne… Une qui l’avait soufflé avec une facilité déconcertante. Du masochisme peut-être, mais être blessée ne suffisait pas toujours à renoncer, ni oublier, le premier point, elle s’était fait une raison. A nouveau le bon timing, la grande releva des yeux pétillants sur sa compère, qui la charriait… Vilaine fille va !

-Hum… ça serait dommage quand même que je fasse exploser quelqu’un qui te plaisait bien… En fait, je crois bien que je vais faire péter tous ceux qui t’approchent de trop près ! Pour éviter les ennuis hein, pas te garder pour moi toute seule…

La brune lui adressa un clin d’œil avant de montrer toutes ses dents presque dans ce sourire sadique… Elle ne plaisantait pas sur tous les points… Sa main trifouilla son sac et bientôt sur des bâtons ses friandises, en démo, elle en faisait rôtir une.

-Quand il fera plus noir, j’aurais une surprise pour toi. Mais avant, je veux plus de détail et un nom ! Pour le fou qui osera se faire aveugle…

Elle grogna un peu avant de croquer dans son met.

-Sinon, je te vois moins en ce moment, trop de boulot ou toi aussi on t’a collé une team de crétin aux fesses…

Miaë dans tout son charme et sa finesse.
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Mer 24 Sep 2014 - 22:56

Ils lisent les rapports ? Dans ce cas-là mes chances d'avoir un jour un grade supérieur sont encore plus minces que je l'imaginais, enfin soit, je ne suis pas Ninja pour avoir de l'avancement même si je préférais que j'en ai s'ils pensent que je le mérite. Enfin soit, c'est vrai qu'en même temps il est assez difficile de faire un bon rapport quand la mission et d'aller travailler dans une boite de strip tease alors que je ne suis qu'une enfant de douze ans, bon il y avait eu des éléments externes et un développement inattendu, mais tout de même. Et puis ils ne peuvent pas raller, avec la généreuse rallonge qu'a payée l'employeur quand on lui a "gentiment" demandée.

"Miae sérieusement, je n'écris pas la même chose dans un rapport à nos supérieurs et un petit compte rendu pour le montrer à celui que je veux... J'imagine charmer indirectement... Enfin c'était surtout les photographies, je crois, mais c'est une autre histoire."

Parfois il faut secouer les gens alors ? Je savais que certaines personnes ne se rendent compte de ce qu'ils perdent que le jour où cela disparait, mais je n'avais pas pensée au fait qu'effectivement si je ne le lui montre pas il risque de ne jamais le voir. C'est décidée, je lui parlerai ouvertement à notre prochaine rencontre, comme ça au pire il me dira clairement qu'il n'est pas intéressé par une gamine et je passerai sagement à autre chose après mettre vengée sur un pot de patte à tartiner gout chocolat noisette ou deux. Peut-être même que j'irai vider un peu mes comptes dans une boutique de vêtements et d'accessoire pour lui montrer à quoi elle ressemble cette gamine quand elle fait attention à son image. Enfin ce ne sont que de vagues spéculations, bien que j'imagine que comme tous les hommes ils préfèrent les personnes à fortes poitrines... En fait j'ai un doute, vu sa manière de m'entrainer, je me demande s'il n'est pas plus du genre à aimer les demoiselles sveltes, grandes, athlétiques et qui frappe plus fort que lui. Les alternatives sont plausibles et je ne suis dans aucune des deux catégories. Enfin soit, la conversation suit son cours, elle me dit qu'elle le fera exploser ? Enfin toute personne qui m'approcherait. Ça me fait rire, j'avoue.

"On dirait mes parents la première fois qu'ils m'ont vue avec quelqu'un d'autre qu'eux... Grand frère m'a même fait la blague de dire qu'il n'accepterait un beau-frère, que s'il va plus vite que ses kunai... Et il est très douée avec ces armes, bien que moins qu'avec son Katana : Uchigatama Gin Tsubasa."

Qu'est-ce qu'il fait avec cette lame, je ne sais pas trop, j'imagine qu'il doit être un adepte du Kinjutsu d'ailleurs pendant que j'y pense.

"Cet idiot voulait d'ailleurs que je récupère Shira Kosaku... Un Nodachi, quel idiot ! La lame fait un mètre cinquante et la totalité dans son fourreau fait près de deux mètres, sérieusement tu m'imagines avec une arme aussi longue sur le dos ? Sans parler du fait d'avoir les bras assez longs pour le dégainer... Quel guignol !"

Non mais sérieusement, je fais à peu près mon mètre quarante-quatre pour moins de quarante kilos, il voulait sérieusement en plus, m'affubler d'une arme qui a entre un mètre quatre-vingt-dix et deux mètres, plutôt le second d'ailleurs si on compte les ornementations ! Je n'ai même pas osée demander le poids de la bête, mais ça doit être du lourd en plus. Il avait qu'à demander à papa et maman d'avoir un petit frère au lieu de me pousser dans une chose aussi peu féminine, crétin de grand frère ! Enfin soit, il arrive le moment magique où elle me promet une surprise quand il fera plus noir, je lui re saute au cou avec un cri d'exclamation, ne souhaitant et ne faisant même pas semblant de cacher ma joie. Je suis une enfant et j'assume par mon manque de maturité, c'est mon rôle de faire ce genre de bêtise aussi. J'ai sciemment évitée la question du nom, je n'ai pas envie qu'il explose tout de suite même s'il doit et il le fera surement, rejeter mes sentiments. De toute manière si elle a écouté, elle sait que je m'entraine avec lui tous les matins à l'aube elle finira bien par le voir. Bon il y a aussi les fois où je serais en mission ou avec mon équipe, mais c'est une autre histoire.

"J'ai aussi une équipe, mais je les ai à peine vus. Mihawk comme sensei et l'autre membre est un certain Dentô Kyosuke... Mais je suis sûr qu'en dehors des missions on pourra se voir souvent."

Il faut que je lui pose des questions idiotes ou parle d'autres choses, je n'ai pas envie qu'elle se rende compte que j'essaye d'éluder le sujet du nom de celui que j'admire, aime et qui m'entraine à l'aube quand je n'ai pas des contraintes... Je pense que je ne pourrai pas penser à mieux et en plus...

"Dit, si tu es sérieuse quand tu parles de me garder pour toi toute seule, tu n'as qu'à le dire... Je serais ta petite sœur rien qu'à toi et toi mon unique grande sœur même si on n'a aucun lien de sang, ma grand soeur de coeur."

Et en plus, ça ne me gênerait pas plus que cela... Enfin pour le moment au moins, après ce qu'elle a appelée "Libido" me rappellera peut-être à l'ordre à grand coup de règle sur les doigts. Je reste contre elle, me blottis un peu, car... D'un il fait un peu froid et de deux ayant eu une grande partie de mon enfance avec la santé fragile j'ai certains réflexes conditionnés comme celui de rester au chaud contre une personne en qui j'ai confiance.
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Dim 28 Sep 2014 - 23:56


Un Nokamashi… Quoi ? La brune laissait un de ses sourcils se soulevait, première fois qu’elle entendait ce mot, heureusement que la suite du récit de Koémi lui faisait comprendre le thème de la discussion, comme quoi, on en apprenait tous les jours. Enfin, elle joua le jeu en comprenant que malgré qu’elle venait de lui avouer son jeu de séduction avec son camarade mystère, la Tsukyio préférait dévier la conversation. Bien, bien ! De toute, la brune savait d’expérience que ça reviendrait sur le tapis tout seul, sans rien demander… Bah oui, maintenant elle savait où et quand la prendre en flagrant délit… Ouais enfin, pour quelqu’un qui se levait rarement avant midi comme elle, c’était un sacré dilemme à peser ce genre d’effort…

Elle riait quelque peu en écoutant les frasques familiales de sa petite sœur, tout en pensant en parallèle de ce qui arriverait si elle la croisait un matin après ses soirées trop… Arrosées… La brune frissonna aussitôt, la châtaigne de Kumo répondait à cela en se blottissant un poil mieux, profites ouais ! Enfin, elle aurait pu se vanter pour ça… Miaë était tout sauf tactile, encore moins affectueuse avec les autres… Pourtant, elle frotta bien le dos de façon assez spontané et instinctive en la voyant s’excitée de joie… Il lui en fallait peu !

-L’attente ne sera pas longue.

Dès lors la brune commençait sa mastication, récupérant ainsi un arsenal pour le moment clef, un qu’elle extrayait entre deux bout de phrases. Venait la réponse à sa question et la kunoichi afficha un air perplexe à l’entente des noms… Un ancien déserteur en senseï pour sa petite chérie ? Elle grogna quelque peu, avant de se raviser, si c’était le gars à la barbichette à qui elle pensait, son adorée était planquée… En parlant de ça…

-Le chef de clan des manières de papier ? Tss. Tu devrais t’entraîner au parc de son quartier en fin de journée… Tu le verras souvent et d’ailleurs, si tu pouvais penser à m’en récupérer d’autres !

La brune lui montrait la « fameuse », une cigarette impossible à reproduire, sans son créateur… Vie cruelle pour la clopeuse qu’elle était… Elle soupira, en remettant cette chose au-dessus de son oreille, elle la gardait pour une grande occasion. Genre quand son morale serait en dessous de tout tient !

-Si je suis sérieuse ? Tu crois que quelqu’un peut me concurrencer ?!! Encore moins avec un statut comme celui que tu me donnes.

