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 [Défenses de Konoha/Traque] Une odeur qui vous pue au nez

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Konoha
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Message(#) Sujet: [Défenses de Konoha/Traque] Une odeur qui vous pue au nez Lun 17 Aoû 2015 - 21:45

TRAQUE
Patrouille autour du Village




Sautant d’un arbre à l’autre, je prenais de grandes inspirations afin de laisser les odeurs de la forêt autour de moi. Sans le vouloir, un sourire s’étira sur mes lèvres. Ce n’était pas une promenade de santé que je faisais, je ne pouvais me permettre de me mettre à rêvasser comme un idiot, mais je ne pouvais m’empêcher d’être heureux d’être de retour dans la forêt. J’avais bien passé une majorité de mon enfance dans celles-ci, à mes promener à travers celles-ci, nous arrêtant brièvement près d’un village pour nous ravitailler lorsque nécessaire. Nous évitions de le faire, mais parfois certaines circonstances nous obligeaient d’aller chercher quelques nécessités dans les villages, que ce soit Gensou, Hasu, Shinro ou n’importe quelle autre village. Je les connais maintenant pour avoir maintes fois étudié la carte d’Hi no Kuni, mais à l’époque ça aurait pu être la même place à chaque fois que je ne m’en serais pas rendu compte. Réalisant que je me perdais dans mes pensées, je secouai la tête et reportai mon attention à sentir les alentours. J’étais ici à la recherche de la moindre odeur qui pourrait trahir une menace potentielle, ce que soit pour le village ou pour le pays du Feu, et je devais rester concentré si je voulais que mon nez ne soit capable d’agir à son plein potentiel. Certes, Aka était là et reniflerait ce que j’aurais manqué si jamais cela venait à arriver, mais c’était devenu une sorte de compétition amicale entre lui et moi de voir qui trouverait quelque chose le premier.

Toutefois, je devais dire qu’autant cette fois-ci que les dernières fois que j’étais parti c’était plutôt tranquille. Il fallait croire que personne ne voulait se risquer au centre du pays préférant rester sur les bordures afin de pouvoir faire retraite dans les pays voisins où nous n’avions aucune autorité. C’était pour vous donner une idée à quel point ces truands et bandits n’étaient que des couards et des lâches. Pour l’instant, la chose la plus intéressant que j’avais senti c’étaient des animaux, ou encore des fleurs qui me rappelèrent ma mère. Je l’avais vu lors du dernier festival où j’avais été envoyé et je devais avouer que cela m’avait fait du bien de revoir ma famille après tant de temps. Cela avait également fait du bien de voir que même s’ils avaient tous changés ils étaient encore tous les mêmes. Encore une fois, je me rappelai à l’ordre et concentrai mon attention sur les alentours. Après plusieurs minutes, j’arrivai finalement à voir le ciel changer de couleur, signe qu’il était temps que je rentre au bercail.


- Allez, Aka, on fait demi-tour; c’est le temps d’y retourner.

Je m’apprêtais à ralentir afin de me retourner lorsque mon nez releva finalement quelque chose d’étrange. Agrippant une branche, je tournai autour de celle-ci avant de me poser sur cette dernière, complètement immobile. Soudainement, tout avait pris une nouvelle dimension et mis beaucoup plus de soin à sentir les alentours. Ouais, il y avait quelque chose qui se passait et pas très loin en plus de ça. Ça sentait… acide… Mon nez se mit à picoter et éternuai. Je mis automatiquement mes mains sur ma bouche, ne voulant pas alerter les potentiels gardes qui pourraient garder ce que je déduisais être un gaz quelconque. J’ignorais ce qui se tramait là-bas, mais j’étais positif qu’une telle odeur ne pouvait pas être quelque chose de bon. Cependant, la journée tombait à sa fin et ne pouvait pas prendre le risque de partir d’ici chercher des renforts. Je sortis alors le stylo et le calepin que j’avais commencé à traîner sur moi depuis l’épisode du Shozaichi et écrivit quelques mots qui mettait au courant de la situation et demandait du renfort. Je donnais ensuite la note à Aka, ce dernier comprenant aussitôt ce que j’attendais de lui. Sans plus attendre ce dernier repartit dans la direction d’où nous étions venus, en direction de Konoha. Entre temps, j’allais essayer d’en savoir le plus possible sur ceux à qui nous allions nous frotter.

