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 Suzurane et Samui, une animosité ancestrale.

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Message(#) Sujet: Suzurane et Samui, une animosité ancestrale. Ven 19 Mai 2017 - 18:51

La guerre était finie. Le Shukaï était tombé, tout comme son Senseï et son Dieu, Kakeshuou. L'amertume, la colère et la rancoeur baignaient son coeur et son esprit. La vengeance et la honte guidaient ses pas à travers les ruelles de cette nouvelle Iwa qu'elle détestait avec vélocité répugnante. Et Oterashi Yanosa en avait allègrement profité pour devenir le Prince de cette connerie.

Les Samuis, dans leur stupidité, avaient déjà oublié de réclamer le trône. Au lieu de reprendre les affaires de leur Empereur et Seigneur, ils avaient préférés taper sur la gueule des Suzurane qui revendiquaient leur territoire en chiens. Cette espèce de masochiste en voie d'extinction, comment osaient-ils. Pour autant, les Samuis avaient perdus bien des membres... Ketsuen, Katsuro, Kakeshuou... Rien que d'y penser...

Aki poussa d'un geste violent la chaise devant elle, emmenant dans son sillon la table bancale sur lequel elle décortiquait une énième créature.

• J'te jure, quelle vie de merde. BORDEL. Qu'est-ce qui leur a pris de mourir, ces cons.


Jurant et pestant sa colère dans sa cuisine, entrain de concocter un remède pour ses brûlures aux bras, la jeune femme avait juste envie d'engueuler ses supérieurs Samuis pour leur montrer qu'il y avait bien plus intéressant qu'un lopin de terre. Avec un peu de jugeote ils auraient repris les rennes de ce pays débile au lieu de laisser l'héritage de leur dieu à un type lambda.

Après avoir rédigé une lettre à son clan, après s'être badigeonné de cette bouillasse apaisante, la Kunoichi sortit, allant de ce pas voir son nouveau supérieur. La jeune Samui était bien trop faible pour faire cesser le combat à Yuki, cette guerre civile qui n'avait aucun intérêt pour le clan continuerait, mais Aki se battrait pour que les membres du Haut Conseil se bouge le cul autrement. En désertant pour rejoindre Yuki, la Kunoichi perdrait toute légitimé pour reprendre la suite du meilleur des Samuis, ainsi, elle se devait de rester à Iwa, de subir les commandements de ce nouveau chef illégitime -au yeux de la rousse- et de se plier à toutes les volontés de ses nouveaux supérieurs.

Dans le nouveau bureau de son nouveau Senseï, Aki ressorti rapidement, énervée. C'était une seconde nature, à présent. Mais en rentrant chez elle, elle tomba sur son ancienne coéquipière, Kemono... Suzurane. Inutile de spécifier l'animosité qui les guidaient en ce moment, au vu de la guerre civile quelques lieues plus loin.

• Toujours pas morte, poupée ?


Un sourire moqueur apparut sur son visage pour disparaître presque instantanément. Il était clair que leur amitié n'était pas au beau fixe, mais ces deux femmes là avaient déjà une petite histoire derrière elle qui empêchait la rousse de l'emmerder. Qui plus est, Ketsuen s'était tellement démené pour qu'elles s'entendent qu'il était impensable poul la rouquine de briser ce lien. Même mort, Aki avait un immense respect pour cet homme.
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Message(#) Sujet: Re: Suzurane et Samui, une animosité ancestrale. Ven 19 Mai 2017 - 20:41


L’inactivité des dernières semaines l’avait misent K.O. Rien faire était la forme de torture la plus cruelle pour cet électron libre qui avait l’habitude de ne jamais arrêter. Elle se promenait pour visiter son environnement en cas d’attaque et pour bien le protéger. La guerre était imprévisible et il ne fallait pas sous-estimer la folie de l’ennemie. Elle avait appris la nouvelle qu’elle allait être assignée à une autre équipe pour terminer sa formation ninja et devenir chunin. La chaîne de commande avait bougé et on ne pouvait pas réellement y changer quoi que ce soit. Ketsuen sensei avait été tué par des ninjas de Kumo avec leur dirigeant. Leurs assaillants avaient dû être exceptionnels. L’idée qu’elle allait pouvoir un jour se mesurer à eux l’excitait au plus haut point. Les faibles sont éliminé et les forts subsistent jusqu’au jour fatidique. Elle se demandait comment des êtres aussi forts, finissaient dans une tombe. La guerre avait été et était violente, mais que de sur puissance se batte à mort, elle trouvait cela ridicule. Et pour le combat d’ensuite, ils vont faire quoi ? Espérer qu’un autre ninja atteigne leur puissance. Si se serait-elle, elle ne le tuerait pas pour pouvoir se battre avec lui une autre fois. Pourquoi tuer des adversaires puissants? Cela était du pur gaspillage de talent. Mais bon ce qui est fait est fait.

