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 Symphonie Morbide, Valse Mortuaire.

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Message(#) Sujet: Symphonie Morbide, Valse Mortuaire. Dim 10 Mai 2015 - 17:02

Symphonie Morbide, Valse Mortuaire.


La mission aux frontière de Shimo terminé, Shinsuke rentra tout bonnement chez lui. Encore une fois il avait dérapé et c'est dernier temps il était difficile pour lui de contenir en lui cette bête féroce, répugnante et sans honneur. Depuis la rencontre aux aires d'entraînement du village, il éprouvait une insatiable envie de tuer. Comme si après un long hiver, le fauve rugissait de faim. Et l'image d'une effroyable bête affamé cherchant l’hémoglobine la plus proche pour assouvir son envie. Essayant plus ou moins de ne pas se soucier de son cas il mit en œuvre une idée fraîchement apparu mais mûrement réfléchis depuis. Sans doute ses compagnons avaient raisons il fallait qu'il change lui même pour pouvoir prétendre à changer les instituons qui régissaient ce monde. Assis sur un cousin brodé à la main par du file rouge. Il avait pour cela décidé de stopper son usage du tabac plusieurs raisons comme : sa santé, son endurance, l'odeur mal appréciée de la cigarette et pour finir son image s'il advenait à être le représentant de cette '' république. '' Il était assis la regardant son bokken, le fait d’avoir usé d'un vrais sabre appartenant à quelqu'un d'autre lui rappelai les bonnes sensations de plénitudes que pouvait procuré une lame faite de fer. Il s'assoupit au bout d'une trentaines de minutes. Réveillé en sursaut la sueur au front, la voie l’appelait, Mizuki, elle... Pourquoi sa voix qui résonnait sans cesse dans sa tête elle était pourtant morte...

Dans le noir à tâtons il cherchait désespérément un paquet celui-ci pourrai d'une manière l’apaiser, hélas il ne trouva qu’un emballage vide de tout contenue. Il se leva et alluma la première lumière se ruant vers le lavabo dans la salle d'eau, après avoir ouvert le robinet et plongé son visage dans de l'eau froide il scruta son reflet dans le miroir. Le samouraï eut un moment de solitude, il examina ensuite ses yeux, ils n'étaient plus les mêmes Hasü les avait changée. Il n'avait plus cette haine angoissante dans son regard, il n'était plus aussi vif que le fauve qui avait assassiné la riche famille, qui l'avait jeté en cage. Non il avait même rencontré un homme qui l'inspira au point de vouloir changer le système actuel qu'il devienne plus équitable. Il avait décider de mettre en place une république et de donner le pouvoir au petit peuple qui devait assumer sa propre souveraineté. Mais comme il l'avait vus en parcourant les rues la veille certains hommes étaient dangereux, certains civils n'entraient dans aucuns des deux systèmes, la mauvaise herbe ne doit pas empêcher les bourgeons du jardins d'éclore dans un monde paisible. Il fallait y mettre un terme. L'idée le faisait sourire. Vous savez quel est le meilleur moyens de se passer d'une addiction ? Est bien simplement de se laisser gouverner par une autre, ici en l’occurrence c'était de ses vieux démons qu'ils s’agissait. En l'espace d'une nuit il allait mettre en place le long engrenage du changement et pour ça il fallait chasser, tel un tigre chasser sa proie dans l'ombre. La lune rouge sang laissera place à un soleil radieux. Il en était convaincu. Il enfila son kimono saisis son bokken, prêt à arpenter les rues de Kumo et de Kaminari no Kuni pour tuer pour enfin assouvir sa soif de meurtre.


La lune était pleine, le silence était d'or, peut de passant, la bête cherchait de son iris qui ferait l'affaire qui serait sa victime, elle en salivait d'avance de pouvoir se nourrir de son sang et de ses entrailles. Elle en tremblait d'impatience. Il y avait ce groupe qui sortait d'un bar, regardaient les, jeunes mais irrespectueux, pissant à chaque coins de rue, elle était belle la nouvelle générations. Belle est insouciante, sans respect est misérable. Plus ils ne seraient que des enclumes pour l'avancer des choses, pour le bien de la nation, ils devaient disparaître. L'un d'entre eux pris la rue adjacente aux groupe et l'ancien ronin décida de le prendre en filature. Il l'observait depuis un muret il regardait son déplacement, sous l'alcool le blondinet titubait, ses cheveux hérissé, des lunettes de soleil, inutiles en pleine nuit, il était mal fagoté et traînait ses sandales noirs sur le sol poussiéreux. Cinq minutes, l'impatience rongeait ses doigts, sa respiration se faisait des plus amples et des plus lentes, il expirait par la bouche et par les narines d'un rythmes irrégulier, les palpitations de son cœur procuré par l'adrénaline étaient de plus en plus importantes. Il se rua alors déchaîne sur l'homme. Le saisit par la gorge et le balaya, il n'avait rien vus venir, il ne verrai plus rien, il n’eut le temps de hurler à la mort, que les coups pleuvaient tel un typhon sur son visage, qui s’affaissait au fur et à mesure, les première giclées de sang, les premières bouchées de la bête. Après une bonne dizaine de minutes à jouer avec la carcasse de l'oiseau mort. Il se releva les yeux exorbité et déguerpis déguerpis tellement vite réfléchissant à l'acte commis... Il fallait s'enfuir. Il fallait courir. Il arriva chez lui et se jeta sur la douche frottant sa peau si fort qu'il s'irrita l'avant bras l'eau était mêlé au sang de sa victime. Il avait pris un plaisir immense, intense. Mais n'était pas rassasié. Demain il continuerait, demain un autre allait succombé à sa folie meurtrière, demain la république enfanterait un autre cadavre.
To be continued...
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Message(#) Sujet: Re: Symphonie Morbide, Valse Mortuaire. Dim 10 Mai 2015 - 17:32



