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 Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi)

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Message(#) Sujet: Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi) Mar 3 Jan 2012 - 19:50

Dulce et decorum est pro patria mori
Il est doux et beau de mourir pour la patrie

Lieu de rencontre
Forêt de Hi no Kuni(Image ici)
Le lieu de la rencontre se situe d'une une clairière pas très spacieuse. Environ cinquante mètre². Elle entourée d'arbres très rapprochés les uns des autres. Et hormis, feuillage, herbe et bois, il y'a absence totale d'eau dans les environs. Il est environs deux heures de l'après-midi et le froid de ce début d'hiver se fait bien ressentir. La clairière semble ne pas être naturelle puisqu'elle est cassée par deux entrées, chacune conduisant sur un chemin.


Ce que j'avais fais,... Peut-être allais-je le regretter amèrement. La vérité c'est que j'y avais pensé depuis mon retour de Kiri. Seulement, je devais avant libérer mon coeur du poids qui le pesait. Miyu était au fait de ce que je pensais et ressentais. Ainsi, je pouvais entreprendre cet acte résolument absurde. Ce fut le lendemain de ma conversation avec elle. Que j'écrivis une lettre à Jisestsu Gabushi. Seconde du Mizukage et chef du dit "Misuto". Ou plutôt je l'avais faite écrite. Etant désormais dans l’incapacité de voir ce qui était en deux dimension mais passons. L'homme qui l'a fait pour moi m'a juré de garder silence sur ceci et j'avais une entière confiance en sa personne.
Cette lettre, j'avais mis des heures à la tourner dans ma tête. Afin qu'elle soit le plus convainquant possible. J'ignorais totalement si elle aurait l'effet escompté sur cette femme, que je ne connaissais pas vraiment au finale. Ce qu'il y avait à savoir, c'est que nous étions égaux par nos rangs et donc normalement pas nos aptitudes. C'est tout ce que je désirais. Était-elle une personne d'honneur ? Je l'ignorais totalement. Mais j'allais surement m'en rendre vite compte si elle acceptait le rendez-vous. La lettre était dépourvu d'arrogance, soigneusement écrite et d'une verbe délicate. Je voulais y retranscrire la sincérité de mes écris. Lui faire comprendre qu'il ne s'agissait pas là d'un piège. J'étais sûr de moi-même. Elle ne comprendrait sans doute cette soudaine volonté qui m’habitait, mais lors de notre rencontre, mes mots apaiseraient surement ses doutes et répondraient à ses questions.

Quand j'eu confirmation de la réception du courrier et de la totale discrétion de celui-ci, je pensais devoir ressentir une sorte d'hésitation, mais ce fut tout le contraire. La date était fixée, le lieu aussi et facilement trouvable. J'étais comme le réceptacle de mon propre destin au quel je me soumettais sans crainte. La nuit d'avant mon départ, je dormis sans mal. Heureux et serein. Un combat, surement le plus dur de ma vie m'attendait, pourtant nulle terreur ne m'emportait, je ne ressentais même pas l’exaltation. Ce fut comme une nuit normale. Passive et reposante. Le matin du départ, j'étais plus tendu. C'est en m'habillant, puis en revêtant mon armure, mes sabres que je compris que le jour J était bien là. Peut-être ne viendrait-elle même pas. Car je n'eu pas de réponse. Mais je préférais être optimiste. Quand j'eu finis de me préparer, je passais un moment à me contempler devant le miroir. Pourquoi je le faisais ? Alors que je n'y voyais strictement rien... L'une des faiblesse du Jigikugan... Un acte inutile en soit, surement pour me rappeler que j'étais simplement un homme. Sashiko m'observa agir d'un air dubitatif et après s'être ébroué m'adressa la parole d'un ton plus moqueur que questionneur.


  • Pourquoi tu te mate genre beau gosse si tu vois rien dans la glace ? Tu es vraiment étrange depuis ton retour de la forêt...
    Pour voir qu'il n'y a rien à voir...
    J'ai rien compris...
    Il n'y a rien à comprendre Sashiko...
    Pourquoi tu t'habilles comme si tu partais en guerre aussi ?
    Aujourd'hui nous sortons... J'ai rendez-vous avec le destin...
    Faut vraiment que tu arrêtes de te prendre au sérieux comme ça...
    Venant d'un loup delta je prends cela pour un compliment...
    Tss c'est bas ça


Nous étions sortis discrètement. Autant de mon appartement que du village. Je ne voulais en aucun cas être suivit. Aussi je me déplaçais par la voie des airs, d'arbre en arbre en compagnie de mon loup. Tout le long du trajet fut d'un silence apaisant. Sashiko savait que j'étais dans une humeur ou me parler équivaudrait à recevoir des réponse sans consistance... Il est étrange, quand on connait la réputation d'un adversaire et que sachant qu'il sera surement non seulement à sa hauteur, mais peut-être même plus puissant, comme une tendance quasiment instinctive à se remémorer le passé s'empare de soit. Mon espoir était que dans cet après-midi le sang coule pour la dernière fois. Rien n'était sûr sur le stratagème et la réussite de cette entreprise, mais au moins j'aurais essayé. Mizu no Kuni était finalement comme nous. La patriotisme était en vérité une illusion qui donnait un sens à son existence. Ce pays avait réellement prit tout ce qui avait pu compter à mes yeux. Mais après réflexion, je n'étais pas en droit de le tenir pour entièrement responsable. Les hommes avaient sombrer dans la folie, et alors que je cherchais à la combattre, je m'étais aperçu que j'en avais provoqué une nouvelle. Par désir de vengeance, de sang... Je ne valais pas mieux que ceux que je haïssais à l'heure ou le drame frappait à nos portes. Konoha, Kiri,... Deux villages allaient s'affronter pour les erreurs de quelques fous... Ce n'était pas une raison suffisante pour que des hommes et des femmes meurent. Il n'y avait aucun honneur dans cette guerre. Juste l'absurdité nourrit par un puissant orgueil patriotique et peut-être aussi la soif de sang.

Enfin le lieu de la rencontre fut atteint. J'étais un peu en avance. Il était vide... Cette clairière baignée de soleil était pourtant froide comme la glace. Ni brume ni bruit animal, un silence presque malsain imprégnait l'endroit. Comme si le ciel et la terre avaient eux-même connaissance de ce qui se tramait et ne voulait surtout pas s'en mêler. Je décidais de me tenir au centre de cette clairière. En pleine lumière. Je me tins droit, sans arrogance, pourvu d'une grande humilité et d'un visage aussi décidé que résolu. Sashiko vint s’asseoir à côté de moi. Et plutôt que de poser des questions sur ce qui nous attendait, sachant bien que je ne répondrais surement pas, il restait lui aussi silencieux. Noblement posté prêt de son maître et ami.
Il n'y avait plus qu'à patienter. Espérant voir la Nomade se dévoiler enfin, pour entamer le nouvel acte du drame Konoha Kiri.
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Message(#) Sujet: Re: Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi) Jeu 5 Jan 2012 - 1:07


C'est ainsi que le mystere poussa la Nomade à quitter les frontières de son pays natal, cherchant de ses yeux dorés les solutions au problèmes du village de Kiri, le message qui lui était parvenu était en effet plus qu'intriguant. Samidare Teichirô, personnage des plus deplaisant de part son premier passage dans le pays de Kiri et ainsi que le petit voyage en represaille de Gabushi à Konoha il n'y avait encore que quelques mois. Mais ce personnage avait fait quelque chose dont Gabushi s'etonna, Une lettre surprenante louant la paix.

Certes, Gabushi n'était pas femme à prendre au serieux ce genre d'acte. Certes, Gabushi n'était pas femme à se soucier des mots d'un personnage tel que ce Konohajin.
Mais il fallait avouer que cela l'intriguait etrangement, voué son existance à percer les secrets de l'univers rendait etrangement les gens curieux. Et même si les risques d'un fourbe piège était là, elle ne se soucier guère de sa propre securité quand il était question d'intrigues. Car oui, Teichirô était resté extremement vague dans la façon d'où il tournait ses phrases, mais il parlait de paix, cela vallait bien un risque d'embuscade qui deboucherait sur un massacre d'ennemis à tour de bras.

Quelques jours que Gabushi avait donc quitté les limites de son chez-soi pour se retrouver quelque part dans la forêt du pays du feu. Pas super original en soit, mais peut être que l'individus qu'était le Jonin de Konoha voulait un rendez-vous secret, ou un truc du genre. Allez savoir ce qu'il avait dans la tête ce type là après tout.
Elle s'avança dans se qui semblerait être une clairière, pas si discrete que cela finallement. En effet, l'individus était là, à l'attendre au plein milieu du champ depourvu d'arbre. Pas de doute qu'il avait choisit ce terrain specialement dans un but preçis, peut être l'embuscade en question ? Tout un regiment de Shinobi de Konoha allait lui tomber dessus à present ? Elle n'avait pas peur, c'était autre chose. Elle craignait de devoir s'employer un peu plus sous le possible nombre de ninja sous le moindre brin d'herbe.

Pas de doute que Teichirô l'avait vu à present, mais rien de notable se passa. Il était temps de rencontrer le type en question et de lui tirer les vers du nez. Elle n'avait pas fait tout ce chemin, traversé la mer, les côtes, les sentiers perdus et la forêt du feu pour rien.
Elle s'envoya une gorgé de sa bouteille, une bonne et longue gorgé car un presentimment lui disait inconsciemment qu'elle n'aurait pas l'occasion de gouter à cela avant un petit moment.

Elle s'avança donc vers l'homme, ses yeux d'or strié de lignes noires s'efforçaient de penetrer les secrets que renfermait Teichirô à ce moments là, quelque fourberies ou traitrise seraient immediatement detecté, Gabushi était fiere et s'était peut être jetté dans la gueule du loup, mais elle se voulait prudente, sur ce coup là.



- Explique toi, Jonin de Konoha.

