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 Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen]

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Message(#) Sujet: Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen] Lun 20 Oct 2014 - 3:01

Une belle journée d'Hiver s'offre à nous, le soleil bien haut dans le ciel comme à son habitude nous assure un minimum de chaleur et de lumière. Mais tout ça, je n'en ai clairement rien à foutre. Vous savez ce qui me plaît le plus dans cette journée ? Ce qui me fait sourire, ce qui m'excite ? La vie est passionnante. Certaines personnes s'aventurent seules dans la forêt pour couper du bois, comme si le danger n'était pas présent. Comme si la vie ne pouvait pas vous quitter au moindre instant. Ces doux innocents qui ne demandent rien d'autre que de gagner de l'argent pour nourrir leurs familles. Enfin celui ci n'avait sûrement pas de famille, vu son ventre il devait sûrement se nourrir tout seul. Comme quoi tout le monde change. A l'époque il pensait à se faire plaisir et à manger jusqu'à plus faim. Aujourd'hui il m'offre son corps. Le sang coulait sur l'herbe verte, celui ci se mêlait à la terre. Ce fluide de vie quittant doucement son hôte. La chêne alimentaire est ainsi faite, et maintenant quelqu'un se trouve au dessus de l'Homme. Mes dents s'enfonçant dans la peau de ce sale type. Arrachant sa chair à vif, crue. Son sang, breuvage au goût métallique me rendait si joyeux. C'était tellement excitant, c'est presque aussi excitant qu'un combat à mort. Son sang coulait le long de mon visage, sa chair le long de mon œsophage. Jamais je ne dévorais un corps en entier, je n'étais pas un animal pour me nourrir d'un corps humain. Disons que je fais simplement ça par plaisir, et que quelques morceaux suffisent à me faire aimer les Hommes. Chacun semble posséder une saveur différente. Gloups. Certaines bouchées sont parfois dures à avaler. Vous savez j'ai parfois la sensation de ne faire qu'un avec la personne, la sensation que sa vie descend doucement le long de ma gorge.

On dira que son corps a été attaqué par un animal, un loup ou un ours en pleine forêt. Et que le malheureux n'a rien pu faire face à lui. Qu'ils était trop puissant, mais au fond l'Homme est l'animal le plus puissant. Pauvre type, ne pas m'entendre arriver à cause des coups de hache sur un tronc. Sentir une douleur dans la nuque et voir quelqu'un la dévorer avant de tomber au sol. C'est vrai que ça doit être difficile et bizarre à vivre. Heureusement que j'ai quitté Konoha, peut être que je ne serais jamais devenu comme ça avec eux. Mais je pense que ça aurait été bien plus difficile d'avoir cette intimité avec mes victimes. Même si pour moi cet homme ne représente rien de plus qu'un vulgaire steak. Même si pour moi sa mort ne représente rien de plus que le résultat d'une de mes pulsions. Je n'avais pas tué depuis longtemps. Et comme on dit il faut parfois faire les choses à nouveau pour ne pas rouiller. Profitant de mon repas, accroupi au dessus de lui on pourrait croire autre chose de loin. La hache encore plantée dans le tronc. Mes dents plantées de la même façon. Le soleil éclairait la scène, éclairait la forêt. Son sang semblait briller, cette couleurs que j'aime tant.

Vêtu de mon gilet noir, celui ci contenant quelques poches. Je n'avais généralement besoin de rien pour mon festin, mes poches contenant des Kunai et des clochettes. J'étais tout de même prévoyant, ce serait con de tomber sur un vrai prédateur animal cette fois ci, ou sur quelqu'un d'autre qui ne partage pas ma vision de la chose, ma vision de l'art culinaire. Mon masque posé sur le sol à côté du cadavre, il m'était impossible de manger avec celui-ci. Masque noir représentant un grand visage souriant, ainsi que du sang coulant des yeux. Je le portais pratiquement tout le temps, il me représente en quelques sortes. Et puis je ne risque pas d'être reconnu par ces stupides gamins de Konoha. Ceux qui me voyaient ou me voient encore comme un ami, je n'en sais rien mais je n'ai plus rien à leurs dire. Plus rien à faire avec eux. Ma vie a changée et elle est bien mieux maintenant. Je n'ai pas besoin d'eux pour avancer, pas besoin d'un quelconque village. D'une pseudo sécurité. Je suis maître de mes choix. Crkonch. Enfonçant à nouveau mes dents et tirant un peu sur la peau élastique jusqu'à ce qu'elle s'arrache. J'allais m'arrêter la, il ne fallait pas que je commence à me nourrir uniquement de ça, ce n'est pas mon but. Et je finirais pas me lasser.. Ce serait dommage Je me demande si les ninjas puissants sont meilleurs que les autres. J'aurais peut être l'occasion d'en goûter un un jour.

Relevant ma tête pour regarder le ciel quelques instants, essuyant ma bouche à l'aide ma main. Celle ci maintenant tâchée de sang, ce sang qui venait de m'offrir un bon moment. Restant accroupi quelques secondes à regarder le cadavre, je venais peut être de détruire une famille. En tout cas j'avais détruit une vie, tout comme un jour quelqu'un détruira la mienne. Simplement parce que j'ai décidé de m'assumer, de prendre ma vie en main. Autant marquer les esprits avant de disparaître, autant bouffer les gens avant que les vers ne le fassent. Au moins moi j'en profite et je sais reconnaître la satisfaction que ça m'apporte. Attrapant mon masque et le plaçant à nouveau sur mon visage, celui ci possédant un trou pour mes yeux, il fallait m'assurer un contact visuel pour certains Genjutsu. Le retour du déserteur souriant devant sa victime. Toujours accroupi. Une branche craqua non loin de moi, derrière moi pour être exact. Et dire que je pensais être tranquille. Mais ce n'est pas plus mal.

Esquissant un grand sourire derrière mon masque qui lui souriait constamment. Ma tête se tourna d'un geste brusque vers l'origine du son, attendant de voir si quelqu'un venait ou si ce n'était autre qu'un animal. Peut être qu'une nouvelle personne voulait s'offrir comme repas. Le corps derrière moi comprenait de nombreuses traces de morsures, de nombreux morceaux de chair arrachés. Le sang au sol et celui sur mes mains laissait clairement penser que je l'avais tué pour au final le dévorer d'une certaine façon. Cette belle journée, celle ci commençait plutôt bien. En espérant qu'elle continue sur cette lancée. Une silhouette semblait se dessiner vers le bruit entendu précédemment. Celle ci semblait approcher sans vraiment se soucier de la scène présente en face. Peut être qu'elle ne m'avait pas vue. Autant sortir le grand jeu. Retirant mon masque pour le reposer vers le cadavre, comme lancé vers la main gauche de celui ci. Mes dents arrachèrent son index. Celui ci se retrouvant entre mes dents. Ma tête se tournant à nouveau vers l'ombre au loin. S'il approche trop de ce moment intime il pourrait clairement lui arriver la même chose. Joyeux et lancé dans la chasse tel un animal sauvage. C'est vachement plus dur de se calmer après avoir dévoré quelqu'un, plutôt qu'après avoir passé plusieurs jours calmes sans tuer ou mordre personne.

