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 Pretty woman, walking down the street ♫

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Konoha
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Message(#) Sujet: Pretty woman, walking down the street ♫ Dim 14 Juin 2015 - 14:57

    Un jeudi matin ordinaire. L'automne maussade enveloppe les rues d'un froid humide tandis que l'épais brouillard se dissipe doucement. Dans un effort inconsidéré, je quitte mon lit tiède et me traîne mollement jusqu'au salon pour me rendormir devant la dernière bande-dessinée du journal du matin, mais en l’ouvrant, horreur, tu tombes sur un article détaillé sur Monseigneur Tartiflette de la paroisse de Monfion qui te détaille la construction d'un monastère par des orphelins manchots et aveugles… Il détaille comment un Dieu vague l’aurait aidé dans son œuvre et prêche la bonne parole. Comment tu veux croire en un Dieu qui te supprime ton divertissement du matin ? Je respecte totalement les croyants à partir du moment où ils m'emmerdent pas, chacun sa croix (AHA !) mais je comprends pas comment un mec qui aurait créé l'Univers, l'Homme et le peigne à moustache soit pas capable d'éviter cette annulation de bande-dessinée. En plus j'aime pas les trucs trop mysterieux. Est ce que Dieu s'est auto-créé? Qu'est-ce qu'il a fumé le jour où il a conçu l'ornithorynque ? Et à quoi il ressemble? Parce que le coup de « Dieu a créé l'Homme à son image », c'est un peu vague, entre Ben Stiller et Grichka Bogdanov, ya de la marge quand même. Si ça se trouve c'est un gigantesque leurre et Dieu est une femme. Ou un grille-pain. Et au lieu de multiplier les pains il aurait juste toasté deux pauvres tartines. Ca sent l'arnaque (et le pain grillé).

    Enfin bref. Un jeudi matin ordinaire. Je lançai ce journal sur le côté et retournai dans ma chambre : l’heure étant bientôt à partir au boulot. Ô joie. Ca fait déjà plusieurs jours que je regarde le miroir et je me dis que c’est plus possible. Cette frange immense, ces longs cheveux en bataille. J’ai l’air d’avoir 14 ans, alors que j’en ai 20, désormais. Miko est de retour, et les rumeurs du départ d’Onpu en sa faveur vont bon train. Ça fait un petit moment qu’on n’a pas vu le Rokudaime, et Miko serait la seule qui l’ait rencontré depuis lors. Toutes les spéculations vont vers elle Nanadaime. Je suis encore son élève : est-ce que je veux être celle qu’elle défoncera, celle de qui elle aura honte, parce que je serais restée une gamine immature infoutue de changer et de grandir ?

    ♫ Musique de pétasse yolo ♫

    Nop. Même pas en rêve.

    Je me souris à moi-même, bien déterminée à changer tout ça. J’allais dans ma garde-robe et jetai toutes ces vieilles affaires, ces vieux vêtements qui me donnaient encore l’air d’une adolescente qui se croit ténébreuse et puissante. Ces longues tuniques rouges, qui ont bercé tout mon début dans le monde shinobi, vont rejoindre celle que j’étais avant. Il était temps que je m’affirme un peu plus. Je gardais des vêtements, bien entendu, les derniers que j’avais achetés et qui étaient tout à fait convenables car plus proches de ce que j’étais maintenant. J’en enfilai rapidement, et, emportant deux sacs entiers à jeter, descendis en courant. Ma mère fut la première surprise de ce changement. Elle n’avait jamais vraiment apprécié cet amas de cheveux sur ma tête, mais en tant qu’ado rebelle qui se respecte, j’ai toujours refusé catégoriquement de la laisser toucher à mon look. Avec un bisou sur le front, elle me donna même de l’argent pour que je puisse m’acheter plus de choses. Quel amour.

    Finalement, malgré le froid, le soleil brillait fort. J’enfilai des lunettes de soleil et entamai mon périple à travers les rues de Konoha. Contrairement à d’habitude où j’arborais la même tenue, j’avais un pantalon en jean, un maillot blanc et un long gilet. Je souriais, persuadée que juste changer de mentalité allait changer les jours à venir. Je n’avais pas tort, évidemment, la façon de voir les choses allait conditionner ce que j’allais être, mais l’euphorie du moment jouait beaucoup. Allant au palais de l’Hokage pour informer de mon absence, je commençais par aller chez le coiffeur. Plus d’une heure plus tard, une coupe plus courte, plus rafraîchie et plus travaillée, je m’achetai une glace frappée. Je vous dis : une vraie adolescente mondaine et qui se la pète. Je fis les magasins, m’achetais plein de nouvelles choses. Des bijoux, des nouveaux vêtements, des choses à la mode, des affaires pratiques. Un nouveau sac, des nouvelles affaires de ninja.

    J’étais prête pour commencer une nouvelle vie. Je rentrai tard, ce soir-là, et mes parents furent les premiers étonnés de mon « nouveau look ». Plus qu’à garder cette mentalité pour pouvoir avancer. Mais j’étais déterminée à ne plus être la petite fille que j’avais été pendant toutes ces années.




Bien sûr que ça se passe dans ta tête... Mais pourquoi donc faudrait il en conclure que ce n'est pas réel ?
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