Ses mots étaient durs et clair, tel l'inquisitrice du pays de l'eau qu'elle était. Il n'y avait aucunes manières ou aucune diplomatie avec la Nomade, pas comme les premiers entrevus au palais du Mizukage, elle se devait d'être ce qu'elle était pour une fois, et c'était avec un sentiment de liberté qu'elle lacha ses autres phrases.

- Je suis là pour des réponses, je suis là pour mon village et je suis là pour savoir ce que tu sais. Repond-moi Konohajin et prouve moi que tu ne me fais pas perdre mon temps.

Elle était à present prête à discuter, mais elle voulait bien se faire comprendre. Pas question d'avoir fait toute cette saloprie de chemin pour rien.


Dernière édition par Jisetsu Gabushi le Ven 13 Jan 2012 - 13:29, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi) Jeu 5 Jan 2012 - 2:08


L'espoir se mouvait en une personnification des plus réelle. La Nomade était là. Et elle avait accepter donc cette rencontre. Je la vois s'approcher d'un pas méfiant, presque que d'un regard inquisiteur qu'elle ne cachait qu'à peine. Quoi de plus naturelle en même temps. J'étais mal placé pour lui en faire le reproche. Sashiko demeure à côté de moi silencieux et nous regarde tour à tour. il parait perturber et finit alors par se rendre compte que ce qui se passait là était d'une bien plus haute importance de ce qu'il paraissait plus tôt. Je l’accueillis d'une posture relâché, un bras ballant tandis que l'autre se reposait sur le pommeau de mon katana à la ceinture. Je me trouvais devant elle emplis d'humilité et pourvu d'un faciès aussi résolu que tourmenté, tourment que je tentais de cacher difficilement.

La première chose que je fis, fut de me retourner vers Sashiko. Retourner étant un bien grand mot puisque je ne fis que lui adresser la parole sans quitter du regard la Nomade. Celui fixé dans le sien avec une intensité peu commune mais dépourvu de toute animosité. Le timbre que j'employai pour mon compagnon à quatre pattes fut aussi ferme que dur. Ne laissant place à aucun doute sur la volonté dont je pouvais faire preuve. Fait rare, celui-ci, pour une fois, ne chercha même pas à me contredire ou se renfrogner. Il comprit aisément, qu'en cette heure, moi seule et cette Nomade étions concernés.

  • Sashiko. Quitte cet endroit maintenant. Personne, et je ne dis bien personne, ne devra interrompre cette rencontre quelque soit ce qu'il se passe. Empêche quiconque de passer si nous sommes repéré. Va maintenant...


Tandis que le loup s'enfonçait alors dans la forêt brumeuse, moi je m'inclinais noblement devant la Gabushi. Ce ne fut pas une courbette, mais une preuve de respect et de solennité. Il s'agissait de lui prouver par cet acte, que je la voyais ici comme une égale, et que bien qu'ennemi en ces temps trouble, je n'étais pas d'une humeur aux joutes verbales. Mais plutôt à un dialogue profond et sans détour. Nous étions donc désormais totalement seul. Mon regard se fit alors plus las et mélancolique. Mon ton lui était d'une sincérité sans équivalence. Tout mon être était centré sur la jeune guerrière et nulle menace n’émanait, ni de ce que je disais, ni de comment je le disais.

  • Je suis honoré que tu aies accepté mon invitation. Gabushi la Nomade. Je vais tout t'expliquer n'est crainte. Mais ne m'interrompt pas s'il te plait. Tu auras tout loisir de juger mes paroles quand j'aurais terminé. Peut-être l'ignores-tu, mais je suis le second du Hokage, aussi j'ai des informations autre que celle de coutume. Alors que la guerre n'est pas officielle chez moi, déjà les coeurs grondent et tandis que certains appellent le bain de sang, d'autres craignent la perte d'être chère... A Konoha Miyu et moi étions les seuls au courant de ce qu'il se passe. Cela veut dire que des fuites de Kiri sont venu à nous... Mais quelles importance ? Depuis mon séjour chez vous, le dernier, j'ai pris conscience de bien des choses... Peut importe la cause, peut importe qui a raison ou tord... Je vois Konoha mon village, des visages si jeune, trop pour connaitre la l'odeur de la mort avant celle des femmes, les villages shinobi sont assez fou pour envoyer des enfants à la guerre. Je vois alors que ce que je haïssais le plus, par désir de vengeance et de folie, je l'ai recréer. Je suis ici pour rattraper mon erreur. Ce que ton pays m'a fait vivre, doit s'arrêter, la vengeance ne nous mènera qu'a plus de vengeance... Je sais que si je mourrais, cette guerre pourrait prendre fin... Mais me suicider serait un déshonneur. Toi et moi sommes des guerriers de naissance, nous avons été élevé dans le but de tuer et rien d'autre, je ne peux mourir que l'arme à la main... Et si je disparais, il est probable que mon village ne veuille plus cette guerre et que le tiens ne la veuille plus non plus... Alors la seule solution c'est que je t'affronte, toi qui est mon égal par le rang et donc par les aptitudes... Nous ne nous connaissons pas vraiment je l'admets. Mais je n'ai jamais affronter un Kinnegan à son stade le plus élevé. Si tu acceptes, nul ne sera que c'est toi qui m'aura tué. Si tu me bats et me tue, enterre moi ici-même, et fait que ton pays veuille une solution pacifique. Je ne promets pas que le mien adhéra, mais sans moi, la force militaire de Konoha sera moindre, assez pour préféré la diplomatie à la guerre.


Mon long discours prenait fin à cet instant. Il n y'avait pas de mensonge dans ma voix. Il n'y avait sans doute beaucoup de tristesse en revanche. J'étais fatigué de tout cela. Mon regard quitta le sien à ce moment. Puis il se leva vers les arbres et la terre. Au détour de ceux-ci, j'entrevis l'image illusoire d'une personne disparu et pourtant toujours si précieuse à mon coeur. L'image de mon maître assassiner par mes soins. Étrangement, la la folie me reprenait peut-être de nouveau. Je le fixais en attendant un signe de sa part, lui qui m’apparaissait comme un songe ainsi noblement vêtu et sans armes. J'inclinais la tête sur le côté comme un enfant abattu. Puis je vis un hochement de tête de sa part. Presque qu'un sourire imperceptible. Les shinobis avaient tué mon épouse. Mon sensei avait tué mon frère. J'avais tué mon sensei. Ce sourire, je le vis comme un signe clair. Aujourd'hui le sang coulerait pour la dernière fois avant longtemps. C'était mon espoir. Mon visage se retourna alors vers la Nomade et lueur bleu de mon iris scintilla pour traduire l'intensité des sentiments qui me traversait.

  • Je suis le démon cendré, loup de Konoha, Lys blanc et Seika de l'Hokage, Gabushi la Nomade, acceptes-tu mon sacrifice en promesse de paix ?
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Message(#) Sujet: Re: Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi) Sam 7 Jan 2012 - 16:28


Alors c'était ça. Cette homme était prêt à se sacrifier pour le bien de tous, mettant fin à sa vie pour retablir les contacts politiques entre Konoha et Kiri. C'était interessant et ça pouvait même marcher, comme raisonnement. Le bras droit de Konoha avait donné rendez-vous avec la Jisetsu en ces lieux pour ne pas laisser la guerre embraser les deux villages, les deux pays. Ne pouvant mettre fin à ses propres jours de sa propre main, il voulait ainsi se battre d'une bataille sans guerre, pour qu'il n'y est aucune victime de la folie des hommes.

Soit. Cet homme remontait de beaucoups dans l'estime de la Nomade. Passant d'un petit pretentieux qui pouvait être Samui à un guerrier plutôt fier et respectueux.
Elle s'inclina à son tour, peut être que cela allait le surprendre quelque chose d'aussi soudain après un si long discours, mais elle n'avait pas répondu à la marque de respect formulée plus tôt.
Elle releva la tête, observant attentivement son futur adversaire avant de repondre. Il était different qu'à l'époque où ils s'étaient tous les deux croisés dans le bureau du Mizukage. Les evenements n'avaient pas du être les même du côté du pays du feu, Gabushi restait et resterait surement la même personne toute sa vie, elle était comme ça, atypique. Mais ce Teichirô avait evolué, elle pouvait le sentir d'une certaine façon, et c'était sans parlé de ses yeux qui faisaient allusion à un Dojutsu, ou encore à son air profondement triste.

Dans tous les cas, c'était un grand Shinobi. Elle ne pouvait ignorer ou ne pas prendre en compte ces actes, ils étaient là, face à elle et il fallait prendre une decision. Oui ou non, ce n'était pas sincerement la réponse la plus difficile à formuler. Il en était de la paix dans le monde ainsi que la tranquillité du pays de l'eau, c'était naturel que les levres de la Nomade laissèrent echapper ces mots.


- Et je suis la Nomade, dirigeante du Misutô de Kiri et sa première inquisitrice, Dirigeante de la branche de traque des Jisetsu. Samidare Teichirô, j'accepte ton sacrifice pour la paix de nos pays.

Son ton était neutre, empreint de respect pour ce Shinobi. Elle ne prendrait aucun plaisir à faire cela, peut être la fievre de la bataille viendra-t'elle plus tard, mais aucun plaisir à devoir tuer ce Shinobi. Peut être que le monde des ninja en perdaient un grand mais il fallait le faire. Oui, ces phrases la raisonnaient dans la tête de Gabushi tous les jours, pour l'activité de tous les titres qu'elle avait nommé plus tôt.

Il fallait le faire.


Après un long silence plein de sens qui reigna pendant un moment dans la clairière verte de la forêt de Konoha, il était temps d'accorder les paroles avec les gestes, ils étaient donc venu se battre, se battre pour un but commum qui était la paix des deux pays. Il était temps et la phrase resonna plusieurs fois dans la tête de la Nomade tel un leitmotiv, Il fallait le faire, il fallait le faire, il fallait le faire...

