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 Et ils cohabitèrent [Event]

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Message(#) Sujet: Et ils cohabitèrent [Event] Jeu 3 Sep 2015 - 0:19

Dans les montagnes au nord du pays, il y avait une multitude monts et de crevasses. C’était dans une grotte relativement banale qu’il avait choisi de séjourner, à défaut de pouvoir aller ailleurs. Son physique – et il l’avait compris à ses dépens – n’inspirait pas chez les Hommes le moindre sentiment positif. Lorsque les gens le voyaient, ils avaient peur de sa façon d’être. Et lorsqu’il tombait sur des shinobis, c’était son manque total de chakra et pourtant son incroyable prestance qui effrayaient. Les animaux qu’il rencontrait parfois en altitude n’avaient, eux, pas peur.

Etait-il un Homme, un animal, un shinobi, un Furyou ? C’était une question qu’il se posait souvent. Bien entendu, il avait tenté de chercher les réponses par lui-même, comme à Suna quelques mois auparavant. Mais il n’avait rien trouvé. Là-bas, il n’avait même pas pu résoudre son handicap. A présent, il allait mieux, même si de nombreuses interrogations personnelles lui étaient restées sans réponses. Mais il savait qu’un jour, il finirait par se souvenir.

Il pleuvait. A l’entrée de la grotte, le borgne se plaisait à regarder le paysage qui s’étendait en face de lui. Il sentait néanmoins qu’il avait fait du mal à ce monde, mais ça ne le dérangeait pas. Pour lui, sans cependant savoir pourquoi, il avait fait ce qu’il fallait faire.

Une biche s’approcha. Ses petits yeux cherchèrent celui de l’homme dont l’épée reposait à côté de lui. La bête se rapprocha encore un peu. Envizib sourit.

La biche fut écrasée par quelque-chose d’invisible… ou de trop rapide. Son sang avait giclé aux pieds de l’ancien Furyou. Le regard de ce dernier se releva…
    Sa Majesté… ce n’est pas toi. Et pourtant…
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Message(#) Sujet: Re: Et ils cohabitèrent [Event] Ven 4 Sep 2015 - 19:47

Ordre de mission:
 

Cela faisait quelques jours que nos équipes avaient été envoyés pour aider les habitants de Ki no Kuni, qui avaient été victime d’une grande catastrophe. Quant à moi, on ne m’avait pas envoyé, sans doute parce que mes capacités ne s’y prêtaient pas vraiment. Quoi qu’en y repensant avec mon odorat j’aurais certainement pu les aider à chercher des survivants parmi les décombres. M’enfin, c’était Miko-dono qui faisait ce genre de décision et elle avait sûrement ses raisons pour. Je veux dire, j’étais qui pour remettre ses décisions en question? Je me faisais la grosse tête parce que j’étais maintenant membre des forces spéciales? Allons Takeo, ressaisis-toi; reviens sur Terre! Maintenant que c’était fait, je reportai mon attention le nuage que j’observais depuis les dernières minutes. Plus je le regardais, plus il avait l’air d’un mouton. Pas seulement parce que le nuage faisait penser à la laine duveteuse d’un mouton, mais on aurait dit que le cumulus avait vraiment la forme d’un mouton! Enfin, c’était pour vous donner une idée d’à quel point je m’amusais aujourd’hui, je regardais les nuages.

Heureusement pour moi, quelque chose vint rapidement troubler mon ennui : un collègue des forces spéciales venait à ma rencontre afin de me donner une convocation auprès de l’Hokage. Sans doute ignorait-il que nous faisions partis de la même unité et c’était bien mieux ainsi. D’un bref hochement de tête, nous nous saluâmes et l’homme disparut aussi rapidement qu’il était arrivé. J’ouvris la missive pour la forme, sachant déjà ce qu’elle contenait, et allai ensuite chercher Aka pour nous rendre à notre rendez-vous. Je cognai à la porte de son bureau, attendis qu’elle lance un "
Entrez" comme elle le faisait toujours puis entrai pour aller me tenir devant elle. Cette dernière leva finalement les yeux de son papier et m’invita à m’asseoir. Alors que je prenais siège, elle me mit aussitôt dans le bain. Elle commença par me demander si je me rappelais d’un certain Envizib. Mes traits se durcirent aussitôt, me rappelant très bien du Furyou auquel j’avais fait face deux fois plutôt qu’une. J’avais non seulement fait partie de la délégation Konohajin à le rencontrer pour la première fois après le Sommet des Kage, alors qu’ils cherchaient encore le sceau de Makka, mais j’avais également croisé sa route lorsqu’ils avaient menacés Kusa no Kuni et que Konoha avait envoyé des troupes. Je pouvais donc dire que oui, c’était un nom qui m’était très, très familier.