Une voix mélodieuse qu’elle ne connaissait que trop bien résonna dans le confort de sa journée. Une insolente supériorité était attachée au mot délicieux qui la percutait aussi doucement qu’un train sur une fleur. Elle tourna la tête pour observer la jolie Samui à la chevelure de feu. Sourire aux lèvres, elle répondit aussitôt.


‘’ Non, je n’avais pas fini de t’emmerder. Je ne t’ai pas trop manqué Princesses ?''

Sur se, elle fit une courte révérence amicalement moqueuse.

‘’ Que puis-je faire pour votre bon plaisir, je vous dois toujours trois heures de mon temps.’’

Elle ne s’attendait pas à la rencontrer ici. En fait, aussi surprenant que cela paraisse, elle n’y avait même pas pensé. Comme si leur rencontre avait été figé dans le temps. Avec la guerre qui se préparait entre leur clan et la perte de membres importants, elle croyait qu’Aki allait être rapatrié chez les siens. La joie de la voire se ternit un peu et la sagesse prit le dessus sur l’excitement et elle enchaîna sans aucune retenue, mais avec délicatesse.

‘’ Tu suis les pas de nos clans et on s’entretue ici et maintenant ou suis-tu la voie de Ketsuen sensei comme moi ? ’’

Une question qui ne laissait aucune animosité dans l’aire, mais le besoin d’une réponse franche et honnête.


Dernière édition par Suzurane Kemono le Lun 22 Mai 2017 - 22:59, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Suzurane et Samui, une animosité ancestrale. Ven 19 Mai 2017 - 21:24

Aki ne put s'empêcher de rire devant la courbette de Kemono.

• Je t'ai bien dressé dis donc. J'aime ça. Pour tes trois heures, on verra. Là j'ai rien en tête d'intéressant. Mais j'ai pas oublié, t'inquiète pas.

Mais alors que les retrouvailles s'annonçaient plutôt drôle, la réalité prit rapidement le pas. La rousse soupira du commentaire de la blonde qui n'avait que trop raison.

• Pas la peine de se donner de la peine pour ça, on sait toutes les deux que je te rétame en deux secondes.

Cette phrase fut suivit d'un petit clin d’œil accompagné d'un bisou soufflé au loin.
À la réflexion, la Samui s'approcha de la Suzurane.

• De toute manière, t'es pas une vraie Suzurane, toi. T'es à moi.

Un sourire incroyablement pervers s'installa sur le visage de la douce rouquine qui ne cachait en rien son contentement. Il était clair que les deux jeunes femmes avaient du vécu. Elles avaient tenté de s'entre-tuer à plusieurs reprises, mettant Ketsuen dans une colère noire qui plus est. Leur amitié était bercée de rivalité non cachée et Aki voulait clairement avoir le dessus sur cette jolie frimousse Suzurane. Après tout, en tant que sadique, elle ne pouvait qu'adorer la masochiste qui se cachait sous les cheveux blonds de la barbare.

• Je vais tenter de récupérer mes affaires personnelles et celles de Ketsuen-senseï, tu veux venir avec ?

Enfait, non, ce n'était pas une question.
La rousse s'empara de son bras et l'emmena en la tirant dans les quartiers du nouveau chef d'Iwa.

• On doit avoir l'autorisation du nouveau chef là, machin Yanosa.
Fit-elle, murmuant légèrement pour ne pas se faire entendre. Après tout, le plus puissant des Samuis n'étaient plus, et la jeune femme ne savait pas trop ce qu'on ferait d'elle si Kakeshuou ne la protégeait plus, ou plutôt Kestuen.

• Quelle bande d'imbéciles aussi de partir en guerre civile j'te jure. Suffit qu'un mec crève pour que ce soit le dahu. J'te les claquerai tous ces cons si j'pouvais. J'suis sûre que c'est les cas sociaux de ton clan qui ont commencé ! J'peux même plus rentrer chez moi, bordel de merde.

Tirant toujours Kemono, Aki marmonnait dans sa barbe.
Elle avait fait le deuil de son idole et de son senseï, mais allait faire tout son possible pour hisser ce qu'il restait de la puissance Samui au sommet, plus haut encore qu'avec Kakeshuou...