D'un mouvement de main rapide, la Jisetsu decocha trois Kunai en direction de son adversaire, plus le temps de se poser des questions, c'était commençé, elle devait tuer cette personne pour que la paix revienne, il n'était question que de cela à present. Elle se mit à courrir en direction de l'adversaire, les Kunai ne devraient pas poser de problème à quelqu'un comme Teichirô, ils étaient là juste pour evaluer, voir ce qu'il était capable de faire, tout en ce debut de combat, en fait, n'était là que pour evaluer. Gabushi était une chasseuse, elle avait pour principe de voir ce qu'était capable l'adversaire avant l'ecraser de la meilleur manière qui soit.
Elle balança une technique simple qui se voulait testeuse à chaque combat, une technique generique qu'elle utilisait du coup à chaque fois.


" Jari ! "

En pleine course, la Jisetsu pivota avec l'energie de la course, faisant racler son pied droit sur le sol pendant le tournoiement, concentrant ainsi l'affinité doton dans la terre sous ce pied, accumulant celle-ci pour, d'un mouvement vif, l'envoyé sur l'adversaire en donnant un coup de pied dans le vide.
Elle était du genre à jouer sur l'action/réaction d'un combat et la réaction elle esperait donc que la réaction de celui-ci façe à son attaque serait revelatrice de ses techniques de combat.
Il ne fallait pas laisser le combat ainsi, trois projectiles de fer et une gerbe de terre n'était pas suffisant aux yeux de la Jisetsu, elle reprit sa course folle vers Teichirô pour engager un corps à corps sauvage à la suite de la technique de terre, voulant voir l'impact de celle-ci au contact, il était temps de mesurer sa force à la sienne.

Elle arriva sur le Konohajins et les coups s'enchainnèrent, les frappes rapides et les diverses parades se faisait vivement et precisement, les mains expertes des deux Shinobi étaient bien là, le second de l'Hokage et la seconde du Mizukage ne se fatiguaient même pas de ces passes de Taijutsu impressionantes. Même dans ces mouvements ils étaient tous les deux bien differents, Teichirô semblait maitriser un art, un art qui recelaient bien des secrets et qui était parfaitement inconnu à la kunoichi. Elle qui maitrisait rien qui puisse se qualifié de "Maitrisable", elle n'avait que l'experience des combats, sa force et sa rapidité, ses positions et ses frappes plus disgracieuse et atypique les unes que les autres contrastaient avec les mouvements fluides et souples du Konohajin. Personne n'avait l'avantage sur l'autre, mais les passes continuaient, l'une après l'autre dans les bruits de coups qui resonnaient dans la clarière de la forêt du pays du feu.


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Message(#) Sujet: Re: Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi) Sam 7 Jan 2012 - 17:31


Une odeur de nacre et d'honneur environna jusqu'à la moindre parcelle d'air du futur théâtre de notre combat. En dévoilant les maux de mon âme, j'avais atteins celle de ma futur adversaire. Sa réponse suivit son inclination et elle fut positive. Nous nous découvrîmes une soudaine passion pour la gloire et la paix. Sans être impressionné, il n'y avait pas de spectateur autour de nous aujourd'hui. Il n'y avait qu'elle et moi. Une belle ironie quand on savait que ce combat se déroulait pour la fin d'un conflit entre deux nations... Nul ne savait ce qui se tramait pour sauvegarder leurs destins à ce moment...
Le respect était de mise et sa réponse solennel me fit entendre une expression des plus familière. Car de nos mains allaient se créer l'espoir. Quelle plus grande gloire que le sacrifice de soi-même aux autres... Elle acceptait de suivre le même chemin que moi pour son pays. J'eu presque malheur à devoir combattre cette femme qui me fit découvrir un nouvel amour pour les gens de ce pays de l'eau...
Le vent nous glaça et le silence rompit toute conversation. Les oiseaux fuitèrent la forêt à au vol et les animaux s'écartaient du bois en hâte. Comme si leur instinct leurs annonça le drame du bois de Hi no Kuni.
L'heure n'était de toute façon plus aux paroles mais aux actes. Son regard me le fit comprendre. Et tandis qu'elle se saisissais de Kunaï, je me permis de lui lancer une ultime marque de gratitude....


  • Merci...


Ses Kunaïs fusent sur moi avec arrogance. Se doutait-il surement que cela ne m'inquiéterait aucunement. Je lève alors la main simplement et fait jaillir de mes doigts des senbon de cendre qui viennent heurter ses armes de jet pour les dévier. Mais cela est suivit par une technique Doton. Je me doute qu'il s'agissait d'une attaque qui lui permettra de me prendre au corps à corps. Je ne réfléchis pas longtemps, le temps me dire soit, c'est ainsi que nous commenceront. Un Souffle sur la terre pour m'empêcher d'être aveuglé et la voilà qui jaillit hors de ma technique pour en découdre au poings et pieds contre moi. Le bref instant ou nos regards se fixèrent l'un dans l'autre fut d'une intensité à briser les miroirs d'illusion. Mes iris bleuâtre scintillèrent avant même que nos coups commence à fuser puis le premier ton fut donné.
Nous étions comme dans un balet dansant, ou tout était orchestré pour que nul ne puisse prendre le pas sur l'autre. Sans chakra, sans technique, cela paraissait être un entrainement de combinaison prévu à l'avance, dont la maîtrise des pas et des coups s’entrechoquant avec une prévisibilité et une rapidité qu'elle que ma beauté du combat reflétait le talent de chacun. Elle était rapide et puissante, je sentais mes os vibrer à chaque parade et moi j'étais souple et adaptable, contournant comme je pouvais sur l'instant ses coups. Il était clair, que nous ne trouverions pas d'issu si nous ne mettions pas un cran au dessus la difficulté. J'attendis donc dans ce cercle de terre qu'était le lieu de notre combat le moment propice. Puis ce fut un sot accompagné d'un silence. J'aurais presque pu voir au ralentit cette scène épique. Je me retrouvais dans les airs, légèrement au dessus d'elle, mais toujours à une proximité très dangereuse. Je m'étais servis de l'un de ses coups et d'une impulsion Fûton pour décoller. Je n'attendais pas grand chose du futur enchaînement qui allait suivre. Mais je lui signifiais là que 'il fallait se montrer plus hargneux. Un coup de pied circulaire suivit mon sot. Le Konoha Dai Senpu et tandis que je tournais, je me saisissais de mon sabre encore dans son fourreau pour lui décocher un coup bien de chez moi. L'art de dégainer le sabre allait être le véritable tintement de cloche annonçant un combat rude. Puisque du sabre dégainé avec violence sur sa personne suivit le fourreau pour la cogner. La vitesse d’exécution était parfaite, le tout étant sous l'impulsion de la rotation du coup de pied. Mais nul doute qu'elle serait en mesure de contrer cette petite mise en bouche. J'allais de toute façon bientôt retrouver le sol pour atterrir et me préparer à un contre qui serait sans doute aussi violent que le mien.

Quel adversaire grandiose j'avais là. Nous n'en étions qu'a l’échauffement et pourtant je sentais déjà mon corps et mon âme vibrer comme ce ne fut plus le cas depuis longtemps. Hoo oui Gabushi, attend toi a avoir réveillé un guerrier qui se trouvait en mal d'adversaire digne de lui redonner la passion du sang. L'espoir de paix devenait maintenant secondaire. Nous n'étions plus que deux adversaire s'affrotant avec noblesse.


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Message(#) Sujet: Re: Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi) Mer 11 Jan 2012 - 13:22


Le combat plaisait à la Jisetsu, ca ne faisait aucun doute. En dessous de la carapace que s'était forgée la nomade, l'alcoolique franche et flemmarde, se cachait une âme de guerrière, c'était indeniable à present, l'adrenaline que produisait chaque parade, chaque coups, chaque tentative de briser la garde de l'adversaire la rendait simplement heureuse. Rares étaient les shinobi qui ne pliaient pas directement aux coups puissants de Gabushi, et ce Teichirô était un de ceux là à n'en pas douter. Soudain le Konohajin prit de l'avance, profitant d'une des tentatives d'attaques, il sauta en l'air grace à son affinité Fûton. Ce n'était pas une grande surprise, il l'avait utilisé et la Jisetsu savait que les utilisateurs du vent ne font pas qu'envoyer des bourasques en combat. Il sauta donc au dessus de Gabushi, esquivant un de ces coups pour se retrouver derrière elle et enchainant avec une techniques qui était connu de tout le pays du feu.
Dans deux rotations impressionantes, Teichirô envoya donc un coups de pied qui pouvait faire trembler n'importe quel garde de Taijutsu, ainsi qu'un coup de sabre rapide et mortel, elle ne s'attendait pas à se retrouver au contact avec une arme blanche, surtout dans une position aussi delicate. Il était fort, certes, mais Gabushi n'était pas sans reste de technique elle non plus. Il était temps d'utiliser ses yeux, l'heritage des Jisetsu qui remplaçait des pupilles de Shinobi normaux et qui ne lui avait jamais fait defaut jusqu'à maintenant.

Elle activa donc le pouvoir du Kinnegan, réunissant les images acceléré de l'action pour anticiper les mouvements du Samidare pendant son saut, le coups de pied rotatif n'était plus un soucis et d'un mouvement elle l'esquiva sans plus de difficulté, tout dans l'anticipation. Contrairement à la technique de Kenjutsu où une autre technique était requise, en effet celle-ci était bien trop rapide et precise pour que l'anticipation du Kinnegan suffise à cette portée.
Il était temps de modifier les parametres du combat, accelerant la vitesse de son corps dans le temps, il était amplement plus facile à present d'esquiver la lame et le foureau de Teichirô. Dans un flou de couleur et de poussière, la Jisetsu disparut de sa precedente position qui aurait pu lui être mortelle, pour se retrouver à un ou deux metres de son adversaire quand celui-ci eut finit son coups.

Il était clair que les deux Shinobi n'était pas à leurs maximums, mais rien que ces passes respectueuses étaient impressionantes pour le commun des ninjas, c'était un combat de maitre qui se jouait dans cette plaine du pays du feu, dans cette forêt. C'était un combat titanesque entre deux puissants ninja, Gabushi ne put s'empecher de frissoner à cette pensée en regardant Teichirô finir son coups de lame dans le vide.