Le lendemain soir, la chasse allait reprendre, peut avant sa mission d'ordre personnel, il avait réfléchis au procédé, Kumo allait savoir et ne resterai pas de marbre, il avait réfléchi à comment faire, il devait éliminer le plus d'indice possible, il devait agir de différente manière que le mode opératoire soit confus, s'attaquer à différente cible, femme ou homme peut importe si cela peut masquer ses actions. Peu importe si ça favorise l'établissement d'un nouvel ordre. Il quitta Kumo la nuit tombé pour une petite balade nocturne prenant soins de mentir au ninja de garde, lui inventé n'importe quel prétexte comme une mission. Il était donc sortit l'air était bon, la fraîcheur nocturne avait remplacer avec brio l'étouffante chaleurs de la journée. Il arriva aux porte d'un petit village, il vit des hommes assez âgés, en provenance du même village que le siens.


* Merde la difficulté augmente !*

Pensa-t-il, il alla à l'heure encontre pour en savoir plus, changement de stratégie pour lui, il allait essayer de sympathiser avec eux pour ensuite les tuers plus facilement. Il allait leur parler prenant le soin de mentir sur son identité :

- Bien le bonsoir messieurs, que faîtes vous devant le domicile de mes parents ?


Le mensonge allait-il passer ? Il ne savait même pas qui vivait ici, il fallait prier dieux pour qu'il ne passe inaperçue, au risque d'engager un combat sanguinaire. Les deux hommes se retournèrent le premier barbus et svelte regarda Shinsuke en plissant les yeux. Le second croisa ses mains ils prirent la parole au grand amusement du samouraï en cœur :


- Nous sommes des genins envoyés par Kumo pour une enquête dégage vauriens !


Shinsuke fit mine de s'excuser mais n'en pensait pas moins. Alors ils étaient eux aussi au grande de genin, ils devaient donc être bien faible pour stagner ainsi, peut importe d'autre personne mourrons ce soir et si ce n'est eux ce sera le premier des passants. Il avait soif et cela se voyait aux léger tremblement que sa main droite celle qui magnait son sabre faisait. Il devait être deux ou trois heures du matins. Shinsuke tel un fantôme marchait lentement, le bokken dégainé, il alla aux campement des deux hommes installé en dehors du village. Le premier veillait le second devait dormir. Lorsque celui qui montait la garde s'en alla pour pisser du moins, c'est ce que le samouraï avait déduit, Shinsuke saisit une des torches de bois, il se dissimula derrière une tas de pierre. Et lança celui-ci sur la tente, les hurlements de celui qui dormait ce firent entendre et son camarades vint lui porter secoure. Cependant ce n'était pas compter sur le fourberie de l’épéiste qui sortit de sa tanière pendant que celui qui était dehors se battait avec la fermeture éclaire de la tente tout en essayent d'éviter les flammes.


Shinsuke se rua donc sur lui, ils échangèrent un nombre de coups, Il était vraiment faible, comment Kumo pouvait posséder des chiens aussi faibles ? Il encaissa un coup de kunai dans l'avant bras, il saisit la petite lame et d'un mouvement agile passa derrière son ennemie, ne faisant pas foie de la douleur, il lui trancha la gorge. Et avec ce même kunai bloqua le bout de faire qui en zippant servait à ouvrir l'habitat d'infortune. Pendant que l'un cramait l'autre se vidait de son sang. Shinsuke Pris le cadavre et le balança tel un vulgaire combustible, il découpa son kimono pour stopper l’hémorragie sur son bras droit en faisant un garrot avec le bout de tissus et jeta le vêtement au flamme. Quelques heures après le feu avait tout consumé, les os restant et carbonisé furent mis sous terre, aux portes du village de campagne. Shinsuke lui venait de tuer une seconde fois se dirigea vers son domicile... Tout en pansant à sa prochaine victime.




