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 Méditation.

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Message(#) Sujet: Méditation. Dim 4 Jan 2015 - 18:45

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Dernière édition par Jisetsu Ako le Mar 26 Avr 2016 - 2:34, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Mar 6 Jan 2015 - 20:00

Le Combat D'esprit
Yukita Eiko



Il devait être assez tôt ce matin, je n'entendais pas grand bruit dehors. Quelques marchands lève-tôt, des shinobis aguerris déjà prêts à partir en mission au service du village, ou simplement des civils, comme moi, dont l'organisme refusait tout sommeil à certaines heures de la journée.

Je n'étais pas bien dérangée de ne pas dormir très tard la matinée, l'aube était l'un des moment les plus agréable qui soit. Air frais, calme, sérénité, que demander de plus? L'absence de cette cécité qui m'empêchait depuis des années d'admirer le lever du soleil, peut être? Au fond, je m'en accommodais particulièrement bien. Retrouver la vue n'était pas une chose que je désirais: j'avais connu un monde si laid que le voir à nouveau ne pourrait me donner qu'une envie, celle de redevenir aveugle à nouveau. J'étais heureux comme, et je n'avais rien à demander de plus afin de satisfaire mon bonheur.

L'homme est cupide, avide de puissance. La puissance à un prix. La mort. Chaque personne qui avait soif de puissance n'était qu'un fleau pour le monde ninja. Ceci avait causé des guerres, des pertes humaines, et il ne fallait pas revivre cette chose. En temps que samurai, cette personne ne suivait pas du tout l'éthique fondé du Bushido.

Attaquer un frère d'arme de la sorte n'était pas écrit dans nos récit. Suivait t'il une autre voie ? Qu'elle était son bute en m'attaquant ? Il avait l'intention de donner son maximum durant ce combat. Il fallait que j'en face de même. Je ne pouvais pas laisser ses paroles impuni. Non il lui fallait une bonne leçon. Il voulait taquiner mon sabre, histoire de voir si j'étais à la hauteur.

Il fit un jolie mouvement sur l'eau pour atteindre la terre ferme. Son saut le laissé libre d'une attaque, il ne pouvait esquiver tout en sautant. J'avais une ouverture, mais ... je ne bougeais pas de ma position. Main sur mon katana j'attendais, en me concentrant sur sa prochaine action.

" Kai pourquoi ... "
" Dégaine ton épée ... Venges les ! Sauves les ! "


En temps que samurai reconnu, et fier expert de kenjutsu, j'allais pouvoir me mesurer à quelqu'un. Un combat en frère d'arme. Sans forcement connaitre l'homme devant moi, j'avais du respect pour lui. Oui, tout bon samurai respecter quiconque. Le principe premier d'un bon samurai est de respecter son adversaire, que ce soit dans un combat à mort, ou un combat " amical ". C'était primordiale, sans faire cela je ne pouvais pas me donner à fond dans cette rencontre. Je devais lui montrer qu'il n'était pas en pays conquit ici, et que surtout il suivait une voie qui n'était pas la bonne.

Le point culminant de ma concentration atteinte, que l'individu prit la parole. C'est phrase furent plus qu'un tour dans ma tête. Il me prenait de haut. Il était évidant qu'il ne suivit pas du tout l'éthique des vrais samurai. Il avait sans doute dans son arsenal de technique, surement autre chose que le Kenjutsu.

" Kai ! Ou es tu ? Quitte mon esprit... "
" Eiko, Je serais toujours la pour te rappeler ton but. Tu es celui qui les sauveras. "

" Sauver qui ? Comment ? "
" Tu dois devenir plus fort, améliorer ton Laido. N'oublie pas qui tu es. Yukita Eiko, élève de Ako. Mon frère ne me pleure plus, ne médite plus dans l'espoir de me revoir. Je serais toujours la dans ton coeur. Je te guiderais de la haut. "
" Kai ... Ne part pas ... "


Fesses contre le sol, j'étais rentré dans une sorte de lutte pour mon esprit. J'avais mal à la tête, comme si mon cerveau avait eu une discussion avec lui même. Mon frère d'arme, Kai faisait éruption depuis maintenant quelque jours. Durant mes méditations au temple, il essayer de m'envoyer un message. Je ne comprenais pas encore qu'elle été son but. Mais il me faut le découvrir.

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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Dim 11 Jan 2015 - 0:54

L'éthique Bushiido
Yukita Eiko



La méditation était le meilleur des entrainements. Je pouvais revivre des choses de ma vie. Connaître le sentiment de sérénité m'offrais le plus grand bien. Un mental préparé à toute épreuve pouvait sauver n'importe qu'elle personne l'ors d'un évènement déroutant. Pourquoi ? Parce que la force d'un homme, ou plutôt de nous les Samourais, se trouve à l'intérieur de notre tête. Notre mental. Il possède le plus haut des facteurs puissance dans notre entraînement. Concentration, relaxation, faire le vide, se figer uniquement sur notre objectif. Rien ne doit nous enlever la vision de notre but premier. Il me fallait me préparer au mieux dans le cas d'une éventuelle guerre. Mon esprit devait être opérationnelle et des plus serein.

  • " Sur ma lame, je jure que je suivrais l'éthique type du Bushido. Aucun sang inutile ne sera versé par ma lame. Je serais fidèle à mon chef, je le servirais, jusqu'à ma mort. J'en fais le serment, sur mon honneur Chidoshi "


Un grand homme m'avait dit un jour : que le pouvoir ne l'intéressait pas. Il était selon lui trop compliqué, trop pervers, il était le reflet d'une société malade où chacun s'avilit, pour peu qu'on lui donne une autorité et une liberté d'agir.

Voilà pourquoi ces terres et ses villes étaient libres, nul n'en était le maitre, et si l'un osait le prétendre, d'autres sortaient un instant de l'ombre pour le ramener à sa place. La ville est à tout le monde, chaque rue, pierre et recoin appartenait à celui qui l'occupait. Cet équilibre reposait sur la certes controversée loi du plus fort, mais il fallait reconnaitre que cela avait parfois ses avantages.