Il n'était pas temps de s'arreter, loin de là. Cela ne faisait que commencer. La Nomade étit maintenant prete à suivre Teichirô dans l'escalade de technique qu'ils allaient utiliser. Elle jetta un Kunai où deux parchemins étaient attachés, contenant des surprises que Gabushi voulait utilisé depuis un moment. Esperant attiré l'oeil de son ennemi vers son projectile, elle créa un portail dans l'espace-temps dans la trajectoire de celui-ci. C'était une technique fourbe et interessante, elle allait bien voir de quoi le Konohajin allait être capable. La sortie de se portail se trouvant à quelques metres au dessus du Konohajin, le Kunai allait bientôt foncer sur celui-ci à la verticale, était-il capable d'esquiver ce coup là sous peine de finir dans les flammes de ses Fuinjutsu ?

L'echauffement n'allait pas durer longtemps à present, la puissant que detenait les deux ninjas était flagrante et allait s'exprimer surement sous peu. Du moins, Gabushi l'esperait. Pas que le combat l'ennuyait, loin de là, mais elle esperait bien voir son adversaire à son plein potentiel assez vite, la curiosité des Jisetsu est legendaire, et personne ne la conserve mieux que Gabushi, dans les rangs du clan.



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Message(#) Sujet: Re: Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi) Mer 11 Jan 2012 - 15:05


Un bref instant de complicité, cela pouvait être annoncé ainsi. Mon adversaire ne se fit pas prier pour me rappeler, comme je m'y attendais, qu'elle n'était pas n'importe qui. Je découvrais en même temps que ces actions la fureur d'un Kinnegan parfaitement maîtrisé. Car de souvenir si loin pouvait-il remonté, aucun des adversaires possédant ce Dojutsu n'avaient une réactivité aussi poussée.

Mon premier coup de pied fut évité sans difficulté puis dans mon élan je vis la Nomade disparaître littéralement sous mes yeux, mon sabre et son fourreau ne fendant dans leurs sillages qu'un nuage de poussière. J'étais toujours en lévitation à ce moment, et même mon Dojutsu eu du mal a entrevoir cette soudaine viré en arrière. Ce fut un bruit sourd qu'elle laissa devant moi, rien de plus. Et force est d'admettre qu'elle avait sans doute compris que ce combat allait être un peu plus robuste. Ma pensée se fit précise et alors que mon arme ne me servit qu'a frapper du vent, je lâchais une simple pensée "impressionnant". Je compris alors, qu'elle était manifestement plus talentueuse que moi aux corps à corps, car j'étais incapable d'atteindre une telle vitesse sans un minimum de préparation. Elle n'avait qu'à le décider pour que cela soit effectif.

Cependant, il y'eu quelque chose qu'elle n'avait sans doute pas remarquée, mais tandis qu'elle avait esquivé mes attaques, en utilisant des techniques d'espace temps, l'image se troubla pour moi. L'univers dans lequel nous nous trouvions devenait en quelque sorte instable, et sa logique ne se maintenait plus que difficilement. Je savais pourquoi personnellement, mais elle sans doute pas. Elle mit alors fin à mon stratagème sans même s'en rendre compte. J'aurais pu mettre cela sur le compte de la chance, mais dans un monde comme le notre, la chance fait partis du talent, c'est ainsi que le destin le choisit. Son lancé de Kunaï en ouvrant un portail d'espace temps, une stratégie absolument exceptionnelle. Mais tandis que je vis ces portails s'ouvrirent tout autour de nous devint tremblant, instable, les arbres se pliaient, les sons se mélangeaient et quand le Kunaï sortit du deuxième portail il était trop tard. Le Genjutsu était brisé. Tout autour de nous se tordit et comme un miroir se brisa littéralement sous nos yeux pour laisser reparaître ce qui était réel.

Sa technique avait échoué. Puisque rien de tout cela n'était réel. Nous nous retrouvions de nouveau l'un en face de l'autre, comme lorsque notre affrontement aux poings avait seulement commencé. Tout l'épuisement et la consommation de chakra devint effective d'un seul coup et cela me fit même trembler des jambes. Alors que nous n'étions à ce moment qu'à moins d'un mètre l'un de l'autre, je bondis vers l’arrière pour m'éloigner d'elle. Je me trouvais alors à environ cinq mètres de la Nomade. Soupirant, bien que sans tomber dans l'incapacité, je me devais alors de lui expliquer ce qu'il venait de se passer.
Cela méritait un petit retour en arrière, car pour elle, tout cela devait être tout bonnement impossible. Et avec explication, elle surement comprendre quand tout cela avait commencé.


Citation :
Flash-back
Action qui était caché
Le bref instant ou nos regards se fixèrent l'un dans l'autre fut d'une intensité à briser les miroirs d'illusion. Mes iris bleuâtre scintillèrent avant même que nos coups commencent à fuser puis le premier ton fut donné.


Le temps de retrouver chacun notre souffle et de se remettre des effets secondaire du Genjutsu et je m'adressais à elle le plus simplement possible. Je serais surement mort si je n'avais pas utilisé ce stratagème, rien que par cela, il y'eu une sorte d'admiration dans mon intonation, elle allait aussi désormais comprendre quel était ma véritable vocation, ou se trouvait la véritable menace. Mon regard était toujours celui qu'elle avait découvert au début de notre rencontre, cependant, le fait que mon arme était revenu dans son fourreau et à ma ceinture, plus le fait que le monde qui nous entourait venait de s'effondrer devait lui laisser entendre une partie de ce que j'allais lui expliquer.

  • Tu es une guerrière exceptionnelle. Cela ne fait aucun doute. J’espérais que mon petit stratagème durerait plus longtemps. Je pense que tes techniques d'espace temps ont du briser le Genjutsu en créant des sortes de... D'altérations de sa logique. Je ne saurais l'expliquer. Tout ce que nous venons de faire, dès le moment ou nos poings et pieds se sont croisés, n'était qu'illusion... Le Udaï. Tu es la première à l'avoir brisé aussi facilement je te félicite. Ce que tu ressens, c'est l'accumulation de la fatigue et de la consommation de chakra qui t'a frappé d'un coup quand le genjutsu est tombé. En réalité il ne s'est écoulé qu'une seconde, depuis que tu m'a atteins au corps à corps. Gabushi la nomade, tu es l'adversaire que je ne pouvais espérer que dans mes songes... Je peux t'affirmer maintenant que quelque soit l'issu de ce combat. Je suis honoré d'avoir pu en découdre avec toi. Mais il est temps de passer aux choses plus sérieuse.


Cette fois nous étions bien dans le réel. A cinq mètre l'un de l'autre, désormais toute action serait sans doute irréversible. Tandis qu'elle devait surement me répondre, moi je défaisais les brassard de mon armure. Laissant ainsi apparaître les sceaux ornant l'intérieur de mes poignets. C'était sans doute le signe que ce qui allait suivre allait être d'une intensité incomparable. Je laissais tomber au sol mes deux morceaux d'armure et me fixa dans une posture aussi déterminé que résolu. Mes yeux se fermèrent un instant. A fin d'apprécier le vent et le froid. Malheureusement, même les yeux fermées je voyais... Ironie plus funeste qu'il n'y paraissait. Le silence suivit. Et tandis que je rouvrais les yeux face à elle, je lui adressais une dernière fois la parole avant d'agir, mon ton se fit plus menaçant, mon regard lui aussi avait changé, plus guerrier qu'au début. Elle me faisait vibrer et galvanisait mon âme d'une façon que je ne saurais décrire, cela devait pourtant se retranscrire dans mon regard et dans mon ton aussi respectueux que décisif.

  • Je vais pouvoir déployer toute la puissance dont je dispose avec toi. Vois, et fais-moi frissonner.


Je n'avais pas crié. Je n'avais pas menacé, tout était intérieur. Je formais alors un unique sceaux et deux clones de cendre apparurent en l'air de chacun de mes côtés. Il ne lévitait pas. C'était pour réaliser quelque chose que je n'avais pas eu employer depuis bien longtemps. La rapidité d'exécution était parfaite. Les deux clones à peine créés n'avaient même pas encore touchés le sol qu'ils avaient déjà commencés à composer des Mudras en même temps que moi. Cette technique était une formation spéciale, dont la Gabushi pourrait surement se sortir, mais avec certainement plus de difficulté que lors de notre affrontement précédant. De son côté, elle devait voir trois "moi" alignés composant des sceaux en même temps. Puis une fois les sceaux rapidement terminé. Nous trois dans une harmonie parfaite prononcèrent le nom de la technique employé par chacun.

  • Kasumi Enbe ! (Brouillard de flamme)
    Goukakyuu ! (Technique ultime de la boule de feu)
    Ninpo Kokuyou ! (Invocation pluie d'huile inflammable)


Le mur de flamme infernal. C'était le nom de cette formation. Mon clone de droite crachait un brouillard inflammable tandis que celui de gauche crachait un liquide inflammable. Les deux clones s'arrangeant pour le cracher sur une longueur fine au lieu d'un large périmètre.
En face de moi, les deux substances se croisaient légèrement pour que je puisse, moi au centre avec ma boule de feu faisant trois la taille d'un homme, la projeter en enflammant le tout au passage. La combinaison des trois techniques créait un mur de flamme d'environ quatre mètres de long sur trois de hauteur, tandis que la boule de feu après avoir tout enflammer jaillissait du mur de flammes pour foncer sur l'adversaire. Cette formation très coûteuse en chakra avait l'avantage de me protéger modérément de face tout en attaquant l'adversaire qui ne pouvait donc voir qu'un mur de flamme d'ou sortirait une boule de feu. La réalisation de la formation prenait à peu près entre cinq et dix secondes, entre le temps d'invoquer les deux clones et de faire le reste.
Seulement, dans cette forêt, cela faisait aussi des dégâts collatéraux, heureusement nous étions encore dans l'espace vide, le mur de flamme ne ferait donc pas flamber la forêt heureusement, mais pour la boule, c'était une autre histoire. Il s'agissait vraiment de donner le ton avec une technique assez impressionnante et surtout très dangereuse, la Gabushi méritait sans le moindre doute que j’use d'un tel niveau de toute façon.
De plus, depuis l’acquisition de mon Dojutsu, heureusement pour moi. Le mur de flamme ne me cachait pas mon adversaire. Je pouvais donc apprécier sa réaction en m'en délecter. Car oui, au delà de la puissance destructrice, que c'était beau... Détendu après avoir lancé cette boule, alors que je paraissais sans doute blasé, j'étais en réalité en joie.


