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 2.2. Rouages enfin huilés

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Message(#) Sujet: 2.2. Rouages enfin huilés Jeu 14 Mai 2015 - 14:06


ROUAGES ENFIN HUILÉS

CONTEXTE
    Citation :
      Satochi j’aimerais que tu ailles à la rencontre des troupes Konohajins envoyées par l’Hokage pour encadrer l’escorte de ceux qui se rendront et réduire au silence les autres. […]

      Veille à les informer de la décision de Kumo et guide les jusqu’à l’entrée de la base. […]

      Tu attendras à l’extérieur de la base principale avec le reste des troupes, à voir comment se dérouleront les négociations entre temps, écoute tes supérieurs cette fois et pas de coup de sang.

    Informer les troupes de la conclusion des négociations avec Kumo puis les guider jusqu’à devant la base où ils auront pour rôle d’attendre la fin des négociations. Les ordres avaient été clairs et Satochi avait retrouvé le gros de l’armée et fait son rapport au commandement du bataillon Konohajin déployé par l’Hokage. Le Rokudaime n’avait pas lésiné sur les moyens, il souhaitait visiblement mettre un terme à tout ça.

      Reçu ‘tiot, monte là-dessus, j’te laisse expliquer la situation puis tu rejoindras les rangs de l’unité de combat et on se mettra en route.


    L’Akimichi moustachu un peu bourru en charge des deux bataillons de soutien et de combat, composés des clampins PJ qui allaient réagir à ce sujet et de centaines de PNJ parce que bon une guerre ça se gagne pas à 3, tapa du pied et suréleva un petit monticule de terre afin que le Rakuzan puisse s’adresser à tous les shinobis présents. Autant qu’il explique tout directement plutôt qu’il soit le relais de son information. Pour ce qui était de la base, l’Hokage avait lui révélé sa position, les senseurs du groupe seraient à même de la trouver sans l'aide du Rakuzan.

SUITE DE :

RÈGLES
    Ø Satochi d’abord puis quelconque (si vous ne voulez pas participer libre à vous, ceux qui n’auront pas rp ici ne participeront pas à la suite). Une fois les explications données, Satochi rejoint les rangs et le groupe se met en route (donc si vous voulez réagir à ce que dira Satochi, lui parler, considérez qu’il est dans les rangs avec vous). Pas d’intervention du narrateur, libre à vous de signaler quand vous arriverez devant la base. À ce moment, considérez que le commandant vous ordonnera de tenir vos positions.
    Ø Deux unités : une de soutien pour escorter les membres du Shoraizen qui se rendront ou assister l’autre unité si personne ne se rend, et une de combat pour … combattre … les récalcitrants ou encadrer l’escorte si personne ne résiste.
    Ø Précisez dans votre narration (et dans un spoiler) à quelle unité vous voulez être affecté, sachant que l’unité de soutien servira également à empêcher les fuyards qui auront fait semblant de se rendre. Des mini groupes seront ouverts à la fin de la négociation et donc de ce rp qui se déroulera en même temps.
    Ø Privilégiez ce RP pour ne pas le faire traîner.
    Ø Pas d’intervention du narrateur, faites parler votre imagination.
    Ø Si combat il y a, résumez toutes vos actions et vos techniques (ainsi que leur rang et leur cible) à la fin de votre RP, avec la balise spoiler ou hide.
    Ø N'hésitez pas à utiliser les Principes de combat, le Guide de Combat et l'Indicateur de Chakra pour vous aider en cas de combat.

PARTICIPANTS
    Satochi
    Aburame Mizuki
    Inuzuka Takeo
    Kurokami Yusei
    Nara Kakugyō
    Shiya Okasaki
    Gekei Senwashi



Dernière édition par Chroniqueur le Jeu 4 Juin 2015 - 22:09, édité 2 fois
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Konoha
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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Ven 15 Mai 2015 - 2:01


Les négociations avec Kumo n'avaient finalement pas abouti. Du moins pas dans une direction d'union entre les deux villages Shinobis. La Foudre avait décidé de se retirer, les raisons étaient obscures surtout après avoir fait tout ça, après s'être servi d'une pièce à conviction de Konoha, ce retrait était étrange, mais avait inévitablement évité qu'un combat se déclenche entre les deux troupes.
A présent, Konoha devait s'occuper du Shoraizen est enterrer une bonne fois pour toute cette organisation. Sauver ceux qui le pourraient, terrasser ceux qui ne le pourraient pas.


Miko, l'investigatrice de la venue des troupes konohajin à Yu no Kuni formula une requête à Satochi une fois Kumo parti et l'invita à la suivre pour en discuter sur le chemin.
Le Jônin la suivit sans broncher et laissa donc Natsuki, Kuma et Pô derrière lui.
Ce n'est que quelques minutes après qu'il connut enfin les tenants de sa future tâche.


Onpu avait envoyé des renforts et Sato' serait celui qui irait les retrouver et encadrerait l'escorte vers Konoha des membres du Shoraizen désirant se rendre. Et inversement, il serait également présent pour exterminer la vermine ayant décidé de ne pas accepter cette échappatoire.
Accompagné de l'Aburame, les chemins des deux shinobis se séparent au détour d'un sentier. Continuant dans la direction que lui avait indiqué la kunoichi. Il connaissait désormais la position exacte de la base du Shoraizen. Quelques minutes encore et il pourrait retrouver son vieil ami Matawa et enfin le convaincre de revenir sur le droit chemin qu'il avait quitté sous l'influence de Seitô.


Satochi continua sa route seule puis arriva finalement au point de rendez-vous convenu. Il ne se trouvait plus très loin de quartier général du Shoraizen. Il n'avait plus qu'à attendre l'arrivé des nouveaux protagonistes de l'histoire qui était entrain de s'écrire ici, à Yu no Kuni.

Ses capacités sensorielles activées, il les sentait approcher. Le Rokudaime avait agi avec force. La quantité de chakra dégagée par cette nouvelle troupe Konohajin était impressionnante. Et Satochi parvenait à mettre une identité sur chaque chakra dégagé. Il y avait du beau monde en approche seul un était inconnu du Rakuzan. Et il était drôlement puissant et massif.
Les attendants assis sur une branche d’arbre, il finit par enfin les apercevoir. Ses camarades qu’il n’avait plus vus depuis un certain temps.


Menés par un moustachu obèse, il devait sans doute s’agir du supérieur que Miko avait mentionné plus tôt et à la vue de sa taille et de son poids, il ne pouvait être qu’un Akimichi.
Derrière lui se trouvait une foulée de Konohajin, ils étaient prêts à en découdre ça se lisait sur leurs visages.
Mizuki, Okasaki, Takeo, Yusei, Kakugyo, ainsi qu’un dernier qu’il ne connaissait en revanche pas. Il y avait là une belle brochette de motivées.


Mais le temps n’était pas aux retrouvailles, il fallait se mettre en route, mais avant tout, il devait faire le briefing à tout ce beau monde. Puis comme l’avait dit l’Akimichi, il rejoindrait les autres dans les rangs et ils mettraient tous le cap vers la base du Shoraizen.
Grimpant en un saut tu le podium de fortune que lui avait confectionné le Commandant de la troupe, il prépara son discours rapidement et commença par un "Salut" général à l'ensemble de ses camarades de la feuille.


- Bien avant que l'on se mette en route, je vais vous expliquer la suite des évènements. Nous nous sommes déplacés aujourd'hui à Yu no Kuni afin de stopper Kumo qui avait entrepris des manœuvres disproportionnées. Nous avions à cœur de trouver un terrain d'entente, mais à l'heure qu'il est le Foudre à renoncer aux négociations et à décidé de laisser Konoha seul dans cette affaire.

Il marqua une pause avant de rentrer plus en détail dans ce qui allait être la mission de tout les Konohajins présent ici.

- Aujourd’hui, nous allons mettre un terme à l’histoire du Shoraizen, l’Organisation crée par l’ancien Intendant de notre Village. C’est notre devoir de Konohajin d’y mettre un terme. Mais. Il ne s’agit pas de faire un carnage. Plus loin sur notre route se trouve leur base, notre mission est de nous y rendre et d’attendre. Aburame Miko est en ce moment même en train de négocier avec les membres du Shoraizen.

Il approchait du moment le plus critique, le moment qui ne plairait sans doute pas à tout le monde, mais que chacun devrait accepter comme tel. En particulier une certaine personne qu’il connaissait mieux que personne ici. Comment réagirait-il à cette annonce ?

- Nous offrons à ceux qui le désirent une porte de sortie à ce qui le désire et le mérite. Ils ont peut-être rejoins le Shoraizen de leur plein grès, mais il ne faut pas oublier les qualités oratrices qu’étaient celles de Sabakyô Seitô. D’après Aburame Miko, il sombrait de plus en plus seul dans les ténèbres et ce n’était plus une question de temps avant qu’il entraîne l’ensemble de ses hommes dans sa déchéance. Mais aujourd’hui, il est mort. Et nous avons décidé de laisser une chance à ceux qui ne se sont pas dirigés vers les ténèbres. Les autres. Seront tout simplement détruit.

Voilà dans quel genre de bons plans se trouvaient actuellement chaque personne ici présente. Descendant du petit monticule de pierres. Il remercia l’Akimichi et il rejoignit les autres calmement.

- Si vous avez des questions, vous pouvez me le poser lorsque l’on sera en marche. Pour l’instant, nous devons avancer.

Il emboîta donc légèrement le pas afin de donner l’élan à la troupe tout en laissant l’Akimichi prendre les devants en direction de la base du Shoraizen.

NB:
 
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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Ven 15 Mai 2015 - 21:37

Alors qu’un petit groupe quittait dans les plus brefs délais vers le Nord à toute vitesse, sans nul doute vers Yu no Kuni qui nous avait causé tant de problèmes ces derniers temps. Je l’ignorais encore, mais cela ne serait pas long que je les suivrais vers ce qui se révélera être le quartier général du Shoraizen. Mais pour l’instant, Aka et moi étions confinés dans une grande salle de conférence en compagnie d’un groupe de Konohajin de grades variés qui, je le sentis immédiatement, n’avait pas été assemblé au hasard. Je reconnus la plupart des autres Konohajins présents de visage, les ayant tous déjà rencontré – Mizuki-chan, Kurokami-san, Kaku-san et Senwashi-san – et seuls deux visages m’étaient inconnus : celui qui semblait nous avoir rassemblé et l’un des autres membres du groupe, au teint hâlé et aux cheveux de jais. J’observai ce qui serait sans nul doute mes coéquipiers pendant quelques instants encore, faisant de mon mieux pour mémoriser l’odeur de chacun d’entre eux, avant que l’immense homme, qui ne pouvait qu’être Akimichi, s’élançe d’une voix forte dans ses explications.

L’opération était donc une purge du Shoraizen en plein dans leur quartier général, si on résumait les choses dans de très grosses lignes. En fait, nous allions être divisés en deux équipes, une qui s’infiltrerait dans la base et l’autre qui attendrait à l’extérieur afin de s’occuper de façon approprié ceux qui sortiraient de la base. Sous le coup, je ne compris pas cette tournure de phrase, ce n’est que rendu dans les terres de Yu no Kuni que les explications d’Akimichi-san prendraient leur sens. Il ne nous demandait pas de choisir tout de suite, mais d’ici à ce que nous arrivions au quartier général nous devions avoir fait notre choix. J’avais déjà ma petite idée, mais je prendre tout de même le temps de réflexion afin d’être certain de mon choix. Cette mission n’était pas comme les autres missions auxquels j’avais participé; cette fois-ci c’était contre une organisation Nukenin à part entière, pas quelques petits brigands ou Nukenins solitaires. Sans plus attendre, nous nous mîmes en route, prenant un itinéraire semblable à ceux qui étaient partis quelques minutes plus tôt.