To be continued...
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Message(#) Sujet: Re: Symphonie Morbide, Valse Mortuaire. Lun 11 Mai 2015 - 19:28


Le surlendemain , cela faisait deux jours, cette fois il avait tuer des membres de Kumo, l'idée lui plaisait. Mais il savait pertinemment qu'il ne devait recommencer. Car plus le temps passait et plus il était susceptible de tomber sous les mains de la justice, sous celles du Raikage. Il fallait agir vite et cette fois, agir en tant que véritable assassin, avec professionnalisme, avec un plan, avec le moindre indices derrière lui. Il fallait qu'il réfléchisse. Trouver une nouvelle cible, un nouveau procéder. Son bokken était trop lourd pour qu'il puisse agir avec finesse. Il cassa le miroir de sa salle de bain et pris un bout de verre, cela ferai l'affaire, il ne pouvait aller se rendre dans une armurerie acheter du matériel. Il voulait sa laver de toute suspicion. La première mission qu'il avait effectué, cette femme. Elle pourquoi y pensait-il ? Certainement qu'il voulait voir comment elle allait depuis que son harceleur avait disparu. Il voulait voir si elle avait put s'élever du rang de déchet humain à celui de femme stable. Il alla dans les rues proche de son domicile, s'assit sur un banc scruta les alentours.


* C'est au deuxième étage de cette battisse, il n'y a pas grand monde ici. Sa fille est à l'école. Vit-elle chez elle ? Regarde là, cette mégère est devenus misérable elle traîne dans les bars et ne s'occupe de son enfant correctement. Est-ce un bon enseignement ? Non, la république ne viendra pas de cette éducation donnée par une misérable. L'enfant souffre. Je le libérerai de son entrave. *


La nuit venue il était la devant le bâtiment. La le regardant d'en bas il sonna, la femme reconnut sa voie. Elle lui sourit. Après un long entretiens sur le pourquoi de cette visite soudaine. Elle se retourna est pleura son désarroi, Shinsuke fut pris de dégoût, la petite était au lit il se leva et fit semblant de câliner pour réconforter la mère de famille, il sortit de sa manche se grand bout de verre scotché à son poignée et lui planta dans le cou. Elle mourut sur le coup sans faire de bruit. Il alla ensuite dans la chambre et trancha la gorge de la fille.C'était le moment, il changea de vêtement se vêtu du yukata de la femme attrapa l'une de ses perruques et son maquillage. Pris une douche, enleva les liens du bout de verre et en l'attrapant avec un chiffon le fit saisir par la main de le défunte il plaça le corps dans la salle de bain et fit couler l'eau, il maquilla la scène de crime pour faire croire à une affaire familiale : le meurtre de la mère et son suicide. C'était quasiment parfait. S'habilla de son costume, il saisit une cape dans l'armoire de la famille et s'enfuit.. Demain il terminerai le travail. IL avait dans l'idée de rester pour un moment silencieux. Pour se laver de tout soupçon. Et puis il fallait dire qu'il était quasiment rassasié. Ses meurtres étaient encore perfectible demain il attaquerait avec un plan bien construit encore meilleur que celui d’aujourd’hui.


Toute la journée il avait observer dans le village la foule. Enivré par elle il regardait souriant par courtoisie. Il avait remarqué un jeune homme, chauve, assez grand, ses vêtements était des plus simples une chemisette et un bermuda de couleurs verts kakis. Il postait souvent le courrier dans le village et il était un simple civil cependant doué pour la course à pied. Cette fois il voulait tuer pour son bon plaisir pour laisse sa folie valsée sur la symphonie du crime. Châtié il serait, il le savait. Donc pour cela il mettait tout en son œuvre pour ne pas se faire attraper. Il avait prévu de le suivre en fin d'après-midi jusqu'à son domicile et de le tuer en l’étouffant. Avec le haut de son kimono, personne ne trouverait alors l'arme du crime. Une fois lavé est portée sa tenue ne deviendrait plus une preuve. Il était 17h45, il regardait la rue, portant un regard vide de toutes émotions et de tous sentiments. Il ne portait pas son bokken et jouait avec son briquet, vous savez cette manière d'être stressé allumé la flamme de l’engin frénétiquement en espérant que le temps passe plus vite. Une fois... Deux Fois... Trois Fois... Puis plus rien, il était la marchand devant ses yeux, ne se doutant de rien.

La petite maison décrivait bien la vie d'un homme célibataire, mal rangée, mal décorée... Vous voyez. Shinsuke l'avait suivis et s'introduit dans la maison, hélas pour la première fois la futur victime de ses vices se défendit avec quand même beaucoup de hargne. Shinsuke tel un chient pris par la rage l'attrapa par la gorge dans le mouvement il se tapa l'épaule contre une commode elle fut démise et remise instantanément par le choc... Un mal de chien pour le fauve. Shinsuke réussit en cognant la tête du facteur sur le sol à la mettre inconscient, il se mit donc torse nue et avec le tissu qu'il tenait dans ses mains, fit une sorte de nœud autour du coup du futur mort. Quelques heures plus tard... Il était mort étouffé par le destin d'un fou. Shinsuke était rentré lavant sa tenue fumant une clope regardant la lune s’élever dans le ciel. L'orage Kumojin allait agir et il prendrait un malin plaisir à ne pas se faire prendre. Pour lui et pour sa '' République '' qui au fond s'échappait peut à peut la définition que Shinsuke avait donné
.



The End...
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