Elle devait avoir lu la réponse dans mon regard, car elle continua sans même que je n’aie à dire un mot. Elle poursuivit donc en me disant qu’après les événements de l’Île Inconnu, les Villages Ninjas avaient perdus la trace de l’Armée des Furyous, les Edo Tensei qui étaient sous le contrôle de Daken. Enfin, c’était jusqu’à présent, car des rapports indiquaient qu’on avait confirmé sa présence à Kawa no Kuni. Et devinez qui était envoyé pour aller le retrouver? Eh oui, c’était moi! Mais attention – et l’Hokage m’avait bien averti sur ce point-là – je ne devais pas m’attaquer à lui, seulement essayer de glaner le plus d’informations sur son compte. De toute façon, elle n’aurait pas besoin de me le dire une deuxième fois; j’étais très bien placé pour savoir à quel point il était dangereux, surtout si j’y allais seul. À cet instant, elle m’interrompit et m’apprit que je n’irais pas seul, car il s’agissait-là d’une mission conjointe avec le village de Suna. Ainsi, je serais accompagné d’un shinobi de Suna qui avait une meilleure connaissance du terrain que moi. Elle n’était que Genin, mais j’attendais de la voir en personne avant de décider de sa valeur. Déjà que sa connaissance à elle seule me sera d’une grande utilité dans ma traque. C’était bien beau savoir où il était, je devais aussi savoir comment m’y rendre. Si mes traques jusqu’à date se trouvaient en terrain relativement connus, je n’avais jamais mis les pieds dans cette partie de Kawa. Sans plus de questions pour l’Hokage, je la saluai et partis vers la frontière entre Kawa et Suna – notre lieu de rendez-vous – dans les minutes qui suivirent l’entretien.

Le voyage se fit rapidement et simplement. N’ayant personne qui aurait potentiellement pu ralentir notre cadence, comme ce sera sûrement le cas avec notre guide, nous filâmes à toute allure vers le point de rendez-vous. Nous étions tous deux habitués depuis longtemps aux longues courses comme celle-ci, nous nous arrêtâmes que peu de fois en cours de route. Une fois rendu au point de rendez-vous, j’évaluai mentalement le temps que cela nous avait pris pour nous rendre ici. Pas trop mal. D’où j’étais, je voyais très bien l’immense désert qu’était Kaze no Kuni il n’y avait donc aucun doute que j’étais à la bonne place. Je m’installai aussi confortablement que je le pouvais et attendis que la jeune femme arrive. Pendant ce temps, je poursuivis mes pensées qui avaient obsédés mon esprit durant le trajet : qui était Envizib?

Nous savions depuis la chute des Furyous que ceux-ci étaient en réalité des Edo Tensei, des morts ramenés à la vie grâce au chakra, créés par Monwa pour servir ses desseins. S’ils étaient des Edo Tensei cela voulait dire, qu’à un certain point dans le temps, tous ces gens étaient des personnes bien en vie. Tout ceci faisait en sorte que les habiletés dont ont fait preuve les Furyous sont des habiletés qui existent en ce monde, Envizib comprit. Mais d’où venaient les siennes? Maintenant que je n’avais plus à surveiller mes alentours, je me plongeai dans mes souvenirs et repensai à mon premier combat, celui avec Natsuki-san et Hyûga-san. Je me rappelai la stupéfaction que nous avions tous eu lorsque nous vîmes que rien ne l’avait touché. Un peu plus loin et je me rappelai comment Envizib avait utilisé l’ombre du Nara pour sa propre substance noirâtre. Se pourrait-il qu’il soit capable d’utiliser les ombres? Cela n’expliquait pas comment il était immunisé à toutes les attaques imaginables. On passait au prochain candidat sur la liste, les… Hum? Qu’est-ce que je sentais là? Une odeur… humaine? Aka, qui avait également senti l’odeur, avait les oreilles dressés et le regard fixe sur l’endroit d’où venait le son. Ce devait sans doute être ma partenaire de mission, ma guide à travers ce pays. Cette dernière apparut finalement et aussitôt une odeur facilement reconnaissable frappa mes narines : celle du sang. Était-elle blessée?


- Seriez-vous l'envoyée de Suna? Inuzuka Takeo, de Konoha, et voici mon compagnon Akamori. Êtes-vous blessée? Évidemment, cette dernière était totalement bien. Tant mieux, ça ne doit être que mon imagination. J’aimerais qu’en cours de route vous me parliez de ce que Suna sait à propos de cet Envizib, si cela n’est pas trop demandé.

Si nous combinions nos informations, peut-être aurais-je une meilleure idée de l’origine d’Envizib. Alors que nous nous mettions en route, je me demandai d’où venait cette odeur de sang toujours aussi présente, alors que ni elle ni nous n’avions aucune blessure. Cela pouvait-il venir de la jeune femme elle-même? Nous avançâmes relativement rapidement vers l’odeur que je reconnaissais être celle du Furyou. Si la première fois que je l’avais rencontré je n’avais rien senti il en était autrement aujourd’hui. Non seulement mon nez était bien plus affuté que par le passé, mais mon autre rencontre avec le Furyou devait sans doute avoir aidé mon nez à être perceptif à l’odeur des Furyou. On passera sous silence mon ancienne Marque, qui certainement m’avait rapproché d’une certaine façon d’eux. Au fur et à mesure que nous avancions sous les indications de la Sunajin je sentais l’odeur s’intensifier. Nous finîmes par ralentir à une marche tant l’odeur était forte; il pouvait être n’importe où. Tout à coup, dans le silence des montagnes du Nord jusqu’où nous nous étions rendus :