Je lui avais répondu que sans le pouvoir, cette paix et quiétude ne pourrait régner en ces terres , bien trop de choses était en jeu pour croire en la confiance humaine et leur humanité à accepter une cohabitation commune.

Le village caché de la foudre, berceau du raiton, l'un des villages les plus hargneux du monde des shinobis. Des entraînements intensif, des combats acharnés, des shinobis de grandes renommées.
On ne sait jamais ce qu'il peut se passer dans une vie, le destin n'est pas une valeur sure. Il se joue des hommes, certains croyant que le destin est déjà écrit, d'autre préférant vivre au jour le jour ne croyant pas au destin. Mais entre ces deux avis partagés quel était celui qui avait raison? Aucun. Il n'y pas de destin, les Hommes selon leurs choix, leurs décisions créent leur propre destin.

Les guerres ne sont là que pour détruire les hommes, elles sont nuisibles pour le bien de l'humanité et pourtant elles sont nécessaires. Non pas pour le bien être de la race humaine, mais pour les hommes de pouvoir avide de puissances, de reconnaissances, les guerres ne sont là que pour montrer la supériorité d'une nation à une autre. Ainsi il y aura toujours des dominants dans cette vie et c'était peut-être là que résidait le problème. Il faudrait que tout les hommes soient sur un même pied d’estale.

  • " Faire naître la paix dans le monde. Voila ce que nous enseigne le Bushido. Ma lame sera la source de justice et de paix. Elle n'enlèvera pas la vie. Elle rendra juste son jugement. "

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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Lun 12 Jan 2015 - 23:44

Suis-je sur ?
Yukita Eiko



Quelles sont les atouts d’un bon samourai ? Comment une personne vivant dans la droiture et respectant à la lettre le code du bushido devait mener son existence dans ce monde où les shinobi poussaient comme des mauvaises herbes. Qu’est-ce qu’un samourai réellement, mis à part un être qui s’entête dans une voie noble. Dans le monde actuelle personne ne retiens le nom des vaillants samourai, car leur faits d’armes ne sont pas aussi fantastique que ceux des shinobis. Durant de longues décennies, vivant reclus dans le pays du fer, ses êtres dont tu descendais vivaient une vie ne marge de la société. Malgré une certaine adaptation par le biais de l’utilisation du chakra pour ce battre, afin d’évoluer dans un monde où dès chose telle que le ninjutsu et le genjutsu voyaient le jour. Ces arts ninja qui permettaient à des shinobi de cracher des boules de feu ou encore d’envoyer leurs ennemis dans des mondes étranges. Oui, la force d’un samourai était bien inférieur à ceux des ninja.

L'existence humaine est pittoresque. Dès notre naissance nous sommes condammés à mourir, menant une vie où qu'importe nos actions qu'elles soient bien ou mal le résultat sera le même. Même si vous pensez être supérieur à la grande faucheuse et qu'elle n'arrivera en aucun cas à vous prendre, vous vous trompez indéniablement. Dans la vie il y a un certain équilibre de la vie et de la mort, pour une vie donné une vie doit être prise. Ceci est l'équilibre de la Vie dans laquelle tu vivais. Le cours de l'histoire de notre monde était la preuve de mes affirmations, tu le sais non ? Quatre grande guerre où chaque shinobi ont sacrifié leurs vies pour une sorte d'idéal de paix, des vies sacrifiées, des morts dans chaque camps.

Etait-ce donc la décision des Dieux que de vous laisser, vous humain pitoyable vous querellez, vous cherchez des misères invisibles. Tout ceci afin de répéter perpétuellement ce cercle sanglant ? Combien de femmes ont perdues un mari ? Combien de jeunes enfants ont perdus un père ou une mère ? Combien d'innocents ont été touchés par la convoitise de ses villages de shinobi qui ne pensaient qu'à accroire sans arrêt leurs puissances ? Ses seigneurs, ses Kages : tous ne semblaient pas apprendre des erreurs du passé.

Ceux qui tiennent les rennes du pouvoir n'ont que faire des conséquences de leurs actes car ils sont persuadés que leurs décisions soient légitimes. Pour eux qu'est-ce donc la vie d'un homme ? Leurs nations comptaient plusieurs milliers d'autres personnes pouvant remplacer les pertes des champs de batailles. Oui, la vie humaine étaient dévalorisées de nos jours.


  • " Mon épée est trop faible pour rivaliser avec les grands. Je dois trouver un moyen ... "

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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Dim 10 Mai 2015 - 21:54

Le royaume
Yukita Eiko



Carpe Diem s'était l’État d'esprit des parents du jeune Eiko qui avait désormais Quatre ans, fait en sorte de profiter de chaque jour et ils possédaient une définition encore plus grande car ils disaient fait en sorte de pouvoir renouveler ton bonheur jour après jour. Durant ces quatre années Allen fut éduqué et élevé dans un bain d'Amour en continue par le biais de ses Parents. Celui-ci était déjà en apprentissage pour être le futur D'Ibaki avec son Maître Monsieur Hakito pour lui apprendre les codes, rudiments et enseignement que tout bon prince et digne d'être se doit de connaître. Ses parents avaient des obligations étant Reine et Roi et ne pouvant pas s'occuper à chaque instant de leur garçon avaient incombé la lourde responsabilité de cette tache cet Homme. Cependant le bonheur des uns fait le malheurs des autres c'est bien connu. On en revient à de la jalousie et ce n'est pas rare dans une dynastie de voir une famille se déchirer pour une histoire de succession en l’occurrence la succession du pouvoir d'un royaume.