Elle claqua des doigts pour attirer son attention vers les hauteurs, des papillons blancs artificiels semblaient danser autour d’elle. Ce n’était que l’avant-goût avant qu’ils ne dévoilent le dernier de leur mystère.

-Tu sais, une équipe, ce n’est jamais que des collègues de travail au fond. On peut se passer de les voir tous les jours. Bon après l’avantage, ils n’auront jamais l’idée farfelue d’un Nodachi à te mettre entre les mains… Ce qui est fort dommage. Tu serais amusante avec une longue lame !

Surtout, plus difficilement approchable ! Vilaine Miaë… La lumière orangée de l’heure se faisait de plus en plus avalée par la noirceur, heureusement, le feu faisait son travail, là, la brune s’inquiéta enfin de l’état du camp… Il faudrait peut-être monter une tente ? Tu parles, elle se releva plutôt d’un coup en emportant son acolyte avec elle, direction le lac… Le plan de base, jeter la vantarde de non frileuse à l’eau, sauf que la maladroite y finissait avec… Sa tête sortie de l’eau après une moue contrariée par la fraîcheur du contact, elle se dérida très vite… Quel boulet…

-Enfin, le charme des grands frères et des sœurs c’est leur côté boulet non ?... Et celui des petits de nous le rendre ?... ça me plait !

Un revers de main pour achever le travail, même ci elles étaient trempes de la tête aux pieds…

Cette fille…
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Lun 29 Sep 2014 - 1:47

Je n'aurais pas à attendre longtemps, mais à mon âge la moindre attende peut-être trop longue ! Oui, je suis patiente en fait, fébrile et excité, mais patiente aussi. Alors que la discussion se poursuit elle parle de Mihawk et dit qu'il donne des cigarettes pratiques et qu'il est le seul à pouvoir faire, justement pendant que j'y pense je vais récupérer un sceau perdu dans mon fourbi et suite à un petit moment je lui tends une petite boite.

"Ce n'est pas forcement ce qu'il y a de plus élégant pour une demoiselle aussi jolie que toi, mais je le trouvais joli et comme tu fumes."

Ce n'est pas parce que je ne fume pas et que je trouve que c'est une mauvaise idée de le faire, que je ne dois pas penser aux autres... Et puis c'était un cadeau d'un allier de notre famille qui traînée dans nos affaires sans être utiles, d'où le fait que je n'ai pas pu choisir quelque chose de plus féminin et fin, mais je suis sûr qu'elle pourrait s'en servir. Ainsi dans la boite de bois laqué noir avec un petit nœud fait d'un ruban doré il y a ce Kiseru. J'essayerai de lui en trouver un plus en adéquation avec elle, bien quel e thème sur l'engin lui-même des dragons alors qu'elle est fan d'explosif ne soit pas forcement le plus bizarre ou à côté de la plaque il me semble. Je ne sais pas si elle est sérieuse, mais encore moins si elle a compris que c'était une plaisanterie... En tout cas je ne donnerai pas de nom, comme ça s'il me dit non, alors je pourrai passer à autre chose sans mêler qui que ce soit dans mes problèmes.

"Ce statut à aussi ses responsabilités, comme celui de me faire régulièrement un câlin et supporter mes plus bénignes de mes bêtises, na !"

Je rigole et lui en fait un tien, oui je suis tactile et oui elle l'a compris depuis un moment, je pense depuis. J'aime prendre dans mes bras ou me blottir contre ceux que j'aime même si ça ne se fait pas et que dans les habitudes plus courantes le toucher est rare surtout en dehors de la famille et là c'est le cadet de mes soucis et de loin. Elle me parle de l'équipe, oui elle a raison au pire si je ne m'entends pas avec eux je pourrais ne pas les voir en dehors du travail d'équipe. Mais j'ai de la chance, il semble y avoir un bon esprit entre nous et j'ai hâte de les revoir d'ailleurs.

"D'accord, quand je me serai renforcée un peu par rapport à mon endurance et ma force, j'essayerai de m'entraîner avec puisque tu trouves cela si drôle tiens !"

Je prends ça comme un pari, alors que je lui tire la langue. Je vais essayer, cela ne veut pas dire que je réussirai et au pire les deux mettre que forme la lame rengainée me permettra peut-être d'avoir un peu plus d'allonges pour poser des sceaux de Fuinjutsu, un sceau au bout un coup contentant et hop un papier posé... Qui ne tente rien n'a rien et un entrainement est bien là pour voir ces limites aussi non ? Alors que la nuit arrive et qu'il serait temps de monter le camp, elle ne trouve rien de mieux que de me jeter à l'eau et de fini elle aussi tremper. Je rigole et lui envoie une giclée d'eau... Mais j'ai quand même bien froid, j'avoue.

"J'espère qu'on n'attrapera pas la mort... Bon trempée pour trempée vu qu'il n'y a pas de pervers dans les environs, je pense et qu'il vaudra mieux mettre des vêtements sec par la suite."

Heureusement que j'en ai pris d'ailleurs, même plusieurs changes et j'ai même réussi à troquer à une cousine des vêtements à la taille de Miae au cas où, oui je suis prévoyante à la limite de la paranoïa je sais... Mais c'est tellement pratique de tout fourrer dans des sceaux vous n'imaginez même pas ! Du coup, je sors de l'eau, me mets nue et rerentre en plongeant pour nager un peu.

"Je nage au coucher de soleil totalement nue et je n'ai pas honte ! Enfin presque... "

Je m'arrête un instant et regarde Miae, forcement avec sa tenue mouillée cela ne cache rien et de toute manière une mission précédente m'a permise de voir ses formes malgré de la peinture corporelle.

"Grande soeur sérieusement, quand je vois tes courbes je ne sais pas si je dois être impressionnée, frustrée, jalouse ou tomber amoureuse."

Évidemment, je ne me rends pas compte de l'absurdité de mes propos, la marche longue, le manque de repos et le froid sont en train de faire disparaitre mon discernement petit à petit et je ne m'en rends même pas compte. Alors que je nage un peu en attendant la surprise, ou alors d'aller me changer et me mettre à côté d'un bon feu bien chaud avec des vêtements propres et secs après mettre sécher et sous une couverture... Ce qui ne tardera pas trop non plus si elle ne me dit rien d'ailleurs, je pense.
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Mar 30 Sep 2014 - 6:12

C’était rafraichissant… La brune allait encore attraper un rhume, ça promettait d’être drôle vu que toutes ses créations d’argile avaient la fâcheuse tendance d’exploser quand elle était dans cet état… Autant dire qu’elle serait sur la touche. Ouais ! Pardon… Il n’y avait pas que quoi jubiler et alors que de la buée s’échapper de sa bouche à cette phrase, la Bakushô pensait enfin à remercier comme il se doit Koémi, elle n’avait pas idée à quel point son cadeau avait frappé dans le mille.

-Dommage que je n'ai pas ammené de tabas, je la testerai avec toi, obligé, j'en prendrais la prochaine fois... Mais... Comment t’as-su que j’en cherchais un depuis des lustres… Je suis étonnée qu’une jeune fille est pu se procurer cela, c’est que tu grandis !

Elle mima une mine désolée à cette idée, avant de sourire pour bien marquer qu’elle exagérait, comme toujours, sa cadette se mit à faire quelques brasses et pour le coup, la grande l’imita, histoire de se réchauffer, en plus, ça ne pouvait que mieux servir son plan pour la suite. Ici au moins, personne ne viendrait se plaindre, les déranger, libre comme l’air… Oui enfin, pour l’heure, dans l’eau. Koémi plaisanta sur leur nouvelle condition, ça va hein ! La brune riait.

-De toute s’il y en a eu, il ne fera pas loin feu vu la masse d’explosif que j’ai préparé, pire encore si pour le coup il gâche mon spectacle !

Mais voilà que l’une des deux transformait ça en …

-Oh un bain de minuit ? Pourquoi pas, j’ai toujours voulu faire ça en prime.

Elle se redressa en acquiesçant aux dires de sa consœur et sans véritable gêne, suivait le mouvement ce qui très vite lui valut des commentaires plus gênants encore que l’idée de se dévoiler. La Brune lança un regard à la Châtaigne… Lala, c’était qu’elle était du genre à dire tout ce qu’elle pensait la gamine, quelque part, ça la réconforter, de l’autre… Difficile à expliquer, en tout cas, plus que le froid qui faisait roussir ses joues… Saleté va ! La Bakushô lui fit une grimace…

-Je ne sais pas, si tu te demandais ce que tu te dirais si quelqu’un te disait ça ?

La brune pouffa de rire en rajoutant…

-Au moins tu n’es pas du genre exigeante, ça te servira plus tard, si ça reste du moins.

Elle secoua la tête amusée, quelqu’un d’autre lui aurait dit ça, elle l’aurait explosé sur place… La fille était plus bestiale que diplomate… Une vérité qui ne s’appliquait pas avec Koémi, comme beaucoup d’autres choses où comme chez elle au milieu de mère nature elle jetait sa boule de vêtements au bord histoire de s’extraire de là en essorant ses cheveux.