- Sa Majesté… ce n’est pas toi. Et pourtant…

Reconnaissant immédiatement cette voix, je me retourne vivement vers la direction de la voix et le voit, son regard unique posé sur nous. À ses pieds, une biche qui avait l’air d’avoir été écrasée gisait dans son sang. Était-ce l’œuvre du Furyou? Instinctivement, je mis un bras protecteur devant la Genin de Suna. Si je n’avais pas été de taille à l’époque – et sûrement ne l’étais-je pas plus aujourd’hui – alors la Ketsueki ne pouvait rien faire. Nous nous toisâmes du regard avant que finalement je ne décide de prendre la parole en premier.

- Si ce n’est pas Envizib, Messager de Sa Majesté Monwa. Je jettai un rapide coup d’œil vers la biche. Quelqu’un qui n’aurait pas écouté votre message?

J’étais conscient de la pique, de même qu’une certaine amertume dans ma voix, mais c’était inévitable après tout ce que les autres Furyous et lui avaient fait au Monde. Je pouvais toutefois voir dans son langage corporel qu’il ne nous sauterait pas dessus pour si peu. D’autant plus qu’Envizib s’était révélé une personne des plus pacifiques lors de nos rencontres, utilisant la force qu’à la fin et en dernier recours. Il y avait donc plus de chance qu’il veuille discuter avec nous que quoi que ce soit d’autre. Ça tombait bien, car c’était justement ce que nous étions venu faire, discuter.
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Message(#) Sujet: Re: Et ils cohabitèrent [Event] Sam 5 Sep 2015 - 0:25

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Un furyou.

Un putain de furyou, une machine de guerre, un tank humain et la mort en personne. Une créature aussi forte qu'invincible, un survivant d'une ère que la vampirette n'avait pas connu car en sommeil dans sa tombe sous le désert de Suna. Un mort vivant aussi selon certaines informations, et la voilà aujourd'hui désigné par son Kage, ce Kioshi de malheur pour servir de guide à un Konohajin. Un putain de bouffeur de feuille oui! Et en plus elle connaissait pas tant que ça le pays! Je vous rappel pour information qu'à chaque fois que l'adolescente voulait sortir on la menaçait de désertion, pas à tort mais quand même. Elle avait autant de connaissance de ce bled paumé que du reste du monde et malgré tout elle devait faire bonne impression? Non mais seigneur dieu quoi. Bon au moins elle sortait de Suna et c'était déjà ça, et on la laissait sortir, pour une fois les gardes n'avaient rien à dire. La majorité des effectifs étaient à Ki pour sauver des clodos et des bambins sans mamans, que des chochottes oui! Alors que La se débrouillait très bien comme une grande et toute seule. Bon d'accord Yami et Mizuki lui manquait un peu et elle ronchonnait chaque jour de plus mais ce n'était pas du tout à cause de ça! Pas plus que Yoko s'évertuait à lui faire songer à autre chose.

Elle était arrivée en avance, précisément une journée en avance ou elle s'était décider à étudier les cartes. La qui ne savait ni lire ni écrire se mettait à la cartographie c'était franchement risible. Mais l'excuse de découvrir l'extérieur et de pouvoir se souvenir de ces cartes pour son propre projet la mettait en confiance. Et l'autre guignol débarqua avec un clébard aussi impressionnant qu'imposant. Un bon gros steak dans l'imagination de La pour qui le confort basique de Suna ne manquait pas. Elle était dans un état quasi naturel, elle traquait et chassait en compagnie d'un chasseur et d'un chien les temps modernes étaient bien loin.

-Blessée? Je sais pas si c'est coutume de par chez vous d'entamer une discussion avec un partenaire inconnu mais chez nous on se présente d'abord. Je suis Ketsueki La pour ma part. Votre chien est à la mesure de votre puissance il parait.

Il en avait de bien drôle manière de commencer à discuter sérieusement ce type ne savait rien de la Ketsueki et déjà il la croyait blessée un regard qui se montrait donc altruiste mais en même temps...

-Vous dites ça parce que je suis genin et donc plus faible que vous? C'pas parce que je suis plus jeune que je suis frêle et sans défense Inuzuka. Concernant Envizib les informations dont je dispose sont vagues, il est capable de disparaître même pour les senseurs expérimentés il a déjà fait ça en pleine réunion de Kage. Suivez moi, si la carte ne se trompe pas c'est par ici.

Et le duo continua tandis que l'odeur de sang parvenait aux narines et au sens de la Ketsueki, une victime. Du sang animal, pas humain, peut être un herbivore mais c'était que pur supposition. Ce n'était pas forcément la cible, il rodait dans ces lieux pleins de félins, prédateurs sauvages se repassant de voyageurs et de proies faciles.

Une biche, son sang coulait à profusion contre le sol, et l'autre imbécile mettait son bras. Non il la considérait comme quoi une civile? Une incompétente? Une débile aussi?

-Retirez votre bras ou je vous promets que notre collaboration s'arrête ici.