Dans ce ce cas présent le grand-père D'Eiko décédé une décennie avant la naissance du nouveau prince avait bien définit les rôles. Il avait choisit son fils deuxième du nom pour le voir monter sur son propre trône. L’aîné qui est habituellement le plus légitime possédait des desseins jugés par son père comme trop faramineux et exubérant. La déception fut immense pour l’aîné mais celui-ci se résigna à accepter les dernières volontés du testament de son père. Cet Homme qui avait de grands projets pour le royaume d'Ibaki fut arrêté net par son propre père. Le roi et son frère étaient sensiblement diffèrent l'un était posé et souhaitait la continuité et la pérennité pour son domaine l'autre voulait agrandir le territoire par le coup de guerre et de bataille, justifiant cela par le manque de richesses naturelles dont disposaient les terres d'Ibaki. L'un était Roi l'autre était second et Chef des armées. Ils ne possédaient certainement pas la même vision du monde à croire que leur mère respectif n'avait pas connu qu'un seul homme durant son existence. Voilà comment se composait la famille royale, deux frères pour un trône et une succession assurée par les soins du jeune Wampie. Le peuple du royaume d'Ibaki était admiratif de cette famille qui s'évertuait à offrir aux résidents du domaine de somptueuses cérémonies pour les quelques fêtes annuelles.

En sortie officielle on pouvait voir une famille Unie et heureuse de vivre. Cependant cela n'était que la face visible de l'Iceberg les faux semblant étaient légions et entre les deux frères la situation empirait de jour en jour depuis la venu au monde du Prince. Ils se contredisaient sur tout même la pluie et le beau temps cela en devenait risible cependant un des rare trait de caractère qui leur était commun et qui provenait en l’occurrence de leur paternel était l’entêtement. Ces scènes étaient le quotidien du Palais mais ne sortaient pas de celui-ci s'était un secret bien gardé. Car les habitants n'avaient pas besoin d'être mit au courant des frasques des frères cela aurait égratigner l'image de dynastie parfaite que véhiculait cette famille. Ils vivaient dans un Palais comme tout royaume qui se respect, cet édifice n'avait pas changer depuis bien des années, mais celui-ci en imposait toujours autant avec une architecture bien particulière et avec de jardins somptueux délaissant un peu le côté militaire car ce Palais ne possédait pas des moyens de défenses digne de ce nom il faut faire un choix entre défense militaire et luxure du palais et les architectes de l'époque avait l'air de préférer l’extravagance.

Les proches de la famille royale et résidents au palais, qui avaient les idées claires ainsi que la lucidité nécessaire, savaient pertinemment que la situation entre ces deux frères ne pourrait durer éternellement et que plus le temps passe plus on se dirigerait vers l'inévitable. Mais le Roi n'avait pas cette clairvoyance habituelle sûrement du aux disputes incessantes. C'est un sablier qui touche à sa fin et lorsque qu'il se termine on doit le retourner. L'hiver avait été très rude cette année là au royaume d'Ibaki. Les récoltes avait eu qu'un infime succès et les habitants étaient très mécontents de la gestion des terres agricoles du Roi, qui quand à lui était trop accaparer par ses querelles incessantes avec son aîné. C'est durant cette même année et cet hiver que se déroula le massacre rouge nommé ainsi par le peuple d'Ibaki est orchestré par le frère du Roi.

  • " Il est temps... "

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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Dim 10 Mai 2015 - 21:57

Le royaume
Yukita Eiko



C'était un soir de pleine lune, où cet astre était l'unique source de lumière du domaine. Ce soir là comme à l'accoutumer Allen ne dormait pas du haut de ces quatre années il invoquait comme excuse le pouvoir de la lune entière et des ses effets néfastes pour le sommeil surtout pour un jeune garçon. Du haut de ses quatre ans et depuis sa sortie de l’œuf il avait démontré un caractère bien trempé et un entêtement à toute épreuve ce qui devait être héréditaire chez les Yukita. Donc cette nuit là il était accompagné de son Maître qui lui essayait de le convaincre de se coucher. Les autres habitants du Palais étaient couchés pour la plupart ou vaquaient à diverses occupations. Le Roi et la Reine s'étaient couchés dans leur appartement. Cette soirée s'apparentait à une parmi tant d'autres que le royaume d'Ibaki a connu et allai connaître. Les portes du Palais claquèrent avec violence réveillant la moitié du Palais instantanément.

Des bruits de pas lourds se faisaient ressentir dans toute la demeure Royale, c'était une démarche qualifiable de militaire. Le jeune Allen sursauta et s'empressa d'aller voir ce qui se tramait dans le Palais d'habitude si calme à une heure si tardive. Il fut le premier sur les lieux suivit de son Maître qui ne le quittait pas d'une semelle. Ils étaient dans la pièce principale du Palais, là ou se trouvait le trône du Roi. Eiko était au centre de cette pièce avec son Maître et fut instantanément encerclé par des hommes qui portaient la tenue de combat des guerriers, le jeune Prince les reconnut à cause de l'écusson propre à Ibaki. Le regards inquisiteurs d'eiko auprès de tout ses Hommes qui venaient faire un vacarme monstre dans un Palais d'ordinaire si calme. Soudain les guerriers laissèrent passer un homme en formant deux lignes distinctives c'était le frère du Roi et donc l'oncle du jeune prince. Celui-ci se jeta dans les bras de son oncle comme il faisait habituellement son Maître essaya de le retenir, car il avait déjà flairer le piège mais l’insouciance et la naïveté enfantine d'Allen empêcher de voir le vice enfouit du capitaine des armées. Une fois dans ses bras l'infâme frère du Roi ne le lâchait plus et ne le laisser descendre. D'ailleurs Roi et Rennes étaient désormais réveillés et observaient la scène depuis leur appartement, l'architecte de l'époque avait réalisé de véritables prouesses techniques pour faire en sorte que l'habitation puisse donner la vision sur le cœur du Palais.

Désormais les données n'étaient plus les mêmes car la chair de leur chair était dans une mauvaise posture ils le savaient éperdument et du se découvrir sans que son aîné le demande car son fils était entre ses vils bras. Tout les personnes vivants à l'intérieur du Palais étaient à présents réunit dans la salle principale. Ils avaient tous des questions en tête mais avait peur de les poser la seule personne clairvoyante ici n'était d'autre que le Roi. Le sablier s'était retourner et la prise de pouvoir du Royaume d'Ibaki par son grand frère était désormais inévitable. Le Roi avant de venir voir son diabolique frère s'était paré de sa plus belle tenue ainsi que la Reine . La situation était la suivante, la prise de pouvoir du Royaume par son frère qui ne pouvait contester du au faite que son fils était à la portée de sa lame. Le Roi prit la Main de sa Femme et l'emmena avec elle vers son enfant et implora son frère de laisser son unique fils en vie. Pour lui montrer signe d'allégence ils plièrent genoux à terre. Eiko comprit enfin la gravité de la situation et dans quels draps ils s'étaient involontairement fourrés. Il prit l'épée du père, le Roi, l'a brandit solennellement pour montrer à tout ceux présent ce qu'il était entrain de se dérouler sous leurs yeux, il tenait toujours l'enfant d'un bras. Avant que l'atroce personnage puisse asséner un coup mortel au Roi celui-ci se jeta de toutes ses forces sur forces sur son frère.