-Faudra pas trop abuser du bain de minuit pour pas être malade, t’as prévu des changes au moins ? Au pire, on a les couvertures…

La voilà à nouveau qui avait du mal à garder son sérieux tout en attrapant ces dernières pas très loin de leur nouveau point de jeu, elle glissa en bonus une serviette sur la tête de la plus jeune après avoir enroulé sa couverture à elle au-dessus de sa poitrine. Exerçant une friction pour sécher et réchauffer tout ça, elle lui susurra de regarder au milieu du lac, sa surprise promise, il lui fallait un bout du jour avant qu’il ne meurt pour qu’elle soit parfaite. La brune claqua des doigts et les papillons qui s’étaient rassemblés au milieu de cette zone se concentraient pour finir comme des fusées propulser vers le ciel mi- doré, mi- noirci, créant ainsi des tubes de fumée et de lumières claires se reflétant sur le miroir de l’eau -Comme -. Elle avait gagné du temps pour pouvoir en produire assez et fait diversion pour qu’elle ne comprenne pas la manœuvre de déplacement de ses créations.

-Un nouveau concept, le premier de ce genre, inventé pour toi, contente ? On l'améliorera ensemble si tu veux.

Fait étrange, mais la brune la gratifia d’un baiser sur le haut du crâne avant que son sourire ne s’étire, arf, la môme commençait à déteindre sur elle et effacer ce côté ours qu’elle avait si longtemps travaillé ! Rien n’allait plus, mais la Bakushô n’en était pas même consciente quand elle quémanda de l’attention mine de rien…

-On se change, se réchauffe et on monte le camp une fois les artifices vides ? Puis tu sais brosser les cheveux ? Sont pénibles à s’emmêler tout le temps !! Je devrais les couper…

Elle parlait un peu pour elle-même pour le coup…

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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Mar 30 Sep 2014 - 14:13

"C'est juste de la chance, comme tu fumes je me suis dit que ça pourrait te faire plaisir."

Comment je peux avoir ce genre de chose ? Et bien, oh je peux lui dire, ça ne l'avancera pas beaucoup et de toute manière si c'était aussi simple à voler alors c'est que nous mériterions que cela le soit. Surtout que pour ceux qui s'intéressent un minimum à notre famille, ce n'est qu'un secret de polichinelle.

"Depuis des générations, notre clan à l'habitude de recevoir des cadeaux en échange d'autres, surtout que nous avons toujours conservés de grandes richesses pécuniaires et culturelles donc... Oui bon honnêtement ça nous arrive de jouer les prêteurs sur gages principalement avec les non-ninjas. Tu devrais voir le contenu du grand coffre, c'est entre la caverne aux merveilles et un musée poussiéreux."

Je n'ai pas honte à le dire, venant d'un monde pouvant en échange d'argent tuer, voler ou espionner cela n'est pas forcement plus bas que le prêt d'argent qui parfois demande une compensation en nature pour être remboursés. Enfin soit pour en revenir au bain de minuit, c'est frais, mais agréable... Bon j'avoue que je suis gênée d'être nu content ? Il fait froid en plus cela n'améliore pas tout cela et une fois à deux j'imagine que c'est plus simple de ne pas trop faire attention à sa tenue, ou plutôt à l'absence de celle-ci. Suite à ma remarque sur son corps elle me demande comment je réagirai en entendant les mêmes choses, je nage de manière stationnaire, réfléchie un instant puis répond.

"Cela dépend essentiellement de la personne qui dit ce genre de chose. Par exemple si ça venait de toi je serais pivoine et trouverai ça drôle, venant d'une étrangère je trouverai cela gênant et bizarre, d'un homme... Bof, cela serait surement de basse flatterie et de lui... Il ne le fera jamais, enfin pas avant que j'aie seize, dix-sept ans et qu'il ai des courbes à admirer donc j'ai le temps d'y réfléchir."

Je ne suis pas exigeante ? J'imagine qu'elle a raison et si elle me dit que c'est bien alors je ne vois pas pourquoi je changerais, je passe à côté d'elle alors qu'on ressort de l'eau, j'ai senti une autre de ses envies soudaines, mais là je me suis dit que c'était une mauvaise idée et du coup je me suis abstenue. Enfin cela ne m'empêche pas de ne pas réfléchir et de le dire à voix haute en bonne idiote qui est trop occupée à frissonner de froid en serrant les bras pour me dire que ça ne se dit pas.

"Si je n'étais pas trop occupée à geler sur place, j'aurais était tenté de te mettre une petite fessée et te tirer la langue pour avoir osée penser que je n'ai pas pris de change."

Enfin bon, je lui tire vraiment la langue, je crois qu'elle commence à déteindre sur moi et j'aime un peu ça... Par contre le rhume qui me murmure qu'il arrive beaucoup moins. Je laisse grande sœur faire et c'est alors que je suis émerveillée par un spectacle des plus merveilleux, j'en suis toute retournée et j'ai les joues encore plus écarlate que devant le plus gênant moment de ma vie ou même devant cette personne. Je reste médusé, totalement immobile au point de ne même plus cligner des yeux et d'en oublier que j'ai froid, ce spectacle grandiose me réchauffe le cœur même s'il n'empêche pas mon corps d'être froids et à cette allure je risque l'hypothermie, enfin cela serait un risque si Miae ne me frottait pas avec la couverture. Quand le spectacle est fini, je me tourne vers elle et lui saute au cou pour me blottir contre elle.

"Je t'aime très fort grande sœur !"

Je n'ai ni l'idée ni l'envie de rajouter un terme particulier pour rappeler que ce n'est pas réellement le cas, sur le moment je suis trop exciter et émerveiller pour ce genre de chose, mon cœur bat la chamade et j'ai des frissons partout et ce n'est pas à cause du froid à ce moment-là. Puis un instant plus tard, je réfléchis et me mets à rire sans retenue avant de déclarer.

"Ta surprise ma fait bien plus d'effet que la présence de Shiwoon, le pauvre s'il ne vaut pas mieux qu'un moment aussi beau, mais éphémère c'est que je ne suis peut-être pas aussi amoureuse que cela. Ou alors que j'ai des goûts bizarres... "

Cette idée ne m'effleure pas plus l'esprit que cela et je ne me rends même pas compte que j'ai dit son prénom avant d'enchaîner.

"Grande sœur, si tu coupes tes cheveux je te boude ! Vient par là, je vais m'en occuper après."

Je l'amène à mon sac, ou je descelle des sous-vêtements propres pour elle et moi simple mes confortables, deux tenues de ville agrémentées d'une veste épaisse qui pour elle est légèrement trop juste au niveau de la poitrine, de la taille et un peu aux hanches, enfin heureusement que les vêtements son étirable ça ne la gênera pas trop et puis c'est juste entre nous. Quelques instants plus tard, le camp est monté et j'ai même un siège en bois pour l'installer et je prends une petite trousse d'où j'en sors une brosse en argent ornementé de sorte à ressembler à un ange de dos et un flacon d'huile de soin qui aide aussi à démêler les chevelures les plus rebelles.

"Ma mère à des cheveux qui descendent jusqu'à mi-mollet quand elles ne les coiffent pas, tu imagines bien qu'elle ne s'en occupe pas toute seule."

Ainsi avec une grande délicatesse je me mets à m'occuper d'elle, ce qui au passage est agréable, bon je ne fais pas non plus de miracles il y a quelques nœuds où je dois forcer un peu, mais jamais sans la prévenir avant et je fais en sorte que ce soit le moins douloureux possible. Avec mes mains fines et l'expérience depuis que je suis très jeune, je pense que je vais m'en sortir, surtout que je triche avec de l'huile de soin.

"Je vais éviter de faire aussi long et soignée qu'a la maison, mais si un jour tu as besoin de te faire belle, on a aussi du maquillage et des beaux vêtements."

Je ne sous-entends pas qu'elle n'est pas belle bien sûr ou qu'elle en a besoin, mais j'espère qu'elle comprend que c'est agréable de passer du temps avec elle et que tous ces petits moments que je lui dérobe sont comme des petits trésors à mon cœur. Et puis je suis consciente du fait qu'elle est grande et donc a des besoins de grands, comme être complimenté par de beaux garçons et se faire offrir un verre.

"Ah et promis, je ne te ferai jamais le coup de te demander comment on fait les bébés. Je ne suis pas aussi vilaine."

Je rigole et lui dépose un bisou sur l'épaule... Oui les joues et le front son occupée par son désastre capillaire ! Et je ne suis pas friande du goût des cheveux ou de l'huile capillaire. Elle ne va pas régulièrement au coiffeur ou quoi ?

"Si tu ne t'occupes pas un peu mieux de toi je vais finir par venir tous les soirs le faire moi-même et indépendante comme tu es tu n'aimeras pas ça grande sœur."

Je me remets à son apocalypse qu'est son crin... Oui ce n'est plus du cheveu à ce niveau, décidément quand ils sont séchés ses cheveux sont comme :

"Un grand monstre indomptable... Bon le temps que je dresse ta tignasse au fouet... Enfin à la brosse et à l'huile de coude on va discuter un peu. Mh... Tien petit sujet futile : ça t'est déjà arrivé de te dire que les hommes en plus d'être puérils et de véritables petites natures, finalement ne sont pas plus beau que les filles ?"
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Mar 30 Sep 2014 - 15:24


Elle nota l’info sur son clan, qui sait, ça pourrait lui servir un jour, vu le gouffre monumental que cette fille traînait dans son compte en banque avec toutes ses conneries ! M’enfin passons, elle ne voulait pas penser à ça, elle était là pour s’amuser et se détendre, profitez quoi.

-Tss !