Faisant le moins de bruit possible, je continuai d’avancer tout en me fiant à mon odorat pour savoir si je me rapprochais de mes cibles. Quand l’odeur devint presque insupportable, je levai le bras pour aller mettre mon nez dans mon coude, tentant d’amoindrir l’odeur. J’allais devoir me fier à mes yeux à partir de maintenant. Heureusement, je n’eus pas à faire longtemps avant de tomber sur eux. Les idiots s’étaient cachés dans la clairière. Comme Konoha ils avaient voulu utiliser la forêt pour se cacher, mais rien n’échappait à mon nez. Quand j’arrivai finalement à les voir, je compris alors pourquoi mon nez m’avait piqué autant : s’affairant autour d’une sphère fumante – sans doute le gaz que je sentais aussi fortement – se trouvait un homme portant un masque à gaz qui l’identifia aussitôt au clan Sabakyô. Des restes du Shôraizen? Aussi incroyable que cela pouvait paraître, je devais m’assurer que si c’était le cas on devait mettre fin à leurs actions. Si cela se trouvait, ils se dirigeaient vers Konoha pour se venger de leur avoir volé leurs frères et sœurs ou un truc du genre. Je ne pouvais toutefois rien faire tout seul, je devais attendre le retour d’Aka soit avec des renforts, soit sans. Profitant des dernières leurs du soleil, je m’attardai sur les deux autres personnes accompagnant l’homme au masque mais je ne pus en tirer qu’une seule conclusion, soit qu’eux n’appartenaient pas au même clan que le premier. Sachant que je n’aurais aucune autre information, je me repliai et attendit qu’Akamori ne revienne. Avec son odorat, il n’aurait aucune difficulté à guider qui que ce soit que Konoha aurait envoyé pour me supporter.


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Konoha
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Message(#) Sujet: Re: [Défenses de Konoha/Traque] Une odeur qui vous pue au nez Mar 25 Aoû 2015 - 1:26

TRAQUE
Pourchasse des contrevenants



Frère se penche vers moi et attache la note à mon collier. Je me rappelle la dernière fois qu’il a fait ça, je sais déjà quoi faire. Je n’attends pas plus et cours en direction de la maison. Cette odeur qui me ramenait au confort à chaque fois, il fallait que j’y aille pour aider mon frère. Plusieurs choses attirent mon attention sur le chemin – animaux, bestioles, odeurs – mais je dois retourner à la maison. Frère compte sur moi. Je cours plus vite que je ne l’ai jamais fait, j’ai hâte d’être avec lui, et atteint la maison plus rapidement que nous l’aurions fait ensemble. J’aboie alors pour attirer l’attention des gardes vers moi et sur mon message. L’un des gardes, avec de longs cheveux bruns et avec une odeur que je reconnaissais, sembla me reconnaître et s’approcha de moi. Il dépêcha à lire le contenu de la missive et se tourna vers son collègue avant de me dire qu’il était juste derrière moi. Je savais qui était cet homme, je pouvais lui faire confiance; nous partîmes sans plus attendre.

* * * *

Je devais m’être assoupi malgré moi car un bruissement dans la forêt me fit sursauter et me réveilla aussitôt. Craignant le pire, je regardai à droite et à gauche tout en flairant les alentours jusqu’à ce que l’odeur d’Aka me vienne au nez. Il était de retour et pas seul à ce que je pouvais voir puisque je sentais une odeur avec lui. Attendez, était-ce…? Quelques minutes après les avoir sentis, mes yeux qui s’étaient habitué à la noirceur qui nous entourait maintenant les vis arriver. Je flattai la tête de mon ninken pour le féliciter de son travail tandis que j’allais faire une accolade à mon bon ami..


- Tenshi, quel plaisir! J’ignorais que tu serais celui qu’on m’enverrait.,lui dis-je en chuchotant et en défaisant mon étreinte.

- En fait, je n’ai pas laissé le choix à personne puisque je suis le premier à l’avoir su, me répondit-il en haussant les épaules, un sourire complice aux lèvres que je lui rendis.

- Bon, je te mets rapidement au courant de la situation: un peu plus loin se trouve un trio de shinobi que je suspecte être des restants du Shôraizen. Une reconnaissance effectuée avant votre arrivée à Aka et toi m’a révélé que l’un des trois appartient au clan Sabakyô et semble travailler sur un gaz quelconque avec sans doute l’intention d’attaquer Konoha. Je propose de les prendre par surprise avec la noirceur, les mettre hors d’état de nuire le plus rapidement possible.

- Ça me va, occupons-nous en rapidement.