* * * *


Maintenant dans le territoire du pays des Sources Chaudes, notre petit groupe avançait rapidement et silencieusement. Nous ignorions le genre de protection que le Shoraizen avait mis autour de leur quartier général, nous voulions en déclencher le moins possible. C’est alors que mon nez repéra une odeur qui sortait de l’ordinaire, une odeur étrangère à l’environnement. J’allais avertir la troupe lorsque je réalisai que cette odeur m’était familière, que cela faisait seulement longtemps que je ne l’avais pas senti. Une odeur familière, mais lointaine… Qui cela pouvait-il bien être?

C’est en tournant le coin que j’aperçus enfin à qui appartenait cette odeur, assis sur la branche d’un arbre, et reconnus Satochi-san. Lui qui était partis en voyage il y avait plusieurs mois semblait finalement de retour avec nous, et pas n’importe quand d’ailleurs. Il semblait toutefois avoir quelque chose à dire, comme il ne se dirigeait pas tout de suite vers nous et montait plutôt en hauteur pour s’adresser à l’ensemble de nous. Celui-ci nous mis un peu plus au courant des événements entourant notre venue, déclarant qu’une délégation de Kumo était venu dans l’intention de faire exactement ce qui nous allions faire et que bien que des négociations ont été tentés ces derniers ont décidé de nous laisser nous en occuper seul. Je savais les relations avec le village caché des Nuages étaient tendues ces derniers temps et me demandai si cela n’allait qu’ajouter de l’huile sur le feu.

Le Rakuzan nous surpris alors en nous apprenant que des négociations étaient en cours entre Aburame-san et le Shoraizen. Avant même que je me demande pourquoi il y avait des négociations avec le Shoraizen ou pourquoi c’était Aburame-san qui les faisaient, il répondit à la première de mes questions en nous disant qu’au lieu d’effectuer une purge, nous laisserions la chance à ceux qui le désire de revenir à Konoha. Se fiant encore sur Aburame-san, il nous dit que plusieurs membres du Shoraizen seraient prêts à quitter le Shoraizen afin de revenir maintenant que Sabakyô Seitô est mort. Alors c’était ce qu’avait voulu dire Akimichi-san; soit nous aidions ceux qui voulaient revenir avec nous ou bien nous éliminerions ceux qui auraient réussi à échapper à ceux à l’intérieur. Je comprenais ainsi mieux les implications de chaque unité. Comme le chef l’avais dit, le chemin avait effectivement été bénéfique dans le sens où j’avais consolidé la petite idée que j’avais eu avant de partir. Mon odorat serait bien plus utile à l’intérieur, que ce soit pour repérer ceux qui tenteraient de se cacher que pour déchiffrer leurs intentions. En serais-je capable? Je savais que cette faculté avait ses limites, la plupart du temps dépendant de si la personne il habitait à Konoha ou non; ces anciens konohajins compteraient-ils? Une seule façon de le savoir.

Son discours sensiblement terminé, nous ne prîmes pas plus de temps et reprîmes notre route, dirigé à moitié par Satochi-san qui semblait savoir où était la base et à moitié par Akimichi-san qui était responsable des deux unités. Marchant à bonne allure, j’accélérai la cadence, Aka sur mes talons, pour venir me poster à côté du grand voyageur.


- Heureux de te revoir parmi nous, Satochi-san. J’espère que tes voyages se sont bien déroulés. Je lui souris, mais j’arrivais dans la partie épineuse de ma venue. Écoutes, loin de moi l’idée de douter de toi, mais Aburame-san n’avait-elle pas désertée le village? J’ai même entendu des rumeurs… comme quoi elle aurait rejoint le Shoraizen. Peut-on vraiment mettre nos espoirs – et notre confiance – en elle?

Je répugnais avoir à poser cette question à mon collègue Jônin et faire l’avocat du Diable, ayant moi-même déjà suivi les enseignements d’Aburame-san il y avait de cela longtemps, mais les gens pouvaient changement si radicalement de façon si spontanée que je ne pouvais pas simplement faire de nouveau confiance aussi aveuglément à quelqu’un qui, aux dernières nouvelles, nous avait quitté sans intentions de revenir sans même poser quelques questions. Ou me trompais-je sur toute la ligne?
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Dernière édition par Inuzuka Takeo le Sam 16 Mai 2015 - 0:54, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Sam 16 Mai 2015 - 0:47

Lorsque je reçu la missive, j’étais loin de me douter dans quoi je m’embarquais. On me convoquait de toute urgence, ce que je trouvais étrange mais pas impossible. Je ne perdis donc pas de temps et filai directement vers le Palais de l’Hokage. Sur place, une amalgame de personnage m’attendais, comprenant entre un énorme homme moustachu, une jeune kunoichi et, enfin un visage familier, Takeo-kun. Nous fûmes ensuite briefé une fois l’équipe entière réunie. L’objectif était simple : le Shoraizen. J’avais beaucoup entendu parlé de cette organisation, aillant compris qu’elle avait, en quelque sorte, prit racine ici avec un dénommé Seitô. Anciennement intendant de Konoha, il aurait développé certaines idéologies qui, au final, contrevenait à celle du Village. Il avait donc déserté et avait fondé sa propre organisation, espérant pouvoir changer le monde à sa façon. L’homme moustachu continua son discours, me tirant de pensée, et nous expliqua brièvement la situation quant aux négociations avec Kumogakure et pourquoi nous devions nous rendre à Yu no Kuni. Le village espérait pouvoir ramener ceux qui pouvaient être sauvé. Les autres seraient tout simplement éradiqués. Ça ne pouvait pas être plus simple, du moins en théorie. C’était toutefois ici que la simplicité s’arrêtait, puisque les choses se passaient malheureusement pas toujours comme nous le souhaiterions.

Une fois la réunion terminé, nous quittâmes tous la salle et nous dirigeâmes vers les Remparts. Je traversai la porte Nord en compagnie de l’escadron, en direction du pays des Source Chaudes. Il avait été mention de deux unités et je me demandais à laquelle me joindre. Je trouvais déjà bien qu’on nous laisse le choix, probablement sommes-nous plus aptes à nous placer selon nos forces et faiblesses. Dans mon cas, ma mobilité était sûrement mon meilleur atout, me rangeant sûrement dans l’unité chargé d’escorter les rescapés. Je n’étais toutefois pas casé pour autant. Ma mobilité pouvait tout aussi bien servir dans leur repaire, à chercher les membres de l’organisation. Mon manque de capacité sensorielle ne me rendait toutefois pas le plus efficace à cette tâche. J’étais mieux de m’en tenir à mon premier choix.

La route fut longue, mais nous arrivâmes enfin sur le territoire de Yu no Kuni. Survolant le groupe, je remarquai que nous étions une grosse équipe, qui se déplaçait néanmoins sans le moindre son. J’avais eu le temps d’analyser un peu les autres shinobis qui m’accompagnaient. Je trouvais dommage que je ne connaisse pas plus les autres membres de l’équipe. Nous devrions toutefois composé avec. Je remarquai alors Akimichi-senseï ralentir la cadence tranquillement et j’en fis de même, me ramenant à leur altitude. Puis la troupe s’arrêta net, faisant maintenant face à un autre shinobi qui m’était lui aussi inconnu. Le chef d’équipe monta alors un petit monticule pour le nouvel arrivant, lui demandant de nous expliquer la situation en détail. Les négociations qui nous permettrais de ramener les nôtre au village étaient encore en cours de route. Les ordres étaient de se rendre au quartier général de l’organisation et d’y attendre les prochains ordres. Ayant terminé son rapport, il descendit du monticule puis, accompagné de l’Akimichi, il prit la tête du groupe et nous dirigea vers la base du Shoraizen. Je pris alors mon envol, survolant le groupe d’à peine un mètre. Je repassai dans ma tête le cours briefing offert par le nouvel arrivant, revoyant ce qui pouvait porter à confusion. Il avait toutefois été clair et concis. Je vis alors Takeo-kun accélérer pour rejoindre le nouvel arrivant. Probablement le connaissait-il, lui, depuis le temps qu’il était au village. Portant toujours attention à mon environnement, j’écoutai ce qu’ils avaient à dire.


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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Sam 16 Mai 2015 - 17:35

Ce fut un grand rassemblement aux portes du village. En effet, un évènement d’une importance majeur allait se produire durant cette soirée. Nous avions tous été appelés afin d’exécuter une mission spéciale pour Konoha, mais aucun détail n’avait été révélé avant que l’on soit tous rassemblés. Une fois en groupe, je pus reconnaître une partie des visages. Plusieurs Chunin et Jonin se trouvaient donc dans la pièce, ce qui constituait un très gros escadron pour cette fameuse opération. Quand l’objectif fut enfin révélé, je compris pourquoi autant de monde : nous fûmes donc recrutés afin de faire une opération d’attaque en direction de la base de l’organisation du traître Sabakyô Seito : le Shoraizen. Une fois que nous nous étions préparés, il était temps de partir à l’assaut.

Nous fûmes donc transportés en direction de Yu no Kuni, pays dans lequel serait localisée la base de la fameuse organisation. Celui en charge de notre groupe était, de par sa corpulence, un membre du clan Akimichi. Pendant le voyage, j’essayai de communiquer avec ce dernier, essayant de parler un peu de mon ancien camarade Genji. Apparemment, il ne le connaissait que très peu, mais avait entendu ce qui lui était arrivé. Une fois que j’ai payé une dernière fois mes hommages, je me séparais de lui pour me concentrer sur notre avancée. Nous avions enfin pénétré sur le territoire du pays, et nous dirigeâmes sur le lieu de rendez-vous, endroit auquel attendait notre contact, un shinobi avec qui j’ai déjà eu l’occasion de partir en mission : Rakuzan Satochi.

Nous nous arrêtâmes donc afin que Satochi nous fasse un récapitulatif de la situation. Selon ses dires, il y a eu auparavant une discussion entre des émissaires du village de Kumo, qui risquaient de partir en conflit des plus généraux. Cependant, suite à leur retrait des lieux, ils allaient nous laisser le soin de régler nos comptes avec le Shoraizen à notre façon. Plusieurs compléments d’information nous fument ainsi fournis. La plus surprenante était par rapport à la mort de l’ex-Intendant de Konoha et chef de l’organisation. Je me demandais comment il avait été tué, mais étant donné l’autre personnalité centrale dans le discours du Jonin, il semblait que cela ait un lien plus ou moins direct avec la dénommée Aburame Miko.

Une fois son discours terminé, il descendit de son piédestal afin que nous puissions enfin reprendre notre course. Au cours de cette dernière, j’étais en train de jauger la situation. Nous laissions donc le choix aux membres : soit ils acceptaient de se rendre, soit ils étaient éliminés. Konoha a toujours était reconnu pour sa bonté, et je ne pouvais que respecter cette décision. Ceux qui demanderaient pardon auraient la chance d’obtenir un salut, mais les autres… Je les éliminerais sans la moindre hésitation. Toute menace potentielle au village devait être éliminée. Ce qui m’amena à ma seconde interrogation, qui de ce que je pouvais entendre, était partagée par au moins un autre membre du groupe. En effet, Takeo fut le premier à aborder le sujet de la crédibilité de cette Miko. Après tout, elle aussi était membre du Shoraizen. Qu’est-ce qui nous disait qu’on pouvait lui faire confiance ? Après réflexion, je décidai de me joindre à leur dialogue.