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Message(#) Sujet: Re: Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen] Lun 20 Oct 2014 - 3:48

J’étais en pleine discussion avec les membres qui avait suivis le Shôraizen, il m’avait l’air plutôt sympathique, l’un était un forgeron de famille tandis que l’autre était un comptable. La discussion portait beaucoup sur les idéaux de l’organisation, ils posaient des questions auquel je leur apportais des réponses précises et qui semblait leurs plaire et je reçus que de commentaire positif émanent d’eux. Après une bonne heure de discussion, je leur annonçais que j’allais les laisser ensemble afin d’aller prendre une petite marche en forêt.

C’était plutôt frisquet malgré la journée qui était ensoleillé en pleine hiver, le vent soufflait et je dû relever la capuche afin de m’en protéger car mes oreilles commençait à devenir toute rouge avec le froid qui se collait à moi. Je savais qu’a quelque centaines de mètre plus loin dans la forêt vivait un bucheron qui venait là l’hiver afin de subvenir au besoin de sa famille en vendant le bois récolté lors de la journée. Les feux qu’il préparait pour se réchauffer étaient énormes et j’avais l’intention d’en profiter.

Presque arrivé à destination une odeur de sang frais me titilla les narines, je m’en inquiétais pas car j’étais en pleine nature et que les prédateurs naturel devait bien se nourrir de quelque chose. Arrivé à destination j’entendis une sorte de déchirant et ce fut le silence complet sauf le crépitement du feu, je ne pouvais pas voir ce qui avait ça car un arbre me cachait la vue.

Enfin arrivé, je vis le bucheron, du moins ce qui en restait de lui, qui était complètement massacrer et un jeune homme qui était à peu près de mon âge d’après moi. Il tenait même un index dans sa bouche et regardait dans ma direction comme pour m’effrayer, la situation était plutôt hilarante vus la scène. Me regard se porta vers ses yeux qui démontraient une certaine satisfaction à ce que je le découvre ainsi, je vis même dans son regard, une certaine provocation envers moi, comme une invitation au combat.

- Et bien mon cher, je me présente comme il se doit, je suis Urufu Arashi. Je vois que tu m’as l’air de quelqu’un de mordant.

Après avoir sortis ma réplique qui me fit rire de l’intérieur, je détachai le Katana de ma ceinture et le posa sur le sol, si j’allais combattre avec lui, c’était à arme égale.

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Message(#) Sujet: Re: Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen] Lun 20 Oct 2014 - 13:52

La tête tournée vers la direction du bruit, la bouche entrouverte et l'index du bûcheron dépassant de celle ci. Ce doigt qui avait été utilisé à de nombreuses reprises pour tout un tas de choses, maintenant il était mien. Comme une récompense à cette chasse qui fut un succès. L'ombre approchait, silhouette imposante. Sûrement un autre bûcheron stupide, ils sont bien formés ces types. Comme quoi couper du bois ça forme les muscles, mais rien de plus. Mordillant à plusieurs reprises le doigt comme quelqu'un qui s'amuse avec un bâton entre ses dents. Le regard toujours posé au même endroit, comme un animal attendant le moindre faux pas de sa proie. Comme si toutes les informations étaient en train d'être analysées par mon cerveau. J'aurais pu agir rapidement, balancer une clochette et le détruire mentalement. Mais ce n'est même pas drôle, il n'y a même pas besoin de ça si c'est un civil, et peut être que ça ne suffira pas si c'est un ninja. En tout cas, je me demande s'il connaît le cadavre qui gît à mes pieds.La silhouette se présenta enfin face à moi. Et effectivement il était assez imposant comparé à moi, mais il semblait si bon à croquer. Ou du moins c'est ce que laissait penser la forme imposante de son corps sous son grand manteau. Jouant un peu plus en mordillant le doigt, un léger sourire se dessina en même temps. Parce que d'un côté c'est encore plus sympa de se faire surprendre en train de dévorer quelqu'un.

Pourtant ce type ne haussa même pas un sourcil. Comme un habitué à ce genre de pratiques, comme quelqu'un de malsain qui pourrait regarder la scène sans détourner le regard. L'examinant un peu plus, mon regard se posa sur son Katana. Hm... Ce n'était donc pas un bûcheron, dommage il aurait pu mourir à côté de son camarade. Ils auraient pu couper du bois à nouveau ensemble dans un autre monde. Crachant le doigt un peu plus loin je restais sur mes gardes. Il ne semblait pas appartenir à un quelconque village, tout d'abord parce qu'il se déplace seul. Un déserteur ? C'est possible et même fort probable. Le doigt tomba sur le sol, un peu plus loin sur le droite du cadavre. Essuyant ma bouche avant de passer ma langue sur mes lèvres, je ne pus m'empêcher de rire en entendant le jeu de mot du colosse. Urufu Arashi. J'ignore pourquoi il me donne son nom mais j'ai l'excitante impression que du sang va bientôt couler à nouveau. Me relevant tout en faisant craquer ma nuque.

« Akane. Saitô Akane. Ce type est un ami à toi ? Enfin... était un ami à toi ? C'était un bon repas. »

J'avais prononcé ces mots sur un ton calme, neutre. Comme si aucuns sentiments ne me traversaient. Comme si ce mot n'existait même pas pour moi, je n'avais aucun remords. Quand je décide de faire quelque chose je l'assume, de toute façon ce n'est rien de plus qu'une personne faible. Comme on dit, la roue tourne. Et aujourd'hui la roue c'est arrêtée sur la case de la mort. On ne peut changer son destin, destiné à mourir dans son environnement. Autour des arbres qu'il a de nombreuses fois coupé, comme une vengeance de la nature. Retirant son Katana avant de le poser par terre, soit il ne souhaitait pas se battre, soit il souhaitait le faire à la loyale. Debout face à lui. La différence de carrure était tout de même vraiment impressionnante, mais généralement les ninjas sont malins pour esquiver les jutsus. Mais quand il s'agit d'une attaque qu'ils n'auraient jamais pensé voir venir, comme par exemple une morsure bien placée. Il ne savent plus comment réagir, c'est mignon. Un coup de vent frais vint s'immiscer dans cette scène, cette rencontre entre un meurtrier et un colosse. Mes cheveux aux vents, du sang autour de la bouche.

« Et moi je vois que tu as l'air de quelqu'un que je prendrais plaisir à mordre. »

La situation semblait devenir de plus en plus tendue, et d'un côté ça me tentait, m'excitait de savoir ce qu'il valait. Le fait d'avoir posé son katana considérait qu'il pouvait ou du moins qu'il pensait pouvoir très bien m'éliminer sans, sans avoir à l'utiliser. De toute façon Katana ou pas, je m'en fiche. Je n'ai peur de rien et j'ai toujours vécu sans ce sentiment. Portant mon masque à mon visage, je l'avais récupéré en me levant. Mon visage maintenant dissimulé sous celui-ci, seulement mes yeux sont visibles. Glissant ma main d'un geste rapide vers ma cuisse pour sortir un simple kunaï de ma poche. L'envoyant sans réfléchir en direction du colosse en face de moi. Jamais personne ne m'avait surprit en train de bouffer quelqu'un. Il était le premier, autant voir s'il peut m'offrir un combat digne de ce nom. En espérant pour lui qu'il ne soit pas faible, car si tel est le cas alors j'effacerais les preuves. Et lui aussi aura été attaqué par une bête sauvage en pleine forêt. Comme c'est dommage. Le kunaï n'avait pas pour but de le blesser, je me doutais qu'il allait l'esquiver. C'était simplement le coup d'envoi de quelque chose qui risquait d'être sympa. Et je suis sûr qu'il souhaite la même chose que moi.