Un ton froid qui accompagnait cette éventuel menace. Et l'adolescente s'avançait pour humer le sang, le prendre sur le bout des doigts et le porter à sa bouche pour obtenir quelque renseignements si c'était possible. La cible avait parlée, ils ne devaient pas le combattre, et La n'avait pas envie. Elle admirait cette chose qui restait en vie bien après la mort de plusieurs de ses comparses et compères.

-Envizib je représente Suna. Vous êtes venus nous voir il y a pas longtemps pour une certaine prisonnière, mais elle est malheureusement décédée. Nous voudrions néanmoins savoir ce qui vous poussait à venir la chercher et surtout comment vous l'avez su?

La restait en semi-retrait, agenouillé sur le cadavre de la biche créature innocente dont la charpie témoignait de la puissance que possédait ce monstre hors normes. Une capture n'était pas possible, si leurs villages les avaient envoyés comme boucs émissaires ils le sauraient bien assez tôt.


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Message(#) Sujet: Re: Et ils cohabitèrent [Event] Mar 8 Sep 2015 - 22:42

Un Konohajin et une Sunajin. Un homme et une femme. Mais eux, ils n’étaient pas seuls. Pourtant, à en juger sur leurs réactions, ils ne semblaient pas être dans la même réalité. Sans leur répondre, Envizib jeta un coup d’œil au shinobi. Il le toisa du regard et ressentit en lui quelque-chose de familier. Puis il regarda la jeune femme. Elle semblait étrangement agressive envers son prochain. Pourtant, tout indiquait qu’ils étaient alliés… ou plutôt « collaborateurs » selon ses termes. Où était la différence ? Le Furyou l’ignorait. Mais il ne comprenait pas l’arrogance de la kunoïchi, qui lui paraissait si… faible.

Pourquoi est-ce que le Konohajin parlait en sous-entendant qu’Envizib avait tué l’animal ? Le balafré regarda de son unique œil le cadavre de la biche un peu plus loin. Sa tête s’inclina, puis se reporta vers la gauche, sans viser personne. Enfin, il reporta un semblant d’attention au duo.
    Moi, tué cet animal ? Ah, je comprends…
Il soupira et relâcha sa tête un instant. C’était pourtant si évident. Si Envizib était capable de disparaître aux yeux des shinobis, alors Lui, pouvait faire bien plus…
    Vous ne Le voyez pas.
Envizib se tint droit. Le manche de son épée était clairement visible, mais il n’y reposait que le coude. Sa décontraction corporelle contrastait avec l’incompréhension qui survenait par moment sur son visage.

Il se tourna une nouvelle fois vers la gauche. Puis il hocha la tête, comme s’il acceptait quelque-chose.

Sa tête repencha vers les deux ninjas. Il s’approcha un peu, et son œil s’accapara la jeune femme.
    Je suis venu à Suna pour Köken Hasu… J’ai appris qu’elle maîtrisait un pouvoir qui pourrait me rendre l’ouïe, l'une de mes oreilles l'avait perdue. Mais ce n’est plus la peine.
Nouveau regard vers la gauche. Envizib était très attentif, presque religieux. Il se retourna vers l’Inuzuka.
    Je viens de Konoha. Et tu me sembles familier…
Il recula de deux pas, afin que son unique pupille lui permette de pleinement observer l’ensemble des deux « collaborateurs ». Si c’était Sa volonté, il devait faire en sorte qu’il en devienne ainsi. Envizib savait que s’il ne Lui obéissait pas, son châtiment serait pire que n’importe lequel que Monwa aurait pu lui infliger. Monwa n’avait qu’une petite partie du pouvoir que Lui possédait.
    Pourquoi êtes-vous venus, pour me combattre ? Ni Lui ni moi ne douterions de ce qui s’en suivrait. Vous mourriez.
Il s’assit sur la terre fraîche.
    Sinon, une proposition peut vous êtes faite.
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Message(#) Sujet: Re: Et ils cohabitèrent [Event] Mer 9 Sep 2015 - 17:57

Je devais avouer que mon introduction manquait peut-être un peu de tact, mais cela partait d’un bon sentiment. Étrangement, la Sunajin sembla s’en offusquer et crut bien de me faire une petite leçon sur les bonnes manières. Je ne comprenais pas vraiment son point – j’avais après tout pris la peine de présenter autant Akamori que moi-même – mais l’important, au final, c’était que ce n’était que mon imagination et qu’elle était dans toute sa forme. Pensant que la discussion allait s’arrêter là, j’allais recommencer notre route, mais la Ketsueki, comme elle s’était présenté, commença à ma sermonner sur le fait que je sous-entendais qu’elle était faible parce qu’elle n’était qu’une Genin et toute sorte d’inepties du genre. Cela m’apprendra à vouloir bien faire. Je la laissai terminer sur ce que Suna avait ramassé comme informations sur le Furyou, qui au final n’était rien que Konoha ou moi ne savions pas déjà, avant de remettre les pendules à l’heure.