« - Je rejoins l’avis de Takeo-san, Satochi-san, fis-je en me rapprochant des deux Jonin. On ne sait pas s’il s’agît d’un quelconque stratagème pour nous jeter dans la gueule du loup après tout. S’il s’avère qu’elle nous ait tendu un piège, je n’hésiterais pas à la traiter comme une ennemie… Et à l’éliminer. »

Je n’aimais pas douter d’un potentiel allié, mais si j’avais retenu une leçon de mon examen de Jonin, c’est que les apparences étaient bien trop souvent trompeuses. Je n’avais pas le droit d’ignorer cette possibilité, pas si je voulais limiter les pertes parmi mes camarades.

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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Sam 16 Mai 2015 - 17:44

    Comme beaucoup de monde, je me pose des questions existentielles quand je suis sous la douche, en fixant le mur pendant 12 minutes sans bouger. Dernièrement, j’ai longuement réfléchi à propos de la vie après la mort et la réincarnation, une hypothèse aléatoire mais toujours mieux que « être un esprit errant et animer les soirées spiritismes d’ados criblés d’acné ». Après avoir quitté ma douche et enfilé quelque chose, j'ai décidé de me renseigner un peu sur la question. Il se trouve que la réincarnation dépend de ton karma ; genre si tu sauves un orphelinat attaqué par un ours avec des shuriken (imagine), tu gagnes un point karma et au bout de 100 points sur ta carte t’as le droit d'être Batman. Par contre si t’assassines quelqu’un ou que tu te gares en double file dans une rue à sens unique, laisse-moi te dire dans un premier temps que t’es un sacré four à merde et que t’es bien parti pour te réincarner en ongle de pied ou en brique. Il n’y a pas de sous-réincarnation mais quand même, ça fait chier de manger bio et de militer pour la survie des bébés phoques pendant toute une vie si c’est pour se réincarner en compost. Parce que c’est bien sympa mais c’est pas non plus la merguez party tous les jours quand t’es du compost.

    - Mizu’ ? T’as un courrier urgent.

    Je finissais de me coiffer, perdue dans mes pensées profondes et vitales. Un courrier « urgent » ? Etrange. Je croyais qu’on avait fait en sorte que je sois exonérée de mission pour trier des papiers. Je descendis donc dans le salon où ma mère me tendit le courrier, que j’ouvris. C’était bel et bien un ordre de mission, mais mon estomac se retourna quand je vis ce qu’on attendait de moi.

    Je faisais partie de l’escadron envoyé en renfort pour le démantèlement de l’organisation criminelle du Shôraizen. Les mots d’Iji me revinrent en tête. « Miko est partie. Voilà. Elle a déserté et a rejoint le Shoraizen ». J’avais deviné que ce n’était pas par volonté personnelle mais pour l’infiltrer, ou peu importe ce qu’elle y faisait vraiment. Mais une chose était sûre : la fin du Shoraizen impliquerait un retour à Konoha de Miko. Je déglutis, la gorge sèche, baragouina (et je trouve que ce mot n’est pas assez utilisé de nos jours) quelques mots à mes parents et me dirigeai de nouveaux vers ma chambre. J’attachai mes cheveux, enfilai des vêtements plus propices au combat en attrapai à la volée mon sac. Le lieu de rendez-vous était fixé bientôt au palais de l’Hokage pour un debriefing rapide.

    Dans la salle présidée par un Akimichi, je reconnus pas mal de shinobis de la Feuille, que j’avais côtoyé ou que je connaissais que de nom, mais j’en aperçus certains que je ne connaissais pas. Une fois les effectifs au complet, il expliqua en détails ce que la lettre entendait par « démantèlement du Shoraizen », indiquant que nous aurions un peu plus de détails une fois arrivés sur place. Et sans attendre, nous partîmes en direction de Yu no Kuni.

    Sur place, nous retrouvâmes Satochi, un Shinobi que je connaissais pour avoir passé un examen à ses côtés. Lui avait réussi, et comme lors de cet examen, Okasaki et moi allions être sous ses ordres. Je soupirai, gardant un souvenir pas très glorieux de ce moment. Même si nous n’étions que manipulés, que ce soit la direction de Sato’ ou d’Oka’, les deux auraient mené à la catastrophe. Je n’ai pas forcément agi de la meilleure des façons en n’en faisant qu’à ma tête après ces fiascos, mais je savais que mes décisions étaient les meilleures à prendre. Apparemment, Konoha jugea que Satochi était non seulement assez talentueux pour passer Jônin, mais également assez de confiance pour s’occuper personnellement de l’affaire Shôraizen. Un sourire se dessina sur mes lèvres.

    J’écoutai ensuite ce que le Rakuzan avait à dire. Rien de bien novateur. Un discours basique. Mais mon estomac se retourna et mon cœur tripla de cadence lorsque j’entendis cette phrase : Aburame Miko est en ce moment même en train de négocier avec les membres du Shoraizen. J’allais donc enfin la retrouver. Après tout ce temps…

    Mais apparemment, les questionnements n’étaient pas les mêmes pour tout le monde. Takeo s’interrogea sur la fiabilité de Miko, rejoint par un dénommé Yusei, et l’interrogation était apparemment partagée par pas mal de gens ici au vu des regards approbateurs. Mon sang ne fit qu’un tour : avant que quelqu’un ne puisse répondre une connerie du genre : Olala mais elle a donné des infos !!!, je pris la parole :

    - Je croyais que cet escadron était composé de gens intelligents. Comme quoi, tout le monde peut se tromper.

    C’était peut-être un peu rude, avec le recul. Mais c’était tellement stupide de mon point de vue de douter de Miko…

    - Miko a toujours œuvré pour Konoha, dans son intérêt et dans l’intérêt des gens qui y vivent, des civils, des enfants et des ninjas. Hokage-Sama a décidé de lui faire confiance puisqu’il nous envoie tous ici. Et j’ose espérer que même si ça avait été un pauvre vieillard borgne et unijambiste dans la rue qui nous aurait dit « Hey, Aburame Miko veut que vous veniez à tel endroit ! », on y serait allé. On a l’occasion aujourd’hui de mettre un terme au Shoraizen, et oui c’est sous le commandement d’une prétendue déserteuse, qui, si vous aviez réfléchi deux secondes à la situation que vous êtes en train de vivre, ne doit pas vraiment l’être. On envoie rarement autant de gradés à cause du bon vouloir d’une déserteuse.

    C’était un peu me la péter, pour le coup, puisque je savais que Miko n’avait pas déserté mais surtout parce qu’Iji avait à moitié craché le morceau.

    - Son plan vous plaît pas ? Très bien, trouvez-en un autre, mais ne dites pas qu'on ne peut pas lui faire confiance.

    Je me tournai ensuite vers Yusei qui avait émis l’idée d’éliminer Miko, en souriant.

    - Et sans vouloir porter atteinte à ton narcissisme, Yusei-kun, Miko-Senseï n’aurait qu’à lever le petit doigt pour t’exterminer avant que tu n’aies pu ne serait-ce que songer à préparer ta première technique.

    Lui adressant un clin d’œil, je tournai les talons et repris mon chemin, pour rejoindre le groupe charger de l’escorte et du soutien. Il n’y a que moi qui peux insulter ouvertement Tata Miko. Et je vais y aller à cœur joie quand elle sera devant moi. Parce qu’au final, c’est bien une déserteuse. Mais c’est moi qu’elle avait désertée.


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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Dim 17 Mai 2015 - 20:48

    Oka' était en train de se balader dans les rues de Konoha tout en shootant dans une petite pierre, il s'ennuyait toujours à mourir depuis ces trois derniers mois. Konoha ne lui avait pas assigné de mission depuis belle lurette et son équipe aussi d'ailleurs, surtout qu'il ne savait pas ce qu'était devenu Satochi depuis son départ et Natsuki qu'il n'avait toujours pas revu, et le troisième membre qui avait décidé de se retirer de tout activité en rapport avec les shinobis. Surement qu'elle en avait marre de tous ces conflits ou surement qu'elle ne se sentait pas bien dans cette équipe et qu'elle se sentait écarté. Bref, il était temps de passer à l'armurerie, on ne sait jamais ce qu'il pouvait se passer. Quand il arriva, Koro lui donna toutes ses affaires qu'il avait déjà préparé, il n'avait plus qu'à les prendre et sortir.

    Une fois dehors, il reprit le chemin en direction de sa maison. Un oiseau survolé, le ciel au-dessus de sa tête avant d'arriver et d'atterrir sur son épaule gauche, une missive se trouvait accrochée à ses pattes, ensuite l'oiseau redécolla et reprit son envol vers l'ouest. Oka' vit "Ordre de mission" sur la lettre, rien que ça le rendit heureux, il n'allait pas rester là en train de glander. Mais, l'ordre de mission lui changea complétement son expression si joviale, lui qui avait réussi à oublier le Shoraizen et donc oublier toute cette haine qui le rongeait de l'intérieur petit à petit. Dans tous les cas, Arashi était mort ce qui faisait qu'il n'avait plus d'ennemi au sein du Shoraizen à moins que quelques-uns n'aimassent vraiment pas Konoha ou les villages.

    Le Shiya se rendit au lieu précisé sur le courrier, le Palais de l'Hokage, une fois arrivé là-bas, il vit plusieurs personnes de différent clan, et pour une fois il n'était pas en retard. Quelqu'un qu'il connaissait se trouvait aussi ici, Mizuki ou plutôt Aburame Mizuki, avec qui il avait fait son examen Jônin. Il y avait un gars au bout de la salle, il était assez dodu, c'était surement un Akimichi. Quelques minutes plus tard, il se mit à expliquer pourquoi nous étions convoqués et où cela allait se dérouler. Et la réponse était le démantèlement du Shoraizen et à Yu no Kuni. Il expliqua aussi que quelqu'un, là-bas, attendait cet escadron sans pour autant préciser le nom de celui-ci.

    Les shinobis désignés pour cette mission prirent la direction de Yu no Kuni, sur le chemin certain bavardé, Oka' non, il préférait surtout se concentrer et tenter de réfléchir pour ne pas merder comme lors de l'examen qu'il avait complétement fichu en l'air. Une fois arrivé, une silhouette approcha, c'était la personne dont l'Akimichi parlait, et cette silhouette semblait être celle d'un ami d'Oka' qu'il connaissait très bien et qu'il n'avait pas revu depuis longtemps. Rakuzan Satochi. Mais bref, le moment n'était pas aux retrouvailles, il y avait urgence. Ensuite, l'Akimichi tapa sur le sol, ce qui fit sortir une sorte de monticule de terre en dessous de Sato' qui le suréleva, surement qu'il avait des choses à dire.

    Sato' expliqua que Kumo avait décidé de ne pas aider Konoha, de plus que c'était Kumo qui avait provoqué tout cela, mais bon. Le Rakuzan continua son discours jusqu'au moment où Oka' senti qu'une phrase était pour lui, il n'était pas parano, c'était seulement la stricte vérité. Sauf que le Jônin ne savait pas une chose, Oka' n'avait plus toutes cette rancoeur depuis que Arashi est mort. Il continua son discours avant de prendre la route, tout le monde avait pour ordre de le suivre.

    Sur le chemin, les paroles d'un des shinobis présent avait déplu à Mizuki. Ce qu'il disait sur Aburame Miko l'avait rendu rendu folle de rage à en lancer des pics, Oka' n'hésita pas à ricaner dans sa barbe avant de reprendre son sérieux. Il hésita à intervenir, mais il le fit quand même.

      - Chacun a son point de vu, mais ce n'est pas le moment de se disputer, et dans tout les cas même si tu as raison, nous avons une chance de nous en sortir disait-il en fixant le shinobi aux yeux rouges mon avis est départagé, bref, il faudra être prudent.