• Tout ça pour un carré de terre moisi, alors qu'on pourrait avoir tout Iwa rien que pour nous. P'is c'est pas tout hein, mes p'tites bébêtes sont sans doute toutes mortes à l'heure qu'il est...
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Message(#) Sujet: Re: Suzurane et Samui, une animosité ancestrale. Ven 19 Mai 2017 - 22:53


Comme à son naturelle Samui Aki faisait son agace et tentait de contrôler les choses. Elle tentait une fois de plus de la diminuer pour prendre l’avantage. Par plaisir, Kemono restait de glace face au pic et escarmouche verbale de la vipère des glaces. Son sang bleu lui montait trop souvent à la tête, mais cela charmais d’une drôle de manière la guerrière nordique. Si tous deux ne voulaient se l’avouer, c’est que pour la première fois, elles avaient probablement trouvés une personne aussi têtue qu’elles. Une personne juste assez forte et sournoise pour se mesurer pleinement et prendre toute liberté sans devoir plier genou. Et parfois, oui parfois, donner une victoire à l’autre pour la grader en appétit. Si Kemono ne comprenait pas l’étrange attirance qu’elle avait envers Aki, elle le vivait. Sans réfléchir plus longtemps elle répliqua au baisé volant.

‘’ Après tout ce temps et toutes la distance que tu as parcouru juste pour me voir, tu ne me donne qu’un baisé soufflé ?! Il va falloir que tu fasses plus si tu veux que je t’appartienne Chatonne. ‘’

La rousse c’était emparée de sa main et voulait partir à l’aventure pour aller chercher des effets personnel sans réel importance. Pourquoi risquer sa vie, en territoire ennemie pour sauver des bibelots. Dans tous les cas, elle n’allait pas laisser son ‘’amie’’/Comparse/rivale/ n’importe qu’elle petit nom qu’elle n’aimait pas, se faire tuer par quelqu’un d’autre qu’elle.

‘’ Je vais venir avec toi, mais n’oublie pas que tes jolie petit yeux bleu m’appartienne. C’est moi qui vais t’enlever la vie. Personne d’autre. ‘’

Elle avait raison sur leurs clans respectifs. Qu’elle bande de cons frimeurs. Il n’y a rien à y comprendre. Sacrifier l’avenir de leur sang pour un caillou ancestral. En fait, les gens qui voulaient s’approprier Yuki n’avait aucune expertise pour ivre dans les monts de glace. Que cherchaient-ils à accomplir ? La politique la dépassait l’largement. La nouvelle Iwajin trouvait que les empereurs n’était que des cons, mais dans un monde de faibles, ils avaient besoins de chefs pour ne pas vivent chaotiquement. L’aventure s’annoncerait amusante et dans une impulsion sauvage la sauvageonne tira Aki vers elle et la serra dans ses bras au beau milieu d’une intersection.

‘’ Tu m’as manqué ‘’

La guerrière enfouie son visage dans le coup de la succube au sang de froid. Puis renchérie timidement.

‘’Je n’avais pas envie de devoir t’oublier comme les autres. Des bêbête e? ‘’ Lança tel avec questionnement et une teinte de jalousie à peine persceptible.

Depuis leur rencontre c’était la première fois que la fière guerrière du nord montrait une forme de peur ou d’inquiétude envers une personne. C’est ce quel ressentait au moment présent. Tous les gens qu’elle connaissait dans le nouveau monde, avait sois été tué, capturer ou était manquant. Elle était le premier visage familier qu’elle voyait depuis longtemps. Elle n’était pas insensible ou sans peur, jusque sa vision de la peur était totalement différent du comment des Iwajin. Elle n’avait pas peur de mourir, mais de ne pas vivre assez. Kemono Suzurane était terrorisé à l’idée de manquer un moment important avec un être chère pas de le voir mourir. C’est pour et te raison quand cette instant présent, son clan, sa provenance, honneur, position, chicane ou autre absurdité humaine pour être vrais et nue dans son intention envers Samui Aki. Elle restait là, blotti, le plus longtemps que l’égo de sa ‘’maîtresse’’ lui permettra.


Dernière édition par Suzurane Kemono le Lun 22 Mai 2017 - 22:58, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Suzurane et Samui, une animosité ancestrale. Sam 20 Mai 2017 - 11:25

Le manque de repartie de la Suzurane était désarmant et assez révélateur pour autant. Néanmoins, Aki arqua un sourcil face à autant de docilité, restant muette par ailleurs. Qu'était-il donc arrivé à cette tête de mule tout d'un coup ?

• T'es déjà à moi, tu devrais le savoir depuis le temps. Voyons. Et personne ne m'enlèvera la vie, je suis éternelle ma poule.
Fit-elle, presque exaspérée, mais sur le ton de la moquerie.

Alors qu'elle était maîtresse de la Suzurane, la tirant pour aller plus vite voir monsieur le nouveau Kage qui voulait pas de son titre, Aki fut subitement propulsé en arrière pour se retrouver dans les bras de la blonde qui était vachement confiante pour le coup.
La phrase qui suivit fut un choc pour la rousse qui ne s'attendait absolument pas à ce genre de paroles. Choquée, elle ne bougea pas, ses yeux trahissant sa surprise.