- Écoutez, Ketsueki-san. J’ignore comment ça se passe dans votre tête, mais j’aimerais que vous arrêtiez tout de suite de mettre des mots dans ma bouche. Je n’ai jamais dit que vous étiez faible- la preuve étant que j’ignorais que vous étiez Genin – et mon ninken n’a rien à voir avec ça. Mon intuition me disait que vous étiez peut-être blessée et je préférais m’en assurer avant que nous nous retrouvions face à face avec un Furyou, mais elle s’est trompée; ce sont des choses qui arrivent. Maintenant, assez perdu de temps et allons à la recherche de cet homme avant qu’il ne décide de se déplacer.

Maintenant que les choses étaient claires, nous partîmes vers le Nord, là où on nous avait dit que pourrait se trouver Envizib. En tout cas, une chance que nous avions la carte que la jeune kunoichi avait apportée avec elle sinon nous n’aurions pas fait long feu. Ces montagnes, elles se ressemblaient toutes! Heureusement, nous n’eûmes pas à chercher longtemps, car nous sentîmes tous en même temps l’odeur du sang. Enfin, c’était l’impression que j’avais puisque la Ketsueki a réagi tout de suite après moi, comme si elle avait elle aussi réussi la sentir. Ralentissant la cadence, nos pas se firent plus prudents vu que nous savions notre cible pas très loin. Finalement, il se trahit lui-même en disant quelque chose d’assez étrange. En tout cas je n’en comprenais pas un traître mot – nous parlait-il à nous? – et il ne semblait même pas nous regarder. En fait il serait plus précis de dire qu’il ne nous voyait pas, car son regard se dirigeait vers nous sans qu’il ne se rende compte de notre présence. Mon corps réagit avant ma pensée et posa un bras devant la Genin. Aussitôt, cette dernière embarqua sur ses grands chevaux me menaçant d’arrêter la collaboration ici. Désolé de te l’apprendre, chérie, mais tu ne m’étais utile que pour me rendre ici; maintenant que c’était fait je me contre-fiche de ce qui peux t’arriver. Je me retins toutefois d’entrer en conflit ouvert avec la kunoichi devant le Furyou et me contentai de retirer mon bras. Encore une fois, cela m’apprendra à vouloir bien faire.

C’est alors que sous mon regard ahuri, elle s’avança vers le Furyou, plus précisément vers la biche exsangue non loin de lui. Mais que faisait-elle!? Envizib était un homme pacifique, certes, mais néanmoins extrêmement dangereux. C’était de la pure folie de s’avancer impunément vers lui. Pendant ce temps, j’engageais le dialogue avec l’homme et compris rapidement que je m’étais fourvoyé : l’animal n’était pas sa victime. Les paroles qu’il lança ensuite me glacèrent le sang, même si je gardai un air calme.


- Qui ça, Le? ne pus-je m’empêcher de demander.

Mon attention rivé sur Envizib, je détournai momentanément le regard pour observer ma coéquipière et vis qu’elle jouait avec le sang de la biche. Enfin, si par jouer on pouvait dire qu’elle frottait son pouce sur deux doigts, comme pour en évaluer la consistance, et qu’elle portait ensuite ses doigts à sa bouche. Avais-je vraiment vu ce que j’avais vu? Était-ce pour cette raison que j’avais senti du sang à son arrivée, parce qu’elle avait l’air d’être hémophile? Enfin, ce genre de questions pouvait attendre à plus tard, pour l’instant la Sunajin prenait la parole pour la première fois envers le Furyou. Ainsi, il serait allé à Suna à la recherche d’une personne décédée. Une autre Furyou que le village du Sable aurait capturée? L’identité n’était pas importante, ils vouaient simplement savoir pourquoi il avait voulu la prisonnière et comment il avait appris sa localisation. Ainsi j’appris qu’Envizib avait eu besoin une dénommée Köken Hasu pour lui redonner l’ouïe, même si ce n’était plus nécessaire maintenant. J’haussai le sourcil à cette information, qui pouvait être utile. En plus de perdre la vue d’un œil, il aurait également perdu l’ouïe d’une oreille? Je serais curieux de savoir si c’était du même côté…

L’esprit occupé par cette nouvelle information, je ne réalisai qu’il me parlait que lorsque j’entendis le mot Konoha. Mon subconscient remplit seul la première partie et me retrouvai encore plus intéressé par ce qu’il disait puisque cette fois-ci cela avait rapport directement à moi. Car non seulement il venait de Konoha, mais je lui semblais familier aussi. J’eu un petit sourire puisque nous nous étions effectivement rencontrés à plusieurs reprises. Toutefois, il semblait y avoir une distance dans son regard qui laissait sous-entendre que ce n’était peut-être pas moi à proprement parlé qui lui était familier. Et si c’était le clan Inuzuka en général? S’il disait venir de Konoha, peut-être avait-il déjà rencontré des Inuzuka?


- C’est très possible, car je viens également de Konoha. Auriez-vous par hasard déjà rencontré des Inuzuka auparavant?

