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 [Rang C] Le temps n'est qu'un immense cycle, une boucle infinie.

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Message(#) Sujet: [Rang C] Le temps n'est qu'un immense cycle, une boucle infinie. Mar 3 Fév 2015 - 0:56

La lune était pleine et rousse, qui dit lune rousse dit aussi lune des fous. Aux dehors de Kumo no Sato alors que peux de lanternes éclairent les sentiers menant aux village la brume dominait en maîtresse sur la route menant à Rome. Elle était là au abord de sa fenêtre regardant le vide immense qui se présentait à elle. Les lunettes de travers, le yukata de couleur vert pâle défringué. La peau moite, ses cheveux châtain collé au visage son chignon si bien fait d'habitude n'était plus soutenu par ses deux baguettes de couleurs marrons entrecroisées entre la masse voluptueuse de son immense chevelure. Haletante et paniquée elle y était résignée. Prête faire le grand pas qui pourtant était minuscule au regard de cette vie qui ne tient que à un seul file.... Sous son sourire sadique derrière le reflet, de ses yeux, dans l'ombre il se cachait. Ses longs doigts entremêlé ne cessaient de bouger comme si il perdait patience. Il la voyait et salivait tel un cabot museler par la stupeur et la joie qui alors naissait en son esprit. Il eu comme un petit gloussement certainement ce qui expliquait le fait qu'il avait réussie comme pour la première, elle se réfuta à l'idée d'y aller. Il pourrait ainsi recommencer. Le diable au corps il disparu comme un être déchu des cieux...
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Le temps n'est qu'un immense cycle, une boucle infinie où tout recommence et reprend encore et encore. *





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[Rang C] Le temps n'est qu'un immense cycle, une boucle infinie.

Musique.
Spoiler:
 

Le jours se levait sur le village, s'en était finis pour Shinsuke les cauchemars et autres événements mineurs derrières lui il s'apprêtait à vivre une journée comme les autres, Il marchait sabre en bois à la main au beau millieu des rue ne saluant personne comme à son habitude le fugitif n'était pas ce que l'on peu qualifier d'insociable ni de ce que l'on appelait encore un misanthrope au contraire. Mais depuis qu'il avait quitté le pays du fer il avait eu le don de se faire discret. Il le fallait et le valait mieux sachant que beaucoup de samouraïs avaient choisis l'exode vers le village ninja suite à l'accord commun que le pays et celui-ci avaient jadis conclues.

Du moins c'est ce qu'il pensait à peine avait-il eu le temps de débuter sa promenade qu'un ninja apparu soudainement dans le dos de sa personne, lui gratifiant qu'il fallait qu'il vienne avec lui dans les plus prompts délais qui leurs étaient imposés par les hautes sphères de Kumo. Ils y allèrent et Le Nitobe reçu ce qu'il s’avérait être une mission de rang C lui avait-on dit. Une chose importante qu'il avait due apprendre au cours de son intégration était que les ninjas étaient classés par ordre, définit par un rang : Genin, Chuunin, Jonin ext... Et classés par lettre : D,C,B,A et plus encore. Lui était un Genin de rang C autant dire qu'il avait tout à prouver tout à recommencer c'était pour lui une occasion de repartir de zero, Tout en ayant pour cible son but ultime gardée au plus profond de ses entrailles. Shinsuke n'aimait pas particulièrement l'idée d'être classé, ça lui donnait l'impression que parfois, il était traité comme du bétail. La mission du jour consistait à enquêter sur une série harcèlements qui troublaient l'ordre public et le bon déroulement des choses au seins même du bourg. Il alla donc voir l'une des dites : '' Victimes '', pour en savoir pus.


Aux alentours de l'école où tout futur ninja apprenait avec hargne les rudiments de la voie shinobistique, il aperçue alors celle qui avait subit d'après ses informations de base le crime commis il y a de cela plusieurs moment. Il s'approcha doucement sans faire de bruit, elle se retourna et hurla de panique en fermant les yeux. Shinsuke la calma et l'invita alors à prendre un verre dans l’échoppe du coin histoire de passer incognito. A première vues, après un court temps d'observation il déduit qu'il s'agissait bien de la victime et non d'un vulgaire traquenard dans lequel il serait tombait le sourire niait. Elle avait des yeux noisettes cernées par la fatigue, le teint qui à la base devait être halé semblait sans vide, les cheveux en désordre. Cette femme était négligée et vraisemblablement épuisée. Elle qui se montrait réticente au début, en dévoilait un peux plus sur le cauchemar qu'elle vivait maintenant. Sans apercevoir l'auteur de ces folies répétées. Mais sachant pertinemment qu'il reviendrai comme il l'avait fait à chaque fois, elle était la troisièmes et les deux premières étaient en hospitalisations suite à des accidents mystérieux. Avaient-elles subies le joug de cet écervelé ? Ou avaient-elles simplements manqué de jugement et subit les aléas du stress journalier qui les habitait ? En sanglot elle expliqua finalement son désarroi et le sentiment d'insécurité qui la parcourrai quant à sa fille. L'interrogatoire était terminé. Scrutant les alentours pour ne pas voir d'éventuel espions. Le samouraï raccompagna la jeune femme à son domicile en restant à distance, histoire de n'éveiller aucun soupçon.