Le jeune Prince tomba à la renverse se cogna violemment la tête, des larmes jaillirent de ses yeux non pas que la douleur était insurmontable. Mais dans cet acte de bravoure son père était mort empalé par sa propre lame. Le Roi est mort vive le Roi c'était phrase avait été crié d'une telle démence de la part de l'oncle d'eiko, que celle-ci résonnait dans tout le Palais. Le nouveau Roi, dégagea son frère, car il était sur lui, sortit l'épée ensanglantée du corps du père du jeune Prince qui à présent n'était plus qu'un Yukita et ses chances de survies étaient infimes. Tandis que son oncle allait porter le coup fatal à sa mère, son Maître prit l'enfant sur son épaule,avec une technique de déplacement dite instantanée. Hakito disparu, et eiko vu sa mère se faire décapiter par un Homme dont il avait une entière confiance. Un enfant de quatre ans qui venait de perdre tout ses repères en l'espace d'une soirée de pleine lune. Son statut social avait fait une chute vertigineuse de il passait de Prince à exiler forcé en plus de cela sans domicile fixe. Avec pour seul pilier son Maître, Hakito.


  • " Je suis le renouveau... "

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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Dim 10 Mai 2015 - 22:01

Endurcir
Yukita Eiko



Le Maître d'Eiko qui lui avait juré fidélité possédait de la famille, dans un village nommée de Tetsu. Son eldorado qui n'était d'autre que son Royaume avait été mit à mal par la folie des grandeurs de son Oncle. Il se disait que cet havre de paix était devenu un repère de brigands et de malfrats. Cette information avait été dissimulé par le Maître D'eiko. Désormais c'était une nouvelle vie qui s'offrait à lui. Certes il aurait voulu accomplir sa destinée en tant que Roi de son royaume, mais dans la vie on ne fait pas toujours ce qu'on désire et c'était un exemple parfait. Désormais il allait emprunter une voie qu'il lui était inconnu celle de devenir un Shinobi et de servir son village avec l'aide de son Maître. Cependant le jeune Eiko avait subit des épreuves traumatisantes dont même un esprit aguerri ne peut en sortir indemne donc pour un jeune garçon l'enfance peut-être dévastée. Des desseins plus glauques, macabres avaient vu le jour dans ses pensées depuis la mort de ses parents froidement assassinés.

Allait-il devenir un monstre sanguinaire que le village de Tetsu à l'habitude de faire éclore, ou trouver la Paix Intérieure. On peut trouver un début de réponses dans les premières années de notre jeunes héros dans son nouveau village. Ce dernier n'avait connu que luxure et plaisir ainsi qu'amour il avait perdu les trois sentiments qu'il affectionnait tant. A présent il vivait dans une petite maison pour ne pas la qualifier de hutte, il y avait trois pièces en exemptant la cuisine. Trois chambres c'est assez honorable sauf quand on est dizaine surtout que la superficie de celle-ci laisser à désirer selon le légitime Prince. Il était dans une chambre dite d'enfant avec trois autres nourrissons. Avec des nouveaux nés ses nuits était loin d'être reposante alors qu'a quatre le corps réclame douze heures de sommeil minimum. Autant le dire tout de suite que la luxure n'était pas à l'ordre du jour. Ses vêtements était d'une pauvreté de tissu et il n'avait pas la possibilité de les changer et uniquement de les laver à raison d'une fois par semaine. La nourriture proposé était la même pour tous c'est à dire pâte et riz, lui qui était habitué à avoir chaque jour de l'année un met diffèrent du précèdent pour émoustiller ses papilles gustatives. Dans ses appartements de jeune Prince il possédait un coffre à jouet et d'une taille peu imaginable avec des trésors pour un enfant de quatre ans. A présent il n'avait plus qu'une seul et unique Bonhomme et il se l'était fabriqué lui même avec des bouchons de liège trouvé dans les sombres ruelle de Tetsu.

Car sa maison si on peut l’appeler ainsi n’était pas située dans les beaux quartier de ce village mais en plein centre du fameux quartier rouge qui mêle prostitution trafic de drogues et d'armes ainsi que des séries de meurtres non élucidés. Le quartier était pour ainsi dire non fréquentable pour un enfant de quatre qui en avait asse vu pour son jeune âge en référence au meurtre de ses parents. D'ailleurs l'amour lui qui en avait été empeigné depuis sa naissance n'en n'avais plus reçu ne serai-ce qu'une once de ce sentiment depuis son arrivée dans ce village aux apparences si froides et fermées. La famille de son Maître n'avait pas vraiment de temps à lui accorder car ils possédaient trois enfants plus jeunes qui lui. Son sensei lui même avait du se remettre à travailler dans les chantier pour pouvoir subvenir aux besoins essentiels de sa propre famille. Eiko devait tout réapprendre mais il n'était pas de cet avis bien. On lui enlevait tout ce dont il avait connu n'avait pas encore fait le deuil de ses parents dans son esprit et pensées qu'on lui disait que maintenant cela serait comme ça et pas autrement et que cela serait à lui de s'adapter et pas le contraire. Trop difficile à ses yeux et incompréhensible cependant il avait déjà cette faculté de prendre sur sois. Cependant un enfant qui prend sur son sois intérieur à cet âge là assombrit considérablement son cœur et sa façon de voir les choses et le monde actuel. Sa vision c'était tellement rétrécie et faussée par sa rancœur qu'un tragique incident n'était que la suite logique des choses. Il faut dire que son cher Maître qui était son seul rempart, qui avait sans s'en rendre compte trop préoccupé par d’âpres journées de travail délaissé son poulain et lui avait fait perdre sa dernière source de chaleur dans son être. Cela n'était plus qu'une question de temps. A l'école cela ne se passait pas comme prévu.