J’insistai particulièrement sur le Inuzuka, dans l’éventualité où entendre ce nom l’aiderait à solidifier cette impression de déjà-vu comme avec les amnésiques. Je ne sais pas si c’était l’effet de mes paroles où s’il y avait un autre motif, mais Envizib recula de quelques pas et nous toisa les deux d’un regard d’ensemble. Puis, il nous demanda la raison de notre venue. Était-ce pour le combattre? J’eu un très bref rire – quelque chose qui pouvait presque ressembler à un grognement – alors qu’il continuait et s’assoyait au sol avec une proposition pour nous. Je devais avouer que j’étais plutôt curieux de ce que cette proposition avait l’air et c’était mieux que de se sauter dessus.

- Sur ce point-là, nous sommes tous d’accord, commençai-je alors que j’avançais tranquillement vers le Furyou. Vous ne vous en rappelez peut-être pas, mais nous avons eu l’occasion à quelques reprises de croiser le fer – façon de parler – et je suis très bien placé pour savoir ce dont vous êtes capable. Quant à Lui… j’ignore qui il est, mais il doit être tout aussi compétent que vous alors l'option du combat est exclu d'emblée. Je m’arrêtai, maintenant à quelques pas à peine devant l’homme assis, et m’assis au sol à mon tour. J’espère que cela ne m’oblige à rien si je ne fais qu’écouter votre proposition? Je dois avouer que je suis intrigué de l'offre que vous avez à faire.

Ignorant complètement la Ketsueki, elle avait après tout rempli ce pour quoi elle était venu, je me concentrais à fond sur Envizib, la raison de notre venue ici, et toutes les informations que je pourrais en tirer. Ce dernier semblait avoir une proposition à nous offrir en lieu de nous entre-tuer – non, je retire ce que j’ai dit, cela aurait un massacre unilatéral – et j’espérais qu’elle aurait plus de sens que celle qu’il avait donné de la part de Monwa. Attendant la fameuse proposition, je ne pouvais m’empêcher de penser à tous les genres d’offres qu’il pouvait nous faire. Avait-il trouvé un nouveau maître après Monwa auprès de qui il pourrait faire encore le messager, ce fameux Lui? Soudainement, cette proposition n’avait plus l’air aussi reluisante, mais je m’étais lancé et devais donc poursuivre jusqu’au bout.
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Message(#) Sujet: Re: Et ils cohabitèrent [Event] Ven 11 Sep 2015 - 13:22

-En vérité je ne suis plus genin mais aspirante Inuzuka. Je vous remercie de l'intention que vous portez à mon égard mais vous devriez d'avantage vous concentrez sur la cible qui est devant vous.

Et l'adolescente s'allume une cigarette soufflant et relachant la fumée devant elle, mal à l'aise probablement par sa faute elle avait déjà ruinée le lien qui l'unissait au Konohajin mais en même temps. En même temps elle n'était pas si bête que ça, elle était guide et son utilité s'arrêtait à présent, à elle de faire sorte qu'elle repasse sur le devant de la scène. Elle se déplaça de trois pas sur le côté reculant avant de se poser sur un rocher d'observer le Furyou. Elle notait dans un coin de sa tête l'information concernant la prisonnière, enfin sa compagne de cellule désormais. Il fallait dire que profiter de l'air pur et de son chakra n'était pas mauvais.

-Voir qui?

Ils n'étaient pas seul, chacun pour sa peau à présent? Embêtant mais logique, néanmoins si tout ceci devait se terminer de la manière suivante alors l'alliance entre les deux villages risquerait d'être un peu tâché ou alors Kioshi avait demandé à Konoha de l’éliminer? Elle n'était pas aussi importante que çà. Une proposition? S'en devenait presque trop compliqué pour elle. Alors elle se contenta de rester en retrait tout en prenant garde de ne pas provoquer l'espèce de monstre à l'apparence humaine que le destin avait placé dans son chemin.

-Vous combattre reviendrait à se suicider et je crois pouvoir dire que nous tenons tous les deux à la vie.

Elle tire une latte de plus, passant une main dans sa chevelure.

-J'écoute votre proposition.

Elle ne pouvait faire que ça, elle n'aimait pas être ici elle détestait la vie, sa vie à elle et serait bien partit depuis longtemps si elle doutait pas une seule seconde qu'on la tuerait à peine le dos tourné.

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Message(#) Sujet: Re: Et ils cohabitèrent [Event] Sam 12 Sep 2015 - 18:19

Même si les deux shinobis parlaient avec des éloquences qui lui étaient propres, Envizib ne pouvait se garantir de les écouter. Non, il n’était qu’attré par les paroles d’un seul être. Il Le voyait, mais pas eux. Pourquoi, comment, rien ne semblait Lui être impossible. Mais pourtant, lorsqu’on lui demanda qui était ce fameux « Il », l’expression de son visage mâte changea du tout au tout.
    Le ? Ils sont là, ils sont plusieurs. Vous ne les voyez pas.
Mais l’ancien Furyou pouvait également se satisfaire d’avoir cette faculté. Il disparut littéralement de la vue, de l’ouïe et de l’odorat du duo qui lui faisait face. Puis il réapparut deux secondes plus tard, sans avoir bougé. Il s’était souvenu de ses capacités, pour ensuite les oublier.

Il savait que quelque-chose clochait en lui, mais ces prises de conscience duraient un instant avant d’être surélevées par autre chose. Les sentiments se confrontaient dans l’esprit de celui qui autrefois servait sa Majesté.