Après être allé à l'hospice du coin, il s'assit sur un banc regardait cumulus et autres nuages qui peuplait ce ciel d'automne, l’hôpital ne l'avait mené nul part si ce n'est à l'endroit où il était déjà. Il fallait pour lui qu'il avance vite avant que d'autre femmes ne connaissent le même désarroi. Shinsuke Nitobe se souvint alors de cet homme, que ses parents invitaient souvent à la maison un intellect peu hardie qui s'était auto-proclamé: '' Docteur ''. Il avait pour passion les crimes en tous genres et avait écrit une multitude de parchemins sur les crimes et ce qu'il définissait comme la science du crime en elle même, il avait espoir que ses ouvrages soient le fruit d'inspiration de futures pièces de kabuki. De l’ensemble de son œuvre Shinsuke avait lu en passant aux travers de la vigilance de son bon paternelle celui qui avait pour thème l'étude du mode de pensé d'un criminel. Intitulé : '' Méandres du crime parfait ''. Il pensa soudain à faire comme il l'était conseiller, le profil de ce dernier par rapport au indices récoltes. Il remercia tous ce qu'il pouvait remercier d'avoir mis ce bon vieux Docteur Soupenso Rido sur sa route. Premièrement les victimes : Elles étaient toutes des femmes. Deuxièmement : La seule qui pouvait parler lui disait que l'individu(e) en question agissait une fois la nuit tombés. Enfin : Le ou la coupable aimait tordre psychologiquement ses '' jouets ''. Après mûre réflexion, il opta pour deux possibilité, Il était soit question de jalousie, soit d'un pervers déjanté capable du pire si jamais personne n'osait l’arrêter. La nuit tombée il rentra chez lui gardant l’œil ouvert et l'oreille tendue si jamais la moindre action permettait de répondre à l'enquête.


Il était environs une heure du matin lorsqu'on toqua trois fois à sa porte Shinsuke ouvrit et aperçu avec stupéfaction que la femme qu'il avait auditionné la veille était la sur le seuil de sa porte accompagnée de sa petite fille. Il les fit donc entré et apprit que ses harcèlements avaient recommencés mais que cette fois-ci sa progéniture était directement concerné par l'affaire, dans la nuit elle avait trouvé un bonbon dans la chambre de sa fille, l'interrogeant elle lui dit qu'une personne qui était ami(e) avec maman lui avait donnée et qu'elle aimait voir maman aussi... Ce qui révolta le samouraï, l'adepte du bushido était un assassin mais son propre code d'honneur qu'il n'avait sans cesses forgé réfutait l'idée que l'on s'en prenne aux femmes et encore moins aux enfants. Il mit donc en place une stratégie pour voir ce vil être et fin lui donner la leçon qu'il méritait. Le soir même, il attendait à proximité de l'appartement de cette femme qui se trouvait non loin de l'entrée du village... Elle hurla et lorsque Shinsuke cherchait l'intru(e) il ne put voir qu'une silhouette s'en allant par delà Kumo. Il le savait demain, il l'attraperai et comme on le lui avait demander il emmènerait cette personne aux geôles de la ville pour qu'elle obtienne la sentence qu'elle méritait.



Cigarette au bec, dans l'ombre de la nuit, la rougeur provoqué par les inspirations par le bretteur étaient les seules divertissements présentent dans les rues vides de Kumo. Il l'avait flairé lui ou elle serait aussi là pris à épier sa proie. Aux bout d'une heure d'attente, c'était chose faite et après le hurlement de la femme qui donna le gong de départ d'une course poursuite en dehors des remparts. L'obscurité gainait son champ de vision il fallait être concentré et près au combat si les choses tournait mal. Il bondit après une bonne demi-heure sur ce qu'il chassait. Il alors la chance de constater qu'il se tenait face à un vieillard dont la barbe grisonnante reluisait sous les reflets de la lune. Sa calvitie et le peu de cheveux gras qu'il possédait étaient coiffés d'un miteux béret couleur pourpre. Il avait les mains en l'air et le justicier de la nuit lui dit ses droits. Dorénavant, sans nul doute qu'il en possédait plus beaucoup. L'homme s'assit et expliqua à Shinsuke à quel point pour lui c'était jouissif et enthousiasment, le plaisir qu'il éprouvait à les regarder se débattre sans pouvoir affronter l’invisible regard qu'il leur portait à toute. IL se lécha les babine et fit un sourire horripilant pour les poils du samouraï. Soufuku cracha le tube de tabac qui le tenait jusque là dans le plus grand des calmes, il voulut saisir le pervers par le bras mais ce dernier riposta à l'aide d'un canif rouillé par les âges beuglant qu'il préférait cent fois plonger dans le Styx que de croupir en prison. Le Genin qui avait vécu dans les prisons du Pays du Fer savait très ce qu'il serait réservé à l'homme une fois qu'il y entrerait. Il se saisit alors de son katana en bois et ajouta à son opposant :

- Les consignes sont faites pour ne pas être respectés et l'ordre pour tomber, une fois que je t'aurai donné la mort, tu verras à quel point la prison aurait put être un paradis comparé a l’ardente noirceur des flammes de l'enfer.

Le vicelard à toute allure fonça sur le samouraï qui d'un éclair de contre lui brisa la nuque. Il avait sauvé ces femmes qui souffraient tant. Plus jamais elle ne se sentiraient observée. Et même si certaine blessures ne guérissent pas avec le temps, elles avaient maintenant l'occasion d'essayer de penser leurs plaies. La mission confiée par le village se révéla tout de même être un échec car le coupable était mort.
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