La guerre n'avait épargné personne, Kemono également avait du souffrir de cette guerre. La perte de proches était inévitable. La Samui se retint de fondre en larmes. Son père était mort durant cette bataille, Samui également. Elle avait tout fait pour oublier ces épisodes, se le voir rappeler n'était pas vraiment égayant.

Se retirant de l'étreinte de la Suzurane, avec autant de douceur qu'un barbu faisant la bise, la rousse reprit son semblant de contrôle de soi. Autrement, elle serait tombée en larmes, chose qu'elle ne pouvait se permettre de montrer. La faiblesse d'esprit et de cœur étaient des tares et en aucune façon l'arrogante en elle ne pouvait se permettre un tel luxe.

• Allez allez. Tais-toi. Moi j'meurs pas. J'peux pas mourir. Je te l'ai déjà dit, je suis immortelle.

Se recoiffant avec une grâce à faire vomir, réajustant sa robe moulante, la Kunoichi reprit, tirant un trait rapide sur ce moment émotion.

• Ouai, mes bébêtes. Un jour je te montrerai.

Et oui, le jardin secret de la rouquine allait encore rester secret un tout petit peu plus longtemps. Avouer au monde qu'en plus d'être une effrontée, arrogante, hautaine et sans cœur, elle cachait des pulsions sadiques assez poussées. C'est d'ailleurs de cette manière qu'elle canalisait sa colère et sa rage continue. Au lieu de s'en prendre à ces Kumojins ou de s'en donner à cœur joie sur des petits Suzuranes, la Samui torturait avec précision et joie des petits animaux qu'elle trouvait ça et là, faute d'avoir pu prendre un petit Kumojin.

• Bon, chut. Allez, stop. On y va.

Elle était visiblement choquée, car elle ne s'était pas énervée.
Ce type d'affection ne lui avait jamais été familier, ses parents n'ayant pas eu cette touche parentale et affective dans son éducation. Ca avait été d'ailleurs très déstabilisant et confus. Aki n'avait d'ailleurs pas assimilée la portée de cette scène. Mais... La prochaine fois, elle réagirait bien plus férocement.

Tirant toujours son esclave à travers les décors vides de l'ancien palais, qui ne rayonnait pas de la même manière sans le Kamui à l'intérieur. Son humeur nauséabonde reprit le dessus sur la jeune effrontée qui pressa le pas, fonçant dans les personnes qu'elle croisait.

Cependant, en tournant au détour d'une intersection de ce fichu palais, Aki se prit un mur en plein dans la face et se retrouva à terre, après s'être cognée l'arrière du crâne sur Kemono qu'elle tirait encore. Bien sûr, par mur, j'entends une armoire à glace très grande et très musclée qui n'avait absolument aucun respect et cognait dans tout ce qui bouge. Non, bah oui, la Samui était l'unique humain ayant le droit d'agir ainsi.

Par-terre, frottant son crâne qui lui faisait mal, la rousse commença.

• MAIS PUTIN. Vous regardez pas où vous allez, bordel ?! J'te jure c'est pas poss...

Mais quelle fut sa surprise en se levant, lorsqu'elle rencontra le visage de celui dans lequel elle avait foncé. Oui, parce que oui, c'était la faute de la rousse, évidemment.
Un petit léger mouvement de recul et une mine stupéfaite vint faire taire la jeune arrogante, oubliant totalement Kemono derrière elle. Faisant la moue, cette dernière ne baissa pas le regard pour autant, même s'il s'agissait du nouveau Kage qui ne voulait pas de son titre de Kage.

Eh bah moi j'le veux bien. Ingrat va. Tu devrais être honoré de suivre les traces de notre Kamui.

Ces souvenirs datant de ce discours sur la place restèrent des pensées, encore une fois. Elle n'avait ni la carrure, ni l'expérience pour même prétendre à sa place. Mais un jour... Mais bref, pour le moment, il était assez beau pour se permettre de la commander, malgré ses balafres. M'enfin vous m'excuserez, mais les cicatrices comme ça étaient une mélodie romantique pour la Samui. Rien que s'imaginer pouvoir passer le scalpel sur cette peau marquée la rendait toute chose. Mais passons.

• Monsieur Yanosa. Oterashi. Monsieur Oterashi ?
Bah oui, pas Kage, pas Empereur, pas Seigneur, alors quoi. Ce n'était pas une flèche, il fallait se le dire.