Ce dernier me sourit et je me rendis compte que cela faisait un bail que nous n’avions pas fait une mission ensemble. De plus, il était le partenaire idéal pour cette mission. Avec son Byakugan, il n’aurait sans doute aucune difficulté à repérer nos ennemis même dans le noir. Pour cette raison, je le laissai prendre l’avant. Mon nez me servait à beaucoup de chose, mais pas à me déplacer dans le noir; la silhouette de Tenshi me servait beaucoup plus pour cela. De toute façon, je ne m’étais pas arrêté bien loin donc nous n’avions pas une grande distance à faire. Ce dernier évalua rapidement les trois shinobis et décréta que le Sabakyô était sans conteste le plus fort des trois, les deux autres étant d’un pouvoir moindre. Voulant m’occuper du Sabakyô le plus rapidement possible, je demandai au Hyûga de bien vouloir s’en occuper – non seulement mon nez serait un désavantage, mais son Byakugan serait beaucoup plus efficace s’il parvenait à couper le chakra à la base de ses gaz – tandis qu’Aka et moi nous chargions des deux autres. Un simple hochement de tête me fit savoir que le plan lui convenait. Sans un mot de plus, nous partîmes chacun de notre côté, lui se fiant à ses yeux et moi à mon nez.

Ce dernier un peu plus vers la droite jusqu’à ce que j’atterrisse dans un petit terrain ouvert, sans nul doute le campement des Nukenins. L’absence d’arbres au-dessus de ma tête me fut d’un grand secours puisque cela me permit d’apercevoir une grande ombre d’où émanait l’odeur humaine que je suivais depuis les dernières minutes. Celle-ci se révéla être une tente en m’y approchant de plus près et pensai que je les surprenais en train de dormir. J’allais m’avancer vers l’entrée de la tente lorsque je m’arrêtai en plein mouvement et figeai sur place. Je venais de percevoir une odeur que je n’aimais pas du tout venant directement de l’intérieur de la tente. Une odeur que je reconnaîtrais partout : celle de la peur. Comme je doutais fortement qu’ils soient tous les deux en train de faire le pire cauchemar de leur vie, cela voulait forcément dire qu’ils savaient que nous étions et qu’ils nous attendaient. Il devait forcément avoir un senseur dans les deux, peut-être m’avait-il même senti plus tôt lors de mon tour de reconnaissance? Ce n’était plus important, ce qui l’était par contre c’était de m’occuper d’eux avant qu’il ne soit trop tard et qu’il prenne la fuite.

Comme s’ils avaient lu dans mes pensées, j’entendis du mouvement à l’intérieur et quelques secondes plus tard ils s’échappaient, s’enfuyant dans la nuit. Je grommelais quelques jurons – ils avaient vraiment attendus le meilleur moment – avant de me dépêcher à me mettre à leur poursuite. Je laissai Tenshi derrière avec le Sabakyô en espérant que les choses aillent mieux de son côté alors que je m’enfonçais dans la nuit en prenant mes adversaires en filature. Ils pensaient peut-être pouvoir me perdre dans la nuit, utiliser le noir à leur avantage, mais vous pouviez vous fier sur moi si je vous dis qu’ils ne nous échapperont pas. Au contraire, l’absence de ma vue ne fis que décupler mon odorat et me permis de les suivre encore plus attentivement. Ils tentèrent plusieurs fois de me semer, mais pas une fois je perdis leur odeur et nous parcourûmes un bon bout de chemin avant que finalement les deux nukenins ne semblent montrer des signes de fatigue. Au début je pensais halluciner, mais après quelques temps je remarquai qu’ils perdaient de la vitesse. Voyant là l’opportunité pour moi de frapper, j’accélérai le pas subitement et fonçai directement vers les deux hors-la-loi pour les prendre par surprise. J’allais faire ça vite, vous pouviez compter sur moi.


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Message(#) Sujet: Re: [Défenses de Konoha/Traque] Une odeur qui vous pue au nez Mar 1 Sep 2015 - 3:04

TRAQUE
Appréhension des contrevenants



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Takeo et Akamori venaient à peine de me quitter, le bruissement de leur pas à peine perceptible derrière, que je me reconcentrais immédiatement sur les environs en m’efforçant de retrouver le Sabakyô avec mon Byakugan. Ce ne fut pas très difficile, mais il fallait tout de même que je me rende jusqu’à lui. M’approchant le plus silencieusement possible, j’espérai que rien ne trahirait ma présence. La chance devait être de mon côté puisque je parvins à me rendre jusque dans une éclaircie tout près du shinobi sans qu’il ne se rende compte de ma présence. Ma vision me permettait de voir le duo Inuzuka de l’autre côté de la clairière, signifiant que nous étions tombé sur leur campement et surtout qu’il n’y avait personne d’autre. Si jamais quelqu’un avait pu réussir à duper mon Byakugan, il ne nous aurait certainement pas laissé approcher aussi près de leur base. C’était donc le moment parfait pour frapper, en plus que la nuit venait tout juste de tomber.