A cet âge là tout enfant et bête et cruel comme son pied. Il y a toujours une tête de Turc dans une classe ou du moins dans une école. Le bouc émissaire de l'académie de Kumo n'était d'autre que le destituer Prince. Il avait tout les qualités pour le devenir s'était un immigré d'un pays inconnu premièrement deuxième il n'avait aucun savoir vivre avec autrui et possédait certes manière, troisièmement des rumeurs circulaient sur le fait que c'était enfant de noble. Tout les jours il partait à l'académie ninja avec une telle appréhension que cela se ressentait sur ses examens et notes. Lui qui était d'ordinaire brillant et avait des facilités d'apprentissage se laissait rouler. Que ce soit en cours ou lors des moments libre comme la récréation ou encore la sortie des classes mais aussi à la cantine. Le jeune Yukita subissait des brimades de tout ses camarades et ces derniers étaient inventifs qui plus est. Moquerie permanente, humiliation incessantes et cela tout les jours à croire que les professeurs du village préfère passer certaines choses sous silence. Prétextant que c'est dans l’intérêt de l'enfant de connaître ce type harcèlement cela le forme à son futur avenir. Le harcèlement était tant bien morale que physique. Des moqueries sur son physique, sur ses origines et sur ses parents ce qui le rendait littéralement fou de rage puis il y avait le côté physique, les coups portés sur sa tête on dans son dos étaient légions. Néanmoins ce qui lui faisait le plus mal c'est qu'on parle sur ses parents décédés pour lui cela il en avait parfaitement conscience depuis cette fameuse nuit.


  • " Est maintenant ? "

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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Lun 11 Mai 2015 - 18:28

J'aime trop ton boul j'aime trop ton boul de mec ... t'es trop mon style t'es trop mon style de mec ♫

Il pleut du sang, un sang aussi noir que le ciel, un ciel sans lune, une lune ne possédant plus son contraire. Il pleure des larmes, larmes incolore au gout salé, sel précieux car d'une rareté presque éphémère. L'enfant les genoux sur un sol humide, imbiber de se sang qui tombe se tient en avant, le visage couvert de ses mains, ses mains trop petite pour retenir le flot de tristesse qui assèche son corps. Petit corps fragile qui ne déverse pourtant jamais de larme. Petit corps fébrile qui remue sous les spasmes de sa première réelle peine. Les blessures du cœur sous souvent plus grave que celle causé au corps. Il ne pense plus, il ne parle, il ne vit que pour laisser les perles d'eau parler pour lui, car il n'y à pas de discourt plus profond que le discourt du cœur. Au-delà des mots, l'enfant ne tente de dupé personne, guidé par l'émotion de l'instant, il se laisse mourir de chagrin.

Soudain, il voie la réalité en face, comprend que la mort fait partie de la vie et alors, ses larmes cesse de tomber, cesse de venir en conflit avec le sang. Il comprend en voyant ses larmes disparaitre dans toute cette effusion de sang. Il comprend qu'il est inutile de pleurer pour la mort, qu'il est inutile de s’attrister sur son sort ou celui des autres, qu'importe le temps qu'il passera à pleurer, ses larmes disparaitrons pour laisser place au sang. Il regarde ses mains don la couleur habituellement blanche est devenu rouge. Et alors il se promet, il fait le serment que plus jamais il ne lâcherait une larme pour qui que ce soit, il évacuerait son chagrin par la force et le combat. Que plus jamais il ne suivrait la voie du faible.

Alors il se lève, marche vers cette porte avec une lenteur presque irrespectueuse de la situation. Ce n'est qu'une fois face à elle qu'il tourne les yeux, qu'il regarde réellement ce corps en charpie. Ce n'est qu'a cette instant qu'il observe celle qui le protégeait jusque maintenant. Un rictus alors ce forme, une déformation de son visage. Ni un sourire, ni un trait de peine. Un mélange des deux. Alors qu'il regarde sa sœur, il réalise vraiment ce qu'il vient de faire. Puis il sort....

    " Non ...."
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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Mar 12 Mai 2015 - 22:23

J'aime trop ton boul j'aime trop ton boul de mec ... t'es trop mon style t'es trop mon style de mec ♫

Tu étais un shinobi protecteur, un gardien vigilant ; Je t'avais placé et tu étais en tête d’une cité glorieuse ; ton règne aspirait à une gloire sans pareille. Tu as été intègre dans tes voies, Depuis le jour où tu fus élevé jusqu'à celui où l'iniquité a été trouvée chez toi. Par la grandeur de ton arrogance tu as été rempli de violence, et tu as péché. Tu fus déchu de ton titre d’élu, disparaissant, toi, l’homme de métal, Du milieu des ombres. Ton cœur s'est élevé à cause de ta négligence, Tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ; Tu fus jeté par terre, livré en spectacle aux rois. T’attirant la colère d’un homme aux pouvoirs ancestraux inégalés, un pouvoir considéré comme à jamais perdu ; un don du ciel à l’origine de la création de ce monde, étant l’héritage d’un homme sanguinaire aux desseins malsain pour le genre humain. Un triste sort pour toi homme de métal, ainsi que pour le monde des vivants.

Je regardai, et voici que parut un être semblable à un homme. Une chevelure d’un blanc immaculé, le teint blafard et livide, s’assimilant à la mort ; et le séjour des morts l'accompagnait. L’ennemi du peuple, le mal originel trouva son émissaire en Shenyu. Il, l’étoile du matin, fils de l’aurore ; il fit trembler la terre et les royaumes, et en détruisit les cités. Il eut un grand laps de temps, dans lequel notre monde subi les catastrophes de l’étendue de sa fureur proche du châtiment céleste. Et moi, fils d’homme, je ne pus qu’assister impuissant à ce jour à une situation de crise majeur ébranla une fois de plus ce monde déjà si imparfait. Et voici, moi fils d’homme, me tenais perché sur cette bâtisse qu’était ce pont ; un édifice des plus complexes preuves de l’ingéniosité dont faisaient preuves mes semblables. Je contemplai cette scène d’apocalypse se dessiner dans les méandres du temps, tant à me faire le plus discret que possible. Ce Shenyu se posa sur un petit îlot issu de nulle part, suite à une invocation d’un être charognard des mers anciennes, infligeant souffrance à l’homme de métal.