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Message(#) Sujet: Re: Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen] Lun 20 Oct 2014 - 22:08

Celui que se tenais devant s’appelait donc Saitô Akane, Akane le cannibale. Il me demandait si le bucheron qu’il venait d’assassiner était mon ami…. C’était loin d’être mon ami mais plutôt une connaissance qui allait me fournir quelque chose pour me réchauffer. Il ajouta même qu’il allait me mordre, comme si j’étais aussi facilement prenable… Il allait s’en mordre les doigts. Je voyais bien que la tension augmentait entre nous et cela l’excitait au plus haut point.

Je le vis m’envoyer un Kunai et je ne fis qu’un pas sur le côté droit afin de l’éviter, mais celui-ci coupa quand même la manche gauche de ma longue tenue, qui laissait apercevoir mon tatouage tout frais du Shôraizen. Il croyait sincèrement que moi, membre du Shôraizen j’allais aussi facilement mourir ? D’un seul lancé de Kunai, il en aurait fallu des milliers pour m’abattre.

J’allais même me rajouter un petit défi contre cet homme qui se tenait devant moi, je repris le katana et lui lança en disant :

- Prend le Katana et combat moi, ainsi tu vas avoir une chance de me vaincre.

C’était de la provocation pure et simple venant de ma part, il devait être sûr et certain que je ne rigolais pas.
Maintenant, je passais aux choses sérieuse et j'allais prendre l’initiative dans ce combat, je bondis sur l’arbre la plus proche de moi et j’envoyai cinq aiguille affilé et coupante de métal en sa direction. Peu après j’invoquai un clone que j’envoyais l’attaquer au corps à corps avec afin d’obtenir une petite distraction, le temps de grimper à un arbre non loin et l’observer camouflé par le feuillage.

Je savais bien que ma cachette improvisé n’était pas parfaite, mais je voulais voir comme il allait se débrouiller face à ma petite attaque. Je devais jauger mon adversaire avant de lui envoyer tout ce que j’avais, savoir si il était de taille à ce que je l’affronte ou tout simplement que je quitte cet endroit sans dire un mot.

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Message(#) Sujet: Re: Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen] Mar 21 Oct 2014 - 0:54

Le Kunaï lancé d'un geste rapide en direction du Colosse à la coiffure bizarre trancha sa manche gauche. Il lui avait simplement suffit d'un pas sur le côté pour éviter l'objet tranchant, dévoilant un tatouage semblant récent. Comme je l'avais prédit, il avait évité le kunaï sans trop de difficulté. Ce qui prouvait bien une fois de plus que c'était bel et bien un ninja. Esquissant un grand sourire derrière mon masque qui lui souriait constamment. Ce face à face semblait annoncer un combat sympathique à venir. Je n'avais aucun remords à lui avoir balancé un kunaï sans réfléchir. Et je n'aurais aucun remord à l'attaquer, après tout il ne semble pas non plus avoir peur. Sinon il aurait déjà fuis en voyant le corps du bûcheron. Pourtant il n'a montré aucune émotion devant ce massacre, devant ce cadavre qui gît encore non loin des deux hommes. Glissant à nouveau mes mains dans mes poches, Mes clochettes entre deux doigts, ce serait trop facile d'user maintenant d'un Genjutsu auditif. Le colosse rompit le blanc qui c'était installé entre nous deux depuis ma précédente menace. Me laisser prendre le katana pour avoir une chance de le vaincre ? En plus de le poser il ose maintenant me provoquer ?

Regardant l'arme du coin de l'oeil, un fou rire retentit derrière le masque. Une sacrée grande gueule ce type. Je me fiche de son Katana, il me suffit simplement de troubler ses sens, les sens humains. La chose qui ne peut généralement pas nous tromper est en fait... Si faible et exploitable. Un son, une odeur, un regard. Et voilà que vous pouvez vous retrouver sous l'emprise d'un Genjutsu sans même vous en rendre compte, c'est tellement malsain. Et tellement excitant de voir la réaction de sa victime dans le monde réelle. Loin du monde des rêves, plus proche du monde des cauchemars. Calmant mon rire tout en me mordant légèrement la lèvre inférieure sous mon masque, la situation commençait enfin à devenir intéressante. Reposant mon regard sur mon adversaire du jour, celui ci décida enfin de lancer les hostilités. Bondissant rapidement je dois l'accorder sur l'arbre le plus proche de lui, j’eus à peine le temps de bondir sur le côté en voyant cinq fines aiguilles approcher rapidement, l'une d'elle se plantant au niveau de mes côtes tandis que les autres se plantèrent dans la terre derrière moi. Une chose est sûre, il était rapide. L'aiguille avait trouée une petite partie de mon gilet, celle ci enfoncé à trois quart dans ma peau dépassait un petit peu. C'était petit et fin mais cette merde faisait vraiment mal.

Mon regard se reposa rapidement sur l'arbre puis sur le clone qui fonçait dans ma direction, encaissant un coup de genoux dans l'abdomen, ma main se glissa rapidement dans ma poche pour en sortir un kunaï que je planta dans le torse du clone après son coup. Ceci ayant pour effet de le faire disparaître en fumée plutôt rapidement. Tout était calme autour de moi, le colosse c'était caché, sûrement dans un arbre non loin de sa précédent position. S'il m'observait il suffit d'un seul regard pour réussir à tourner la situation à mon avantage. Portant ma main droite à mon flanc gauche tout en regardant autour de moi et dans les arbres, mes doigts s'enfoncèrent un peu contre ma peau pour attraper les quelques millimètres de l'aiguille qui dépassaient afin de la retirer. Ca va faire mal sur le coup mais sur le long terme ça ira mieux, parce que bouger avec un truc enfoncé dans la peau c'est pas vraiment agréable. La retirant d'un coup sec en serrant les dents, quelques gouttes de sang coulèrent le long de mon flanc. Sous mon gilet noir.

« Le type abandonne son Katana pour m'attaquer avec des aiguilles... Tu devrais peut être penser à recoudre ta manche d'ailleurs. »

J'avais parlé assez fort pour qu'il m'entende, il m'avait montré son admiration pour la provocation, j'étais pareil sur ce point. Mon regard fouillant les arbres, mon kunaï qui m'avait servit à faire disparaître le clone dans la main gauche. Son imposante musculature risquait de le trahit. Bingo, une masse semblait se trouver en haut d'un arbre, légèrement cachée derrière quelques feuillages. Rangeant rapidement le kunaï, mes deux mains se glissèrent dans mes poches pour en sortir trois shurikens Mon index de la main gauche levé en l'air pendant quelques secondes. Il suffisait d'un seul contact visuel. Un dans une main, deux dans l'autre. Il fallait me laisser une main plus libre que l'autre pour pouvoir utiliser mon genjutsu. Ce qui est sympa avec ce genre de techniques c'est que généralement le ninja en face regarde le mouvement de main et ce qui sort de la poche. En levant l'index au même moment il n'a pas toujours le temps de dévier son regards. Par chance pour eux c'est une technique plutôt faible. Ignorant si oui ou non il est sous l'emprise du Genjutsu, d'un geste rapide et habile je lança les Shuriken dans la direction de la forme derrière le feuillage en espérant ne pas me tromper. Si mon coup a réussi, il risque de voir trois oiseaux se diriger vers la branche. Pour changer de forme au dernier moment et reprendre celle qui leurs est normalement attribuée. Celle du Shuriken. J'aurais pu tenter quelque chose de plus puissant peut être, mais si ça ne fonctionne pas j'aurais usé du Chakra et des clochettes pour rien. Il faut surtout que je le déloge de sa cachette avant de vraiment pouvoir l'affronter. Un Katon aurait également pu être efficace, mais bien trop prévisible malheureusement.