Ce n’était que sa seule réponse quand sa cadette la narguait en prime avec le bout de sa langue. Fais la maligne ouais ! Verra bien si quand grande sœur tomberait du ciel pour castrer les envies de son précieux, elle serait aussi triomphante cette adorable petite mine ! Namého ! La Bakushô resserra son emprise quand on la gratifiait d’une affection des mieux exposées, disons qu’elle commençait à être habituée et même, elle l’avait vu venir en préparant l’écart de ses bras. Un bout d’info, elle fit genre de rien, mais la brune grava ce nom dans sa mémoire et très vite cette dernière percuta avec une fête de quartier et un gus avec la même appellation… Le charmeur à deux sous maltraité par la succube… Aie… Sa petit adorée qui craquait pour un beau parleur si on se référait au bon… Au moins, il était mignon, poli et plutôt sympa… M’enfin un des termes semblait à revoir quand Koémi faisait rire Miaë par sa remarque…

-Plus d’effet ? Normal, c’est moi, genre quelqu’un pourrait me surpasser !

Elle plaisantait, mais dans le fond, mieux valait ne pas répondre à ça, la brune aurait pu mal le prendre… Une question d’égo, tout ça, tout ça….

-Mi-mollet… Ouch, les miens sont si longs parce que j’ai la flemme d’aller les faire couper je t’avoue… M’enfin, tes désirs sont des ordres princesse, je vais t’embaucher pour les peigner si tu tiens à les garder.

Quelque part elle la suivait dans ce sens en fait… Qui a dit qu’elle n’aimerait pas ? Bien sûr, elle était trop orgueilleuse pour contester ce point ouvertement. Combien de temps depuis la dernière fois qu’elle s’était retrouvée dans cette situation ? Gamine elle était sauvage et pas très affectueuse, alors bon, ce genre de moment, ça remontait avant qu’elle ne commence à marcher et faire les quatre cent coups avant qu’elle comprenne l’intérêt parfois de se poser et laisser faire les autres. Perdre le contrôle avait du bon. Vingt-cinq quand même pour comprendre ça. Elle l’endormait presque mine de rien, la brune ne bronchait plus… Koémi avait trouvé son talon d’Achille pour peu, elle ronronnerait comme un chat…

-Bof… Quelques verres et tu me posais toutes les questions que tu veux, je pense que tu auras toutes les réponses qui te chantent et je te garantie tout de suite que c’est un mauvais plan, y a des trucs que tu ne veux pas savoir ! Puis c’est toujours plus drôle de découvrir…

Même si, la Bakushô prenait ça pour une boutade, à son âge on savait ça non ? Si hein ? La suite aurait pu la rassurer puisqu’on parlait de cheveux, mais pas que...

-Voilà autre chose ! On jouera à la poupée vivante la prochaine fois si tu veux, vu que tu as du temps à perdre visiblement.

La brune leva un sourcil en entendant sa dernière phrase et pencha sa tête en arrière pour tenter en vain de la regarder, on la remettait vite en bonne position pour finir de dompter sa tignasse, elle avait du courage la gamine, le temps, enfin plutôt le manque de temps avait fait que la brune avait abandonné ce chantier sans fin. Le doux parfum de l’huile chatouillait ses narines et le tout la faisait revenir sur terre.. Que ? Quoi ?... La Bakushô riait à nouveau, décidément, Koémi était douée pour la faire faire cet exercice là…

-Ils le sont, pour la plupart, m’enfin, ils ont des atouts et des qualités qu’on ne trouve pas sur nos homologues féminins, qui je t’assure, sont souvent très chiantes pour la plupart aussi ! Enfin, à mon goût toujours. Ceci dit, niveau esthétique, je t’accorde que la beauté des femmes n’a rien à voir avec celle des hommes, j’aime les courbes, les choses soignées et les parfums enivrants…

Qu’est-ce qu’elle racontait elle ?! On s’éloignait un peu du sujet et pour le reprendre, elle enchaina direct sur une nouvelle connerie.

-Mais c’est si amusant de jouer avec les spécimens mâles, souvent plus réceptif à la folie d’une belle fille, un homme pardonne facilement, pour peu que tu saches t’y prendre…

Elle ricana un peu avant de se rappeler de leur contexte… Fallait qu’elle apprenne à tenir un peu sa langue la Bakushô ! Ce n’était pas pour aujourd’hui en tout cas… La preuve.

-En fait, d’un côté ou de l’autre, le jeu n’est qu’une variante au fond du principal…

Heureusement, elle se retenait de pousser sa pensé.

-Perso, J’aime ce qui se démarque, un détail ou une allure générale, j’aime les gens sans chichi, ceux qui contraste avec l’image qu’ils reflètent, Et toi, quel genre de critère tu as pour définir la beauté, ce qui attire et captive ton intérêt ? Genre ton dulciné… Tu sais les confessions entres filles par principe, sont des échanges d’infos, je te donne les miennes sur un plateau, si tu donnes les tiennes ! Tu vois, on est pas très différentes, pourtant je te préfère à lui... Eh eh! Alors, alors ? Tu ne veux pas savoir qui pourrait te voler du temps de ta grande sœur ?!

Elle la taquinait assurément, une enfant.
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Mar 30 Sep 2014 - 17:12

J'écoute sa réponse et me mets à rire quand elle dit que rien ne peut la surpasser, avant de lui déposer un gros bisou sur la joue.

"Ne te vexe pas grande sœur, bien sûre que tu es incomparable."

Avant de rire à nouveau, je ne joue pas avec ses nerfs, non je suis juste peut-être trop honnête pour mon propre bien et dans le fond j'en ai rien n'a faire. Si elle n'aimait pas que je sois ainsi elle me l'aurait fait remarquer depuis le temps et même si elle l'avait fait cela ne m'empêcherait pas de continuer ainsi, bref tout ça pour dire que ce qui est fait et fait et que si c'était à refaire, ça serait les deux pieds en avant ! Enfin soit, par contre il n'est pas question que je la fasse parler à grand coup de spiritueux et puis quoi encore ? Je suis digne de confiance où j'aime à penser que je le suis, ce n'est pas pour user de ce genre de chose pour avoir ce que je veux. Je suis une femme, j'obtiendrai ce que je désire d'une manière ou d'une autre, sans avoir à tricher outre mesure. Ainsi je ne réponds rien à cela, simplement car je ne veux pas et je lui montre, aborder et glisser sur ce terrain savonneux. D'ailleurs, la suite de la conversation me permet de changer de sujet.

"Perdre du temps ? Est-ce qu'une assistante perd son temps quand elle s'occupe de son mannequin ? Non on est d'accord, la seule différence c'est que je prends mon salaire en nature."

Câlin, bisous et autre, je suis loin d'avoir besoin d'argent, par contre son affection et sa présence n'ont pas de prix et si elle n'était pas là je ne serais pas la Kunoichi que je suis maintenant. Je suis véritablement ravie que les donneurs de missions aient décidé de nous punir ensemble, même si pour le coup ils ont raté. Quoi que, peut-être qu'ils espèrent que ma présence rendra Miae plus mature et responsable, si c'est le cas c'est qu'ils sont encore plus idiots que je le pensais quand ils m'ont mis sur cette mission à la culotte rose. En parlant de pente savonneuse tout à l'heure, mon instinct me dit que j'en ai trouvé une belle quand je lui ai demandée subtilement si elle s'intéresser aussi à la gente féminine parfois. Et d'ailleurs la réponse ne se fait pas attendre et celle-ci m'aide à réfléchir d'ailleurs j'ai comme toutes les enfants des angoisses plus ou moins idiotes et diverses. Mais commençons par le plus simple.

"Je ne suis pas une enfant capricieuse même si je n'oserais pas dire que je ne suis pas gâté. Tu es une adulte, tu as des besoins et des responsabilités et je sais que tu ne seras pas toujours là pour moi. Si une personne te vole ton cœur ou une nuit, alors je l'accepterai tout simplement, car, parfois c'est nécessaire ou juste impossible à éviter... Bon, je ne sais pas toujours ce qui se passe pendant ces fameuses nuits, mais c'est un autre sujet et j'ai promis de ne pas demander comment on fait les enfants, sous-entendu comment se déroule un moment intime entre deux partenaires consentants."

Puisqu'elle veut tant savoir ce que sa petite sœur pense des autres, alors elle va le lui dire, mais avant elle va se retirer un poids important. Je continuais de m'occuper de ses cheveux et juste un instant je pose la brosse.

"Puisque tu sembles si intéresser par cela, je vais te le dire, mais avant tu peux fermer les yeux s'il te plaît ? Rho tu as plus de fourches dans tes cheveux qu'il y en a rassemblé pendant une émeute paysanne... Il va falloir couper les bouts. Enfin bref, ferme les yeux s'il te plaît et après laisse-moi t'expliquer."

Une fois qu'elle l'a fait, j'attends un instant et dépose un doux baisé sur ses lèvres, j'imagine qu'elle va réagir et c'est pour cela que je suis prête, les dents serrées à prendre ma gifle. Puis je retourne m'occuper de ses cheveux.

"J'en ai plus qu'assez de stresser inutilement sur des détails puérils comme, est-ce que mon premier baisé sera donné au bon ou à la bonne ? Là au moins je sais que je t'aime ça règle le problème, enfin je ne t'aime pas de la même manière, mais je m'en fiche puisque je te fais confiance et t'admire à tort ou à raison cela ne fait aucune différence."