    Peut-être que ces paroles n'allaient pas lui plaire, mais en vrai, il s'en foutait complétement de ce que pensait lui et les autres. Bref, quelques minutes plus tard, ils arrivèrent à l'endroit prévu.


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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Mar 19 Mai 2015 - 14:13

Récemment rentré de Ta no Kuni, j'avais pris quelques jours de repos pour me ressourcer après ces évènements des plus perturbants. Qui aurait cru que les Moines cachaient un secret pareil ? Dire que je m'y étais rendu seulement pour visiter le pays, et je m'étais retrouvé entraîné dans toute cette histoire. Je ne préférais plus y penser, comme les vieux nous le disent toujours : il faut tirer un trait sur le passée. Cette fois je voulais bien les écouter. Prendre du temps pour moi, et ma famille. Hisha venait d'ailleurs d'obtenir son diplôme de l'académie, elle pouvait donc porter fièrement le bandeau du village et porter le titre de Genin. Elle allait pouvoir intégrer une équipe. Ce qui m'amena à me poser quelques questions, notamment de créer un groupe ou du moins devenir Sensei. Mais peut-être que c'était un peu trop tôt pour moi, je ne me voyais pas enseigner. Surtout que j'étais loin d'être un modèle. Je devrais bien passer par cet étape un jour ou l'autre, la majorité des Chûnins et Jônins étaient chef d'équipe.
Faisant la grasse matinée, je me fis réveiller par un oiseau tapotant à ma fenêtre. Je tentais de le faire taire en jetant mon coussin, mais à vrai dire cela n'eut pas tellement d'effet. Les coussins n'avaient malheureusement pas le pouvoir de passer à travers les murs, impossible de dégommer ce piaf depuis mon lit. Il eut raison de moi, je finis par me lever. Et j'avais bien fait puisque ce n'était pas un banal oiseau, il était porteur d'un ordre de mission. J'étais réclamé à une sorte de réunion pour un évènement important. Je n'avais plus beaucoup de temps, d'après l'heure écrite il me restait trente minutes pour m'y rendre. Je pris sûrement la douche la plus rapide de ma vie, enfilant mon uniforme de Chûnin par la suite, et finit par passer par la cuisine pour attraper un paquet de gâteaux. Bien que dans la précipitation, je n'avais rien oublié. J'allais être à l'heure. Ouf.

Un véritable attroupement de shinobis attendait dans la salle. Il y avait de tout, Jônin, Genin, Chûnin. Pour rassembler autant de personne, cela devait être une mission d'envergure. Ce qui signifiait qu'il y aurait de l'action. Rien que cela suffisait à me motiver. D'ailleurs, je reconnus une tête familière : Takeo. Il était avec son fidèle Aka'. Je me rapprochais d'eux, caressant l'animal et lui donnant même les derniers biscuits qu'il me restait. Le silence fut imposé par un homme possédant un gabarit digne d'un Akimichi. Notre destination était Yu no Kuni. Putain, si j'avais su...Ta était juste à côté. J'aurais du rester là-bas, cela aurait été plus simple. Quant à notre objectif, il énonça simplement un nom : le Shoraizen. J'en avais brièvement entendu parler, une organisation mise en place par l'ex-Intendant de Konoha : Sabakyô Seito. Il était clair que le devoir de Konoha était de faire disparaître son organisation, ou du moins de s'en charger. Elle avait eu pour berceau notre village, c'était à nous de nous en occuper.

Durant la traversée de Hi no Kuni, je restais aux côtés de Takeo. Il était ma seule connaissance, bien qu'il y avait quelques Nara je ne leur avais jamais réellement parlé. On devait retrouver un Konohajin à Yu qui nous en apprendrait plus sur notre mission que l'Akimichi moustachu. On le rencontra rapidement une fois arrivé sur les terres du Pays des Sources Chaudes, et il s'agissait de Rakuzan Satochi. On s'était justement rencontré à l'incident des moines à Ta. Il nous informa que le chef du Shoraizen était mort, et que nous allions mener un raid sur leur base. Aburame Miko s'occupait de discuter avec les dirigeants, car Konoha offrait une seconde chance aux membres de cette organisation. Les dissidents seront exécutés. Ce qui expliquait ce que l'Akimichi avait dit sur deux escouades, une de combat et une de soutien. J'avais ma place dans les deux. En soutien, je pouvais contrôler les fuyards avec mon Kagemane et ma rapidité. Mais je préférais clairement le premier groupe. On ne refuse jamais un peu d'action.
En revanche, il y avait une zone d'ombre dans son discours. Aburame Miko ? N'avait-elle pas déserté le village ? Que venait-elle faire dans cette histoire ? On avait été envoyé ici sous les ordres d'une déserteuse ? Onpu ne nous aurait jamais envoyé ici s'il n'était pas sûr de sa loyauté. J'avais ma petite idée. Ce n'était qu'une hypothèse, que je ne pourrais pas prouver, mais l'Aburame faisait peut-être partie du même groupe que moi. Cela pourrait expliquer la chose. Prendre le blâme pour avoir déserter, infiltrer l'organisation. Mais elle pouvait avoir très bien fait cela de son propre chef, ou dans le secret avec l'Hokage. Elle n'était pas forcément elle-aussi membre de la Racine. Et s'il s'avérait que cela soit le cas, je la verrais bien lors des missions. En tout cas si certains doutaient d'elle, ce n'était pas ma position. En tout cas ce petit dialogue entre plusieurs Konohajins sur cette loyauté me fit bien rire. Je remarquais notamment une fille au caractère bien trempé qui en remballa bien plus d'un. Intéressante. En voila une que j'aimerais avoir à mes côtés sur le champ de bataille. J'ajoutais tout de même mon grain de sel dans la conversation :

    « Vous ne voyez vraiment pas plus loin que le bout de votre nez, n'est-ce pas ? Vous croyez vraiment qu'une troupe de cette ampleur aurait été envoyé par notre Hokage, pour épauler une traître ? Il n'y aucune raison de douter de sa loyauté. Maintenant si vous le voulez bien, on peut prendre le chemin de cette base. Je me lasse d'attendre et d'entendre vos petites discussions. »


Sur ces mots, je rejoignais le Rakuzan en tête de polochon. Plus tôt nous prenions la route, plus tôt nous pourrions nous battre. Et aujourd'hui, j'avais envie de faire couler le sang des traîtres. Satochi devait lui aussi s'en réjouir, car après tout c'était l'objectif du Kiyomeru. Je lui fis un signe de la tête pour le saluer, avant de continuer la route.

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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Mer 20 Mai 2015 - 3:23


Satochi en avait fini avec son explication générale de la situation et de la tournure que l'opération prendrait lors des prochaines heures pour la troupe konohajin. Chacun ici présent semblait remonté à bloc. Cela se lisait dans le regard de ces Genin, Chûnin et même Jônin. C'était comme si évoquer le Shoraizen avait instantanément boosté la totalité de l'escouade. Décidément mettre un terme aux agissements de cette organisation semblait être tenu à cœur par l'ensemble du groupe. Une belle mentalité. C'était par d'anciens Konohajin que le Shoraizen avait vus le jour. Cela serait donc des konohajin qui mettre un point final à cette histoire.

Le Jônin n'avait rien manqué des réactions de ses camarades, souriant, il emboîta donc le pas en direction du Quartier Général de l'organisation de l'ex-intendant de Konoha. Avançant aux côtés de l'Akimichi, la Rakuzan fut rapidement rattrapé par deux têtes familières. Takeo et Aka' le ninken de l'Inuzuka. Heureux de revoir Satochi dans un premier temps, le camarade Jônin de Sato' se montra réservé vis-à-vis du cas Miko Aburame.

- Mes voyages... Ils ont été plutôt actifs... Quand on imagine que toute cette histoire est de ma faute... Ça te laisse un avant goût de ce qu'ont été mes aventures ces derniers mois répondit-il. Je m'en veux un peu d'ailleurs. Vous impliquez tous là dedans... Je vais faire en sorte que vous vous en sortiez tous vivant.

De Jônin à Jônin cette conversation avait quelque peu dévié de son but initial. Mais d'un autre côté, cet écart permettrait au Rakuzan de répondre à tout le monde en même temps. Car effectivement. Tout le monde ici semblait démontrer certaines craintes par rapport à Miko. Yusei d'abord rapidement contré par les paroles remplies de véhémence de Mizuki. Oka' lui sembla plus en retrait et Kakugyô nettement plus réfléchi.
Concrètement, avec les caractères réunis ici. La situation pouvait devenir torride si personne n'agissait. Et en tant que principal instigateur de ce flux de questionnement. C'était au Rakuzan de mettre un terme à cela.


- Calmez-vous, donc, dit-il platement. Vous ignorez encore un point sur cette histoire, laissez-moi le temps de vous l'expliquer. Comme l'a dit Kakugyo. Le Rokudaime-sama a suffisamment confiance en Miko pour affréter toute cette belle équipe dont nous faisons partie pour assister cette dernière, ce n'est pas pour rien. Elle a effectivement quitté Konoha et a rejoins le Shoraizen mais elle est également celle qui a tué Seitô.

Cette annonce lança comme un sentiment étrange sur l'ensemble du groupe. Certain y croirait peut-être, d'autre non en tout cas telle était la vérité.

- Je ne sais pas pour vous, mais personnellement cela me suffit pour croire en elle et lui faire confiance tout comme je lui ai fait confiance en gardant ma rencontre avec cette dernière lorsque je l'ai croisé à Shimo no Kuni après sa désertion. Mais pour comprendre ses actes. Elle et elle seule sera en mesure de vous les compter sans écorchures.
Pour l'heure, si vous avez du mal à lui donner votre confiance, faites moi confiance à moi. Aujourd'hui, l'histoire du Shoraizen prend fin.

Tous avaient désormais les cartes en main pour se faire une idée de la situation. Mais la discussion était toujours ouverte et si quelqu'un souhaitait discuter de cela avec Sato', ce dernier ne s'y opposerait pas. Il avait laissé sa motivation s'enflammait enfin de rassurer ses camarades afin que même les suspicieux se battent corps et âmes car tel était leur devoir, piège ou pas. Les vestiges de Sabakyô Seitô allait s'écrouler.
Les troupes avaient nettement bien avancée entre-temps, la Base du Shoraizen n'était plus très loin. Il était peut-être temps de parler stratégie.
L'Akimichi chef de l'opération avait placé le Rakuzan dans l'escouade de combat. Mais le brun ignorait avec qui il devrait faire équipe. Même s'il avait déjà travaillé avec chacun des membres de l'équipe à l'exception du jeune homme aux cheveux longs que se tenait non loin de Takeo, ils avaient sans doute tous progressés ces derniers mois. Une petite mise à niveau s'imposait donc.


- Avant que l'on rentre dans le vif du sujet. Nous allons devoir faire équipe pour cette mission, l'escouade de combat va devoir se coordonner avec l'escouade de soutien et d'escorte mais ça vous le savez déjà. Je vous propose donc que l'on se confît nos capacités et que l'on mette en place dès à présent une stratégie à suivre. Cela sera forcément utile pour ceux qui ici n'ont jamais travaillé ensemble.
Et comme il faut bien montrer l'exemple... Satochi commença sans concession. Moi, je suis spécialisé dans le Ninjutsu et la Sensorialité. Je combats généralement à distance grâce à ma lave et de mes cendres. J'utilise également le Fûton.