S'il se décidait à bouger. Je risquais d'avoir une longueur d'avance dans le sens ou son mouvement risque d'être prévisible. J'étais toujours en bas, au même endroit que quand le combat a débuté. Il lui est impossible de voir mon visage mais mon corps montre clairement que je reste calme face à cette situation. J'ai vraiment hâte de voir de quoi il est capable, je suis sûr qu'il risque de m'impressionner. Du moins s'il sort de son arbre. Pour l'instant on dirait plus deux gamins qui jouent à cache-cache plutôt qu'autre chose. Suivant le trajet des Shurikens, j'espérais réussir à le toucher. Généralement les gens ne s'attendent pas à tomber contre du Genjutsu, mais bien que je ne ressente pas la peur. Ce mec semble savoir se battre.
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Message(#) Sujet: Re: Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen] Mar 21 Oct 2014 - 2:31

Mes aguilles avait tous toucher le sol sauf une seul qui avait été se logé dans son flanc gauche, la douleur devait être vive. Je savais que cela lui ferait mal, mais pas au point de le mettre hors combat. Peu après, mon clone lui envoya un coup de genoux qui m’avait permis de monter dans l’arbre plus loin. Je voyais bien qu’il m’avait trouvé car son regard fixait l’endroit où j’étais positionné.

Il tenta de me provoquer avec une phrase que je trouvais complètement ridicule, comme si cela allait me déconcentrer du combat excitant que je vivais. Soudainement, je le vis mettre la main à sa poche duquel il avait sortis un kunai plutôt, je fixais ce qu’il allait sortir afin d’éviter son projectile ou technique. Tout ce passa à la vitesse de l’éclair, je ne vis même pas lancer des projectiles que trois oiseaux se dirigeaient vers moi… Je pensai soudainement que d’habitude les oiseaux s’enfuyait quand en présence d’humain, donc sentant le piège venir je bondis vers un autre branche, mais je n’eus pas le temps d’éviter un des oiseaux qui se transforma shurikens, il s’enfonça dans ma poitrine accompagné d’une douleur vive.

Hmmmmm…. Ce mec contrôle le genjustu... Je devais donc adopter une stratégie différente et éviter tout contact visuel pour le moment. J’allais jouer une carte différente cette fois-ci et sortir une petite carte que je réservais quand je voulais finir un combat vite et proprement. Saitô n’avait pas encore bougé de la position qu’il tenait depuis qu’il avait évité mes projectiles. Je me concentrais et je fis apparaitre une fine limaille de métal invisible a l’œil nue et qui était très facilement respirable, comme toute être vivant, il respirait et ne devais pas déroger à cette règle de mère nature. Quasi indétectable cette limaille avait pour effet d’entrer dans ses voix respiratoire afin de lui faire de fine coupure et lui couper le souffle ce qui avait pour but de faire terminer un combat rapidement. Je n’avais plus qu’à attendre la suite des évènement et a être sur mes gardes en cas d’attaque.
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Message(#) Sujet: Re: Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen] Mar 21 Oct 2014 - 3:37

Touché. Mon plan avait fonctionné à la perfection, c'était bien lui derrière le feuillage sur une branche en haut de l'arbre qui attirait mon attention depuis tout à l'heure. Il c'est fait avoir comme un bleu, comprenant trop tard que quelque chose ne collait pas. Les oiseaux ne foncent pas sur les gens de cette façon. Sinon il faudrait aussi se méfier d'eux. D'en bas la scène était très drôle, le voir sauter presque paniqué vers une autre branche. Alors, on a peur des oiseaux ? Un shuriken dans la poitrine, celui ci le ramenant dans le monde réel. La douleur était capable de faire sortir quelqu'un du Genjutsu. Mais c'est tellement satisfaisant de voir la personne paniquer et petit à petit se décomposer mentalement, qu'est-ce qui est faux ? Et qu'est-ce qui est vrai ? Une illusion peut parfois en cacher une autre. Mes cheveux violets au vent, un sourire se dessina sous mon masque. La ou d'autres seraient tombés au sol sous la douleur du Shuriken. Le colosse lui avait simplement sauté sur une autre branche, sans prendre le temps de retirer le projectile coincé dans sa poitrine. Visiblement j'étais actuellement en train de me battre contre un singe, et il ne semblait pas avoir envie de descendre de sa branche. Il ne me laisse donc pas d'autres choix, je vais devoir aller le chercher moi même. Au moins le sang coule dans les deux camps maintenant. Retirant mon masque et le jetant vers le cadavre un peu plus loin, c'est vraiment dommage de devoir le retirer ou le relever pour pouvoir mordre. Autant l'enlever, en combat rapproché les morsures vont vite.

Respirant un grand coup tout en regardant la position de mon adversaire, maintenant qu'il sait quel type de technique je maîtrise, ça risque d'être facile pour le faire douter. Et le seul moyen de savoir si ce qu'il voit est réel est d'utiliser un Kai et donc son chakra. Ou alors de se faire mal dans l'intention de sortir de l'illusion. Esquissant un léger sourire, je glissa à nouveau mes mains dans mes poches. Comme lors de la technique précédente, ne sortant rien cette fois-ci. Me contentant de m'élancer vers mon adversaire rapidement, répéter la même action sans utiliser de technique risque d'embrouiller ses sens, de le faire douter pendant quelques instants ce qui pourrait m'offrir quelques secondes pour tenter quelque chose. Ma course était rapide, sautant enfin sur les branches les plus basses pour atteindre celles un peu plus en hauteur ou l'homme se trouvait. Bizarrement j'avais l'impression d'être essoufflé, je n'avais pourtant rien fait d'exceptionnel. Visiblement, mon corps ne doit plus être habitué aux combats. Une dernière branche, un dernier saut avant d'atteindre l'homme aux cheveux noirs.

Juste avant que je l'atteigne, celui-ci sortit rapidement un kunaï qu'il se planta intentionnellement dans la jambe. Un grand sourire se dessina sur mon visage, mon masque ne le dissimulant plus il pouvait à présent le voir. Mon plan avait une fois de plus fonctionné, c'est dommage de se faire mal pour sortir d'une illusion, alors que le monde dans lequel on se trouve n'est autre que la réalité. Peut être souhaite-il aussi quitter la réalité ? Je peux lui offrir cette chance. Effaçant mon sourire, mon pied vint se loger directement dans le visage de ce stupide ninja. Avec pour but de réussir à le faire tomber de l'arbre. Je pouvais très bien l'atteindre d'en bas avec un Genjutsu auditif, mais je ne prendrais pas de plaisir à me battre ainsi, sauter d'arbre en arbre n'est pas un combat pour moi. Cette course venait de me fatiguer. Ma respiration semblait de plus en plus difficile à prendre, je n'ai pourtant rien vu venir. Et je suis persuadé de ne pas être sous l'emprise d'un Genjutsu. Je dois dire que je ne comprends pas ce qui m'arrive. Une chose est sûre, sa jambe est blessée. Alors il ne prendra sûrement plus de risque à sauter d'arbres en arbres. Me concernant, la douleurs au niveau de mon flanc gauche était toujours présente. Moins que quand l'aiguille se trouvait en moi, mais la sensation qu'elle m'a laissée est tout de même désagréable.