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Message(#) Sujet: Re: Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi) Mer 11 Jan 2012 - 20:56


Là, commençaient les choses serieuses entres les deux adversaires. Là allait commencer le veritable affrontement de deux forces monstrueuses en action. Après un prologue des plus atypique passé dans un Genjutsu que Gabushi brisa totalement par hasard, ils se retrouvaient l'un en face de l'autre, prit d'une fatigue equivalente à l'energie depensé dans l'echauffement. Rien de tres alarmant pour des shinobi aussi talentueux que Gabushi et Teichirô, mais elle était tout de même presente sur les deux paires d'epaules.

Etrange était la technique du Konohajin, emprisonnant deux individus dans un Genjutsu qui est en tout point similaire de la réalité, cela avait permit par chance à celui-ci d'ignorer les derniers mouvement de la kunoichi, mais ils étaient de nouveaux face à face à se regarder en silence. Les yeux de Teichirô, d'un bleu étrange et mysterieux et les yeux dorés de la nomade se regardèrent pendant un moment, dérangé que par le vent qui soufflait légérement dans la plaine de la forêt du pays du feu. Les explications de Teichirô étaient claires, expliquant ainsi tout ce qui venait de se derouler.


" [...] Gabushi la nomade, tu es l'adversaire que je ne pouvais espérer que dans mes songes... Je peux t'affirmer maintenant que quelque soit l'issu de ce combat. Je suis honoré d'avoir pu en découdre avec toi. Mais il est temps de passer aux choses plus sérieuse. "

Comme le pensait plus tôt Gabushi, à l'instar des paroles du Samidare, il était grand temps. Il semblait ne plus vouloir jouer encore avec quelques Genjutsu étranges, cette fois c'était vrai. Cette fois, les consequences des actes étaient bien là. Elle ne repondit pas, inclinant legerement sa tête en signe d'affirmation. Elle n'avait pas de réponse à donner, tout était dit, les deux individus pensaient à la même chose comme si ils étaient dans une sorte de symbiose guerrière. La Nomade souligna encore une fois pour elle même la beauté des actions qui se déroulaient devant ses yeux.

- Je vais pouvoir déployer toute la puissance dont je dispose avec toi. Vois, et fais-moi frissonner.
- Je ne te repondrai que la même chose, Teichirô.

Aucune place aux grades, aucune place aux village et à la politique. Certes, tout le combat oeuvrait pour la paix, mais dans le feu de l'action il n'était plus question de ça. Ils étaient tous les deux bien au dessus de ça, c'était des maitres qui affrontaient leurs egales dans le combat de leurs vies, c'était des guerriers en plein duel. C'était ainsi tout naturel que Gabushi employa le prenom du Jonin, même les noms de familles n'avaient pas d'importances dans cette clairière, à ce moment precis.


Le duel reprenait, à present. Teichirô balançant une technique assez impressionante, que la Jisetsu allait avoir du mal à stopper. L'utilisation des clones pour créer une technique triple était brillante. Elle n'avait pas le temps de s'arreter pour admirer l'accomplissement de celle-ci, il fallait à present réagir vite car un rideau incandescent avançait maintenant à vive allure vers elle. Sachant pertinemment qu'elle ne pouvait esquiver entièrement une telle attaque, il fallait à present se preparer a laisser des plumes pour contre-attaquer. Elle lança une technique qu'elle savait insuffisante pour arreter une autre d'une si grande puissance, posant ses mains sur le sol, un simple mur de terre s'eleva entre elle et les flammes du Konohajin. Une idiote utiliserait un mur de cette taille pour se proteger, Gabushi savait l'utiliser pour contre-attaquer. Elle plaça son pied sur la surface de celui-ci, et dans un coup puissant ampli de chakra doton, le mur se detacha pour s'envoler à grande vitesse vers le rideau de flamme.

D'une impulsion rapide de ses jambes et de l'acceleration de son Kinnegan, elle se lança à la poursuite de celui-ci. Restant dans l'allignement du projectile de terre en forme de rectangle qui allait à la rencontre de la technique katon. Le mur de terre de quelques metres se desagregea presque au contact du feu, mais la puissance des flammes à l'endroit de l'impact avait diminué, et même si plusieurs brulures à plusieurs endroits de son corps se fit sentir longtemps après la bataille, elle se lança dans les flammes à la suite de la protection. Elle evita la mort en limitant la casse, fonçant tête baissé contre l'attaque ennemi plutôt que chercher à l'esquiver. Car là n'était pas les seuls actions que Gabushi voulaient entreprendre. Se servant de la vitesse employé dans sa course, elle fila à vive allure vers Teichirô pour accomplir l'une de ses techniques les plus dangereuse, à son tour.
Elle ne pouvait surement pas essayer de l'aneantir d'un seul coup, il était surement l'egale de Gabushi en tout point, par principe elle ne ferait pas le même scenario que celui qui venait de se passer, il fallait affaiblir le Samidare pour le vaincre. Elle envoya une serie de coups au Taijutsu, ce n'était pas des passes simples comme il était question dans les precedents affrontements, c'était des coups sévéres et calculés, comme une serie répété encore et encore. Gabushi envoya des coups à une vitesse folle, des coups qui allaient violer les droits que Teichirô avait sur le temps, le ralentissant assez pour que la suite du combat tourne à l'avantage de la Jisetsu...


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Message(#) Sujet: Re: Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi) Jeu 12 Jan 2012 - 2:23


L'enfer était en marche. Et de l'homme que j'étais naquit le démon qui sommeillait. L'adversaire qui s'opposait à moi me fit sombrer dans une folie meurtrière. Mon Dojutsu brilla de toute son intensité tandis que je me délectais du spectacle. Les flammes embrasait la forêt et l'air devint empoisonné. Mais La Gabushi fit face avec un courage et une noblesse comme on en voit qu'une seule fois dans une vie. Je m'attendais à une technique puissante pour repousser le tout, je m'attendais à une esquive digne de la vitesse sur-naturelle réputée des Jisetsu. Mais elle n'en fit rien. Je vis à travers les flammes un mur de terre se former. Un mur ridicule comparé à la puissance de la technique Katon. J'avais peine à y croire et redressant ma tête pour ouvrir grand mes yeux écarlate, mes clones eux-même firent un pas de recul tandis que je voyais la nomade se lancer corps et âme dans les flammes pour m'atteindre. Quelle fureur, quelle passion ! quelle gloire ! Je devins totalement épris de cette guerrière qui me fit définitivement retrouver le gout du combat. Elle bravait les flammes au péril de sa vie, et nul doute qu'à son arrivée face à moi, son corps fumant et brûlé partiellement la rendit plus épique que jamais. Mon Dojutsu avait pourtant vu la trajectoire, j'aurais pu anticiper son mouvement, mais je ne le pu, j'avais envie de sentir son impact, pourquoi je l'ignorais. Quelque chose venant d'elle se répercutait sur moi avec ténacité.

Je la vis alors jaillir de mes flammes pour me décocher plusieurs coups d'une rare violence au ventre. Nos yeux se fixèrent à nouveau et je voulu lui faire découvrir toute la hargne qui m'habita soudainement. Ses coups furent si puissant, qu'ils brisèrent mon armure. Celle-ci se fissurant sous leurs impact. Moi je tombais à genoux devant elle, crachant au passage quelques gouttes de sang au sol. Mes clones ne bougèrent pas, ils étaient comme tétanisés par la scène et se trouvaient désormais le regard effrayé devant cette guerrière suicidaire. Je pu dès lors ressentir les effets de sa technique aussi fourbe qu'efficace. Le temps pour moi devenait effectivement plus long. Elle pouvait me porter maintenant le coup fatal, mes clones n'auraient fait que la ralentir si je le leur ordonnais, mais il y'eu un côté plus mystique en cet instant. Ce même côté qui me poussa à agir autrement. Ce n'était plus une question de paix, ce combat devait devenir une légende, il devait rester gravé à jamais dans les mémoires, je voulais marquer même la terre de ce qui se produisait ici. A genoux donc, je lâchais quelques mots d'une voix tremblante de fureur. Comme si une sourde colère difficilement tenable me compressait jusque dans le coeur.

  • As-tu déjà vu la mort Gabushi ? Moi oui... Tu es un ange désormais, et moi, TON DEMON !
    Sokubaku Jigoku ! 束縛地獄 (entrave infernale)


La Gabushi, l’ignorait, mais en me frappant si rapidement à plusieurs reprise, elle m'avait offert un contact physique assez prolongé pour que je puisse utiliser l'un de mes genjutsu les plus terrible. Je n'avais qu'un seul sceau à former, alors, même avec sa technique, cela allait rapidement faire effet. Je ne connaissais que trop les effets de ce Genjutsu par coeur, donc en relevant le visage transpirant et en proie à une aliénation démesuré, je pu voir son flux de chakra être troublé à un point tel qu'il m'était même difficile de pouvoir le distinguer précisément. La douleur qui devait l'emporter devait être terrible. Je me redressais alors à une vitesse déconcertante d'indolence, toujours à cause de sa technique que j'avais pris de plein fouet. Je n'avais pas de temps à perdre, cependant je savais que ce Genjutsu était quasiment incontrable bien que limité dans le temps. Je pris donc tout le loisir de lui faire face en me tenant totalement droit devant elle, lui offrant mon regard plus animal qu'humain et mes lèvres ruisselante de sang. Et tout en préparant ma prochaine attaque avec une lenteur abusive, je lui parlais le plus simplement du monde encore, bien que cette fois-ci, mon timbre était plus grave, plus acerbe et passionné.

  • Pour la paix ! La terre réclame notre sang Gabushi !!!!