Avec une telle démonstration, si chacun y mettait du sien, il serait aisé de confectionner une stratégie d'entente parfaite entre les deux escouades. Le brun espérait juste que chacun ici présent coopérerait sans faire d'histoires.
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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Mer 20 Mai 2015 - 20:40

    Une perte de temps. Voilà ce que c’était. Je ne sais si c’est la saison ou la mission, mais je suis prodigieusement de mauvaise humeur. J’ai les nerfs agacés. Je suis en rage sans savoir de quoi. Je suis plus lassée que si j’étais en train de signer des papiers à la chaîne depuis des jours. J’ai limite envie de pleurer. Il faut une volonté surhumaine pour supporter ces niaiseries. Je crois que j’ai envie de dormir, mais de ne me réveiller que dans six mois.

    Parce qu’au bout d’un moment, il faut peut-être arrêter de se moquer du monde, Monsieur Rakuzan. Autour de moi, je ne vois que des Shinobis de talent, des ninjas ayant déjà passé leurs galons d’essai et que tout le monde connaît, au moins de nom. Et le NOM, Satochi, en dit bien plus que ce tout qui peut être déclaré. C’est un fait établi, nous ne sommes pas tous doués pour les mêmes choses. Heureusement d’ailleurs, parce qu’en imaginant que tout le monde soit doué en marouflage de tapisserie par exemple, la planète serait peuplée de milliards de décorateurs d’intérieur et ça se finirait très vite en génocide, « mais on a quand même récupéré leurs sourcils pour en faire des abats jours super funs ». Bref. Heureusement qu’on n’est pas tous doué pour les mêmes choses, disais-je. Certains peuvent sauver le monde avec une boite de clous rouillée et une branche de céleri, par exemple.

    Et au fond de moi, je crois que Satochi n’est pas fait pour être chef de groupe. Je promets, monsieur le juge, j’ai tout fait pour ne pas m’énerver et rester le plus calme possible. Chaque mot qu’on prononçait retardait notre avancée vers notre point de chute, vers le Shôraizen et vers Miko.

      - Je vous propose donc que l'on se confie nos capacités et que l'on mette en place dès à présent une stratégie à suivre.
      - C’est une blague ?

    Bon, ok, j’ai tout fait pour pas m’énerver mais pendant genre trois minutes. La fin de sa phrase m’avait achevée. Il avait dit la même chose, mot pour mot, lors de l’examen Jônin, et Oka et moi lui avions déjà répondu. Au vu de ce qu’il s’était passé, il connaissait la plupart des ninjas ici présents. Comme les ninjas ci-présents se connaissaient. Et une stratégie ? Mais, Satochi, tu ne sais même pas qui va dans quel groupe…

      - Une stratégie à suivre pourquoi ? Tu ne sais ni combien de personnes vont composer l’escouade de soutien, ni combien de personnes vont composer l’escouade de combat, puisque tu nous as demandé de choisir un groupe, pas de se mettre en groupe ou d’annoncer quel groupe nous voulions.

    J’avais aussi un gros problème. J’avais du mal à m’arrêter quand je commençais et que j’en avais gros sur le cœur. Comme je vous l’ai dit, j’étais sur les nerfs, et l’agacement gagnait le terrain sur le reste.

      - Tu nous connais tous, et tu continues de nous demander nos capacités ? C’est ça, pour toi, un chef de groupe ?

    Je désignais ensuite un à un les différents protagonistes à portée du groupe. En commençant par Takeo et Akamori.

      - Lui, Takeo Inuzuka. Tu crois que c’est quoi sa capacité ? Spécialiste de patinage artistique en duo ? Et lui, Kakugyō Nara ? Expert-comptable ? Lui, j’ai entendu qu’il s’appelait Senwashi Gekei. Il se transforme en potiron quand c’est la pleine lune, genre c’est une citrouille-garou ? Aburame, ça fait pas « Oh mais bien sûr ! » dans ta tête ?

    La question n’avait de sens que pour Yusei et Oka’, et encore : tout le monde se connaissait vaguement, et là je ne parlais que de ceux qui sont à portée de vue, le groupe étant bien plus grand derrière nous. Au fond : on s’en foutait un peu de savoir qui était expert en quoi.

      - Satochi, t’es sans doute un mec génial qui fait cuire les nouilles comme personne, mais pour le coup, si à chaque fois que tu commandes un groupe tu leur poses la même question, on n’est pas sorti. Ce n’est pas une mission d’infiltration, ni une mission en groupe restreint. Désolée de te le dire, mais je me fiche de savoir que Takeo peut repérer un gars à 12 kilomètres si mon but est d’escorter des gens jusque Konoha, et qu’il y a autant d’autres ninjas avec moi. Notre mission, en fonction de notre groupe, est claire. Inutile de perdre du temps à raconter notre vie.


    Il allait peut-être mal le prendre. A sa place, je l’aurais mal pris, pour être honnête. Je me serais mise une claque, je pense. Mais je savais pertinemment que j’avais raison. La mission était claire : escorter et aider ceux qui se rendent, exterminer le reste. Quelle stratégie il voulait mettre en place ? Quel intérêt que chacun donne sa spécialité ? On sait tous ce qu’on a à faire, il n’y a pas de plan à avoir. Ça ne sert qu’à retarder l’inévitable. Il arrivera ce qui arrivera, et il faudra se préparer à l’affronter. Mais devoir retenir autant d’informations pour rien… C’était une mauvaise idée.
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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Mer 20 Mai 2015 - 22:18

Quittant Kaku-san, je m’avançai vers Satochi-san et m’enquis de ces voyages. Après tout, cela faisait un certain moment que je ne l’avais pas vu et j’étais curieux de savoir jusqu’où il était allé. Cependant, je fus un peu déçu de sa réponse, voyant qu’au final ils avaient apporté peut-être plus de mal que de bien. Ce dernier s’excusa ensuite pour nous avoir embarqué dans toute cette histoire. Je le rassurai aussitôt qu’il n’avait aucune raison de se sentir coupable, c’était après tout bel et bien le rôle de Konoha de mettre un terme à cette folie. Ce n’est qu’après que je jouai les avocats du diable, lui demandant de m’assurer de la fidélité de Miko-san. Sauf qu’avant que Satochi-san n’ait le temps de répondre à mes inquiétudes, je réalisai que je n’étais pas le seul à être de cet avis. Sans m’en rendre compte, mes paroles avaient portées et un murmure commençait à parcourir le groupe. Des personnes murmurant autour de nous, seul Yusei-san Voilà, t’es content? ;P prit la parole, venant rejoindre mes propos, mais poussant plus loin la conjecture – parce que c’était bien de ce quoi il s’agissait – avec un possible piège qu’elle nous aurait tendu. Je trouvais tout de même qu’il allait un peu loin, surtout avec son truc de l’éliminer puisque je savais bien qu’elle était une kunoichi exceptionnelle, même si ce n’était pas impossible. Dans le monde shinobi, certaines personnes cachaient très bien leur jeu.

Néanmoins, la remarquer de Yusei-san semblait avoir fait mouche chez quelqu’un puisque derrière moi j’entendis un commentaire pour le moins désobligeant qui me fit retourner. Je reconnus alors Mizuki-chan, que j’avais rencontré il y avait de cela à peine quelques semaines, qui s’embarqua aussitôt dans un long discours à la défense de celle qui, cela venait de me frapper que maintenant, était sans aucun doute une parente très proche. Même s’il y allait un peu fort sous le coup de l’émotion – car on va se le dire franchement je n’aurais pas suivi n’importe quel unijambiste – je comprenais également son point de vue. Merde, j’étais plutôt de son avis déjà en partant. Toutefois, je ne pouvais m’empêcher de garder cette petite trace de doute en moi, celle causé par la nature humaine qui pouvait se retourner aussi vite que sur un dix sous. Cette petite part d’ombre que nous avions tous enfoui en nous, certains seulement mieux caché que d’autre. De ce point de vue, je trouvais l’Aburame un peu naïve de faire confiance aussi aveuglément en quelqu’unj’avais senti ce malaise grouillant dans les forces envoyées par le Rokudaime et avait décidé de dire tout haut ce que tout le monde pensait tout bas, question que ça soit réglée une bonne fois pour toute. Jamais je n’aurais que cela causerait autant de division dans nos troupes. Avoir su, je me la serais bouclé.

Comme si ce n’était pas assez, elle devait sans doute l’avoir pris comme une attaque personnelle, mais elle s’empressa de clouer le bec de Yusei-san, ce qui me fit sourire légèrement malgré moi. J’aimais bien Yusei-san, mais il fallait tout de même avouer qu’il n’avait effectivement aucune chance contre l’Aburame, seul en tout cas. À plusieurs, je ne dirais pas, mais bon je préférais ne pas penser à cette éventualité. L’action créé par cette exclamation attira l’attention de plusieurs, quelques commentaires fusant d’un peu partout et j’entendis même la voix de Kaku-san derrière moi agir comme la voix de la raison. Comme il disait, je devais croire en Myakudou-dono et être digne de la confiance qu’il plaçait en nous pour cette mission. Finalement, le Rakuzan prit de nouveau la parole, cette fois pas seulement pour moi, mais pour l’entièreté du groupe qui semblait de plus en plus s’échauffer alors que nous n’avions même pas encore rencontrés les forces du Shoraizen. Ce dernier balaya tout doute possible en lançant qu’elle était celle qui avait abattu le chef du Shoraizen, la tête du serpent. J’abondai dans le même sens que ces paroles, jugeant que cela était suffisant pour démontrer qu’elle était toujours fidèle à la Feuille. Cela sembla calmer les gens dont les murmures diminuèrent en volume et nous pûmes ainsi reprendre notre chemin vers la base.

Un peu plus loin, nous nous arrêtâmes de nouveau et mon nez m’indiqua que nous n’étions plus très loin de la base, sentant plusieurs odeurs mélangés devant moi. C’était maintenant qu’il était temps de parler stratégie, ou du moins plan d’action ou mêmes lignes directrices. J’avais appris avec l’expérience qu’il arrivait toujours des choses auxquelles nous n’avions pas pensé, valait donc toujours mieux avoir un plan flexible qu’un plan coulé dans le béton. Et la base pour pouvoir faire ne serait-ce qu’un semblant de formation, c’était l’information Connaître les gens avec qui nous allions combattre, leurs forces comme leurs faiblesses. Nous eûmes alors droit à nouvelle scène de la part de la jeune Aburame. Décidemment, elle ne s’était pas levé du bon pied ce matin – serait-ce cette période du mois? Ce n’était nullement de mes affaires, mais pour le coup je trouvais qu’elle y allait un peu fort. Il fallait bien quelqu’un pour organiser un tant soit peu les choses. Qui plus est, même si c’était vrai que nos noms pouvaient en dire beaucoup sur nos capacités, il y avait d’autres choses qu’il ne pouvait nous révéler. Et si je connaissais la plupart des gens ici pour les avoir déjà rencontrés, je n’avais combattu qu’avec une poignée de personnes. J’attendis donc qu’elle ait terminé sa tirade pour prendre aussitôt la parole avant que quelqu’un ne regrette ce qu’il va dire.


- Désolé de te contredire, Mizuki-chan, mais sur ce coup je suis d’accord avec Satochi-san. Peut-être que ça ne t’ait pas utile puisque tu vas rester avec l’escouade de soutien, dans ce cas je t’invite à aller les rejoindre. Cela dit, pour ce qui est de ceux m’accompagnant à l’intérieur, bien que je les connaisse je n’ai malheureusement pas eu la chance de tous les côtoyer sur le champ de bataille. Je ne dirais donc pas non à une mise au point à savoir qui peut faire quoi. Un shinobi est plus qu’un nom, je suis sûr qu’il y ait des choses que le nom de dit pas. Je prends un exemple rapide, mais je suis content d’apprendre que Satochi-san peut maintenant manier la cendre, cela pourrait agir comme une bonne retraite si cela devenait nécessaire. Je dis bien SI parce que cela n’est pas dit que nous en aurons besoin, mais si on rentre comme ça dans un terrain inconnu, je préfère savoir ce que je peux faire et ce que je ne peux pas.