À pas de loups, je m’avançai vers le ninja qui devait sans doute être de garde pour la nuit, mais qui s’était assoupi néanmoins. Son immobilisme m’avait grandement aidé à bien repérer ses points de chakra, en particulier ceux autour de ses poumons et sa bouche – les endroits les plus impliqués avec leur gaz. Repliant mes doigts pour ne laisser que mon index et mon majeur tendus, j’allais frapper l’homme en plein plexus solaire lorsque ce dernier ouvrit subitement les yeux et roula vers l’arrière, évitant par le fait même mon coup. Mes yeux s’agrandirent par la surprise, mais je ne m’y attardai pas plus longtemps et pivotai vers la gauche en évitant par le fait même une boule verdâtre que je savais s’en venait et qui ne m’aurait certainement pas fait du bien. Avant d’avoir eu le temps de réfléchir à mon prochain mouvement, mon corps avait déjà décidé quoi faire et se lançait vers l’homme. Je devrai sans doute faire attention à ses gaz qui n’hésiteras pas à lancer autour de lui, mais c’était mieux que de rester à distance et ne rien pouvoir faire. Le truc était de frapper le premier.

Pour ce faire, tout était permis; même un peu de ruse – surtout un peu de ruse. J’attendis d’être quelques mètres devant pour accélérais drastiquement et passai à côté de lui sans le toucher pour immédiatement me retourner. Alors que je le dépassais je vis ses yeux s’agrandir à son tour pour ensuite aller lui donner un coup infusé de chakra au niveau de la nuque. Mes heures de pratiques avaient portés leur fruit, j’avais atteint une précision presque chirurgicale lorsque venait le temps de frapper les points de chakras. Aussitôt mon coup porté, le corps du Sabakyô eu un spasme généralisé et de loin on aurait pu croire qu’il avait sursauté de s’être fait touché dans le dos. Les quelques secondes de plus que m’avais offert ce coup étaient tout ce dont j’avais besoin et j’enchaînai rapidement avec une des techniques les plus redoutables du clan Hyûga : les soixante-quatre coups du Hakke. Deux, puis quatre, huit, seize, trente-deux… et soixante-quatre. Lorsque mes mains arrêtèrent de bouger, le shinobi renégat s’écroula au sol comme une poupée de chiffon, incapable de garder conscience durant toute l’attaque.

Ce ne fut qu’une fois que j’avais solidement attaché le Sabakyô que je réalisai que les chakras des autres avaient tous disparus durant notre affrontement. Mais où étaient Takeo et Akamori? J’étendis mon cercle de recherche et les trouvai plus loin; sans doute ses opposants avaient-ils tentés de fuir. Les idiots, ils ne réussiront jamais à le semer, tout ce qu’ils ont fait s’était de s’éloignés des potentiels renforts qui auraient potentiellement pus arriver si jamais je n’avais pas été là. J’avais confiance en mes deux amis, je leur laissai donc le soin de terminer avec leur cible et de les ramener à bon port. Je m’assis au sol à côté de mon prisonnier et attendis.

* * * *

J’évitai le coup à la dernière seconde, sentant mon corps réagir plus vite que mon esprit, avant de contre-attaquer tout aussi rapidement qu’il m’était tombé dessus. Ne lui laissant pas le temps de faire quoi que ce soit, je le bombardai de coup alors que je savais qu’Aka était déjà sur le deuxième. Comme ils avaient décidés de ralentir, ils s’étaient probablement déjà résignés à se battre pour leur liberté. Je ne leur avais laissé donc aucune chance une fois que nous les eûmes rattrapés et à deux nous leur étions tombés dessus avec toute notre force. Les coups avaient aussitôt commencé à pleuvoir des deux côtés, aucun ne donnant ne serait-ce qu’un pouce d’avantage à l’autre. Pour le coup, je m’avouai impressionner : ils se débrouillaient plutôt bien. Je n’ai pas l’égocentrisme de dire que c’était à cause de la noirceur, celle-ci n’avantageait ni l’un ni l’autre, mais j’étais en train de me dire que je m’étais peut-être trompé et que le Sabakyô n’était pas la principale menace…