Je continue à m'occuper d'elle, la voix sans la moindre gêne et franche, elle vient de me libérer d'un poids qui peut semble, j'imagine, insignifiant à son âge, mais qui m'écrasait littéralement dans mon cas. Peut-être que j'ai aussi abandonnée un peu de romantisme au prix de la raison, non en fait j'ai surtout essayée de jeter un peu de niaiserie pour donner un petit cadeau un peu bizarre et spécial à celle qui, si on ne compte pas mes parents et mon frère et sans conteste la personne la plus importante à mes yeux.

"Merci grande sœur, j'avais un peu peur que... Enfin entre les garçons et les filles enfin... Voilà quoi et pour finalement te répondre puisque je ne l'ai pas fait : Les yeux, la voix et la peau. La première chose que je regarde chez une personne c'est ses yeux, ils ne mentent pas et ils sont tous si différents quand on les regarde de près. J'aime la voix aussi, peu importe le genre, les voix comme les sons sont merveilleux, certains plus que d'autres. Et pour finir... C'est surtout que je suis très tactile et que j'adore le contacte peau contre peau, plus encore quand elle est chaude et douce."

Je réfléchis un instant et sans réellement lui laisser le temps de dire quoi que ce soit.

"Sa franchise, son amour pour ce qu'il fait, le fait qu'il me traite comme une égale et non comme le reste du village qui me regarde de haut ou froidement. Cela ne te rappelle personne par rapport à moi ? Enfin bref, grande sœur est grande sœur bien que dans d'autres circonstances elle ferait battre mon coeur."

Je suis certaine qu'elle va réagir et au final, non je ne vais pas dire que ça m'importe peu, mais je préfère être honnête et si elle ne voulait pas de réponse, alors elle n'avait cas pas poser de question. Je me sens légère, je souffle un coup surtout que j'ai bien parlé un petit moment, me sens bien légère et m'occupe de nouveau de cette terre désolée qui est au-dessus de sa tête, enfin si elle le souhaite toujours évidemment.
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Mar 30 Sep 2014 - 22:12


La discussion prenait une tournure tout à fait hors norme et au lieu de s’effaroucher, la Bakushô s’amusait de l’aisance qu’avait sa cadette à communiquer avec elle, au moins, pas de sujet tabou… C’était rassurant ? Je ne sais pas, drôle ça par contre !

-Ouais enfin bah…

Elle bafouillait ? Ouais un poil, la fille lui parlait quand même de sa vie sentimentale chaotique mine de rien, en toute franchise, la brune préférait que cette dernière ne sache pas comment elle en arrivait à combler ses « besoins » justement… elle leva les yeux au ciel en se dépitant toute seule… Irrécupérable, oui, elle savait bien. La brune présenta un visage sérieux pour le première fois en attrapant Koémi d’une seule main retenant ses joues, elle la força à s’approcher pour qu’elle profite bien de son regard, alors qu’elle était penchée en arrière pour pouvoir se faire. Un sourire en coin, elle déclarait alors…

-Aucun besoin, aucun tiers ne passera avant toi, ce n’est pas une question de caprice, c’est une question de franchise, le temps, qu’importe l’envie ou le moment, je le trouverai pour toi, n’oublie pas ça… Ok ?

Un clin d’œil et elle reprenait sa position initiale en quittant la joue d’une caresse, histoire de pallier aux sérieux précédent, à la brutalité avec laquelle elle s’exprimait parfois sans tact. Elle soupira en sachant qu’elle regretterait ses dires suivants…

-Le moment venu, du moins quand ça te sera utile, je te donnerai aussi autant de détails que tu seras capable d’assimiler sur ce sujet-là, t’en fais pas va….

Le plus tard possible par pitié ! Bien sûr qu’elle ne chercha pas à comprendre quand elle lui ordonna presque de fermer les yeux avec sa voix d’ange, la brune pensa tout de suite à une surprise… Elle était dans le vrai, mais pas du genre qu’elle s’attendait… Ses yeux se firent rounds et grands ouverts lors d’un contact inattendu avec ses lèvres… Surprise et quelque peu troublée, elle observa sans réaction la coupable de l’acte se retirait et tout simplement reprendre son fil, comme si de rien n’était.

Les doigts de la fille se posaient sur ses lèvres, faut dire que tandis qu’elle parlait, Miaë réalisait à leur contact humide que c’était au final son premier baiser volé… Combien même elle en avait déjà distribué… Jamais personne n’était venu le chercher. Difficile de savoir quoi penser dans ce moment, simplement, elle jeta un regard perçant avec cette mine bien à elle imperturbable, une façade quand la vérité était toute autre. La notion aimer avait plusieurs sens, la brune baissa le regard, faut dire que la vie lui avait donné de sacrés cours sur les nuances de ce verbe… On obtenait pas toujours la définition voulu de ce mot, vu la logique de la gamine, la morosité dans son esprit s’envola, ça se tenait comme logique, enfin du moins, ça lui suffisait étrangement à accepter une idée, une boule dans son ventre depuis trop d’année… Elle secoua la tête, voilà qu’une gamine de treize ans lui donnait des leçons de vie…

-Moi ?

Répondait-elle finalement au milieu de la conversation et étrangement, ce qu’elle avait dit était valable pour la brune aussi, une qui attrapa les mains de sa petite sœur pour les tirer vers l’avant et pour une fois demander à son tour l’affection, elle composa l’élan pour se faire enlacer alors qu’elle se blottissait contre sa consœur.

-Je suis contente qu’on se soit rencontré.

Elle ne rajouta rien de plus en déposant un baiser sur le haut de la main la plus proche en penchant sa tête de côté. Cette fille comblait comme un manque dans sa vie, un qu’aucune connaissance, aucun lien de sang ou de contact « consenti » n’avaient jamais su lui apporter : De l’affection.

Elle était bien là, elle voulait le rester.

-Faudra que tu me le présentes alors s’il est vraiment aussi important pour toi… Je ferai l’effort de bien me tenir… Quant à moi.

Un arrêt pour réfléchir…

-Eh bien ce n’est pas tellement que je t’ai menti tout à l’heure, jusque que je viens de comprendre la différence entre le caprice d’une envie et s’entêter et celui du lien inné, le vrai… Pour le coup, mis à part toi petite sœur, je n’aurais personne de qui te parler.

Un sourire tendre et peu commun et une dernière proposition… Puis une confession, la confiance.

-On dort ensemble hein ? Ne te moque pas, mais j’ai toujours eu peur du noir, pour ça que je veille tard le soir.

On ne lui demandait pas de jouer un rôle entres ses bras là, c'était reposant.
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Mer 1 Oct 2014 - 0:13

Je la regarde, elle me dit clairement que je passe avant tout le reste et ça me fait tellement plaisir, j'ai juste à le lui demander pour avoir le droit de la voir... Je n'en profiterai pas bien sûr, mais cela me fait plaisir de l'entendre, je lui fais un grand sourire.

"Merci grande soeur."

Non je n'oublierai pas, j'éviterai d'utiliser ce que tu as dit à tort et à travers, mais au besoin jamais je n'oublierai de venir te voir. Je regarde son clin d'œil et la discussion continue son cours, avec des révélations et avec une franchise toujours plus grande pour lui montrer qu'elle est bien la personne à qui je fais le plus confiance au monde, peut-être même avant mes parents et mon grand frère même si je ne me l'avouerais certainement pas, peut-être juste différemment. Elle me dit qu'elle m'apprendra ce que j'ai à savoir sur les couples, sans qu'elle le dise je devine qu'elle préférerait qu'elle ait à le faire le plus tard possible. Je rigole un peu avant de lui avouer.

"Quandj e vois les airs pervers des garçons j'ai un peu peur de savoir, mais je sais que si c'est toi qui m'apprends tout cela, tu le feras quand ça sera nécessaire et que tu ne seras franche... Si tu me fais le coup des choux et des roses, je te bouderai de toute manière."

Et finalement je l'ai fait, je n'ai pas honte et j'ai dit le pourquoi du comment. Je ne regrette rien et si cela était à refaire ça serait plutôt deux fois qu'une. Toi, oui toi, sans hésitations et sans complexe, si tu n'étais pas ma grande sœur je pense que je t'aimerai éperdument, comme le papion face à la chandelle qui s'approche encore et toujours seulement pour se bruler les ailes.

"Oui toi !"

Elle me tire les mains et ce qu'elle montre par la suite est sans doute possible, c'est avec plaisir que debout je me place contre elle et l'enlace, prenant sa tête contre moi contre ma modeste poitrine et lui caresse ses cheveux fraichement coiffés, j'en profite pour lui caresser la joue aussi, lui offrir ton mon amour de manière inconditionnel, car, elle le mérite et que moi je ne me gênerai pas pour lui en prendre tout autant quand j'en aurais besoin.

"Moi aussi je suis plus qu'heureuse que l'on soit ensemble et je le redis, je t'aime très fort grande soeur."

Alors qu'elle dit qu'elle va bien se tenir quand je lui montrerai celui que j'aime, je me mets à rire, un rire tendre alors que jusqu'a maintenant elle devait surtout entendre les battements doux de mon cœur.

"S'il ne t'aime pas pour ce que tues, alors ce n'est pas la peine. Et puis qu'il dise oui ou non à mes sentiments, il n'est pas question que je sorte avec lui avant au bas mot mes seize ans et je ne suis pas sûr qu'il patientera jusque-là."