Pas une seule fois je n’avais haussé le ton, jamais n’avais-je paru condescendant envers qui que ce soit, je voulais cependant mettre au clair que je ne m’enfoncerais pas dans ce guêpier la tête baissée. Mizuki-chan pouvait quitter et rejoindre un autre groupe de son escouade si elle trouvait futile ce partage entre coéquipier, je lui laissai quelques secondes pour le faire si elle le désirait avant de poursuivre.

- Outre mes talents en patinage artistique, vous aurez deviné que rien n’échappe à mon nez, ni à mes poings. Je peux également assister au Katon et au Futon si besoin est.

Ayant terminé, je me tus et attendis le prochain membre de l’équipe. Ce faisait, je croisai le regard de Satochi-san et hochai brièvement la tête. Tout comme moi, il semblait prendre cela très au sérieux et ne voulait rien laisser au hasard. La préparation était souvent clé lors d’une missions, je voulais à tout prix ne pas passer par-dessus.
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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Mer 20 Mai 2015 - 23:49

Jamais je n’aurais cru que les choses dégénérerait autant. Takeo-kun était aller rejoindre Rakuzan-san pour lui formuler ses craintes envers la dénommé Aburame Miko. J’avais encore une fois entendu ce nom qu’à quelques reprises. Elle était une grande kunoichi de la Feuille qui avait elle aussi déserté en compagnie du Sabakyô et et de son organisation, en rejoignant ses rangs par le fait même. Les avis semblaient partagés face à celle-ci, mais une kunoichi en particulier fut pratiquement révolté que l’on doute de la confiance de l’Aburame. Sûrement en était-elle une elle aussi. Je pouvais toutefois la comprendre un peu, vouant moi-même une confiance aveugle à mon clan. Pour une déserteuse, c'était autre chose. Quoique à sa place, j’avoue ne pas trop savoir comment j'agirais. Je préférais ne pas trop pensée à ce genre d'éventualité. L’homme de tête repris alors un peu de contrôle sur la conversation qui commençait à déraper un peu, nous apprenant à tous dans son discours qu’il n’y avait nul besoin de douté de sa loyauté puisqu'elle avait elle-même mis fin aux jours de Sabakyô Seitô. Cette révélation sembla mettre fin au débat, puisque plus personne ne rajouta quoi que ce soit. Nous poursuivîmes donc notre route vers la base du Shoraizen, qui ne devait plus être bien loin.

Nous nous arrêtâmes justement quelques minutes plus tard, Rakuzan-san prenant à nouveau la parole. Je me posai aux côtés d’Akamori, qui se contenta simplement de me regarder me poser près de lui. Le Rakuzan nous rappela comment nous serions divisé pour cette mission, et par le fait l’objectif de chacun d’eux, et proposa donc que nous confions à chacun ce en qu’on nous nous spécialisions. Pour sa part, il se spécialisait dans les attaques à distance, autant avec son Yôton qu’avec son Haiton, ainsi que dans la sensorialité. C’était toute une combinaison, je devis l’admettre. Le Haiton était intéressant pour sa versatilité alors que le Yôton devait avoir une force destructrice impressionnante. Avant que quelqu’un puisse poursuivre dans la lancé du Rakuzan, la jeune Aburame se laissa de nouveau emporté, cette fois sur Rakuzan-san particulièrement. Et pour rien apparemment, puisqu’elle semblait en désaccord complet avec la proposition du meneur. Cette fois, elle allait trop loin. J’ignorais d’où elle sortait celle-là mais si c’était ainsi qu’elle s’adressait à ses supérieures, elle ne resterait probablement pas shinobi très longtemps. Et avec une logique pareille, encore moins. Je préfèrerais entrée avec une poignée de gens que je connais bien qu’avec une armée de gens qui ne se connaisse pas du tout.

Takeo se chargea toutefois de la remettre à sa place, avec une diplomatie que je ne lui connaissais pas mais qui ne m’étonnait guère venant de lui. Comme il le disait lui-même, un shinobi ne se résumait pas qu’à un nom. Il la pria même de quitter le groupe, si l’idée lui semblait futile, puis repris la parole en nous informant de ses capacités. Évidemment, son odorat était sa force première, étant tout de même un adversaire redoutable au corps-à-corps, que ce soit avec ses griffes, ses poings et même avec du Katon et du Futton. Je pris aussitôt le relais et dévoilai mon jeu à mon tour.


- Pour ma part, ma vitesse est mon plus grand atout. Je suis un bon ninjutsuka avec mon Fuuton, mais j’excelle au taïjutsu.

Je ne me joindrai probablement pas à eux lors de l’intrusion de la base, mais notre coordination était essentielle, alors je m’étais inclus dans le lot. Ce n’était probablement pas la dernière fois que nous travaillerions ensemble, alors aussi bien les mettre au parfum tout de suite. Je restai attentif aux autres membres du groupe, attendant la suite des présentations.
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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Dim 24 Mai 2015 - 5:52

Comme ce à quoi je m’y attendais, ma déclaration ne semblait pas plaire à certains. J’étais conscient que ma phrase pouvait paraître prétentieuse, ou alors sortie de la bouche d’un imbécile qui ne pense qu’à cogner sur tout ce qui bouge. Cependant, je ne sortais pas ce genre de phrase à la légère. Quand on est demandé pour une opération se passant en base ennemie par un « traitre » du village, il fallait se préparer à tout, même à l’irraisonnable. Je pouvais voir que les réactions se firent virulentes, surtout de la part de deux personnes se trouvant derrière moi. Tout d’abord, ce fut le tour d’une gamine qui pensait avoir un cerveau plus développé que ceux qui doutaient de la dénommée Miko, en l’occurrence, de Takeo et moi-même. Je la laissais parler sans intervenir, après tout, il n’y avait aucun intérêt à répondre à ses provocations futiles et provoquer de nouvelles tensions. S’ajoutèrent à cela les réflexions d’un Nara qui s’invita dans la conversation avec un ton plutôt arrogant, annonçant qu’il fallait essayer de voir au-delà des apparences. Même cirque : je préférais ignorer les prétentieux se plaçant comme étant la voix de la raison pour me concentrer sur la mission.

Nous étions enfin arrivés à l’entrée de la fameuse grotte. Nos instructions étaient simples : nous séparer en deux groupes, l’un qui attaquerait et l’autre qui conduirait ceux qui se rendent. Cependant, nous ne pouvions intervenir que sur les ordres de nos commandants. De ce fait, il ne nous restait plus qu’à attendre. Je profitai ainsi de ce moment de « calme » pour essayer de revoir les possibilités. Mon but n’était pas de décrédibiliser cette Kunoichi, mais de visualiser le champ des possibilités. Rokudaime-dono a fait confiance à Miko, et donc, on est obligé de faire confiance à cette dernière ? Bien sûr, il lui fait confiance… Comme il a fait confiance à Sabakyô Seîto. C’était ce rapprochement qui m’avait obligé à envisager cette possibilité. J’espérais le premier à avoir tort. Ce n’est pas parce qu’envisager le pire permet de rester en vie que le pire était obligé d’arriver après tout. Quant à cette histoire sur le meurtre du Sabakyô… Nous n’avons aucune preuve, mais bon, autant s’accrocher à cela.

Vinrent alors de nouvelles disputes. En effet, Satochi proposait que l’on s’échange des informations sur les capacités de combat de chacun. En soit, l’idée n’était pas forcément mauvaise, du moins, dans un groupe restreint. En effet, dans un groupe de cette ampleur, nous serions sans doute répartis plutôt par capacités de combat plutôt que par escadrons. Les maîtres en Taijutsu en première ligne, ceux en Ninjutsu et Genjutsu à mi-distance alors que ceux en Fuinjutsu seraient en soutien à l’arrière. Enfin, vu que nous n’avions rien à faire, autant passer le temps comme un peu. Le problème se posant était le nouveau désaccord de Mizuki, celle qui m’avait auparavant traité de narcissique. Elle semblait annoncer comme étant évidente l’inutilité de cette discussion, prétextant qu’en tant que membre de l’équipe de soutien, cela ne lui servirait à rien. De plus, je devinais qu’elle voulait en finir le plus vite possible, sans doute pour se retrouver avec sa tante.

Vint alors Takeo qui intervint pour essayer de calmer la situation. Il annonça l’importance de savoir de quoi sont capables nos camarades pour couvrir toutes possibilités, et que se baser uniquement sur le nom de clan du Shinobi n’était pas ce qu’il y avait de plus intelligent à faire. En soit, il n’avait pas tort. Certains ninjas pouvaient posséder un talent caché après tout. Enfin bon, je restai tout de même sur ma réflexion concernant le peu d’utilité d’apporter une telle précision. Voyant les présentations s’enchaîner, je me rendis compte que les regards étaient sur moi, signe que c’était à mon tour d’énoncer mes capacités. Soupirant légèrement, bras croisés, je me résignais à suivre le mouvement.


« - Je pratique le Taijutsu et le Ninjutsu Katon à un niveau avancé. Pas grand-chose à rajouter, puisque je ne suis d’aucun grand clan. »

Une fois ma phrase terminée, je tournai la tête en direction de l’entrée du fameux repère. L’air pensif, je n’hésitai pas à partager ma pensée à haute voix.

« - Qu’on reçoive enfin le signal… J’aimerais qu’on en finisse et qu’on ait le fin mot de cette histoire… »


I'm here to smoke some cigarettes and explode some bitches...

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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Lun 1 Juin 2015 - 19:07

Satochi appuya mes dires quant à la confiance que l'Hokage avait en Miko. Sans cela, nous ne serions sûrement pas ici. Ils avaient certes une réaction tout à fait normale, moi aussi je me posais des questions quand on m'assignait une mission. Mais là, la plupart des éléments nous avait été apporté. On ne nous demandait pas une foi aveugle, seulement d'avoir ne serait-ce qu'un peu confiance. S'ils doutaient, ils n'avait qu'à rentrer au village. Cela fera plus de gibier pour moi. S'ils ne pouvaient même pas être fidèle envers l'Hokage, pourquoi être Konohajin ? Heureusement que tout ceci ne nous ralentissait pas, pour le moment en tout cas.
On n'avait aucune idée de là où nous devions aller. On cherchait la base du Shoraizen, et apparemment Satochi et l'Akimichi en connaissaient l'emplacement. La voie était-elle sûre ? Les membres de cette organisation n'allaient-ils pas obstruer notre chemin ? D'après le Rakuzan ils étaient entrain de discuter avec Miko, mais cette hypothèse n'était pas à exclure. Cela serait bien trop facile, et ennuyant, s'ils venaient à tous se rendre. Quelles capacités pouvaient-ils bien avoir ? Déjà, Seitô était en moins. Miko l'avait tué. Un Sabakyo à ne plus prendre en compte. Elle devait être énormément puissante pour avoir réussi cet exploit. Que restait-il ? Je ne connaissais aucun membre, comme la plupart des ninjas de cette armée. Cela sera une découverte le moment venu. Encore plus existant. Je sortais une clope du paquet entreposé dans ma veste, j'en avais besoin pour faire baisser mon adrénaline. Je pensais beaucoup trop aux potentiels combats, ce qui ne me faisait plus prêter attention à ce qu'il se passait autour de moi.