Son unique œil intact regarda vers la gauche, puis vers la droite. Les shinobis avaient accepté sa proposition. Mais quelle était-elle ? Il ne s’en souvenait plus. Mais pourtant, les mots sortaient eux-mêmes de sa bouche.
    Le secret de mon pouvoir réside dans l’un de vos plus illustres clans, Konohajin. La Sunajin et toi, partez chacun chercher le plus puissant de vos compagnons. Eux-seuls auront le privilège de m’affronter.
Son expression changea encore, comme s’il prenait conscience d’une nouvelle information. Il allait combattre, mais pas eux, pas ces cibles si « faciles ». Et pourquoi leur avait-il donné un indice si précieux sur ses capacités ? Mais oui… C’était Eux.
    Si vous ne respectez pas mes consignes, c’est dans vos cœurs que ma lame s’en ira après avoir frappé ceux que vous aurez envoyé à la mort. Et ensuite, ce sont vos villages qui tomberont les premiers sous Leurs coups.
Il se tourna vers la gauche, et esquissa pour la première fois devant des shinobis un rictus.
    Merci.
Puis son regard revint fusiller les deux shinobis, qu’il constata encore présents.
    Qu’attendez-vous ?! Partez !
Avait-il crié en dégageant un flot de prestance qui était bien différent du chakra.
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Konoha
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Message(#) Sujet: Re: Et ils cohabitèrent [Event] Dim 13 Sep 2015 - 20:07

C’était quoi cette histoire d’aspirante? Était-elle en train de me dire que dans la traque pour le Furyou – ou ex-Furyou, peu importe comment vous voulez l’appeler – Suna n’avait pu qu’envoyer une aspirante shinobi? Je ne voulais pas parler trop vite, mais cela me faisait voir sous un nouveau jour l’importance qu’il donnait à cette mission. En toute honnêteté, je me suis même demandé si je ne devais pas me sentir insulter sur le coup. Ma raison eut toutefois raison de moi et me convainquit que je devrais préférablement garder cela pour moi. D’accord, mais Miko-dono allait certainement en entendre parler. Sans dire un mot de plus, nous nous enfonçâmes dans Kawa no Kuni. Cela ne prit pas quelques heures que nous nous retrouvâmes tous devant le fameux Envizib, celui pour qui nous avions tous fait tout ce chemin. Un peu comme à chaque fois que je l’avais rencontré, ce dernier voulait avant tout discuter avant d’en venir à quoi que ce soit de violent. C’est donc ce que nous fîmes, converser.

Rapidement toutefois, nous comprîmes que si nous paraissions être quatre – il ne fallait pas oublier Aka après tout – nous étions plus. De la façon la plus naturelle du monde, comme s’il faisait un commentaire à propos de la météo, notre cible déclara qu’il y avait quelqu’un d’autre que nous ne voyions pas. Presque en même temps, Ketsueki-san et moi demandâmes qui était ce fameux Il, cette personne qui nous voyait sans que nous la voyions. Comme quoi nous avions tous deux tiqué sur le même détail. La réponse qu’il nous servit, cependant, n’en était pas vraiment une, parlant en énigme comme je l’avais souvent entendu faire. Maintenant Il n’était plus seul, c’était maintenant un Ils. Je me demandai intérieurement combien il y en avait en tout, mais je me gardai encore une fois cette interrogation. Avec Envizib, le Messager, les mots étaient comptés. Jamais je ne l’avais entendu dire quelque chose de superflu et se contentais avec ce qu’il avait à dire. Enfin, c’était avant la fin de Monwa; qui sait de quoi il avait l’air maintenant? En tout cas, la présence de ces nouvelles personnes était une nouveauté depuis la dernière fois que je l’avais rencontré.

Puis, comme s’il voulait appuyer ses mots lorsqu’il avait dit que nous ne les voyions pas, l’ancien Messager disparut complètement de notre champ de vision. Cela ne me prit que quelques secondes pour réaliser que son odeur avait également disparut, la faible trace que j’avais pu suivre complètement disparue. J’avais à peine le temps de baisser le regard vers Aka, savoir s’il trouvait quoi que ce soit, qu’il était de retour parmi nous. Pourquoi nous avait-il fait une telle démonstration de son pouvoir? Pensait-il que nous ne savions pas déjà que nous n’avions aucune chance contre lui, encore moins contre eux? Je restai silencieux devant ce spectacle, toujours en train de me demander ce qu’il nous voulait lorsqu’il me surprit, me prenant même de cours. En effet, ce dernier nous apprit qu’il avait une proposition pour nous. Autant j’étais intrigué que je redoutais légèrement cette proposition, me rappelant les menaces qu’il avait proféré à l’époque au nom de Sa Majesté. Par contre, c’était mieux que n’importe quel combat alors s’il s’était fait savoir seulement pour cette proposition et bien j’allais l’écouter.