Un coup enflammé qui ne connecta pas me permit toutefois à me faire une meilleure idée de mon opposant ainsi que de sa position. Au moins, ce coup n’avait pas été totalement inutile. J’avais également vu son visage : il était exténué et presque à bout de chakra. Je décidai d’en terminer rapidement et le ruai de coup avec la force des Inuzuka jusqu’à ce que l’homme sombre dans l’inconscience. Au final, c’était ce coup apparemment manqué qui m’avait permis de porter le coup de grâce. Enfin, façon de parler; je ne voulais pas vraiment avoir tué cet homme, il pouvait avoir des informations importantes pour Konoha. Je ne pris pas le temps de regarder l’état de mon corps, que je savais en mauvais état, et me lançai vers l’odeur d’Aka pour aller l’aider avec le dernier des deux nukenins. J’arrivai d’ailleurs juste à temps, car j’empêchai l’homme d’envoyer un gros morceau de terre se fracasser sur le flanc de mon ninken. Peut-être que c’était ça qui m’avait fait accélérer et tabasser l’homme avec plus de force encore que mon précédent opposant. Je savais très bien qu’Aka était tenace et que ce n’était pas cela qui le rendrait hors-combat, mais cela me mettait dans une colère noire qu’on veuille s’en prendre à lui, à ma famille. Après ça, même si je n’avais pas terminé le travail, il eut tôt fait d’aller rejoindre son compatriote sous notre assaut combiné.

Nos combats étaient terminés, mais j’avais toujours l’adrénaline qui coulait dans mes veines. Je devais faire quelque chose pour évacuer ce trop-plein d’énergie. Je décidai d’aller rejoindre Tenshi et l’aider si besoin était, même si je ne me berçais pas d’illusion. Le temps de notre petite chasse – qui a été totalement inutile puisque nous les avons quand même rattrapés et leur avons mis une raclée, je tiens à préciser – et de nos combats, l’Hyûga avait certainement terminé avec le Sabakyô. De toute façon je n’avais rien d’autre à faire, il fallait bien que je ramène ces deux énergumènes avec l’autre pour que nous retournions à la Feuille. Comme de fait, je retrouvai Tenshi adossé à un tronc d’arbre, le Sabakyô ficelé comme un saucisson comme je l’avais fait. Même si nous étions en pleine nuit et que nous avions des prisonniers à ramener, j’allais m’asseoir à côté de mon meilleur ami et pris le temps de souffler un peu. Notre retour au village n’était pas pressant, personne ne savait que nous avions des gens à ramener au village après tout.


- Je ne sais pas pour toi, mais ces deux-là étaient particulièrement tenaces.

- Pas du tout, le mien est tombé comme une mouche.

- Quoi!?
m’étranglai-je.

Nous éclatâmes aussitôt à rire les deux et ce dernier m’expliqua ensuite comment le Sabakyô n’avait rien pu faire devant la vitesse et la précision de ses frappes. Nous nous côtoyions moins souvent que lorsque nous étions adolescents et je réalisais que l’Hyûga était devenu d’une efficacité redoutable. Je savais que je venais tout juste d’entrer dans les forces spéciales, mais je pourrais peut-être parler à Miko-dono de Tenshi. Ce projet serait toutefois pour un autre jour, car pour l’instant nous avions tout ce beau monde à ramener à Konoha. Nous prîmes chacun un homme et même si celui sur Akamori avait tendance à glisser, causant l’hilarité sur le chemin du retour, nous parvînmes à les ramener avant l’aube. La première chose que je fis à mon retour fut de m’assurer qu’on avise les Sabakyôs afin qu’ils prennent le projet clandestin en charge, puis la seconde fut d’amener mes prisonniers aux geôles. On s’occuperait d’eux là-bas et on s’assurerait de savoir d’où ils venaient réellement. S’ils étaient vraiment du Shôraizen, nous devions savoir s’il y en avait d’autres alentour du village. Ma ronde avait duré plus longtemps que prévu, en plus de mon rapport que je dus faire sur la situation. Entres autres, je recommandais l’implantation de binômes pour les petites expéditions comme les miennes. Si un autre shinobi avait été avec moi dès le début, la situation aurait pu être réglée bien plus rapidement. Mes dernières recommandations faites, je saluai rapidement Tenshi-kun et pris la direction de mon lit que je saluai avec soulagement.


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