Regardant un peu autour de moi, mon pied l'avait touché c'est sûr, néanmoins j'ignore maintenant ou il se trouve. Prit d'une légère quinte de toux avant d'avoir le temps de regarder en bas si le coup l'avait envoyé au sol, quelques gouttes de sang vinrent se loger dans ma main dans laquelle j'étais en train de tousser... Comme quoi, ce type a plus d'un tour dans son sac. Je n'ai rien vu venir, je n'ai rien sentit mais je suis sûr qu'il est derrière tout ça. Si tel est le cas alors je dois l'avouer c'est un joli coup. Et je ne maîtrise peut être pas la situation si bien que prévue. Faisant apparaître un clone sur la branche. Celui ci se laissa tomber en bas à la recherche du colosse. Prêt à lui foncer à nouveau dessus au corps à corps s'il le trouve. N'ayant même pas prit le temps de regarder ou il était tombé, ou s'il avait réussit à se rattraper quelque part. Je restais sur la branche. La toux que je venais d'avoir avait trahis ma position. Alors utiliser un clone et le faire descendre de la branche pouvait faire diversion, celui-ci agissant comme moi. A voir s'il tombe dans le panneau ou non.. Le clone allait tenter de se faire passer pour moi le temps que je me repose quelques secondes. Quelques secondes à tenter de reprendre ma respiration. Il fallait que le combat se termine rapidement sous peine d'avoir de plus en plus de mal à respirer.
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Message(#) Sujet: Re: Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen] Mar 21 Oct 2014 - 22:10

Il avait la plus grande erreur de sa vie en retirant son masque et respirant un grand coup, cela n'allait qu'accélérer les effets de ma limaille. Je savais bien que le combat n'allait pas être facile, mais il me donnait quand même beaucoup de fils à retordre. Tout d'un coup, il remit la main dans sa poche comme pour refaire le coup qu'il m'avait fait peu avant que je reçois trois soi-disant oiseaux qui se sont transformés en shuriken. Croyant qu'il allait refaire la même technique, je déviai le regard, mais celui-ci fit toute autrement et se jeta sur moi.

Alors, que je plantais le kunai dans ma jambe et que je détournais le regard, je reçus un coup de pied en plein visage, ce qui me déstabilisa et je tombais en bas de l'arbre. Durant ma chute, je vis qu'il m'avait perdu de vue, car ma limaille agissait sur lui et que la toux allait devenir de plus en plus puissante. Alors, que je chutais, je vis qu'il sautait vers le bas afin de retrouver ma position, mais étrangement, il ne semblait pas affecter par ma limaille... Je repris le kunai qui était resté planter dans ma jambe, non sans douleur et je l'envoyai directement sur Saitô, celui-ci l'atteignait directement en pleine tête et il disparut dans un nuage de fumée, comme le clone que j'avais créé plus tôt dans le combat.

J'allais me servir de son manque de vision pour mettre terme au combat, si ma tactique fonctionnait, il n'allait plus avoir beaucoup de souffle, j'invoquai un clone et l'envoyais se promener près de l'arbre où j'étais perché, comme s'il cherchait à retrouver son adversaire. Pendant ce temps, j'allais récupérer mon Katana tout près du bucheron, je savais que le combat allait ce terminé dans les minutes qui suivaient, il allait être à bout de souffle et ne serait même plus capable de se lever.
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Message(#) Sujet: Re: Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen] Mer 22 Oct 2014 - 0:46

Toujours perché en haut de la branche sur laquelle se trouvait le colosse quelques secondes plus tôt. Ma tromperie avait fonctionné et mon coup de pied c'était logé droit dans son visage l'envoyant valser un petit peu plus loin. Le clone se posa en bas quelques secondes plus tard. La main tâchée de sang à cause de cette mystérieuse toux. Combattre risquait d'être de plus en plus difficile, soupirant doucement avant de m'accroupir sur la branche pour observer la situation en bas. Mon regard se posa sur le brun au corps de gorille. J'avais réussi à le faire tomber au sol avec ce coup de pied. J'utilisais rarement mes membres pour me battre, mais je dois dire que c'était amusant de le voir se planter un kunaï dans la jambe par peur d'être dans un Genjutsu. Se blesser soi-même, et surtout la jambe était une idée vraiment stupide, mais c'était agréable à voir. Le combat était serré depuis le début, le sang coulait de chaque côté. Lui possédant deux plaies ouvertes. Il avait d'ailleurs toujours le Shuriken planter dans la poitrine ne s'en souciant même plus. Tentant de reprendre ma respiration du haut de la branche. Le regard toujours posé sur mon clone, ayant hâte de voir si cette diversion va fonctionner.

Pouf. Un kunaï se logea directement dans le crâne de celui-ci avant qu'il ne disparaisse en fumée. Rassuré que ce soit arrivé à un clone et non à moi, je me trouvais toujours accroupi sur le branche. Il devait se douter plus ou moins de ma position. Merde ! Ne pas bouger me permettait de plus ou moins contrôler ma respiration, ayant toujours des difficultés je pouvais tout de même un minimum respirer en évitant de faire trop d'effort comme cette course et ce coup de pied qui provoqua la toux. Mais je n'ai jamais aimé abandonner, et qui me dit qu'il ne profitera pas de mon abandon on de ma faiblesse pour me tuer ? Je devais trouver un moyen d'agir, de le blesser un peu plus. Peut être acceptera t-il lui aussi d'arrêter le combat. L'idée de retirer mon masque était vraiment stupide, après tout j'ignore si c'est ça mais la désagréable sensation c'est manifestée juste après. Perdu pendant une demi seconde, les yeux fermées comme pour réfléchir un bruit attira mon attention ce qui me poussa à me pencher légèrement en avant pour observer ce qui était en train de se dérouler plus bas.

Un clone, celui ci fouinait autour de l'arbre sur lequel j'étais. Il comptait m'avoir avec un stupide clone ? Je venais juste de lui faire le coup et il comptait m'avoir de la même façon ? Regardant un peu plus loin avant que le clone ne me remarque, mon regard se posa sur l'original. Celui qui me donnait du fil à retordre depuis quelques minutes se dirigeait vers le katana non loin du cadavre du bûcheron. Celui qu'il avait posé pour que je puisse avoir sois disant une chance de le vaincre. Je devais trouver un truc, je devais profiter de ces quelques secondes d'inattention de sa part. Me laissant tomber en arrière pour rejoindre le clone au sol, à peine mes pieds touchèrent le sol qu'un violent coup de poing vint heurter mon visage, bloquant le second coup à l'abdomen, j'en profita pour attraper le kunaï rangé plus tôt dans ma poche pour planter le clone à mon tour. Du sang coulait légèrement de ma bouche. Respirant de plus en plus bruyamment. Ma langue allant au contact de ce liquide rougeâtre, de ce fluide de vie. Un faible sourire vicieux se dessina sur mon visage. J'aurais tant aimé enfoncer mes dents dans sa peau. Lui foncer dessus était une option, mais c'était plus dangereux qu'autre chose.