Alors que j’écoutais l’Edo Tensei qui se faisait appeler Envizib, je réalisais qu’il s’adressait directement à moi et que ce n’était pas une proposition qu’il nous faisait – enfin pas encore. Non, mieux encore, il nous un indice sur qui il était réellement, une porte d’entrée vers la compréhension de ses pouvoirs. Était-ce une coïncidence que je m’étais posé cette même question en cours de route, ou bien ces Ils avaient-ils réussis d’une façon ou d’une autre à sentir mes interrogations? Je préférais ne même pas penser à l’éventualité qu’ils puissent entrer dans ma tête. Je n’eus pas le temps de penser à cela plus longtemps, ni à méditer sur les paroles qu’il nous avait donné, car il continuait avec ladite proposition. Alors c’était un duel qu’il voulait, contre les plus forts des deux villages. J’étais légèrement surpris venant de la part d’Envizib, mais je compris quelques secondes plus tard pourquoi. À peine avait-il terminé que son expression changea complètement et qu’il continua en nous menaçant de mort – tout simplement – si nous ne respections pas les consignes qu’il venait de nous donner, puis notre village des représailles de ce Ils. Encore et toujours ce Ils. Sans nul doute qu’ils étaient au cœur de la demande d’Envizib.

Parlant de lui, ce dernier semblait avoir oublié notre présence et regardait de gauche à droite et j’eu la désagréable impression qu’il regardait ses nouveaux amis qui nous devaient nous entourer. J’ignorais s’il avait terminé ou si ses compagnons lui donnaient des nouvelles instructions. Le désagrément de ne pas les voir, on ignorait ce qu’ils faisaient. Si on poussait le raisonnement un peu plus loin, on réalisait que je n’avais aucune idée si nous devions déguerpir ou si nous devions rester pour recevoir d’autres informations. Entendant quelque chose que seul lui fut capable d’entendre, un rictus qui lui donnait un air malveillant apparut sur son visage alors qu’il lançait un merci qui nous était probablement pas destiné. C’est alors que son regard se riva de nouveau sur nous, réalisant que nous étions toujours là et ce que je vis dans son regard me convainquit de ce que nous avions à faire. Une fraction de seconde plus tard, il nous criait de nous en aller sans plus attendre. Avec ses paroles vint quelque chose de plus, quelque chose d’indescriptible. Ce n’était pas du chakra – tout le monde savait que les Furyous ne dégageaient aucun chakra – mais il y avait eu un quelque chose de plus avec ses paroles de… dangereux. Oui, c’était cela. J’avais clairement senti la menace et le danger dans ses paroles, aussi clairement qu’une énergie qui émanait de l’homme. Le message était clair : nous n’étions plus les bienvenus.


- Je rapporterai votre proposition, Envizib. Celui qui sera choisi vous retrouvera ici-même. Évitant de m’engager avec une potentielle date, je me retournai vers la Ketsueki. Je ne sais pas pour vous, mais je crois qu’il serait plus prudent pour nous de nous retirer et de rapporter le message d’Envizib.

Je voyais le désaccord dans son regard, dans son corps, dans son odeur même, mais quant à moi nous n’avions plus rien à faire ici. De toute évidence, Envizib ne voulait plus de nous ici et serait donc peu enclin à vouloir continuer la discussion. Évidemment que j’aurais beaucoup de choses à lui dire – certaines de ses paroles demandaient éclaircissements – mais je me rappelais toujours la présence que j’avais senti avec ses paroles, comme s’Ils s’étaient manifestés momentanément. En gros, toutes les fibres de mon corps me disaient que nous n’avions plus rien à faire ici. Que la Sunajin soit d’accord ou non, pour ma part mon travail était fini. J’allais m’en aller lorsque je me rappelai que nous étions nouvellement en très bons termes avec le village du Sable et il serait mal vu que je la laisse à son sort. En plus s’il s’agissait d’une aspirante shinobi, même pas encore Genin… Encore une fois, je me demandai ce qui leur avait passé par la tête et, dans un élan de pitié, j’allais me décider à l’attendre. La leçon que j’avais un peu plus tôt avec la Ketsueki me revint subitement en mémoire : cela m’apprendra à vouloir bien faire. Peu importe quand j’avais voulu bien faire, cela c’était toujours retourné contre moi. Avec cela, ma décision s’était prise d’elle-même.

- Nous devrions être capable de retourner à Konoha d’ici, c’est donc ainsi que se termine notre collaboration. Je vous souhaite un bon retour à Suna, Ketsueki-san.

Je lui offris un léger hochement de tête, puis, jetant un regard vers le ciel, je me positionnai grâce au Soleil. Maintenant je savais par où je devais aller. Sans attendre un instant de plus la colère du Furyou, Aka et moi nous élançâmes en direction du Nord-Est vers le pays du Feu. Pas question d'attendre un instant de plus à cause d'elle, elle qui – on va se le dire – n'a pas été des plus chaleureuses avec moi. Logiquement, la Sunajin devrait se diriger vers l’Ouest, vers les déserts de Kaze, et malgré tout j’espérai qu’elle n’attendrait pas trop longtemps après moi pour prendre la poudre d’escampette.
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Message(#) Sujet: Re: Et ils cohabitèrent [Event]

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Et ils cohabitèrent [Event]

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