Un autre rire, oui je suis sérieuse quand je dis qu'il n'est pas question que je sorte avec lui avant cet âge, pour plusieurs raisons, d'abord parce que je n'ai pas envie qu'il aille en prison pour pédophilie, mais aussi parce que je préfère attendre d'avoir un peu plus grandi que ce soit dans ma tête ou dans mon corps. Elle a peur du noir, il n'y a pas de peur ridicule et de toute manière je comptée dormir avec elle.

"Grande sœur, si j'ai monté qu'une tente c'est bien pour qu'on soit tous les deux dedans."

Je lui fais un grand sourire, me décolle d'elle et la tire sous la tente, la ferme et l'aide à s'installer dans un sac de couchage et lui tend sa couverture. Je regarde dans mon sac et suite à quelques instants de recherche sort de mes sceaux une petite veilleuse, oui j'ai pris une veilleuse a pile c'est très pratique ! Ainsi nous ne dormirons pas dans le noir et j'ai mis un pyjama également pour ne pas avoir trop chaud sous la couverture.

"Quand on sera rentrés je te donnerai une veilleuse... Il n'y a pas à rire, je te promets, il a des peurs et aucune n'est ridicule."

Je colle nos deux sacs de couchage et la prends dans mes bras toute contente. D'ailleurs je le blottis à nouveau contre moi, lui caressant l'arrière de la tête et la joue, un peu l'épaule aussi comme le ferais une mère aimante pour rassurer sa petite fille.

"Grande sœur, je te fais confiance et je t'aime énormément donc : je veux que tu n'hésites pas, jamais à me demander ce don tu as besoin peu n'importe ce que c'est. Un câlin, des bisous, une étreinte au clair de lune, rien n'est trop bon pour toi d'accord ? Je serais prête à t'embrasser mille fois si tu me le demandée, simplement parce que je t'aime énormément et que je sens bien que tu as un gros besoin de poutous et de câlinoux. Avec toi je n'ai pas peur de te caresser la peau, simplement car, je te fais confiance, donc n'ai pas peur de demander et de toute manière je n'ai jamais peur de te donner même quand tu ne demandes rien. Pour toi jamais je ne manquerai d'affection"

Je conclus cela par un bisou sur son front, avant de frotter mon nez contre le sien en riant d'une voix pleine d'amour puis joue contre joue, simplement parce que j'en ai envie et que j'aime le faire, c'est si doux et en plus avec la couverture sur elle sa peau est toute chaude c'est agréable. Cette nuit, je ne serais avec elle que tendresses et douceur, il n'est pas question qu'elle manque d'affection et je m'assurerai qu'elle puisse s'endormir pour le plus réparateur des sommeils.
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Mer 1 Oct 2014 - 22:52


C’était comme une mélodie presque silencieuse… Etrange comme définition ? Disons plutôt que la vibration douce est régulière qui résonnait dans tout le corps de la fille avait un côté apaisant, tant qu’elle fermait les yeux pour mieux en profiter quand la voix de sa cadette faisait un écho plus brutal pour le coup. Pourtant, elle n’avait pas une grosse voix, m’enfin, quand Miaë assimilait ses dires, elle ne put s’empêcher de rire sans faire de commentaire, enfin du moins sur la totalité du contenu...

-A voir si toi tu tiens tout ce temps-là déjà…

Elle lui tira la langue taquine en relevant la tête, cette gamine franchement, au moins on pouvait dire qu’elle savait ce qu’elle voulait elle. La brune n’avait jamais été comme ça, en général, elle laissait les choses se faire sans réfléchir, un tort parfois, mais elle aimait penser que se respecter soi-même, même dans l’imperfection était la base pour qu’elle puisse avancer. Puis elle se laissait porter par le courant impétueux de Koémi sans broncher, pourtant se laisser aller, c’était tout sauf son genre, peut-être que les temps changeaient et elle avec ? Non, c’était une exception, une pour confirmer la règle, limite, elle se faisait border et c’était avec amusement que sans surprise, elle voyait à quel point la jeune kunoichi était bien équipée ! Si on pouvait appeler ça comme ça. La brune secouait la tête en imaginant le carnage si elle avait dû porter tout ça, déjà vu le poids de son sac là ! Elle n’osa pas imaginer tout ce qu’il pourrait contenir.

-Va pour la veilleuse, je ferais des économies d’énergie, elle plus Micha en doudou, c'est mon chat, ça devrait le faire, tu es mignonne tu sais.

Elle n’ajouta rien de plus en s’installant confortablement, attendant de se faire enlacer pour imiter le geste, son front se colla à celui qui était en face, à nouveau, elle était comme un gros chat farouche qu’on avait fini par apprivoiser… La brune lui adressa un sourire en l’attrapant plus fermement, sait-on jamais qu’elle s’échappe, puis avec une facilité déconcertante, elle s’abandonnait aux bras de Morphée qui ce soir avaient les traits d’une enfant… Mais avant, elle susurra sous un semblant de marronnage quelques mots où le merci fut clair et les mots doux plus mâchouillés. Elle n’avait pas l’habitude de dire ce genre de chose.

S’en suivait alors un ballet où bien sûr la brune faisait comme chez elle, faut dire, elle n’avait pas l’habitude de partager un lit, en général, les rares fois où elle le faisait, elle était bien réveillée et s’esquiver pour rejoindre le sien, où au final, seul un gros chat encore plus paresseux qu’elle était autorisé, le fameux Micha. Son corps tourna d’un sens à l’autre et parfois presque elle s’affalait sur la gamine, ou finissait en étoile de mer au bout de quelques heures, sans compter sa manie de tirer la couette pour s’enrouler dedans et au final, les rendre prisonnière toutes deux à l’intérieur façon sushi… Et dès qu’elle ne sentait plus une présence, ses mains tâtaient l’espace jusqu’à emprisonner fermement la silhouette d’à côté… Insupportable. Heureusement, elle ne ronflait pas, mais avait une fâcheuse tendance à marmonner, en général, elle racontait des bouts de sa journée ou alors un souvenir, des fois on se croyait dans son rêve… Irrécupérable.

Le pire n’était pourtant pas là…

La nuit écoulait, la matinée et un début d’après-midi au moins lui fallait avant qu’elle n’ouvre un oeil, mais là en l’occurrence, difficile de savoir l’heure quand un rayon lumineux la gênait, elle grogna, puis marmonna en se retournant avant de placer la couverture sur sa tête et comme elle se croyait chez elle…

-Micha ! Tais-toi, laisse-moi dormir.

Balançait-elle par réflexe, car en général, le chat grimpait sur le rideau pour la réveiller avant de miauler de tout son cœur pour réclamer sa pitance… Le fait de ne pas l’entendre la troubla quelque peu un instant, mais si vous croyez que c’était ce qui allait la déranger pour se rendormir… Koémi ne savait pas quelle galère l’attendait pour cet exploit là…
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Jeu 2 Oct 2014 - 1:39

Et ainsi la nuit était passée, longue heure ou d'abord j'ai bordé grande sœur jusqu'à être intimement persuadée qu'elle dormait avant de la rejoindre dans un sommeil réparateur. Longue nuit emplie de doux rêve et qui n'aurait pas de fin si je ne m'étais pas pris une claque au matin... Je ne peux pas vraiment lui en vouloir, elle n'a pas forcement l'habitude d'être accompagnée au réveil, même si ce fut un peu rude comme levée. Tout ce que j'ai fait c'est rouler des yeux et bailler alors que l'aube venait tout juste de pointer le bout de ses rayons de soleil. Sans réveil, c'est à peu près à ce moment-là que je serais sorti de ma torpeur de toute manière. Il me semble à ce qu'elle avait dit qu'elle ne se réveillerait pas avant tard et en réalité ça ne me dérange pas plus que ça. Ainsi je profite de sa torpeur pour aller nettoyer le linge avec une planche, avec délicatesse et un savon dédié pour être sûr de ne pas abimer le linge ou nos sous-vêtements avant d'installer un filin entre deux arbres et de laisser le tout sécher au soleil. Oui j'ai un filin, des épingles et tout le nécessaire de nettoyage, vous croyez que c'est pourquoi le fais que mon sac est rempli d'autant de rouleaux d'invocation de matériel ? Miae et mon frère se moquent en disant que je transporte ma maison, la réalité, c'est que j'ai en affaire l'équivalent de deux et même un ou deux meubles... Mais ça je préfère éviter de leur dire.

Une fois la lessive faite, je profite pour aller un peu plus loin, oui en pyjama et sandale personne ne nous observe et je m'entraine au lancer de Kunai et à l'arme blanche en essayant de pêcher un peu pour le repas qui suivra, tout ça pour dire que pendant que la cigale roupille tranquillement, la fourmi s'active, tiens ses baies sont bonnes avec les légumes. Oui j'ai pris des légumes aussi et alors ? Vous vous demandez maintenant tout ce qu'il peut y avoir dans mon sac à malice hein ? Enfin soit, je reviens au camp et vide la poiscaille dans le lac pour pouvoir la préparer plus tard, me lave les mains, fais ma toilette et tout ce qui va bien et me rend compte qu'il est bien dix heures à ce moment là et aux mouvements dans la tente je sais qu'elle est toujours endormie.

"Ah croire qu'elle a avalée des somnifères décidèrent."