Je fumais tranquillement, dans mon coin pour éviter d'embêter les autres avec la fumée, quand j'entendis les directives de Satochi. Ou plutôt les questions qu'il nous posa. Il voulait connaître les capacités de chacun, ce qui était une bonne initiative. Si on allait travailler ensemble, il fallait un minimum se connaître pour ne pas se gêner et être en synergie. Car mis à part les suppositions que l'on pouvait faire par rapport au nom, même si cela ne permettait que de se faire qu'une très vague idée, on n'avait aucune autre information. Pour ma part je n'avais combattu avec aucun des ninjas présents dans ce groupe. J'écrasais donc ma cigarette par terre avant de retourner vers eux et prendre part à cette conversation. Mais à peine j'arrivais, j'entendis l'Aburame de tout à l'heure piquer une nouvelle crise. Et cette fois, j'étais en total désaccord avec elle. Pourquoi critiquait-elle Satochi comme cela ? Son idée était très bonne. Certes nous étions en grand nombre, on pouvait presque comparer ça à une armée, et on était divisé en escouade. Mais ces escouades elles-même allaient être sûrement subdivisées en plus petit groupe ce qui laisserait supposer que Satochi, Mizuki, Takeo, Yusei, Okasaki, Senwashi et moi allions travailler ensemble. Il était logique d'agir de cette façon, après tout nous n'allions pas nous déplacer en escouade pendant toute la durée de la mission, à 100 pour fouiller la même pièce ou surveiller les mêmes personnes. Et puis qu'est ce que je venais faire dans son discours ? Expert-comptable ? Sérieusement...Deux discussions, deux engueulades. Elle ne pouvait pas se tenir à carreaux, rester à sa place ? Je soupirais fortement, grattant ma tête avec ma main droite tout en murmurant :

    « Fiiouuu...à coup sûr elle a ses règles. Galère... » puis je repris à voix haute : « Ecoute Mizuki, je n'ai encore combattu avec personne ici. Son initiative est très bonne, j'aurais fais pareil. Ce n'est pas parce que je sais que Takeo est un Inuzuka que je connais ses capacités. Certaines personnes ne sont pas assez puissantes pour maîtriser les techniques de leur clan, ou préfèrent développer leurs propres techniques. Je n'ai pas envie de me prendre quelqu'un dans les pattes en plein combat parce que l'on ne se serait pas organiser, car oui nous allons surement agir ensemble. Il est probable que les escouades soient divisées en petits groupes. On doit en apprendre le plus pour avoir une certaine synergie. Je n'irais pas jusqu'à dire une parfaite, c'est impossible en un aussi petit laps de temps. Mais je n'ai pas envie qu'un allié devienne un fardeau, alors réponds à la question de Satochi s'il te plait. Quel type d'insecte possèdes-tu ? Quelles affinités ? Quel est ton style de combat ? C'est pas compliqué, les autres ont déjà répondu...Pour ma part je suis orienté au corps à corps, mon style se base sur du Taijutsu et mes ombres pour le côté offensif, et le Doton pour le côté défensif.


J'aurais très bien pu être un utilisation de Genjutsu, ou un combattant à distance avec du Suiton ou je ne sais quoi. Ce n'est pas parce que je suis un Nara qu'il y a une étiquette collée sur moi m'indiquant quel voie je devais choisir. Sa réaction était illogique et inutile, voire même punitive. Si elle contestait chaque ordre, on allait avoir du mal à avancer. Et justement, je commençais à en avoir marre d'attendre. Yusei s'exprima avant moi, mais je fis tout de même un signe de la tête pour montrer que j'étais du même avis que lui. Quand arrivera-t-on à la base ? Je voulais me battre, tester les récentes techniques que j'avais développer pour mon Taijutsu. Rien de tel qu'un combat pour voir ce que je valais, et pas le genre d'affrontement où l'on se retient. Mais je n'en espérais pas moins des membres du Shoraizen. Qu'ils viennent, je suis près.
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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Dim 7 Juin 2015 - 0:50

    Le tas de chieurs où se trouvait Oka' était énorme. Les personnes étant devant l'énorme groupe ne faisaient que râler et se crier sur la tronche, entre Mizuki qui n'était d'accord sur rien, l'autre qui pétait plus haut que son cul et certains qui ne faisaient que critiquer, on était très mal barré. Un seul resta neutre et c'était le Gekei qui était devant avec Sato', Mizu, Oka' ect, à vrai dire, il n'en avait rien à carrer, il se contentait juste de répondre aux questions posées par Satochi. Il y avait aussi ce gars à la carrure d'un Nara qui était devant avec Oka' et les autres, et qui était plutôt un gars posé qui avait l'air mûr. Bref, vu le caractère d'Oka' il allait surement péter un câble sous peu.

    Les chamailleries continuaient, Mizuki râlait encore suite à une phrase de Satochi "Je vous propose donc que l'on se confie nos capacités et que l'on mette en place dès à présent une stratégie à suivre". Cette phrase l'avait mise en rogne parce que nous étions très nombreux et que se confier nos capacités allait prendre des lustres, sur ce point elle avait raison, mais elle en fit encore tout un plat, et les chamailleries recommencèrent, cette fois-ci c'était de trop.

      - Vous voulez pas la fermer un peu ? Ou parler chacun votre tour, vous êtes conscient que ça va surement être une mission périlleuse ? Et vous vous trouvez quoi de mieux, se chamailler, alors que vous allez peut-être crever dans les minutes qui vont suivre. Sato' nous demande juste quelque chose qui pourrait être utile en combat, certes c'est bête parce que nous sommes une centaine mais rappelait le lui sans chamailleries et gentiment.


    Beaucoup allaient mal le prendre, mais clairement, il s'en foutait complétement, ce qui le préoccupait le plus était quelques mètres plus loin. Qu'allait-il se passer quand Konohajins et membres du Shoraizen seraient face à face ? Allaient-ils se rendre ou défendre leurs principes jusqu'à la mort ? Seules les minutes qui allaient suivre allaient le dire.

      - Quant à moi je suis un spécialiste du Taïjutsu et un adepte du ninjutsu, mon affinité primaire est le Raïton.


    C'était au tour des autres de se présenter, ou plutôt ceux qui étaient après lui. La suite allait être plus que animant vu le groupe qu'il avait, certains allaient en voir de toutes les couleurs et lui, allait seulement se contenter de suivre les ordres que l'Akimichi allait leur indiquer, de plus il avait hâte de se retrouver devant ce tas de déserteurs.

    Il devra surement se retenir de frapper, il espérait surtout que certains n'allaient pas se rendre pour pouvoir taper un peu, en fait, il aimait beaucoup l'action même l'action qui était périlleuse. Et d'ailleurs, ça allait lui permettre d'essayer les nouvelles techniques qu'il avait acquises après l'examen Jônin, p'têtre aussi qu'il n'était pas encore prêt.
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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Lun 8 Juin 2015 - 22:13


Après avoir répondu et stoppé les inquiétudes de certain concernant l’implication d’Aburame Miko dans cette affaire, Satochi pu se concentrer sur un aspect tout autre que celui du bon informateur.
Le groupe avançait à grand pas, et l'hypothétique affrontement aussi au fur et à mesure que les konohajins s’approchaient de la base du Shoraizen.
D’un point de vue stratégique, il proposa que chacun annonce ses capacités, car il pensait fortement que connaître les facultés de ses voisins de champs de bataille était une nécessité absolue.
Mais à peine eut-il terminé sa propre description que la voix féminine de l’Aburame du groupe. Des paroles remplies de délicatesse qui ne manqua pas d’irriter le Rakuzan principal sujet de cette intervention.
Ses yeux se froncèrent alors qu’elle avança dans son monologue dont la débilité surpassée de loin tout ce qu’il avait pu imaginer. Il était déçu d’une telle réaction. Vraiment déçu.


Mais rapidement, les autres shinobis autour intervinrent plaçant leurs choix du côté de Satochi et firent leurs descriptions. Finalement personne n’avait progressé de matière explosive ces derniers mois néanmoins, il avait pu faire la connaissance un peu plus en détail de Senwachi, ce Gekei accès vitesse et Taijutsu. Chacun avait sa place ici, et le brun plaçait sa confiance à chacun d’eux.
L’armée si on pouvait l'appeler ainsi, mise en place par Konoha était grande, mais tel un message téléphonique diffusé à tout le monde chacun confia ses capacités à ces voisins. Et c’était ça le plus important, et le but de la manœuvre. L’armée était grande certes, mais de petits groupes seraient certainement crées pour former des sortes de bataillon. Des bataillons qui iraient au front, et d’autres qui attendraient en soutien. Hors, si Satochi se retrouvait dans cette partie de l’armée c’est qu’il y avait de forte chance pour qu’il évolue au côté des gens placés à ses côtés à cet instant précis et il y avait aussi fort à parier que les shinobis affectés au soutien aient déjà été placé à côté des shinobis du front qu’ils étaient sensé soutenir.
L’intervention de Mizuki devenait ainsi que l’image plate d’un caprice d’une gosse.
Connaître les facultés de toutes les personnes ici présentes n’était pas le but recherché. Le but était que chaque shinobis ait connaissance des capacités de quelques shinobis l’entourant.


Car, lorsque l’on connaît les capacités et ce qui fait défaut à nos frères d’armes à nos côtés, on aborde d’une manière totalement différente l’affrontement, et c’est ce que Takeo, un autre Jônin souligna plus ou moins dans ses “remontrances”.
Satochi ne désirait prendre aucun risque et ramener le plus de personnes à Konoha.
Si Mizuki avait la flemme intellectuelle de le comprendre. Alors il n’y pouvait rien, mais il ne remettrait pas en cause sa façon d’être pour une gamine râleuse. D’autant plus que tout le monde autour avait accepté sa demande sans se plaindre.
Il était temps que l’irrespect qu’elle avait fait preuve soit pointé du doigt, les troupes approchaient, et Satochi ne permettrait pas une mésentente alors que le combat était si proche.


- Je me fiche de tes états d’âme de gamine blasée. Je ne sais peut-être pas qui fait quoi précisément, mais, il est fort à parier que je vais probablement évoluer avec des personnes à côté de qui je suis placé dans les rangs. Cela va de soit-tu ne crois pas ? Il serait plutôt illogique que je me retrouve avec quelqu’un situé à l’autre bout de cette petite armée que nous formons. Non ?

Et puis même. S’il devait bouger ailleurs, il recommencerait à demander les capacités des autres. C’était comme ça qu’il agissait un point c’est tout.

- Je vous connais peut-être tous, mais j’ai été absent à Konoha pendant de longs mois. Vous aviez peut-être progressé, c’est ce que je voulais m’assurer et si tu crois que le nom reflète ce qu’est un shinobis alors tu es encore plus stupide que ce que je l’ai pensé lorsque tu as fait ton petit numéro il y a quelques minutes.

C’était quand même un monde ça. Que notre façon de diriger soit remise en cause par quelqu’un ignorant notre façon de penser et d’aborder certain point sur le terrain. Voilà. Il était presque en rogne. Mais il fallait percer l’abcès immédiatement et ne pas laisser voguer quelque chose pouvant ternir et obstruer la réussite de la mission.

- Tu as l’air persuadé d’être supérieur aux autres, une fois de retour à Konoha je serais heureux de connaître ce que c’est pour toi un Chef de Groupe. Pour ma part, un Chef de Groupe est quelqu’un qui dirige et veille sur ses hommes. Pour cela, je me suis basé sur la connaissance de chacun et la prudence. Si tu n’es pas d’accord avec ça, je ne t’oblige pas à t’y résoudre, mais je te demande de le respect et d’agir pour ta mission. Si mes ordres ne te plaisent pas, alors tu n’as cas faire demi-tour. Konoha est dans ton dos et je suis persuadé que l’on se débrouillera très bien sans un élément perturbateur peu enclin à y mettre de sien.