Très proche du katana le temps était visiblement contre moi. Glissant mes mains dans mes poches pour en sortir deux fil avec une clochette accrochée sur chacun il suffisait d'attendre le bon moment. Le moment ou il va se baisser pour ramasser l'arme. Ce moment ou concentré sur son action il ne fera pas attention au reste, jusqu'à ce que le doux son de la clochette le plonge à nouveau dans le monde de l'illusion. Respirant de nouveau bruyamment jusqu'au moment fatidiq... MAINTENANT ! Envoyant les deux clochettes au pied de chaque à côté du katana lorsque celui-ci se baissa. Il était normalement sous mon contrôle. J'ignorais si c'était le cas mais je me devais de foncer pour lui porter le coup de grâce, l'illusion ne pourrait jamais le détruire physiquement. Et la douleur qu'il risque de s'infliger lui même pour en sortir ne me permettra pas de sortir vainqueur. Sans perdre de temps et sans être sûr d'avoir le contrôle sur lui je m'élança vers le colosse. Un pas, deux pas, trois pas... Prit d'un vertige ma course s'arrêta net, tombant un genoux sur le sol. Respirant avec de plus en plus de difficulté, mon corps m'annonçait lui même la fin du combat. Je refusais d'abandonner mais il ne me laissait pas le choix. Posant le deuxième genoux à terre, s'en est fini de moi. Passant une dernière fois ma langue sur le sang qui continuait de couler de ma bouche. Posant mes deux mains sur la terre, le visage baissé vers le sol. Je devais abandonner tout effort pour pouvoir reprendre ma respiration.

Une chose est sûre, j'étais déçu. Je n'aimais pas perdre un combat. Si jamais il décide de me laisser en vie je me dois de continuer à m’entraîner. Plus jeune à Konoha, je passais presque tout mon temps libre à m’entraîner. A essayer de surpasser les faibles. Je vis seul depuis un moment, prit d'une nouvelle quinte de toux qui tacha le sol de quelques gouttes de sang. Les souvenirs passés de mon adolescence à Konoha refirent surface. Serrant doucement les dents tout en continuant de respirer bruyamment. Ce jour ou j'ai décidé de prendre ma vie en main, ce jour ou j'ai décidé de suivre la route seul. C'est ce même jour ou j'ai rompus tout lien avec eux, mon existence, ma tête ne représentent plus rien pour eux. Tch..

« Pfff... Tu es aussi fourbe et malsain que... Ces enfoirés de Konoha, à agir dans l'ombre, à user de techniques que l'on ne voit pas venir... Tu comptes me tuer ? Tsch.... Ces êtres stupides se moquent bien de mon existence depuis que j'ai déserté.. Nous autres, nous ne sommes rien d'autre que des déchets à leurs yeux. »

Les poings serrés, relevant mon visage vers le colosse. Le visage marqué par le coup reçu précédemment, la bouche en sang. Ce regard de haine posé sur lui ne lui était pas directement destiné. Mais repenser à toutes ces choses m'énervait au plus haut point. Et même en position de faiblesse il pouvait admirer le feu qui me consumait de l'intérieur. Cette colère contre les dirigeants et les hauts placés. Ne pas pouvoir être libre de vivre de la façon qui nous correspond le plus. Avoir son destin tracé dés sa naissance, devoir passer le reste de sa vie à se battre pour un village, à mourir pour un village. J'ai décidé de partir quand j'ai compris que tout ceci n'était qu'illusion. La pseudo sécurité, la bonne conduite. La liberté bien qu'interdite est le seul chemin que j'emprunte. Libre de vivre, libre de tuer., libre de mourir. Mourir en ayant été maître de son destin.
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Message(#) Sujet: Re: Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen] Mer 22 Oct 2014 - 1:34

J'étais tout prêt du katana quand je sentis que mon clone avait disparu détruit par mon adversaire, impressionnant malgré le temps qui passait et l'épuisement de son souffle. Enfin arrivé devant mon arme que j'avais lâchée au début du combat, je remarquai que le corps du bucheron était encore chaud et que le sang qui s'en écoulait fumait encore avec le froid qui régnait dans la forêt. Soudainement, j'entendis le son d'une cloche et ce fut le noir complet pendant un court laps de temps.

Je me sentais bizarrement léger comme si je ne portais plus rien ou qu'il n'y avait aucune gravité, la sensation n'était pas déplaisante, mais forçait mon interrogation. Un bruit se fit entendre, comme si on mangeait de la viande crue, je levai la tête...Et je vis... Une vision d'horreur, mon adversaire était par-dessus moi et me mangeait comme le pauvre bucheron auparavant... Je n'arrivais plus à bouger pour tenter quoi que ce soit... J'étais mort et maintenant, mon âme errait et je voyais ma propre mort impuissant de quelque conque action ? M'avait-il surpris lorsque j'allais prendre mon katana, ce qui expliqua le black-out que j'eus pendant un moment... Je ne savais plus quoi penser...

Je croyais m'avoir évanouie suite à la vision qui venait de m'assaillir, mais finalement, je n'avais pas bougé de l'endroit d'où j'étais... À genoux devant mon katana et toujours vivant, mais traumatisé, la voix de Saitô m'atteignait et ces propos furent plutôt choquants, il était donc un déserteur de Konoha tout comme moi. Je pris l'épée qui était devant moi et la dégaina afin d'achever celui qui m'avait donné tant de mal à le mettre à mes pieds. Il continua son monologue et les propos qu'il disait était presque les mêmes que les principes du Shôraizen...

D'habitude, je n'aurais eu aucune pitié pour ce genre de personne, mais quelqu'un avec ces idéaux ne pouvait pas mourir ainsi. Je marchais jusqu'à lui et le pris dans mes bras afin de l'amener près du feu du défunt et pris soin de lui afin qu'il ne meure pas de ma limaille. Maintenant qu'il était inconscient, je repris mes esprits et soignai mes propres blessures et retirai ce shuriken toujours coincé dans ma poitrine ce qui fis assez mal. Je n'attendais plus qu'il se réveille pour lui expliquer qui j'étais et ce qu'était le Shôraizen, peut-être allait-il être intéresser par nous rejoindre.
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Message(#) Sujet: Re: Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen] Mer 22 Oct 2014 - 2:29

Il m'était impossible de fuir, impossible de me relever et de continuer le combat. J'étais faible. Un vulgaire ninja au sol qui n'est même plus capable de se battre. Tapant le sol à l'aide de mon poing droit avant de serrer les dents à cause de la douleur sur mon flanc gauche. Finalement même sans son katana je n'ai pas eu la chance de le vaincre. La colère pouvait se ressentir dans mon regard. Les poings serrés, repenser à Konoha ne me faisait visiblement aucun bien. Relevant le visage avant de voir le colosse au sol à genoux. L'illusion semblait avoir fonctionné. Celle-ci était vraiment malsaine et horrible mentalement, le fait de voir sa propre mort est quelque chose que l'homme ne peut pas supporter. Et bien qu'il n'en ait pas forcément conscience c'est sûrement sa plus grande peur. Inconsciemment bien entendu. La mort n'est pas crainte de tous, mais se voir mourir et connaître la raison de sa mort est une crainte que beaucoup ont sans le savoir. Esquissant un léger sourire tout en respirant de manière tout aussi bruyante, j'étais au moins fier d'avoir réussit ce coup. Comme quoi le Genjutsu est vraiment un art fascinant. J'avais une fois de plus la preuve qu'il pouvait troubler et détruire une personne mentalement. J'avais beau maîtriser uniquement cet art, pour le moment je n'étais pas encore assez fort pour que l'illusion cause des dommages. J'aurais pu l'avoir, j'aurais pu en y mettant un peu plus de conviction. J'aurais pu lui trancher la gorge...