Mais au moins l'avantage, c'est que quand elle se réveillera, moi j'aurais l'haleine fraiche, serait toute belle et propre ce qui donnera meilleure impression NA ! Ce qui n'a absolument pas d'importance en fait, ce n'est pas comme si c'était ma chérie puisque c'est ma grande sœur. Je remets un peu de bois dans le feu et mets un petit chaudron dessus avec les... Je vais éviter de lui imposer du saler au réveil, c'est donc parti pour... Je vais dans mon sac, oui ? Non ? Oui ! Je sors sans être scellée un petit sac avec ce don j'ai besoin, un petit récipient a beurre, deux demi-baguettes qui est une sorte de nourriture venant d'extrême est... Ouest ? Bref de loin par rapport à ici et surtout le grand allier de la femme.

"Pâte à tartiner choco-noisette, elle va aimer."

Je me disais que je lui ferais goûter au réveil, mais une petite idée est venue à mon esprit, je la combats, me dit que c'est mal et... Fait autre chose. Je vais lire un peu, la surveille, mais a chaque fois que je la regarde alors qu'elle est allongée sur le dos, si vulnérable aux bêtises cette petite voix dans ma tête me dit de le faire "Au pire elle grognera, au mieux elle trouvera ça drôle !" Mais je pense surtout qu'elle va me prendre pour une perverse qui profite de son sommeil pour faire une erreur grossière... Midi arrive et ça fait deux heures que la petite ange et la petite démone Koémi se battent sur mes épaules. Au pire j'ai des vêtements de rechange et elle aussi... Non ! Je ne peux pas faire ça, alors que la veille c'était si sage, si émouvant... Mais en même temps ,je suis sûr que personne n'aura jamais osé lui faire un réveil pareil... Enfin je crois. Sérieusement, je n'ai pas envie d'y aller à grand coup de seau d'eau comme mon frère et au pire c'est un peu de gâchis... Et si elle ne comprend pas, je lui expliquerai, j'ai juste envie de le faire !

Finalement, j'assume, je suis une gamine et je lui ai dit la veille que... Voilà, c'est de ta faute grande sœur ! Si douce, si vulnérable, si... Sérieux prend un haut avec des boutons plus solides zut ! Elle a passé la nuit sous la couette en plus... Raison de plus, ainsi je prépare mon ânerie, m'installe à califourchon sur elle pour la maintenir en place... Oui Miae est une bête sauvage au repos, elle bouge tout le temps ! Lentement ma poitrine contre la sienne au point de sentir son souffle chaud et de déposer le mien contre son cou puis sa joue et enfin doucement approche mes doigts de ses lèvres, douces et pulpeuses, elle est si chaude alors qu'elle se retrouve surtout avec de la pâte à tartiner dessus et pour la faire se réveiller lui chuchote tendrement à l'oreille.

"Si tu ne te lèves pas, je vais tout manger puis ça sera ton tour ♥"

Puis je glisse doucement et à peine mon doigt pour qu'elle en ait un tout petit peu sur sa langue, le tout en me préparant à la retenir si jamais elle se lève en sursaut, je ne tiens pas à ce qu'elle se fasse mal dans un réflexe musculaire, si ça ne la réveille pas, il faudra que je trouve une autre stratégie, sinon, la tactique du réveil sucré sera la bonne. En tout cas si elle se lève sagement, il y a un bon bol de lait chaud au chocolat et des tartines qui l'attendent, oui attaquer une femme avec l'estomac et leurs amours du chocolat c'est mal, mais entre filles, c'est de bonne guerre.
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Dim 5 Oct 2014 - 23:43


Une évidence, elle n’était ni du matin, ni du genre à se lever facilement, pourtant comme tous montres et celle-ci en était un du sommeil, elle avait son talon d’Achille. Un doux parfum tandis qu’on la gênait, un poids au-dessus d’elle, voilà qu’en plus on contrariait ses étirements inconscients. La fille se refusa à ouvrir un œil et se contenta de grogner à la place. Bien sûr, cela ne faisait aucun effet puisque la conquérante de la bête persistait et même bientôt signait.

S’il y avait bien une chose plus sacré que le sommeil pour la Bakushô, c’était bien de manger ou plutôt satisfaire sa gourmandise maudite à ses heures. Sa langue parcourra ses lèvres un bref instant et en plus d’un sourire, elle ouvrait grands ses yeux de chat. La première fois probablement qu’elle ne se réveillait pas de mauvais poil.
Elle constata d’un œil seul des deux assez vfif pour, qui se trouvait au dessus d’elle, le matelas improvisé fit une grimace avant de tenter de se redresser sans succès, pas assez réveillée pour, pas assez de force non plus, même pas assez motivée de toute façon ?

-Bien installée ça va ? Je comprends mieux pourquoi je me sens si engourdie, tu fais ton poids !

Elle se moqua taquine, puis renversa la belle sur le côté d’un mouvement brusque, tout en pivotant avec elle, avant de se redresser, elle lorgna alors sur le petit déjeuner avec un temps d’arrêt avant de sourire, ça lui rappelait quand elle était enfant, sa mère était du genre très attentionnée et trop câline, elle détestait ça, curieux que ça lui manque maintenant.

-Je suis indigeste ! Oublie cette idée et qui dit que…

La brune se pencha brusquement sur sa cadette pour lui tomber dessus à son tour et la retenir comme elle le faisait peu de temps avant descendant sa tête vers un ventre pour le coup mis à découvert, c’était comme une invitation, elle souffla dedans plusieurs fois dans l’idée de faire des papouilles d’un autre âge… Heureusement, personne pour assister à cela, elle releva la tête, une mine amusée sur son visage en finissant sa phrase…

-Ce n’est pas moi qui vais te manger ?

La lâchant enfin, elle préféra planter ses crocs dans les tartines, ses fesses posées sur ses talons et ses cheveux en bataille, quelle fière allure.

- Quelle heure il est ? J’ai l’impression qu’on m’a privé de ma grasse mat’ aujourd’hui, enfin, j’ai dormi comme un bébé, je ne vais donc pas me plaindre !

Elle rigola un peu, mais son humeur se changeait devant l’évidence…

-Arf… Il va falloir rentrer… Je resterais bien ici toute une vie, c’est tellement apaisant comme endroit. Tu es réveillée depuis longtemps on dirait.

Et pour le coup, elle décoiffa sa belle, égalité, namého !


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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Lun 6 Oct 2014 - 1:12

Mais... Hé !

"Dit tout de suite que je suis grosse tant que tu y est..."

Combien de temps je vais faire semblant de bouder, au moins dix secondes, oui la masse corporelle est un sujet sensible pour tout individu du sexe féminin et elle le sait j'en suis sûr ! Mais dans mon cas pas assez sensible pour vraiment le prendre mal ou lui rétorquer méchamment que des deux c'est elle qui a des poignés d'amours d'abord ! Enfin soit, mon numéro pour la réveiller avance et de toute évidence cela fonctionne puisqu'elle ne râle pas, elle est même d'humeur à jouer, me papouille même si je n'ai me pas être prise pour une enfant, force est de constater que j'en suis une en fait. Enfin soit, je l'ai laissée faire sans résister, riant à l'étrange sensation et rétorquant quand elle dit qu'elle n'est pas comestible :

"Ça, c'est à moi de le dire si tu es comestible na !"

Et de lui mordiller... Tiens le cou ça lui apprendra ! Puis je la regarde l'air victorieuse, car, j'ai gagné dans l'instant, même si je sais qu'elle pourrait très bien se venger gentiment un peu plus tard. Je lui montre l'heure, midi et c'est pour cela que les bols de chocolat chaud et les tartines ne sont pas de trop, j'ai une vraie fringale. Une fois le repas terminé je la regarde, quand elle a dit qu'elle voudrait rester ici éternellement j'ai préféré ne rien dire, moi ce n'est pas le cas, je m'en fiche du lieu, la seule chose que je veux... En fait je vais le lui dire :

"Ici ou ailleurs, je m'en fiche, la seule chose que je veux, c'est être avec toi."

J'ai une petite moue un instant, j'ai beau savoir que c'est de l'ordre du caprice, je n'aime pas plus que cela être séparée d'elle. Néanmoins, je suis lucide, nous avons nos propres obligations et chacune ne pourra pas être avec l'autre éternellement et puis.

"Un jour viendra où tu trouveras le bon, moi aussi, je préfère profité des moments passer ensemble plutôt que de penser au moment où l'on se séparera."

Il y a encore une sacrée route jusqu'au village et même avant, il faudra qu'on se prépare, encore quelques moments privilégiés ensemble. Je la laisse se lever, je commence doucement à ranger ce qui n'est plus nécessaire sans réel entrain. Sans trop réfléchir, j'imagine des choses idiotes, comme ce premier baisées qu'elle ma prise, mais que je lui ai volé moi-même... Si j'étais un peu plus vieille et un garçon, peut-être que j'aurais pu la rendre heureuse. Pour le moment le seul bien que je puisse lui faire dans la réalité, c'est de lui donner cette affection qu'elle demande, être ce que je suis, une petite sœur hybride d'un doudou des plus doux. Je ne râlerai pas pour autant, j'aime aussi mon statut de petite sœur.

"Dis, tu crois en la réincarnation ? En fait, oublie, c'est morbide comme sujet de conversation. Mhhh... Tiens la prochaine fois, on se fera un petit tour en bateau qu'est-ce que tu en dis ?"