• Ah bah ça tombe bien, on vous cherchait avec... heu...
Aki se retourna regardant à droite à gauche, essayant de trouver son équipière. Baissant son regard, cette dernière était encore au sol. Se prendre le crâne de la Samui dans le visage ne devait pas être une sinécure.

• ... elle ! Enfait, faudrait qu'on aille à Yuki. Alors, ouai. Une Suzurane et une Samui ensemble à Yuki, ouai je comprends. Mais c'est pour récupérer les affaires de Ketsuen-senseï et les nôtres aussi. Parce qu'avec ces cons de nos clans, on peut même pas rentrer. 'Fin vous voyez le tableau. Et ma maman est à Yuki, et elle veut de mes nouvelles, enfin je suppose. Papa est mort à la guerre, et elle est toute seule, enfin tout ça. Pis j'ai un petit chaton aussi de cinq mois, qui est peut-etre mort depuis, je sais pas trop.

C'était très dur de rester concentrée dans les conneries qu'elle débitait, mais la première partie était plutôt correcte. Déjà, Aki voulait récupérer tout son matos de torture, Kemono avait des trucs à récupérer qui étaient chez Ketsuen. Et puis la dernière fois qu'elles étaient venues dans son bureau, la Kunoichi avait désiré plus que tout au monde fouiller dans les affaires de son Senseï. Et possiblement, récupérer toutes les armes qu'il lui avait confisqué. Une photo souvenir de l'équipe aussi, ce serait cool. M'enfin.

• On peut ?
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Message(#) Sujet: Re: Suzurane et Samui, une animosité ancestrale. Lun 22 Mai 2017 - 9:44

Ces dernières semaines, bien des sujets avaient nécessité l'attention du guerrier rouge et de la valkyrie de lilas qui l'accompagnait, des sujets souvent urgents auxquels il durent rapidement apporter des consignes et des lignes à suivre, tâchant d'être aussi « pédagogues » qu'ils le pouvaient avec des soldats parfois encore très attachés à ce qui était désormais l'ancien régime. La vieille règle qui stipulait que la compréhension n'était pas indispensable à la coopération n'était en effet plus vraiment en vigueur, à la Citadelle d'Iwa, et le duo qui gérait désormais son lot de fourbi administratif et de corvées diverses n'ayant pas trait au combat tenait à ce que chacun ici comprenne bien pourquoi et comment il devait remplir son rôle dans cette vaste machine militaire. Autrefois tournée presque toute entière vers l'extérieur, vers le monde et les pays liés au feu Empire, la cité dos aux montagnes devait adopter, tel un macro-organisme vivant, une nouvelle approche de son existence, se fixer de nouveaux objectifs en phase avec les changements qui avaient frappé tout autours d'elle.

C'est dans cette optique, au moins en partie, que le démantèlement de l'intérieur du Palais impérial avait commencé. Tout, à l'intérieur, qui n'était pas structurellement indispensable, allait être enlevé, démonté, déplacé, recyclé. Le trône, pour commencer, mais aussi les bureaux, les tapisseries et autres galeries d'art qu'avait pu mettre en place le Kamui de son vivant. Avec la plus grande minutie, sans donner dans le saccage, une véritable petite armée de civils et de soldats mêlés, et aux inclinations mixtes vis à vis de la fin de l'Empire, s'était mis au travail pour faire de la place, et permettre aux futurs travaux, quels qu'ils soient, de se faire. Yanosa, qui possédait l'esprit scientifique sans toutefois posséder l'ampleur des connaissances qu'un homme portant ce titre avait d'ordinaire, avait déjà son idée bien arrêtée sur la façon dont ce palais servirait à l'avenir, mais seule Asuka savait, pour l'instant, ce qu'il en était. Chaque chose en son temps et un temps pour chaque chose... Après avoir aidé à soulever un imposant meuble en bois brut pour le dégager dans un plus large couloir, l'Oterashi se hâta de rejoindre l'autre aile pour voir comment y avançaient les choses. Mais, avant d'atteindre l'intersection qui suivait, il vit une petite masse rousse se précipiter vers lui en abordant le virage à toute allure. Derrière elle, une autre silhouette aux cheveux nacrés et rassemblés en dreadlocks. Yanosa s'arrêta simplement d'avancer, perplexe, mais le duo le percuta de plein fouet malgré tout, incapable de corriger sa trajectoire.

La petite rousse tomba à la renverse vers l'arrière en percutant sa camarade, qui pâtit autant sinon plus du choc, et le guerrier rouge s'amusa immédiatement de la réaction de la jeune femme, déçu toutefois que celle-ci coupe court à son discours après avoir réalisé qui elle venait de percuter.