Je regardai dans les visions du jour, et voici, de la brume vint comme un second fils d’homme ; à qui fut donné domination sur la matière, la chair et le sang… une domination universelle défiant les lois des sciences. Sa marche des plus vertueuses vers un destin incertain, qui fut l’entreprise égoïste que fait sans fin surgir l’œuvre du malin. Bien heureux soit-il cet homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu’il vint soutenir dans la vallée d’ombre de la mort et des larmes, car il fut le gardien de son frère et la providence de l’enfant égaré. Nous allions faire justice à nos frères tombés sous le joug de cet homme abominable, d’une vengeance furieuse et effrayante sur qui pourchassent et réduisent à néant les hommes de bonne vie. Ensemble, ensemble, nous allions tenter l’impossible, braver une force de la nature afin de préserver le monde de la dévastation.

    " Notre maître te faisais confiance ..."
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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Lun 25 Mai 2015 - 15:42

J'aime trop ton boul j'aime trop ton boul de mec ... t'es trop mon style t'es trop mon style de mec ♫

On ne l’observe pas, on ne le regarde point, le faire est tel que de s’exposer à une douleur des plus insurmontables, à un danger des plus imminents ; le scruter, c’est s’égarer dans le labyrinthe lascif de l’envi et de la jalousie ; détailler sa personne, c’est braquer du doigt nos propres imperfections, dépouiller notre personne et nous complaire dans la folie. Il n’est qu’un spectre, immatériel, inaccessible, lointain et abrupt, le chenal qu’il empreinte laisse sur sa voie une brise frigide, flegmatique, provocante que personne n’ose la perturber ; son existence n’est que sordide différence, une immesurable distinction dans un tel orphelinat de misère.

Ce fantôme à l'existence divine cille cette vie avec une grâce surnaturelle, une bénédiction jamais atteinte par le commun de ceux qui vivent dans cette lassante de réalité, se pavanant avec cette allure princière, au-dessus de sa condition d’humain, suscitant l’envi et le désarroi, tous l’observaient déambuler avec une flèche dans le cœur ; pourquoi subissaient-ils le supplice d’un martyre, alors que cette effrayante personne arrivait avec tant d’aisance à se pavaner avec une telle supériorité ? Dans la vie, tout n'est qu'une question d’un choix, la vie en elle-même n’est qu’un choix, j’ai choisi de m’hisser au-delà de mes limites, de frôler la divinité encore jamais acquise, de siéger parmi les piliers de cette terre et de m’y imposer ; ma clause n’est donc point dû au hasard, c’est un assortiment, une voie que j’ai choisi de suivre.

Muni de cette aisance qui m’orbitait, je demeurais le plus silencieux de mes compères, amplement serein, comblé par un calme des plus césariens, j’étais indifférent aux conséquences, mélancoliquement insensible à l’aboutissement d’un éventuel affrontement. A vrai dire, au fin fond de mes désires, je souhaitais l’éclat de celui-ci, je convoitais un clash des plus titanesques, car oui, j’en avais plus que marre de cette lassitude qui emplissait ma vie et celle de ce village. Chérissant cette idée, je contemplai le panorama des évènements, scrutant de mon regard éploré, les moindres faits et gestes de mes antagonistes ; chose captivante.

    " Il est l'heure ...."
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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Lun 25 Mai 2015 - 15:44

J'aime trop ton boul j'aime trop ton boul de mec ... t'es trop mon style t'es trop mon style de mec ♫

Nous étions beau supérieurs en nombre, distingués en endurance, ça ne les affectait que peu, ils étaient aussi flegmatiques que je l’étais, munis d’une confiance des plus sereines, les ornant de la tête aux pieds. Soi je me trouvai face à des êtres qui m’étaient égales, embrassant la même voie que la mienne, soi, ils manigançaient une toute autre tournure d’évènements. Une chose est sûre, cela ne présageait point de bonnes intentions, rien de souhaitable ; je me trouvai dès lors orné à mon tour, d’une attention que je ne leur accordai guère au début, désormais, leur présence me captivait, mon intérêt leur fut accordé mais parallèlement, j’osai espérer que je ne perpétrais point d’erreurs, accorder ma dividende à des êtres qui ne s’avéreront pas à l’hauteur, serait tel que m’offenser au plus haut point.

J’attendais donc, placidement, telle qu’une omnisciente prospection, jusqu’à ce que à ma ahurissante surprise, je cueillis une certitude, du moins, sur un certain point. Ils manigançaient bel-et-bien quelque chose, une chose qui interrompu mes pensées et qui céda l’agora à la plus divine des détonations. Drôlement véloce, celle-ci se produit entre un léger mouvement de la Kunoichi et un vif jaillissement d’une étincelle, une alliance des plus charmantes qui donna naissance à cette parfaîte incarnation de l’enfer. Magnifique, splendide, que dire de plus, celle-ci avait donc empli les lieux d’un gaz aussi inodore qu’incolore, prenant profit de l’ignorance de ses opposants et concevant de la sorte, la plus futée des bombes à retardement.

Embrasant la demeure des dieux et celle des mortels, le pont fut le témoin d’un majestueux holocauste à la couleur écarlate, une ignition qui n’avait pour tâche que de brûler et de réduire en cendres. Inutile de dire que je fus plus qu’épaté, non, ensorcelé par cette divine manœuvre, aussi éblouissante soit-elle ; toutefois, comme le dirait mère nature, était-ce suffisant ? Je crains bien que non. J’ignorai le statut de mes dits acolytes, à vrai dire, je n’en avais rien à faire de leurs sorts, j’estimai que leurs vies n’était point de mon assortiment ; quant-à-moi, je ne fus point bercé de ma position, je demeurai sagement figé, telle qu’une statue, insensible à cette artifice, je ne faisais que m’éblouir devant une telle beauté, reine de cette réalité, elle trônait sans aucun contraste dans ce carnage ; fière, belle, forte.