Le coup de poing chargé allait frapper de plein fouet la Nomade. Je faisais durer notre plaisir à chacun. Il y'avait aussi une volonté d'économiser le chakra et l'influence du temps qui m'était impartit à cause de sa technique dans tout cela évidement. J'avais chargé mon poing grâce à une technique Futon, lui offrant une vitesse normalement cinq fois supérieur à la normale, et usant de mon Dojutsu, je frappais le centre de la poitrine pour l'empêcher de malaxer son chakra à cette endroits, et étant un centre important, l'empêcher de malaxer son chakra pendant un certains tout court ou du moins rendre cela plus difficile. L'impact fut d'une violence inouï. Puisqu'il était assez puissant pour la projeté vers l'arrière comme un ballon de foot. Heureusement, pour moi-même peu à peu, je sentais les effets de sa technique se dissiper. Il était pourtant évident qu'elle ne serait pas vaincu par ce coup si dérisoire.


La forêt prenait feu peu à peu, mais je ne m'en souciais absolument pas. J'envoyais d'abord mes deux clones vers la Gabushi pour l'occuper le temps que je puisse préparer ma seconde formation. Ils ne lui feraient surement pas face bien longtemps, mais l'occuperaient assez et c'est tout ce que j'attendais d'eux désormais. Ils foncèrent donc à toute allure vers elle et moi, les lèvres dégoulinant de sang, je composais quelques sceaux pour ensuite frapper le sol de mes mains. J'étais déjà un peu blessé, et pourtant je me trouvais plus déterminé que jamais. Lorsque je prononçais ma technique. Je savais que j'allais créer là l'enfer sur terre. Même si cela ne serait que sur une toute petite parcelle. Ce ne fut qu'un murmure à peine audible, pourtant toute l'intensité de cette technique se ressentit comme un prophétie désastreuse.

  • Jimen'Jigoku... 地面 (Sol infernal)


Petit à petit, tout autour de moi émana du sol sur environ cent mètre carré un parterre de cendre incandescente. Celle-ci imprégna bientôt notre atmosphère et forma une sorte de dôme aux contours irrégulier dont j’étais le centre. Dans ce dôme de cendre incandescente, l'air n'était plus réellement respirable, c'était comme pénétrer dans une vison apocalyptique ou la chaleur était partout. Ou la terre et l'air était faite de braise. Il ne s'élevait pas sur une grande hauteur, une dizaine de mètres à peine, mais cela était suffisant. De l'extérieur, les oiseaux fuirent la forêt en hâte et manifestant par leurs sons acerbe comme des fou leurs peurs. Les animaux aussi quittèrent à grand course les alentours de la zone de combat. Ce fut comme un avènement terrible, ou la folie des hommes s'était subitement retrouvé dans le combat entre deux guerriers maudit par leur village. La Gabushi et moi-même n'étions que le reflet des années de guerre et de haine accumulés, et c'était par notre sang que nous tentions d'y mettre fin. Mais tout cela semblait nous échapper en vérité, tout cela paraissait n'être devenu que secondaire, comme si nous étions dépasser par notre propre destin qui pesant si lourdement sur nos épaules, nous faisait perdre toutes raisons...

Je croisais maintenant les bras. Totalement à l'aise dans mon environnement infernal. Surement pourvu d'une arrogance déplacé, mais que m'importait, ce combat allait sans doute être le dernier ma triste vie. La formation du dôme infernal était en marche. Car toute cette cendre était sous mon contrôle dans un unique but. former des bras de cendre au hasard dans celui-ci. Qui conque tenterait d'y pénétrer se risqueraient aux bras infernal. Je fermais les yeux alors. A fin de me concentrer totalement sur mon environnement. Mon Dojutsu me permettait une vision à 358 degré, soit une vision quasi parfaite de l'ensemble. Plus la prévisibilité des mouvements du aux émanations de chaleur que produisait un corps. Jamais encore, je n'avais pu tester en combat ce stratagème, J'attendais maintenant de la Gabushi quelque chose d"inoubliable.

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Message(#) Sujet: Re: Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi) Jeu 12 Jan 2012 - 11:27


A peine Gabushi eut le temps de regarder son adversaire à la fin de son enchainement, que de colère il se mit à parler d'anges et de demons, pour finir sa phrase avec un genjutsu. Ca dégoutait Gabushi de s'être fait avoir ainsi, elle detestait les genjutsu et celui-ci allait vite lui faire oublié la phrase de son adversaire. Il était douloureux, tres douloureux et il empechait simplement la kunoichi de bouger. C'était assez evident que c'était un Genjutsu, des ronces sortant de toute par de sa peau, perforant avec douleur celle-ci pour l'empecher de bouger. Elle ne put esquiver le coup qui volait à present vers elle, la frappe était precise et elle arracha Gabushi du genjutsu pour l'envoyer voler plus loin, dans les herbes calcinées de la precedente attaque.

Ce coup là n'était pas un coup comme les autres, elle s'en était prit des baffes pendants toutes ces années, et cela ressemblait plus à du Jyuuken qu'un simple coup basique de Taijutsu. Elle se relevait peniblement, la main sur sa pointrine à reprendre son souffle. Elle regardait au loin le Samidare au loin qui tournait toujours au ralentis à cause de la danse de Taijutsu de tout à l'heure, ils étaient tous les deux handicapé pour le reste du combat il semblerait, l'un étant enormement moins rapide qu'à l'accoutumé, l'autre aillant des difficultés à malaxer son chakra. Ils avaient tous les deux touchée cette fois-ci, et même si la force des deux shinobi est grande, il était clair qu'ils ne pourraient encaisser ce genre de coups indefiniment.

L'action reprenait, les deux clones de Teichirô filant vers Gabushi pour l'engager, c'était à coup sur quelque chose pour detourner l'attention de la Kirijin, mais ne pouvant malaxer son chakra pour le moment, elle ne put balayer comme elle l'aurait fait naturellement les deux clones, et elle fut contraint de perdre de precieuses secondes au corps à corps avec eux, elle eut en effet rapidement le dessus sur les clones, mais le temps de tourner son regard vers le démon cendré que c'était trop tard, la magnifique plaine du pays du feu malgrés les attaques katon qui avait entaché sa verdure, se mit à changer de paysage du tout au tout. C'était même beau, en un sens, à part les legeres difficultés respiratoire qui fit à la nomade mettre son bras devant sa bouche et son nez, par reflexe. La plaine laissa place à l'enfer, et Teichirô se tenait en son centre, nul doute qu'il passait maintenant aux choses serieuses et Gabushi allait devoir suivre la cadence.

Des mains de cendres incandescentes se soulevaient à present au dessus du niveau du sol pour attaquer la kunoichi. Soit, il était à present temps d'agir sous peine de se retrouver ecraser par cette technique plutôt atypique de controle de la cendre. Et si Teichirô était à present maitre du terrain, Gabushi était maitre de son corps et surtout, de ses yeux.
Elle activa son Dojutsu à l'approche dangereuse de la cendre pour augmenter sa vitesse, activant aussi la frequence des images que ses yeux peuvent recevoir, elle était en parfaite position pour esquiver la technique du Konohajin et contre atta... Soudain une autre main s'éleva là ou la kunoichi était en train d'aller pour esquiver la première, une technique pour le coup, vraiment atypique qu'utilisait le démon.


Quelqu'un de normal qui poserait ses yeux sur le champ de bataille verrait à present des mains de cendre s'élevé une à une pendant que la Jisetsu apparaissait, puis disparaissait grace à sa vitesse extraordinaire. C'était un spectacle magnifique, bien que fatiguant, en effet utiliser en continue cette technique de boost, plus la technique d'anticipation du Kinnegan fatiguait et donnait mal à la tête à la Jisetsu, elle ne pouvait pas eternellement être dans cette position, alors il fallait agir rapidement pour briser ce cercle vicieux qu'êtait la technique de Teichirô.
La phrase "Il faut combattre le feu par le feu" resonna dans la tête de la Nomade, il était temps elle aussi de passer un cran au dessus. Elle ferma les yeux pendant un bref instant, pour les réouvrir en murmurant la technique ultime de Gabushi, il était temps d'essayer de mettre fin à toute cette folie.


" Tenbatsu no Kousoku No Jutsu "

Elle disparut, purement et simplement. Elle avait contourné de trentes metres le lieu où elle était en quelques secondes, mais ce n'était pas tout. Elle avait, pendant sa course de moins d'une seconde, crée un clone de terre qu'elle envoya en l'air pour la première phase de son attaque, le clone envoya une technique qui avait pour but de submerger le Samidare, en effet une pluie de colombe de flamme s'echapa de la petite taches marron à la forme de Gabushi haut dans le ciel, celle-ci piquant directement vers le démon cendré. Cette technique avait pour caracteristique de suivre une cible, il devrait donc la parrer, à defaut de l'esquiver sous peine de se consumer dans les flammes.
A la suite de cela, et une fois les flammes de sa technique disparuent, elle fonça directement à une vitesse fulgurante vers l'adversaire, elle voulait rentrer au contact de celui-ci pour que, à l'aide de sa technique de vitesse, le combat se termine sur une centaine de coups violents fait à la vitesse de l'éclair, La Nomade deploya tout ce qu'elle avait pour venir à bout de son valeureux adversaire, et elle était determiné à arréter ce combat même si la fatigue se faisait grandement sentir sur le corps de Gabushi, elle se doutait que le Dojutsu nouveau de Teichirô lui donnait un avantage certains, malgré la vitesse reduite les mains de cendre lui avait empéché de bougé d'une manière plus que naturelle, elle pratiqua donc le Jari dans sa course ultra-rapide, envoyant une gerbe de cendre à la figure de Teichirô avant de commençer ses coups de Taijutsu.