« Yanosa. Juste, Yanosa. »

Le tempérament de la Samui aurait pu être qualifié du contraire opposé de l'élément qu'elle maîtrisait nativement, à savoir enflammé et en constante éruption, ce qui amusa d'autant plus l'Oterashi en déduisant le clan de son interlocutrice lorsqu'elle mentionna la paire qu'elle formait avec sa camarade, recouverte de tatouages tribaux que l'ancien Seigneur connaissait bien. Retourner à Yuki... Ketsuen-sensei. Les éléments s'imbriquant les uns dans les autres, la nouvelle Ombre déduisit également rapidement le nom des deux jeunes femmes, qui avaient été les élèves de feu l'épéiste Ketsuen Samui. Aki et Kemono. Le débit de parole de la première l'interpella toutefois, et sans même y penser consciemment, Yanosa se mit à sonder le corps de la jeune femme à la recherche d'indices qui pouvaient trahir ne serait-ce qu'un soupçon de mauvaise foi. Ce qu'il trouva, en définitive, assez rapidement.

« Oh, donc, pendant que la Citadelle toute entière est à pied d'oeuvre pour s'assurer un avenir... vous... deux guerrières, vous voulez aller... récupérer des affaires ? Quel genre d'affaires, dites-moi... justifie de me mentir dès notre première rencontre... hm ? Je te rejoins toutefois bien volontiers sur un point. Aki. Vos clans respectifs sont bouffis d'orgueil... Ce qui met en danger bien plus que des terres, d'ailleurs.

D'ici peu, un groupe sera dépêché sur place. Un groupe avec un objectif précis. Si vous vous décidez à me dire la vérité... et si vous me prouvez que vous pouvez être davantage que des poids, alors vous pourrez faire parti de ce groupe. A vous de voir.
 »


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Message(#) Sujet: Re: Suzurane et Samui, une animosité ancestrale. Lun 22 Mai 2017 - 20:03


Malgré le court câlin qu’elle avait pu s’offrir dans les bras d’Aki, la sauvageonne était heureuse d’avoir manipuler la situation à son avantage. Il y a deux manières de dominer dans le monde, soumettre ou faire croire que l’on est soumis. Contrôler par en dessous avait des désavantages, mais moins de risque que d’être la figure d’autorité principale. Le blâme ne nous appartenait jamais à 100% et à la fin, on peut obtenir ce que l’on veut si l’on place bien ses pions. D’un autre côté, la Suzurane le voyait comme une forme d’amour que la princesse des glaces lui offrait. Son orgueil gelé par son sang ne lui permettait pas de lui avouer qu’elle appréciait sincèrement, au fond de son cœur, sa présence. Cela attristait Kemono de voir à quel point l’espace dans lequel son amie vivait était une prison dans laquelle son image torturait son âme. Cela ne ternissait point sa beauté, mais la guerrière trouvait cela inutile. Une faiblesse qui lui donnait toute son charme pensa-t-elle. Elle aurait bientôt d’autre occasion de la torturer avec son affection.

Se laissant voguer entre les passants Kemono eu tout juste le temps d’attraper la tête d’Aki pour l’empêcher de se la fracasser contre le sol. Devant eux, le plus puissant des shinobis avait arrêtés leur course par mégarde, ce qui n’empêcha évidemment pas sa complice de crime de rétorquer avec un charabia digne de sa majesté la reine des commentaires. Sa langue de serpents de froid bien fluide et infatigable, elle mit tous en place pour faire sur que le kage l’aime profondément. Si cette pensé était sarcastique, Kemono avait bien hâte de voir qu’elle tempête cela allait créer chez le guerrier rouge, même Ketsuen sensei n’avait pas réussi à garder son calme. Par contre, cette fois-ci, la Samui avait trouvé un adversaire de taille qui avait la royauté dans un recoin de son esprit qui ne pouvait l’atteindre. Les insultes et manières hautaines d’Aki ne firent que ricocher sur la peau balafrée du titan qui lui donna une réponse directe. Sa contrattaque était dévastatrice et pouvait leur couter chère si elles ne jouaient pas le jeu à ‘’SA’’ manière, c’est à ce moment précis que Kemono intervint, avant que sa majesté Samui Aki lui ordonne de lui apporter le thé.


‘’Ce que je veux récupérer c’est mon sac et mes effets personnel, mais surtout les affaires qui sont dans le bureau et résidence de Ketsuen sensei qui était en charge de la police et enquête du Shukai. Il pourrait y avoir des informations fort utiles pour le futur d’Iwa. Surtout sur qui faire confiance et qui continuer d’investiguer s’il y a lieux. De plus, Aki et moi, on connait très bien les terres de gelés de Yuki no kuni, cela sera très utile de nous avoir dans l’équipe. Outre les dangers d’attaques de ninjas ennemies, les conditions météorologique, peuvent vous arracher la vie si vous vous aventurer au mauvais endroit au mauvais moment.‘’

La Suzurane marqua une courte pose pour s’assurer qu’elle avait bien l’attention du guerrier rouge et elle ajouta.