Enfin il se décida à se relever, retrouvant le monde des vivants. Celui ou la vie ne l'a pas encore abandonnée. Celui ou il a maintenant l'avantage sur moi, suivant ses mouvements attentivement. Bizarrement ça m'avait fait du bien de me prendre quelques coups, je n'aurais jamais cru dire ça mais je ne suis pas prêt à mourir. Observant doucement la lame sortir doucement de son fourreau tout en m'éblouissant légèrement à cause du soleil. Il y avait tout un tas de chose que j'aurais aimé faire avant de mourir. Mais la vie est ainsi faite. Je savais que le chemin allait être difficile, que déserter allait me mettre face à des situations dangereuses. J'étais au courant de tout ça le jour ou j'ai pris ma décision. Et jen e regrette rien. Si jamais je dois mourir aujourd'hui je serais au moins fier d'être mort libre. Libre d'avoir été maître de mes décisions et de mes actes. J'ai fait le mal à plusieurs reprises. Mais bizarrement je ne le regrette pas. De nouveau prit d'une quinte de tout, celle ci était bien plus violente. Posant le front contre le sol, du sang sortait de ma gorge à chaque fois que ma toux retentissait.

Mais cette fois-ci je n'arrivais pas à m'arrêter, je pensais et j'avais eu l'impression qu'arrêter de combattre allait me permettre de reprendre ma respiration, mais au contraire cette toux me coupait encore plus de cette action vitale. Impossible de respirer j'avais l'impression d'avoir la gorge pleine de sang. Ma vue devenait trouble, et plus l'homme s'approchait de moi, son katana toujours en main. Plus j'avais l'impression de perdre le contrôle. Jusqu'au noir complet. S'évanouir aux portes de la mort, c'est vraiment stupide. Je n'étais même plus capable de penser pendant cette période. Comme endormit, comme mort. J'ignore combien de minutes ou d'heures se sont écoulées. J'étais en tout cas persuadé de ne jamais me réveiller. Cette lame s'approche de plus en plus de moi. J'étais censé être mort. Pourtant mes yeux finirent pas s'ouvrir à nouveau. Le bruit du feu se faisait entendre, comme perdu durant quelques secondes. Me demandant ou j'étais et ce que je faisais ici, mes yeux s'ouvrirent un peu plus quand mon regard se posa sur l'homme que j'avais combattu un peu plus tôt. Et qui venait visiblement de me sauver la vie. Toussant encore légèrement mais bien moins que tout à l'heure. J'ignorais pourquoi il ne m'avait pas tué. Il n'avait rien de plus à faire que d'abaisser violemment sa lame contre ma nuque.

Hésitant quelques secondes, le regardant sans comprendre. Regardant ma main tachée de sang et tout autour de moi je pouvais apercevoir le corps du bûcheron un peu plus loin. Ainsi que mon masque posé à côté. Ma respiration était presque revenue à la normale. Et ça faisait un bien fou. Hésitant depuis quelques secondes je me décida enfin à prendre la parole, je parlais peu généralement. Et toujours sur un ton neutre. Ce deuxième élément n'allait pas changer, mais je me devait de savoir pourquoi il n'a pas décidé de m'achever. Laissons la haine de côté pour le moment et profitons du feu et du fait que je sois en vie pour pouvoir discuter. Et pour que des réponses éclairent ma lanterne.

« Tu semblais déterminé. Et je n'aurais pas hésité à ta place. Pourquoi ne pas m'avoir tué alors que tu en avais l'occasion ? Rassure toi je ne te réserve aucun sale coup. Aucun Genjutsu. Je te dois bien ça, j'ai perdu et je ne peut le nier. »

J'avais prononcé ces mots d'une voix calme, sur le même ton habituel. Je voulais simplement avoir des réponses et surtout lui faire comprendre qu'il n'avait plus à se méfier, j'étais encore légèrement affaibli par le combat et j'étais surtout capable de me rendre compte qu'il avait la main sur ma vie. Un seul coup et il aurait pu tout arrêter. Il ne l'a pas fait, et j'ai beau n'avoir généralement aucun remords et user parfois de sales méthodes Je me dois de le remercier à ma façon. Et ça commence par ça.

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Message(#) Sujet: Re: Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen] Mer 22 Oct 2014 - 13:32

Cela faisait environ une heure que j'attendais devant le feu que Saitô revienne dans notre monde après qu'il soit tombé inconscient. C'était plutôt frisquet, mais le feu nous réchauffait amplement et nous n'allions pas mourir de froid. Pendant qu'il était dans les pommes, j'avais réfléchi à lui expliquer pourquoi je l'avais épargné malgré le fait qu'il m'est attaqué et que ce combat aurait pu finir par la mort de l'un des deux combattants. On avait commencé le combat en plein jour et la nuit commençait à tomber, il devait revenir à lui au plus vite, car Seitô, le chef du Shôraizen, m'avait confié une mission et je devais m'en acquitter.

Je l'entendis tousser et je retournai la tête vers lui, il était réveillé, mais toujours un peu perdu des évènements qui venaient de se produire. Ce regard se porta sur moi quelque secondes, comme s'il hésitait à me parler ou que ma limaille lui faisait encore trop mal, finalement peu de temps après, il me dit :

« Tu semblais déterminé. Et je n'aurais pas hésité à ta place. Pourquoi ne pas m'avoir tué alors que tu en avais l'occasion ? Rassure toi je ne te réserve aucun sale coup. Aucun Genjutsu. Je te dois bien ça, j'ai perdu et je ne peux le nier. »

Et merde... Quel con que j'étais... J'aurais dû penser à son genjustu quand je le regardais à son réveil, je devais maintenant me fier à sa parole qu'il n'en utiliserait pas. J'allais donc lui expliquer que moi-même, j'avais déserté peu avant et dans quelle organisation je me trouvais.

- J'allais t'enfoncer mon katana en plein crâne, mais de savoir que tu es toi aussi un déserteur de Konoha m'a fait hésiter, je ne pouvais quand même pas tuer quelqu'un qui avait pris les mêmes choix que moi afin d'être libre.

Je repris ma respiration et j'ajoutai :

- Une autre de tes paroles aussi m'ont fait tendre la balance du côté de t'épargner, le fait que tu crois que nous sommes des déchets aux yeux des villages auxquels on donne notre vie, nous partageons la même pensé et nous ne sommes pas les seuls dans ce cas.

C'est ainsi que je lui expliquai les principes du Shôraizen, ainsi que sa création. Je lui montrais mon tatouage fièrement qu'il m'avait fait montrer en déchirant ma manche tout à l'heure. Je ne sais pas s'il était en accord avec nos idéaux, car il m'écoutait sans m'interrompre, mais je devais l'avertir que s'il nous trahissait ou s'il rompait son silence, je me devais de l'éliminer.

- Tu ne parleras de cette organisation à personne, si tout cela n'est plus rien pour toi, alors tu devras t'en aller et t'en aller en silence et ce silence, il devra te suivre jusqu'à la tombe. Si tu brises ce silence, je te retrouverai et cela croit-moi, je ne te le souhaite pas.