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Message(#) Sujet: Re: Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi) Jeu 12 Jan 2012 - 18:28


J'étais immobile, les yeux fermés et concentré sur les mouvements de mon adversaire. Elle fit preuve de toute la maîtrise de son art, sous mon sonar de chaleur, je voyais comme des centaines de traînés de chaleur qui se mélangeaient les une aux autres, m'offrant ainsi le spectacle le plus époustouflant qu'il m'était donné de voir, même en connaissant à l'avance ses mouvements, mes bras de cendre se trouvaient incapable de la saisir ou de la toucher, tout au mieux de lui rendre la tâche extrêmement difficile. Combien de temps encore ce petit jeu allait-il durer, nous nous trouvions une fois de plus dans l'impasse et moi qui ne faisait aucun mouvement, protégé par un ninjutsu de maître, elle était sans cesse en mouvement totalement maître du Taijutsu, c'était comme voir deux forces d'égal importance s'affronter, l'ombre et la lumière, la terre et le ciel...

Quelle vitesse,... Elle était comme insaisissable et, peut-être comprenant que de cette façon, ni elle ni moi n'arriverions à prendre le dessus elle décida de mettre un nouveau cran au dessus l'épopée de ce combat déjà si terrible. Ma vision, me prévenu de ce qu'il se passait, et c'est toujours les bras croisés que mes yeux se rouvrit pour se redresser vers les hauteur. Mes bras étaient toujours en action, je venais de déformer le paysage de façon significative, mais elle parvint à trouver le moyen de donner un nouveau sens à ce combat. Mon regard se figea et mon nez se plissa devant de ce que je voyais. Son clone bondit hors du dôme et l'un des bras tenta de la saisir comme il pouvait, mais il était trop haut et se désagrégea avant d'y parvenir. Pendant ce temps, la vrai Gabushi se démenait toujours pour éviter les bras infernaux. Je voyais tout cela, je le voyais, pourtant elle était toujours trop rapide... Je restais immobile, attendant de voir quel serait l'utilisation de ce clone de terre. Puis je le vis engagé sur le combat sa trentaine de colombes de flammes. Mon regard se froissa de fureur, mais mon corps ne bougea pas.

Les trente colombes foncèrent sur moi à vive allure. Le clone en retombant se fit saisir par un bras de cendre qui l'envoya se projeter contre le sol et le détruisit du même coup. Je n'avais pas vraiment le temps de faire grand chose. Je savais d'avance que si la Nomade avait fait cela, c'est qu'il y avait un autre but. Il me fallait de la cendre, et de cela désormais je n'en manquais pas. Je joignis mes mains en prière pour rassembler une certaine quantité de la cendre présente autour de moi. Elle enveloppa mon corps de façon significative m'offrant ainsi la création de mon armure infernal. Une armure de cendre, prenant l'aspect d'une aura de chaleur et de braise virevoltante tout autour de mon corps. Le fait d'utiliser la cendre présence plutôt de recréer l'armure de toute pièce, me permit de gagner du temps considérablement, et d'économiser autant de chakra que je pouvais, seulement, ma réserve commençait à vraiment à m'inquiéter, nous approchions de la fin de ce combat c'était évident. Je voyais en plus la Gabushi augmenter sa vitesse de façon fulgurante. J'ignorais alors totalement ce qu'elle prévoyait, mais pour le moment, je ne bougeais pas, et décida de prendre de plein fouet avec mon armure active les trente colombes de flamme. Mon regard figer sur elles, ne pu qu'être admiratif. Et tandis qu'elles me percutèrent je tombais à genou à nouveau sous la force de leur impact. Les premières avaient augmenter la puissance de l'armure pour me permettre de résister aux mieux aux dernières. J'étais sauf, mais l'armure elle était presque devenu inactive et il m'aurait fallut un certain temps pour la recharger. Je n'en n'avais hélas pas le temps, la Nomade avait prévu tout cela... Pendant l'impact des colombes, j'avais oublié l'espace d'une seconde le contrôle de mes bras infernaux et quand je relevais la tête, à peine les colombes m'avaient-elles frappées, que je pris dans le visage une volé de cendre. Ce fut si rapide que j'eu du mal a y croire, j'activais alors mon Dojutsu plus intensivement pour voir, mais la seule chose que je vis c'est la Gabushi me frapper au visage avec toute la hargne qu'elle avait dans l'âme.

Le coup provoque un effet de recul improbable, et je sentis presque ma mâchoire se détacher de mon visage malgré l'armure encore active, celle-ci s'estompa d’ailleurs sous l'impact de ce premier coup, puis vint un second tout aussi puissant dans la poitrine qui me mit définitivement au sol à plusieurs mètre d'elle.
Nous nous trouvions alors encore dans ce dôme de cendre, nous approchions de la fin, je le sentais. Je sentis le sang couler sur mon visage, mon arcade était ouverte, et des éclats d'armure sur ma poitrine c'étaient enfoncés dans le corps. Cela devenait plus que dangereux. Croyait-elle que cela se terminerait ainsi. C'était impossible. Pas comme ça. Elle n'eut pas le temps de vouloir m'achever, qu'alors que je me trouvais encore un genou à terre à cracher et tousser tout ce que je pouvais de sang, je fis quelques mudras en hurlant. Pourquoi je hurlais comme cela... Un seul mot. Une seule folie. Un son dans mon oreille. La voix des gens qui m'étaient chers. Ils disaient tous, "pas encore" "pas encore".


  • NONNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


A peine mes mains finirent leurs sceaux que dans le hurlement je frappe le sol avec. Il en jaillit alors un loup énorme, d'une magnificence et d'une prestance sans pareil. Ses dimensions improbable le faisait surement voir encore plus impressionnant qu'il était. Lui aussi à peine lorsque sa tête apparut hurla. Ce hurlement typique des loups pouvait s'entendre sur une large distance, son échos parvint surement plus loin encore. Le dôme de cendre virevoltât quand sa tête en sortit comme un démon venu des enfers. Ce n'était un effet d'optique, mais il paraissait envelopper lui aussi de la cendre, tout son poil en était imprégné, il était glorieux, monstrueux et beau à la fois, son cris, était comme l’annonce de la mort, d'une tristesse à faire sangloter le plus heureux des hommes. Puisque c'était un genjutsu dont l'effet était ainsi. Dans le dôme et ayant la tête hors de lui, le loup ne pouvait voir la Gabushi, seul son hurlement pouvait avoir de l'impact. Il y'eu quelque chose d'étrange... Je pleurais des larmes de sang, cela était tout à fait normale, car c'était l'effet secondaire de mon immunité à ce Genjutsu, mais je sentis comme l'air lui-même sombrer dans la mélancolie, comme si ce que nous respirions était tout aussi désastreux et funeste que ce que nous entendions, les arbres firent craqueler leurs écorces, pleurant en coeur avec nous, il n'y avait plus un animal présent sur le champ de bataille, car vu l'état de l'air de combat, c'était bien ainsi que l'on pouvait le décrire... Un champ de bataille.

Nous en étions au début de la fin. Je me redressais aussi difficilement que je pouvais. Mon état s'annonçait difficile et mon chakra était quasiment épuisé. La vérité c'est que j'avais déjà un pas dans l'autre monde... Plus mort que vivant. Je fixais la Nomade avec mélancolie. Comme si je paraissais subitement m'en vouloir à moi-même. Ce combat fut pour moins le plus intense, le plus grand de tous. Mais il fallait une fin. J'avais un curieux sentiment de joie mélangé au regret. Et l'adversaire qui était en face de moi, surement totalement désarçonné par le Genjutsu de mon invocation, je la trouvais magnifique... De véritable larmes se mélangèrent à celle de sang. Je dégainais ensuite mon sabre dans le dos. Ténèbres. L'une des soeur de métal. J'activais une technique fûton pour augmenter son tranchant. Je la tenais en main. Je paraissais hésiter.. Je paraissais ne pas vouloir en finir. Peut-être voulais-je inconsciemment lui laisser assez de temps pour reprendre ses esprits... Derrière moi, se trouvait l'imposant buste du loup. Je me trouvais entre ses pattes en faites. Elle n'était qu'à quelques mètres. Le dômes de cendre ne ressemblait plus à grand chose. Vidé partiellement et le sol en était recouvert. Nous étions marchant dans la braise comme deux fous. Autour de nous, la végétation luttait pour ne pas être totalement dévorée par la chaleur et les flammes. Nous avions créé l'enfer au sens propre...
Derrière je vis toutes les âmes que j'avais emportée dans les limbes. Mon visage se fit incompréhensif. Ils me tendaient tous la main, comme pour m’appeler. Que ce soit le fait que je perde la raison, ou que ce soit une prophétie m'annonçant enfin la fin. Je me pris à sourire. Simplement, j'allais pouvoir me reposer. J'allais pouvoir mettre fin à tout ça. Le temps de ma réflexion, avait surement laisser le temps à la Nomade de reprendre ses esprits. Lors de l'impact, elle serait libérer et pourrait répondre...


Je me saisissais alors avec mes deux mains de mon épée, elle était entouré de son aura bleuâtre fûton, je dirige sa pointe vers la Nomade. Puis je m'élance vers elle en courant. Sans boost de vitesse. Juste en courant... Dans ma courses j'entends ces âmes illusoire qui m'appellent derrière. "Oui vient à nous" disent-ils. Je cours, oui je cours vers elles, transpirant, ensanglanté, à travers la cendre et le feu je cours. Je suis tout prêt de l'atteindre. Je suis tout prêt de la fin. Je n'hésite pas... Nous allons entrer en collision. Enfin, c'est la fin... Je prépare déjà ma dernière phrase. "Gabushi, prend soin d'eux..."

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Message(#) Sujet: Re: Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi) Jeu 12 Jan 2012 - 21:14


La surprise fut grande quand, d'un "non" puissant une fois mit au sol, le Samidare invoqua ce qui semblait être son plus grand Kuchiyose sur le champ de bataille. D'un geste plus de reflexe qu'autre chose, la Nomade se mit en garde face au monstre, le regardant depuis le sol, surveillant ses gestes. Celui-ci hurla, comme pour faire echos à son maitre et un sentiment que la Nomade conaissait bien se mit à croire dans sa tête. Outre la douleur des brulures et des differentes blessures, du mal de tête à cause de l'utilisation intensive de son Kinnegan et la fatigue ecrasante, autre chose d'intense qui naissait dans son coeur la saisie.