‘’De plus, je suis en mission par le triumvir de la rage pour allier Suzurane et Samui. Je sais que les infrastructures de l’ancien empire ne sont plus, mais je prends personnellement cette responsabilité. Je dois voir de mes yeux l’étendu des dégâts pour réfléchir à une stratégie. Sans compter que s’ils me voient travailler avec une membre du clan Samui, cela pourra peut-être permettre à ceux qui sont contre la guerre entre nos clan de gagner du temps. Je connais bien le territoire, les combats et mœurs de nos deux clans, on pourrait vous faire éviter les zones stratégiques et ainsi ne pas tomber dans des combats inutiles. Mon clan ne parle pratiquement que le langage de la force, mais si on a des problèmes avec eux, je pourrais leur faire entendre raison.‘’

Sur ce, Kemono se tu. Plus elle parlait plus l’enfant en elle mourrait et plus une conviction aussi palpable que l’acier prenait vie. Si elle n’avait pas remarqué que sa position corporelle avait changé et qu’elle était inconsciemment prête à se battre pour s’exprimer sans retenue, elle ne mentait pas sur ses intentions. Peut-être que le guerrier rouge pourrait y voire faiblesse, maladresse ou même inexpérience, mais elle devait exprimer ses pensées, aussi impertinente elles pouvaient être. Pour elle, l’erreur n’était pas humiliante, mais le chemin de l’apprentissage. Elle était déterminée à apprendre et surtout, sans réellement savoir encore pourquoi, protéger Aki, contre son sang bleu.
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Message(#) Sujet: Re: Suzurane et Samui, une animosité ancestrale. Jeu 25 Mai 2017 - 17:23

Contrairement à ce qu'il attendait étant donnée la verve plutôt décomplexée de la Samui rousse qu'il avait directement sous les yeux, ce fut la Suzurane, Kemono si ses souvenirs étaient exacts, qui s'avança pour lui répondre. De la jeune femme, qui arborait fièrement de multiples tatouages tribaux aux effets bien concrets et dont les cheveux étaient rassemblés en dreadlocks nacrés, émanait une force tranquille et fragile à la fois, comme un roc organique qui n'avait pas encore pu se consolider et se façonner des fondations assez solides pour pouvoir faire face à tout. Les rites de passage du clan Suzurane étaient tout sauf anodins et pouvait parfois laisser des traces, condamner des existences entières à l'exil ou bien conforter certains qu'ils n'étaient que de la chair à canon inutile. Yanosa l'admettait volontiers, il fallait une force mentale établie et solide pour se faire une place parmi ces hommes et ces femmes des neiges. Il ne connaissait pas l'histoire de la jeune Kemono, mais il aurait été prompt à parier sur le fait qu'elle n'entrait pas, sous certains aspects au moins, dans le moule dans lequel il était attendu qu'elle soit.

« Il n'y a pas plus d'ennemis qu'hier à Yuki no Kuni. Seulement une animosité ambiante bien plus élevée que la moyenne et une absence totale de cohérence entre ses peuples... Je connais le Pays de la Neige, peut-être même plus que vous deux réunies, dit-il en plaçant ses mains sur ses hanches, et ce n'est pas d'un guide touristique dont on va avoir besoin. »

Le guerrier rouge laissa la Suzurane continuer son argumentaire sans l'interrompre davantage, posté devant elle et sa coéquipière tel un rempart infranchissable. Ce qu'il était autant physiquement qu'au figuré, car sans l'aval direct de l'Oterashi, ces deux jeunes femmes ne pourraient jamais entreprendre un voyage aussi long vers les terres de leurs ancêtres. A plus forte raison que, toutes les informations qu'elles pourraient lui fourni à cet instant précis, lui pourrait les exploiter en l'espace d'une journée à peine en se rendant directement sur place avec un ou deux guerriers de confiance pour faire ce qu'il fallait. Arquant un sourcil à l'écoute du soliloque de Kemono, Yanosa ne put s'empêcher d'afficher un sourire narquois.

« Et qui te dis, Kemono... que j'ai envie que tes paires fassent preuve de la moindre raison, hm ? J'ai déjà affronté des Suzurane par le passé et... quel plaisir ça a été ! Vraiment. Ils sont parmi les rares clans qui de façon totalement uniforme.... embrassent le combat, la violence et la souffrance comme des composantes inévitables de ce monde. Les Samourais, à leur façon, partagent bien des aspects de leur culture d'ailleurs... Mais là n'est pas le problème. Tu dis être en mission pour le Triumvir de la Rage ? Tu veux dire, celui qui est mort assassiné il y a des mois de ça ?