Une fois fini dehors, je rentre la voir, la regarde et puis ai un petit haut-le-cœur. J'ai beau être une kunoichi, une enfant mature, je suis surtout une gamine justement... Je vais donc me coller contre elle et la serrer fort. J'essaye d'être forte, mais au bout du bout je ne le suis pas et la réalité est dure à digérer.

"Tu n'es pas la seule à avoir le cœur qui réclame de l'attention et de l'amour grande sœur, n'oublies jamais que mes bras te seront toujours ouverts et que je ne me gênerai pas pour aller me blottir contre toi si j'en ai vraiment besoin."

Finalement au bout d'un moment je la lâche et me lève, il ne faut pas abuser des bonnes choses n'est-ce pas. Je vais finir de ranger les affaires qui ne sont pas nécessaires et si elle sort de sa torpeur et de la tente, celle-ci également d'ailleurs. Pas pour la mettre dehors, mais simplement, car, je ne souhaite pas rentrer trop tard non plus pour ne pas inquiéter ma famille. Dans le fond, je crois que j'ai une mauvaise impression, comme une intuition qui me dit de profiter de tous ces bons instants, que cela ne continuera pas éternellement.

"Je t'aime très fort grande sœur."
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Lun 13 Oct 2014 - 3:16


Elle ricanait amuser en la voyant démarrer au quart de tour suite à sa taquinerie sur son poids, une vraie demoiselle faussement boudeuse et tandis que le repas qu’elle dévorait ne suffisait pas à lui faire disparaître son rictus, la gamine finissait par avoir le mot de la fin…

La brune cessait d’aborder ce minois moqueur, son expression se faisait tendre tandis que son regard se perdait sur l’enfant encore si simple en face d’elle, la même avec la niaiserie qui l’agacerait venant de n’importe qui d’autre, mais qui l’apaisait pourtant comme en ce moment même. Elle eut à un moment une petite moue comme triste en pensant que ce genre de moment pourrait ne pas être éternel, la Bakushô aurait voulu ne pas avoir la naïveté de croire qu’elle pourrait rester identique avec le temps, mais au fond d’elle, elle l’espérait. Décidée finalement à profiter du moment, son esprit abandonnait cette réflexion quand dans son franc parlé bien à elle, Koémi l’envoutait à nouveau dans son monde. Un rire en secouant la tête.

-Le bon ?

Elle accentua son ton sur le « le » comme pour souligner qu’elle n’était pas résigner à n’être la femme que d’une seule personne, trop monotone, elle refusait d’appartenir à qui que ce soit, ce qui lui faisait penser à sa possessivité qui n’allait pas du tout avec son désir. Femme égoïste ? Certes, mais elle s’en fichait en tirant sur les joues de son adorée…

-Le plus tard possible, comme toi hein !

Un regard perçant en lançant cette requête, comme un message sans mot. Mais la voilà encore désarmée par la feinte de sa cadette qui ouvrait un nouveau sujet qui la faisait encore sourire, bien qu’avant son sourcil ne se soit levé bien haut…

-Oh je suis persuadée que j’étais un chat dans une autre vie même… Pour le côté paresseux.

Et farouche, infidèle, lunatique… non ? Enfin bref, sitôt lancé, le sujet était étouffé et Koémi semblait bien déchaînée au réveil elle, alors que l’autre atterrissait à peine dans le monde réel, du bateau ? Pas le temps de lui en souffler mot, elle disparaissait déjà dehors en laissant soupirante la brune accablée par tant d’énergie au réveil, au moins elle avait mots tendres et câlins, quelque chose de nouveau qui n’était pas pour lui déplaire à vrai dire. Elle aurait y prendre goût… La kunoichi ne mettait pas longtemps à rejoindre sa cadette et dans un réflexe dû à un esprit pas encore assez vif pour être prudent, elle répondait affectueusement au mot doux qui avait chatouillé ses oreilles par des syllabes similaires agrémentées d’un « aussi ». Pas sûr que ce fut réellement conscient car après un bâillement à s’en décrocher la mâchoire, la fille posait un regard curieux sur ce que faisait son duo, que maintenant qu’elle remarquait ce petit haut à cœur… Un sourire taquin, mais pas de commentaire, elle n’avait pas plus fière allure avec son pijama « chat », capuche à oreilles et queue comprise…. Bref.

-Arf du rangement et un départ, tout ce que je déteste !

Boudeuse, elle se prêtait au jeu malgré tout en l’aidant, avant d’envisager de se changer, quand même… Puis ses neurones reconnectés, son humeur s’améliorait en repensant au bateau…

-Disons le weekend end prochain ? A Senun ! Un petit tour en mer ! A moins qu’on ne prévoit un séjour plus loin… Dans ce cas, on pourrait aller voir mes grands-parents au nord, ils vivent près de Mozuku. Que préférez-vous mon adorée ? Quoi qu'il arrive, pour ce voyage là, je te réserve une autre surprise, prévois moins de bagages par contre !
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Message(#) Sujet: Re: Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë] Mar 14 Oct 2014 - 2:45

Le bon ? Oui, le bon, tu peux cloisonner, caparaçonné ton cœur ou penser autant que tu veux à des idées du genre que tu préfères être libre ou autre... Je sais que face aux hormones, au corps et au cœur tu ne résisteras pas éternellement. Surtout, je suis naïve et je le sais, j'ai envie et je crois bien volontaires à des concepts un peu vieillots comme le grand amour et au samouraï sur son blanc destrier de guerre.
"Il ne faut jamais dire fontaine, je ne boirai pas de ton eau. Sérieusement, tu pensais un jour supporter un jour une gamine suffisamment longtemps pour la laisser te parler comme je le fais et sauter à ton coup sans me décoiffer à coup d'argile explosive ?"

Je lui tire la langue, j'ai beau dire tout cela, je l'aime fort et elle le sait et tout ce que je fais, je le fais simplement parce que je suis comme ça et pas pour profiter de la situation, elle me connaît maintenant assez pour le savoir.

"Je suis comme je suis et tu m'as acceptée par ce que j'ai eu la chance d'avoir le temps de te montrer cela. Mais comment tu veux que les autres t'aiment pour ce que tu es si tu ne leur montres pas et ne laisses pas le temps de te montrer qu'ils sont ce qu'ils sont ?"

Bon c'est maladroit j'avoue, mais je suis sûr que dans quelques heures elle percutera et... En fera ce qu'elle veut, ce n'est pas moi qui le lui répéterai en boucle jusqu'a que ça rentre, sauf si vraiment cela devenait nécessaire et pour le moment je me plais bien à être égoïstement son doudou attitré. Mais oui, le plus tard possible.

"Si tu ne te trouves pas ton âme sœur, que ce soit un monsieur ou une dame, tu seras éternellement aussi mon doudou attitré attentionné !"

Fausses menaces, je rigole et en plus elle sait pertinemment que je n'aurais pas besoin de ça pour me jeter à son cou et lui faire de gros câlins. Je ne passerai pas sur la réincarnation même si au fond je suis d'accord qu'elle est très chat... Câline et flemmarde et qui fait parfois comme si elle n'en avait rien à faire alors qu'elle aime se faire prendre dans ses bras, un brin joueuse aussi, oui c'est un chat et d'ailleurs cela m'échappe.

"Un chat oui... Limite si tu ne ronronnes pas."

Je n'ai bien évidemment pas vu que je disais cela, enfin pas remarqué en tout cas. Je n'ai pas envie de partir, de ne plus être aux prés d'elle, mais nous avons nos responsabilités respectives et maintenant j'ai l'assurance que je la reverrai bientôt, très bientôt. Oui une semaine à mon niveau c'est un grain de poussière, quand on a passé 13 ans ou presque reclus et parmi cela plus d'une demi-douzaine d'années enfermées à l'intérieur on apprend la patience.

"Moins de bagages ? Mais... mais... Maiiiiiiiiiis !"

Je fais la moue un instant, je fais moyennement semblant on va dire avant de me ressaisir.

"D'accord, mais je compenserai cette terrible perte par une majoration scandaleuse en câlin et bisous divers, ta peau va être tellement rouge d'embrassade que les gens croiront à des suçons !"

Pour ce qui est de la distance et bien on verra bien, là je n'ai pas d'idée, même si forcement plus de distances, cela veut dire plus de temps de voyage et donc plus de temps passé avec elle... Non, mais en fait... sérieusement :

"Solution numéro deux ! C'est une excuse valable pour passer plus de temps avec toi. Plus de temps pour t'enlever de la ville et de ses tracas et en prime je rencontrerai plus de gens, la question ne se pose même pas au final !"

Évidemment depuis qu'elle a parlé de la surprise, mon ton a légèrement augmenté et je sautille un peu sur place. Difficile donc de ne pas remarquer que cette nouvelle m'a surexcitée même si j'essaye un minimum de me contenir, comme je n'ai absolument pas contenu un saut de l'ange jusqu'à sa poitrine pour me blottir contre elles tout heureuse. Une fois que j'ai allégrement profité de son buste pour voler une bonne dose de tendresse et de bisou je la lâche et fini d'empaqueter les affaires... Les affaires sous sceaux c'est vraiment pratique quand même. Une fois fait il est temps de partir, de partir certes, mais avec la promesse d'un lendemain encore remplie d'un amour profond pour ma grande sœur, de temps passer avec elle à ne plus me sentir ninja, mais à me sentir petite fille débordante de tendresse pour une personne qui le mérite et en a besoin.

"Je t'aime très fort grand soeur."
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Camping sauvage [PV : Bakushô Miaë]

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