La fievre de la bataille deçida de disparaitre, faisant réaparaitre la tristesse que la kunoichi avait en elle en permanence, celle qui la rendait grincheuse, celle qui la rendait sarcastique et surtout, celle qui la faisait boire. Par reflexe, sa main alla vers la gourde à sa ceinture, comme pour mettre de l'eau sur un incendie, mais elle s'arreta dans son geste pour regarder Teichirô au loin. C'était cela, tout ça, toute cette violence, la vie d'un valeureux guerrier qui meritait de vivre bien plus longtemps que ce que le destin en avait déçidé. Les villages, la politique et la guerre, elle l'avait fuit il y a longtemps sur les rivages de l'archipel du pays de l'eau, et des années après elle se retrouvait à combattre une personne plus qu'honorable et à devoir la tuer pour que la paix reste.

- Je fais ce qui doit être fait... Je fais ce qui doit être fait...

Elle attrapa sa gourde, ses gestes tremblants comme subjugée par la tristesse de ses actes ne lui permettait pas une pleine maitrise de ce qu'elle faisait sur le moment, c'est avec difficulté qu'elle enleva le bouchon et mit enfin de ce precieux brevage sur ses levres.
Ce n'était pas un reconfort, elle ne buvait pas pour aller mieux. Gabushi buvait depuis toutes ces longues années par tristesse. Sarcastique et forte dans la vie de tous les jours, c'est que cette phrase resonnait dans sa tête, à chaques missions, à chaques meutres pour le Misutô, à chaques pas, à chaques souffles.


- Je fais ce qui doit être fait...

Elle se deinteressa de sa gourde, la lachant à ses pieds après l'avoir vidé d'une seule traite, la tristesse était toujours là en regardant Teichirô dans le paysage apocalyptique qu'il avait crée et Gabushi se repetait cette phrase, tel un moine cherchant à eloigner le diable avec des saintes paroles.

- Je fais ce qui doit... être fait.

Le Konohajin tourna à present son regard vers elle et la dernière action du combat debuta. Celui-ci se mit à courrir vers la Jisetsu. La dernière course du Démon Cendré vers La Nomade, l'action semblait se passer au ralentis, le vent qui s'engoufrait dans ce qui fut jadis une plaine verdoyante portant des gerbes de cendre dans le chemin de Teichirô, il n'était plus loin à present. Peut être était-il à bout de force, ou peut être qu'il voulait laisser la Nomade finir, peut être même etait-ce un piége. Dans tous les cas il fallait à present l'arreter, parce que c'était ce qu'elle devait faire. Dans un même geste, elle esquiva le coup de lame de Teichirô et sortit un Kunai de l'étuis à sa cuisse droite, canalisant le peu de force qui lui restait, elle pouvait prendre legerement plus de vitesse que le Samidare et elle bondit en avant pour le rencontrer. Ils se retrouvèrent donc, tous les deux comme enlaçé le temps de quelques secondes, Gabushi et Teichirô, l'un contre l'autre dans ce paysage désolé. Mise à part le vent, ces longues secondes furent bien silencieuse et lourde de sens, les yeux dorés de Gabushi fixèrent ceux de Teichirô, laissant echappé des larmes involontaires, jusqu'à ce que l'effet de la lame de la kunoichi plantée dans le ventre du shinobi eut raison de lui. Etrangement, Gabushi ne brisa pas le regard qui les avait unis pendant un instant, et elle l'attrapa pour l'accompagner dans sa chute. Elle était à present à genoux à côté de lui, elle ne put s'empecher de le regarder partir, c'était plus fort qu'elle. Peut être les effets du Genjutsu utilisé plus tôt, mais il était impossible pour la Jisetsu de ne pas voir ce qu'elle était capable de faire au nom de "la paix".

Elle venait de donner un coup mortel à une personne qui meritait d'être là, quand une vraie paix durable et tranquille s'installerait dans le monde des Ninjas. Gabushi était une utopiste, en dessous du masque qu'elle même ne pensait pas avoir. C'était injuste, et la fameuse phrase qui resonnait dans sa tête habituellement ne pouvait contenir toute cette tristesse plus longtemps. Elle pencha son oreille vers l'homme mourrant quand celui-ci s'appreta à dire quelque chose. En effet, ses dernières paroles étaient pour Gabushi et elle ne pouvait que, pas respect, ecouter.


" Gabushi, prend soin d'eux.. "

Quoi ? Que voulait-il dire ? Comment ça ? Toutes ces questions se bousculaient dans la tête de Gabushi. Elle n'etait pas en état de comprendre ce qu'il venait de dire. Blessée de toutes les manières possible, bourrée et triste, elle mit un sens bien plus tard sur les mots que lui avait prononçé Samidare Teichirô, lors de sa mort.
Elle se releva difficilement, les cendres commençaient à s'etteindre tout autours d'elle, et malgré le fait que une bonne partie de la forêt était parti en fumée, le calme se mit à revenir petit à petit dans ce qui était il y a de ça pas longtemps une petite clairière verte d'herbe et ampli de vies. Gabushi se traina difficilement en se tenant les cotes vers les bois. Ce qu'elle venait de faire, aussi tragique était-ce venait de la liberer de la phrase qui l'avait enchainé à faire les choses les plus horribles "pour le bien de tous". Peut être était-ce lâche, peut être était-ce egoiste, mais la kunoichi savait que Grande Inquisiteur de Kiri elle n'était pas, qu'en oeuvrant pour la paix et le bien, elle s'était forçé à faire des choses horribles. Elle ne voulait pas que la mort de Teichirô n'ai de sens, elle forgea dans les jours qui suivirent, au fil de la guerison des diverses blessures, une resolution qui allait peut être avoir de graves repercutions.

Elle ne retournerait pas à Kiri, elle ne le pouvait à present plus.
Il était temps de tourner la page,
Il était temps de devenir une fois pour toute, La Nomade.
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Message(#) Sujet: Re: Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi) Ven 13 Jan 2012 - 0:08


Je suis au sol, incapable de trouver la force même de parler. C'est douce sensation. Je suis en train de mourir je le sais, et pourtant je me sens bien. Léger et libérer de je ne sais quoi. La Nomade était partit sous le regard de Narukami qui ne fit rien pour la retenir. Qu'aurait-il fait de toute façon.
Je lui avais transmis mes dernières paroles de toute façon. La suite lui revenait. Narukami resta silencieux à me regarder prostré. Je n'avais alors que mes yeux pour le regarder. Puis tandis qu'il s'assit à côté de moi, Sashiko revint sur le lieu du combat. Tout paraissait mort autour de nous. C'était comme arriver dans l'antichambre. Sashiko décida alors de se coucha à mes côtés. J'avais l'imposante gueule de Narukami juste au dessus de moi. Je le voyais, mais j’étais dans l'impossibilité de faire quoi que ce soit. Sashiko tentait comme il pouvait de me réchauffer. Je les entendais me parler, je sentais leurs souffles et leurs chaleur, mais mon esprit vagabondait bien trop loin pour que cela me fasse quoi que ce soit.
C'était misérable quand on y pensait. J'allais mourir là, seul, dans l'indifférence... Je ne crois pas de mémoire avoir jamais entendu quelque chose d'aussi pathétique...

Sashiko continu de me parler avec Narukami. J'entends quasiment un mot sur deux... Et la vérité c'est que je m'en tape pas mal de ce qu'ils peuvent dire... Les pauvres ont l'air triste et tente de ne pas me laisser m'endormir. Ils n'ont pas l'air de comprendre par mon regard que c'est pourtant bien ce que je souhaite. Juste dormir. Après je le méritais bien ce repos. Mes yeux se ferment alors. Ce n'est pas que la mort m'a emporté. C'est que je suis résigné. Je souris même d'ailleurs.
Mais les deux loups me pensent mort. Il se mettent à hurler comme deux âmes en peine. Que c'est cliché et minable. J'ai l'impression d'être un chien honoré par sa meute. J'ai pas la force de leur dire de la fermer hélas.
Je suis dans un étant de sang et tout ce a quoi je pense. C'est a tout ce que j'ai pu faire et ce que je n'ai pas pu faire... Je n'étais pas triste, je ne pensais à rien de triste, je croyais pourtant qu'en mourant mes pensées seraient sombre et funeste... J'en oubliais même la paix en vérité...
Je riais presque intérieurement en pensant à la rage que Miyu allait ressentir... Konoha allait surement passer un sale quart d'heure...Je pensais à la soirée passé avec Hitomi avant de venir ici. Une erreur ou pas je ne sais pas, mas ce qui était sur c'est qu'au moins elle m'aurait laisser un gout de joie avant d'affronter la Nomade. Un sacré souvenir... Sans parler de tous ces gens que j'aurais aimé revoir... De toutes ces choses que j'aurais aimé faire... Je ne laisserais même pas un enfant derrière. Mon nom s'effacera comme la poussière au soleil avec le temps. Gloire au vaincu. L'immortalité ne serait donc pas pour aujourd'hui... Au moins la forêt elle se rappellera surement de tout cela..

Je sens alors quelque chose tombé sur le visage. J'ouvre les yeux et je vois de la neige tombé... "L'hiver est bien là tiens" me suis-je dis. Je vais avoir froid.. La neige devient noir en touchant toute la cendre déposé sur le sol, et dieu sait qu'il y en avait... De la neige noir... Voilà qui était amusant... De la neige rouge aurait été trop mélodramatique hein... De toute façon j'en ai plus pour longtemps...
Voilà, je m’endors, dans la neige et le froid, seul, je m’endors... vous qui m'attendiez je suis là... Désolé pour le retard. Mon regard se voile, je découvre l'illusion d'une femme qui vient vers moi, elle tend les mains et me prend le visage entre elles. Elle me sourit, je lui rend le sourire aussi. Elle est silencieuse, fantomatique, d'une lumière et douce chaleur. C'est quoi ces conneries ? Le paradis ? C'est toi l'ange de la mort ? Ou c'est moi qui fantasme encore ? A croire que même au pays des mort, on ne trouve pas le repos et la tranquillité...
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Dulce et decorum est pro patria mori (PV Gabushi)

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