C'est arrivé pendant ta convalescence, ce qui te donne une forme d'excuse... Mais ça n'enlève rien à la futilité de vos prétentions, Kemono, Aki. Voir vos peuples respectifs faire couler leur sang à des milliers de kilomètres de là... je peux entrevoir cette frustration, la comprendre même. Mais si vous croyez pouvoir faire quoi que ce soit pour « arranger les choses », à vous deux, simplement car vous vous entendez bien... Ça dépasse allégrement toute forme d'optimisme et sombre littéralement dans la naïveté la plus folle. 
»

Yanosa se tut un instant en dévisageant tour à tour la Samui et la Suzurane. Les empêcher d'avoir le moindre espoir de résolution à court ou même à moyen terme était son devoir le plus stricte. Pour autant, il pouvait effectivement y avoir un intérêt à coupler leurs objectifs les plus humbles avec ceux qui étaient récemment devenus prioritaires aux yeux des chercheurs Jisetsu.

« J'irai voir Asuka pour savoir comment vous vous êtes débrouillés au test d'aptitude. Si elle ne me donne pas de raison de vous refouler, alors vous ferez parti du groupe. »


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Message(#) Sujet: Re: Suzurane et Samui, une animosité ancestrale. Jeu 15 Juin 2017 - 10:26

Alors qu'Aki plissait les yeux, mesurant toute l'ampleur des paroles de Yanosa qui avait décelé le mensonge en moins deux, elle fut stoppée net dans sa volonté de contredire son nouveau chef par Kemono. Se retournant sur la blonde, celle-ci écouta avec une pointe d'admiration la tyrade qu'elle sortit au grand manitou d'Iwa. Un air satisfait marqua ainsi le visage de la Samui qui était plus que ravie des prouesses de sa petite créature.

M'enfin, la répartie de ce.. vachement beau quand même faut l'avouer, nouveau chef Scout était tout autant remarquable, avec un côté casse-pied cependant.

Mais si y a des ennemis là. Tous les Suzuranes pour commencer... Hihi.

Pensa-t-elle, nan sans une once de moquerie.

Comment ça, il connaît le Pays de la Neige mieux que nous. Tu parles d'un beau parleur. Pff. C'est pas chef de la Nation depuis dix minutes et ça sait déjà tout mieux que personne.

Ronchonna la rousse intérieurement.
Il faisait son gros malin maintenant qu'il avait la place de Kakeshuou. ingrat. Est-ce qu'il avait seulement le tiers de la moitié du quart du cinquième de la puissance du plus grand Samui ayant jamais foulé cette terre ? Ou même la prestance ? Son regard se fit plus blasé de minute en minute. C'était pas un facho qui allait empêcher Aki de fouiller le bureau de son supérieur, reprendre ses affaires confisquées et rapporter toutes ses affaires de sa maison, notamment ses ustensiles chéries.

Mais quel ennui ce fut, lorsqu'il vanta le clan Suzurane pour leur soif de combat. Se mimant entrain de dormir, les bras croisés devant elle, la rousse insolente attendait qu'il ferme son caquet et lui donne enfin l'autorisation. Si c'était pour passer trois plombes à discuter tasses de thé avec l'autre Suzurane, autant y aller seule et de suite. Quand il aura fini son discours pro Suzurane elle serait déjà revenue depuis un moment.

• Nan mais moi je veux juste récupérer les affaires de ma baraque et les effets personnels que Ketsuen-Sensei m'a confisqué hein. De toute manière, si l'homme le plus fort d'Iwa a peur de se mesurer aux seuls clans potables de ce monde, enfin p't'être pas les Suzurane, 'fin t'as compris, bah j'vois pas ce que moi j'peux faire hein...

Un sourire de gamine hypocrite marqua ses lèvres, alors qu'elle rejoignait ses mains derrière son dos comme une sage petite fille. Nan mais bon, il l'avait mérité là, nan ? Bah si.

• Tihihi. Oh pis quoi. Y a assez de monde pour s'occuper de ce débris de pierre, ça prendra pas longtemps M'sieur... Heu. Yanosa.


La Citadelle avait tellement peu d'importance pour la Kunoichi que les mots ne pouvaient pas être mieux choisis pour la décrire... La jeune femme finit alors par lever son buste légèrement, se mettant sur la pointe des pieds, pour enfin lui faire les beaux yeux. Qui ne tente rien, n'a rien. Et puis... L'ego de la Samui était telle que pour elle, il n'y avait pas plus belle. Alors autant tenter.
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Suzurane et Samui, une animosité ancestrale.

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