C’était rare, très rare que Satochi aille si loin. C’était peut-être la première fois qu’il se montrait si tranchant envers un camarade. Mais d’un côté l’Aburame l’avait bien cherché. Toutefois, il y avait encore un point, un point sur lequel le Jônin allait se montrer intolérant. Elle avait confié avoir rien à faire des capacités des autres, que ce n’était pas son problème ni même sa mission. Comment de tels mots avaient-ils pu sortir de sa bouche ?

- C’est bien ça, le problème, tu te fiches des autres, car ta mission est claire en revanche certain ici n’ont pas manifesté le même désir que toi. Kakugyo en était la preuve. Si je ne suis pas un bon chef, interroges-toi donc sur tes qualités de coéquipières et de camarades à moins que tu aies besoin d’un retour à l’Académie pour t’apprendre le l’égocentrisme et l'égoïsme n’ont pas sa place sur un champ de bataille. Toutes connaissances est bonne à savoir, du moins c’est ce que je pense en tant que Jônin. Et au final, je ne suis pas le seul à le penser ici alors fait preuve de bonne volonté et penses à autre chose qu'à toi.

Voilà qui mettait un terme à ce conflit enfantin, il espérait que dorénavant Mizuki se montrerait d’une part plus coopérative et d’autre part qu’elle mettrait de l’eau dans son vin. Car les choses sérieuses allaient commencer. Car dû sommet de la petite colline sur laquelle ils venaient tous d’arriver la base tant convoitée était enfin en vue.
Il ne manquait plus qu’une chose. Les directives de Miko.


- Regardez en bas. Nous y sommes, il ne nous manque plus que les ordres de Miko et nous pourrons lancer l’opération. Il regarda les personnes autour de lui. Ceux qui ont été affectés au bataillon de combats tenez-vous prêt, on ne devrait plus tarder à y aller quant aux membres du bataillon de soutien. Nous comptons sur vous.

Son corps était littéralement en train de bouillir, il avait bon espoir que cette mission se passe sans problèmes, mais il ne fallait pas crier victoire trop tôt.
Néanmoins, les perspectives d’un combat ne faisaient que rendre son sang plus chaud d’excitation. Quelques minutes encore seulement… Quelques minutes de patience.
Il espérait que ses camarades étaient dans le même esprit que lui face à l’ampleur de la tâche qui allait être la leur. Car après cette offensive, l’histoire du Shoraizen inscrivait son point final.

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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Lun 8 Juin 2015 - 23:18


    Vous vous êtes déjà demandés ce qu’il se passait dans la tête d’une gamine de 4 ans qui se fait gronder, alors que la seule chose à laquelle elle pense, c’est de vite passer à autre chose pour faire une autre connerie ? Parce que si c’est le cas, vous l’avez rêvé, Mizuki l’a fait ! J’avais une espèce de singe en face de moi qui disait des trucs incohérents et incompréhensibles, sans le moindre fondement. Parce que selon des scientifiques, l’être humain n’utilise que 10% de son cerveau. A part Chukito Norrisku qui utilise 10% de TON cerveau et Rakuzan Satochi qui n’a toujours pas reçu le sien. Enfin bon.

    Un sketch, je vous dis.

    Ça avait pourtant bien commencé. J’étais assise, les jambes croisées, jouant avec un bâton à dessiner des choses hyper intéressantes dans la poussière, un coude sur ma jambe et ma main supportant difficilement ma tête. J’imitais de façon hyper drôle (je trouve) les gens répondre à la question stupide de Satochi. Enfin, « les gens ». Ceux qui étaient à portée de voix, parce que j’ai reconnu en partant de Konoha une kunoïchi qui se trouve au fond de la troupe, et je crois que le Rakuzan de génie ne l’aime pas beaucoup parce qu’il doit s’en carrer mais violent de ce dont elle est capable. Mais bon. Le Nara manipulait les ombres, l’Inuzuka se battait avec un chien : pas de quoi se rouler par terre de désarroi.

    Mais, la suite se gâta. L’homme à la tête étrange et au faciès immuable commença à s’en prendre à moi. Je lui lançais un petit regard, souris et décroisai les jambes, me moquant de lui pendant qu’il me faisait son petit speech. Tantôt en rentrant mes lèvres, tantôt en souriant, tantôt en haussant les sourcils, tantôt en les fronçant. Mais le bonhomme était lancé. Rien ne l’arrêtait. Mais laissez-moi être votre décodeuse, l’humour de Satochi est peut-être un peu trop subtil pour un lectorat non averti.

    « Je me fiche de tes états d’âme de gamine blasée »
    Alors ça, c’est typique des mecs qui veulent montrer qu’ils ont de la répartie. On commence par dire qu’on s’en fout, on y cale une insulte, tranquilou, une main dans le pantalon, mais on on va continuer à disserter pendant un bon quart d’heure parce qu’en fait… On s’en fout pas ! Dans le genre cliché, il aurait pu commencer par « Je vais la faire courte ».

    « il est fort à parier que je vais probablement évoluer avec des personnes à côté de qui je suis placé dans les rangs. Cela va de soit-tu ne crois pas ? Il serait plutôt illogique que je me retrouve avec quelqu’un situé à l’autre bout de cette petite armée que nous formons. Non ? »
    Là on a une forme aigue de « scepticisme non assume ». « Fort à parier » et « probablement » dans la même phrase, suivi de « tu ne crois pas ? », de « plutôt » et en conclusion « Non ? », mais le tout avec un entrain digne des meilleurs politiciens. En traduction, et en français honnête, ça veut dire : « J’en sais absolument rien, j’ai aucune idée de ce qu’il va se passer, mais fallait que je montre que j’ai un cerveau et que je vaux quelque chose sur le champ de bataille, et puis bon, hein, hé, oh, hein, voilà ».

    « Je vous connais peut-être tous, mais j’ai été absent à Konoha pendant de longs mois. Vous aviez peut-être progressé, c’est ce que je voulais m’assurer »
    Celle -là, c’est une de mes préférées. Parce que le gars pense qu’en si peu de temps, les mecs qu’il côtoyait ont développé des espèces de sixième sens ? Genre, il s’attendait à quoi ? « Moi je suis experte Taijutsu, mais je suis également on ne peut plus douée en marouflage d’abat-jours depuis que j’ai pris des cours du soir, cours qui ont commencé JUSTE APRES QUE TU SOIS PARTI AHA DANS TES DENTS FREEDENT ». Mais on sait jamais, sur un malentendu, ya un mec qui aurait pu sortir une technique secrète de derrière les fagots. Genre « Oh bah tiens, j’avais pas vu cette capacité nouvelle que j’ai de me transformer en tortue. Ah c’est sympa ».

    « et si tu crois que le nom reflète ce qu’est un shinobis alors tu es encore plus stupide que ce que je l’ai pensé lorsque tu as fait ton petit numéro il y a quelques minutes. »
    Juste pour la forme, tac-tac-badaboum, on assoit son autorité avec un petit tacle bien placé. Ça fait toujours plus tranchant dans un argumentaire : on ne passe pas pour un génie sans montrer que l’autre est un idiot.

    « Tu as l’air persuadé d’être supérieur aux autres » « C’est bien ça, le problème, tu te fiches des autres »
    Alors là, c’est cadeau. Deux pour le prix d’un. On fait des attaques ad-hominem sans même comprendre quoique ce soit, juste parce qu’on se sent vexé que nos propos si… Si… Siiiiiiiiiiiiiiii… J’ai pas le mot, là… Enfin que nos propos n’ont pas eu l’effet escompté. Non, Satochi, désolée de te décevoir, demander si Jean-Jacques sait faire la cuisine ne fait avancer en rien ce qu’il va se passer.

    Enfin, je vous épargne le décodage du reste. Inintéressant. Ce que j’aime en revanche c’est qu’effectivement tout le monde ou presque (disons 1% de la troupe, à deux-trois vaches près) à donner ses domaines de prédilection. On se rappelle de ce qu’a dit Satochi ? Allez, un beau geste : « Je vous propose donc que l'on se confît nos capacités et que l'on mette en place dès à présent une stratégie à suivre ». Je ne sais pas vous, mais tout ça ressemblait quand même vachement à du « Regardez-moi, je suis trop fort, je mène des troupes, je suis un génie ! ». Au final, Satochi a agi comme un ninja à qui la Vierge Marie est apparue pour lui dire « Prend ton clairon, sonne l’olifant, pense à Clovis, pense à Jeanne d’Arc, pense au grand Charles, pense à Tonton, lève-toi et guide ta troupe vers un nouvel âge d’or, sois leur chef ! » Depuis, il a une Mission, il a une Destinée, son épée est de feu, son bouclier d'argent, sa chevelure parfumée flotte aux quatre vents sacrés… et il va se manger un vieil échec dans la face. Du coup son monologue terminé, je le regardais, les yeux écarquillés.

    Et j’explosai de rire.

      - Ah. Ok.

    Continuant à rire, je me relevai et continuai à avancer. Nous étions presque au bout de notre voyage. Miko ne se trouvait plus très loin…
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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés Mer 10 Juin 2015 - 2:19


    Nous y sommes ! En rangs ! Rejoignez chacun le commandant de votre unité !


Face à la montagne, l’Akimichi évaluait la situation tout en affinant l’extrémité droite de sa moustache entre deux doigts un peu boudinés. Les rangs se formaient derrière lui et les différents groupes également. Tout se mettait en ordre. Chaque chefs et sous-chefs de section avait organisé ses troupes. L’assaut était prêt à être donné … Même si ce n’était pas une fin qu’il trouvait souhaitable. Nombre de ses recrues, il le savait, étaient avides de se battre. Mais ces nigauds n’avaient pas connu l’époque de la Grande Guerre. Ni particulièrement la guerre contre Suna ou Kiri. Des escarmouches. Voilà ce qu’ils avaient dû connaître. Si vraiment cette montagne devait être victime d’un siège, la tâche allait être difficile. Cette Aburame avait intérêt à bien faire son boulot. Il avait confiance en son Hokage et plaçait donc indirectement ses espoirs entre les mains de cette semi-déserteuse. À voir comment les choses allaient se dérouler. Il voyait là-haut des gardes s’agiter. Bien. Très bien tout ça.

* * * * *

Elle arriva enfin. Lugubre, n’affichant nul signe de victoire. Mais elle ressortait néanmoins de ce trou en vie et sans égratignure. Un bon signe ? La rejoignant, il fut satisfait d’apprendre que leurs chefs se rendaient. Bien sûr il y aurait des mutins et des fuyards et ce serait à eux de s’en charger mais ça n’empêchait pas un large sourire d’éclairer son visage. Tapant violemment l’épaule de la femme comme pour la féliciter de son service, le bonhomme continua les messes basses et fit venir ses officiers avant d’annoncer les couleurs à ses troupes. Le Shoraizen se rendrait. Mais ce n’était pas une raison pour se reposer sur leurs lauriers. Des moments durs les attendaient néanmoins. Évacuation, traque, rapatriement. Ils allaient avoir besoin de faire appel à toutes leurs compétences et toute leur volonté pour réussir cette épreuve. Mais cette épreuve, ils la réussiraient ensemble. Le Shoraizen ne serait plus avant la fin de la journée. Konoha pourrait enfin se relever.

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Message(#) Sujet: Re: 2.2. Rouages enfin huilés

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2.2. Rouages enfin huilés

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