C'est ainsi que je lui laissais la parole, avec une grosse décision à prendre, je savais qu'il ferait le bon choix, malgré ses tendances cannibale, il allait être une bonne recrue pour le Shôraizen et que nous allions nous rendre loin.

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Message(#) Sujet: Re: Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen] Mer 22 Oct 2014 - 14:08

Le crépitement du feu était un bruit agréable, rien de tel que de se réveiller à côté d'une source chaude après être tombé inconscient. Il m'avait sauvé la vie et même si généralement je n'avais aucune pitié pour personne je lui devais une fière chandelle. J'aurais pu profiter de cette proximité entre lui et moi, profiter de son inattention pour le piéger et lui trancher la gorge à l'aide de son propre katana. Mais c'est comme si au fond une petite voix me demandait de ne pas le faire, comme si en faisant ça j'allais commettre une grosse erreur. Des erreurs j'en ai rarement fait depuis que je suis déserteur et maintenant je suis libre de lui faire un sale coup ou non. Tout comme il était libre de me tuer ou de m'épargner. Sa décision fut la bonne, du moins je pense. Alors, pour ça je me dois de prendre aussi la bonne décision. Par contre, je me devais de rester franc, lui annonçant clairement qu'à sa place je n'aurais pas hésité à lui planter la lame dans le crâne. Posant ma main sur mon flanc ou l'aiguille c'était logé pendant quelques secondes. Le rassurant sur le fait que je ne lui réservais aucun piège, aucun genjutsu. Pendant une demie-seconde son visage changea d'expression, comme s'il avait oublié que j'étais capable de le détruire mentalement d'un simple geste.

Écarquillant doucement les yeux quand il se décida de reprendre la parole, alors lui aussi avait déserté Konoha. Je ne l'avais pourtant jamais vu, mais à vrai dire je ne restais pas avec les habitants généralement je m'isolais et je m'entraînais. Lui aussi voyait le monde et le village de Konoha de la même façon que moi, des fourbes. Des êtres malsains qui agissent dans l'ombre et empêchent à chacun d'être libre. Un marionnettiste qui contrôle ses pantins pour lesquels il n'a même pas de respect. Je comprends maintenant, je comprends pourquoi il n'a pas osé me tuer. Visiblement nous avons pris la même route, alors pourquoi se mettre des bâtons dans les roues ? D'un côté ça me faisait plaisir et me rassurait de voir que je n'étais pas le seul à avoir eu la force de quitter Konoha, que je n'étais pas le seul à penser différemment des ninjas vivant dans les grands villages. Il reprit sa respiration quelques secondes avant de confirmer le fait que nous ne sommes que des déchets, acquiesçant d'un geste de tête c'est malheureusement bien vrai.

Personne à Konoha ne pleurera notre mort, nous n'aurons pas d'hommages, de funérailles. Nous ne sommes riens de plus que des cloportes. La liberté nous plonge malheureusement dans l'illégalité. A quoi bon se retenir de tuer, d'éliminer alors que nous sommes pratiquement déjà condamné. Cette liberté que si peu arrivent à toucher, voir même à frôler je refuse de la laisser s'échapper. C'est pour ça que je ne regrette jamais mes choix et mes actes, que j'agis en suivant simplement ma volonté. La conduite, l'image que les autres ont de nous. C'est à nous de la former.

« Je vois... D'un côté je suis content de voir que d'autres ont quittés Konoha. Nous ne représentons rien à leurs yeux, et aux miens ils ne représentent rien non plus. Alors oui j'ai décidé de partir, parce que je ne souhaite pas finir ma vie dans un village. Et visiblement toi non plus. »

Une chose venait d'attirer mon attention, il venait clairement de dire « nous ne sommes pas les seuls dans ce cas ». Je me doute bien que d'autres vivent comme des criminels, autre que ces stupides bandits. Je me doute que certains ne sont pas faits pour vivre au sein d'une architecture et d'une hiérarchie fausse et corrompue. Le soucis est que nous ne pouvons rien faire seul. J'ai beau avoir la haine contre eux, j'ai beau avoir envie de leur montrer qu'ils ne sont pas invincibles et en sécurité. Je ne pourrais de toute façon jamais agir seul, la solitude. Le seul problème de la vie de déserteur. Mais c'est la vie que j'ai décidée d'adopter. C'est alors qu'il reprit les paroles. Et comme tombé du ciel, comme un cadeau de Dieu m'étant directement destiné il m'explique la création et les principes du Shôraizen. Une organisation Nukenin qui prône la liberté. Le fait de rester maître de son existence. Doutant pendant quelques minutes, je me suis demandé s'il me racontait la vérité. Mais il ne m'aurait pas sauvé pour me mentir, pourtant cette organisation, ce groupe me ressemblait tellement.

L'écoutant attentivement, je dois dire que le sujet m'intéresse grandement. Serrant doucement le poing gauche. Cette idéologie, cette façon de vivre qui me suivait depuis mon départ de Konoha. D'autres voyaient les choses de la même façon. Un groupe d'hommes ayant tous choisi la solitude comme principal compagnon, qui au final sont prêt à se regrouper pour défendre une idée commune. C'est beau et malin. Pointant son tatouage du doigt, c'était donc ça. Le kunaï envoyé plus tôt contre sa manche, ce tatouage représentait le Shôraizen. Et je regrettais presque d'avoir attaqué un membre de ce groupe qui au final me ressemble énormément. N'osant même pas le couper dans son discours. Me contentant d'esquisser un léger sourire, à peine perceptible quand il prononça sa dernière phrase.

Ne pas parler de l'organisation, ne pas trahir les membres de celle-ci. Bizarrement je voyais ça comme une invitation à les rejoindre, être libre de partir si jamais la cause du Shôraizen ne nous intéresse plus. Réfléchissant quelques secondes, un léger blanc s'installant entre nous deux. Étais-je prêt à faire partie d'un groupe ? Prêt à peut être me lier d'amitié avec certains, prêt à me battre pour tout ce que je défends depuis quelques années ?

« Je n'aurais jamais pensé entendre tout ça un jour. Je pensais être le seul à penser de cette façon, à rêver chaque nuit d'un monde meilleur. Non sans guerre, pas forcément sans morts. Mais un monde ou chacun est libre de suivre son propre chemin, ou chacun est libre de défendre ce qui lui tient à cœur. Je ne peux le nier, me battre pour cette idée m'intéresse. C'est même quelque chose que je rêve de faire depuis mon départ de Konoha... »

Je n'avais pas clairement prononcé les mots « je désire vous rejoindre » afin de voir de quelle façon il allait prendre ma réponse, mais le sens était le même. Toussant légèrement à nouveau. Ce type m'a épargné. Et maintenant il m'offre cette proposition qui n'aurait pas pu mieux tomber... Waouw. Me relevant pour récupérer mon masque et marchant doucement avec beaucoup moins de difficultés que tout à l'heure. C'est en me retournant et en me dirigeant à nouveau vers l'homme qui venait de me sauver la vie que celui-ci se leva, m'adressant un léger sourire avant de marcher en direction de la forêt. Abandonnant le feu et le corps du bûcheron. Remontant la capuche de mon gilet noir afin que celle-ci cache mon visage. La proposition était claire, il m'invitait à le suivre. Posant mon masque sur mon visage, j'étais fin prêt à quitter cet endroit.
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Laisse moi te mordre [PV Arashi / Shôraizen]

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