    " Mon frère allons y !!! "
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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Mer 27 Mai 2015 - 16:15

J'aime trop ton boul j'aime trop ton boul de mec ... t'es trop mon style t'es trop mon style de mec ♫

Je désirais tant aujourd'hui, passer une heure en prière auprès du Très Saint Sacrement, pourtant toute autre était la volonté de Dieu. A huit heures, je ressentis de si violentes douleurs que je dus m'aliter immédiatement. Je me suis tordue de douleur trois heures durant, c'est-à-dire jusqu'à onze heures du soir. Aucun médicament ne me fit d'effet. Ce que je prenais, je le rejetais. Par moment ces douleurs m'enlevaient la conscience. Jésus me fit savoir que je venais de cette façon de prendre part à Son agonie au Jardin des Oliviers, et que Lui-même permit ces souffrances pour donner satisfaction à Dieu pour les avortements. Voici trois fois déjà que je passe par ces souffrances. Elles commencent toujours à huit heures du soir et durent jusqu'à onze heures. Aucun médicament n'est capable de les réduire. Quand s'approche onze heures, elles cessent d'elles-mêmes, et je m'endors immédiatement. Le lendemain je me sens très faible. Cela m'est arrivé pour la première fois au Sanatorium.

Les médecins ne purent en faire l'analyse. Ni piqûres, ni médicaments ne m'apportèrent de soulagement et moi-même je ne comprenait pas de quelle sorte de souffrance il s'agissait. J'ai dit au médecin que je n'avais eu de ma vie de telles souffrances. Il déclara qu'il ne savait de quoi il s'agissait. Maintenant je comprends ce que sont ces souffrances, car le Seigneur me l'a révélé.... Pourtant, lorsque je pense que je devrai peut-être un jour souffrir à nouveau de cette façon, un frisson de terreur me saisit. Mais j'ignore si je vais souffrir encore de cette façon. Je laisse cela à Dieu. Ce qu'il lui plaît de m'envoyer, je le recevrai avec soumission et amour. Que je puisse seulement par ces souffrances sauver ne serait-ce qu'un de ces enfants de l'assassinat.

Car, depuis le lever du soleil jusqu'au couchant, Mon nom est grand parmi les nations, et en tout lieu on sacrifie et l'on offre à Mon nom une oblation pure; car Mon nom est grand parmi les nations.

    " Eiko ??? Lutte !!!! "
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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Mer 27 Mai 2015 - 16:21

J'aime trop ton boul j'aime trop ton boul de mec ... t'es trop mon style t'es trop mon style de mec ♫

Je suis le pain de vie. Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. Voici le pain qui descend du Ciel, afin que celui qui en mange ne meure point. Je suis le Pain vivant, qui suis descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que Je donnerai, c'est Ma chair, pour la vie du monde. Les Juifs disputaient donc entre eux, en disant: Comment celui-ci peut-Il nous donner Sa chair à manger? Dieu me dit donc: En vérité, en vérité, Je te le dis, si vous ne mangez la chair du fils de l'homme, et si vous ne buvez son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair, et boit mon sang, a la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour.

Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui mange Ma chair et boit Mon sang demeure en Moi, et Moi en lui. Comme le Père qui M'a envoyé est vivant, et que, Moi, Je vis par le Père, de même celui qui me mange vivra aussi par Moi. C'est ici le pain qui est descendu du Ciel. Ce n'est pas comme la manne, que vos pères ont mangée, aprés quoi ils sont morts. Celui qui mange ce pain vivra éternellement.

Soyons bien persuadés que ceci n'est pas ce que la nature a formé, mais ce que la bénédiction a consacré, et que la force de la bénédiction l'emporte sur celle de la nature, parce que par la bénédiction la nature elle-même se trouve changée ... La parole du Dieu, qui a pu faire de rien ce qui n'existait pas, ne pourrait donc changer les choses existantes en ce qu'elles n'étaient pas encore ? Car ce n'est pas moins de donner aux choses leur nature première que de la leur change.

    " En ce jour, je jure en buvant le sang dans cette coupe, fidélité, foi et croyance envers vous. Je transmettrais votre savoir, j'écouterais avec bonheur vos paroles. Je mangerais votre pain pour être fait de votre chair. Soyez sans crainte oh vous le tout puissant. Le divin en mon nom fera du monde quelque chose de saint. "
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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Lun 29 Juin 2015 - 16:49

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Tout de blanc vêtu, il avançait, seul, comme un spectre errant à travers une nuit glaciale. Les rues étaient désertes, à l'exception de quelques rongeurs et autres vermines nuisibles. Le ciel était parsemé de mille étoiles, décrivant ainsi différentes constellations aux tracés étranges et ambigus. Un silence morne et pesant envahissait la scène. Soudain, un hululement, puis... plus rien. L'atmosphère était pesante. Par moment, on eut pu discerner le bruit de ses pas sur les pavés, lorsque ceux-ci n'étaient pas ensevelis. Ses mains étaient tachées de sang et on pouvait discerner un halo brunâtre sur son vêtement, au niveau de l'abdomen. Tout cela était étrange. Tout ceci avait un côté merveilleux, fantasmagorique et inexplicable...

Je me reveillais en sursaut, mon cœur battant à la chamade. Quelle avait été cette étrange vision ? Il ne le savait pas. Assis au bord de son lit, il resta de longues minutes, perdu dans ses pensées, essayant d'y extraire une réponse, mais rien ne vint. Une prémonition ? Non, tout ceci était absurde. Il ne croyait pas à ses supercheries. Comment pouvait-on prévoir le futur ? C'était tout bonnement impossible. Si cela avait été le cas, le monde ne serait pas façonné ainsi... Néanmoins, il persistait à penser que cela était des plus étranges et qu'il devait forcément y avoir une solution. Laquelle ? Il n'aurait su le dire. En réalité, peu l'importait pour le moment. Il se préparait pour accomplir ce qu'il devait faire. La machine était déjà en place, elle suivait son cours, mais la laisser telle quelle ne servirait à rien au long terme. Il était temps de passer à l'étape supérieur.

Ayant pris soin de laisser son appartement propre et bien ordonné, il s'élança à travers les ruelles du village. La nuit s'était installée de peu et les villageois commençaient peu à peu à rejoindre leur demeure, du moins, ceux qui ne comptaient pas profiter des établissements nocturnes. Il sortit de son modeste appartement, descendit quelques escaliers et arriva rapidement dans une des artères principales du village. À cette heure-ci, elle n'était pas très fréquentée, mais d'ici quelques minutes, elle serait bondée. Eiko profita donc de ce seul moment de répit et se hâta à travers les ruelles presque quasi déserte de cette forteresse encore endormie. Il avait un pas déterminé, il ne faisait nul doute qu'il savait où il se dirigeait. Il semblait connaître le chemin avec une précision déconcertante, se repérant dans des dédales de ruelles sombres avant d'arriver sur une grande place pavée. Celle-ci était cerclée de commerces et d'échoppes en tout genre. Cela allait du simple marchant de fruit, aux stylistes le plus réputé du pays.

C'était donc dans cette étrange mixité qu'il était arrivé, cherchant du regard un endroit bien particulier. Ses yeux se posèrent alors devant une grande bâtisse en forme de dôme. Pour une personne totalement banale, il ne s'agissait que d'un établissement comme un autre, mais pour quelqu'un de plus cultivé, cela signifiait tout autre chose. Il s'agissait en fait d'un restaurant très somptueux, à la décoration luxueuse et dont la clientèle était les plus haut-notables de Kumo. D'ailleurs, seuls ceux-ci en avait l'accès, ce qui en faisait un endroit très privé et aussi très prisé. Les banals villageois s'amusaient à raconter des rumeurs, comme quoi les couverts étaient en or et les sièges de marbre. Bien entendu, ceci n'était pas vraiment le cas.

- Que l'on m'apporte une bière !
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Message(#) Sujet: Re: Méditation. Lun 29 Juin 2015 - 16:55

J'aime trop ton boul j'aime trop ton boul de mec ... t'es trop mon style t'es trop mon style de mec ♫

Malgré le caractère privé de cette bâtisse, le samourai y avait ses accès, bien qu'il ne fasse pas partie des haut-dignitaires du village. Il connaissait tout simplement le gérant et avait donc obtenu des passes, avec des méthodes peu orthodoxes. Le plus surprenant, fut que les deux hommes avaient fini par s'entendre, nonobstant la violence de leur première rencontre. Ainsi, ce n'était plus par obligation, mais par une certaine amitié que Eiko pouvait ainsi circuler dans un endroit aussi prestigieux. De toute façon, sa prestance naturelle faisait qu'il se fondait parfaitement dans cette masse de personnes importantes.

Il avança jusqu'au bâtiment et s'arrêta sur une dalle qui était un peu en saillie. Celle-ci s'enfonça légèrement sous son poids et les deux grands battants sculptés de scènes d'un autre temps, s'ouvrirent lentement. Ils laissèrent alors entrevoir une immense salle qui n'avait rien à envier à ce qu'en avait fait les rumeurs. Peut-être que les couverts n'étaient pas en or et les sièges en marbre, mais il fallait avouer que la décoration était des plus somptueuses. Au plafond, il pendait de riches lustres sertis de pierres précieuses. Au mur, de magnifiques tableaux, œuvres d'un grand maître, décorés la salle. Au sol, le parquet était d'un bois extrêmement clair, parfaitement lustré, de sorte que nous puissions presque voir notre reflet. Bref, cette salle transpirait de richesses.

Le jeune Yukita s'avança alors vers le patron et lui serra la main de façon viril. Ils échangèrent rapidement quelques mots et l'homme tout de blanc vêtu s'assit à une table, dans un coin de la pièce, à l'abri de toutes personnes qui seraient un peu trop curieuses. Mis à part le patron et lui, il n'y avait encore personne. Il était encore un peu trop tôt, mais le jeune blond avait préféré venir en avance, de sorte qu'il puisse avoir cette place précise. S'il était ici, ce n'était pas pour rien. Il avait quelque chose à accomplir et n'allait certainement pas tarder à le faire. Il était sûr de lui, sûr de ne pas faillir dans cette tâche. Comme à chaque fois, il avait un plan derrière la tête et s'il le suivait scrupuleusement, il ne pourrait que réussir. Telles en avaient été les choses jusqu'à présent.

Après quelques heures, l'endroit ne fut pas plein, mais un bon tiers fut occupé par des personnes importantes et richement vêtus. Il s'agissait là de riches bourgeois ou de politiques influents. Tous étaient réunis pour discuter de sujets divers et variés, mais qui étaient d'un « niveau intellectuel supérieur », comme ils aimaient si bien dire. L'ancien Sû les méprisait quelque peu, sachant parfaitement que si on leur retirait toute leurs richesses, ils ne seraient strictement plus rien. Il en aurait presque éprouvé de la pitié, mais de telles personnes ne le méritaient pas.

Le temps s'écoulait lentement, au rythme du bruit ambiant de la pièce, quand soudain un homme à l'air grave s'approcha et vint s'assoir en face de lui. Il arborait une riche parure blanche, ouvragée dans de la soie et agrémentée de riches broderies argentées. Il était plutôt grand et avait un maintient bien droit, lui donnant ainsi un certain charisme. Ses cheveux mi-longs et d'une lueur grisâtre, encadraient un visage rude, tiraillé par quelques rides. Il semblait soucieux et à la fois curieux de savoir.

- Alors Su, tu continue encore et toujours de noyer ton chagrin dans la nourriture luxueuse et l'alcool ?

Les deux hommes se dévisagèrent l'un l'autre, dans un silence pesant et oppressant. Tandis que le visage de Eiko restait impassible, celui de Su semblait se décomposer un peu plus à chaque seconde, redoutant ce que son interlocuteur lui voulait. Il déglutit bruyamment et osa reprendre la parole.

- Yukita ... Qu'elle plaisir !!!! vient donc à ma tablé, que je te serve une rasade ahahahah.
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