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 Rônin[Ayumi]

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Message(#) Sujet: Rônin[Ayumi] Mer 2 Aoû 2017 - 23:41

-Hokage-sama.

La tête inclinée, les deux mains sur le sabre et un genou à terre. L'honneur, le respect des supérieurs. Freya était en présence de la plus haute autorité qu'elle avait eu l'occasion de voir. Plus haut encore que les Daimyos de Tetsu. Plus haut que le Seigneur du Feu, car c'était cette femme qui tirait réellement les rênes de ce pays. Et il ne fallait jamais se mettre en travers sur son chemin, redoutable shinobi et probablement la seule que respectait sincèrement la samouraï.

-Merci de votre audience.

Elle ne se relevait pas tant qu'on ne lui ordonnait pas. C'était comme ça chez elle, qu'on s'adressait à un Seigneur. Cela pouvait paraître pour du zèle mal placé mais aux diables les critiques, au diable le monde entier. Un mot, un mot et une cible et Freya partait du village pour ne plus jamais revenir avant la réussite de sa mission. L'échec n'était pas tolérable, et jusqu'à présent personne ne l'avait mise dans une situation humiliante et déshonorante hormis elle même le jour de sa trahison.

-Je vous suis grée de prendre de votre temps, vos nouvelles responsabilités sont, sans doute chronophage.

La pipe en bouche, que du tabac pour cette entrevue hiérarchique. Les protocoles de politesses passés, il fallait vite rentrer dans le sujet important.

-Vous m'avez donné le plus haut grade dans l'armée régulière, je vous en suis reconnaissante Hokage-Sama néanmoins cela soulève un problème.

Elle n'aimait parler des mauvaises nouvelles mais, dans la vie le temps changeait seul restait le roseau qui jamais ne se cassait. Freya souhaitait être ce roseau, qu'importe l'état de Konoha elle en serait une combattante mais...

-Je ne suis pas ici chez moi. Je suis une immigrée, nous avons eu des points communs et même si j'adhère à ce que vous renvoyez comme image le fait est que je ne suis pas ici à ma place.

Légère pause. Une petite inspiration, la samouraï tire légèrement sur sa pipe puis reprend dans un calme olympien.

-Je ne suis pas ici entrain de me défiler, vous m'avez donné asile et travail et ce serait déshonorant de refuser ça. Néanmoins la réalité est là, je ne suis pas Konohajin. Je n'y arrive pas Hokage. Je n'arrive pas à devenir l'un d'entre vous.

Triste réalité, entouré de shinobis sur qui pouvait-elle compter?
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Message(#) Sujet: Re: Rônin[Ayumi] Jeu 3 Aoû 2017 - 23:19

Konoha. Terre sainte des shinobis égarés, refuge des opprimés... A moins que ce soit Notre Dame ? Je sais plus trop, avec tous ces mondes qui se chevauchent et s’emboîtent, j’ai un peu de mal à resituer qui est où. Mais bref : toujours est-il que le fait était que le soleil brillait en cette matinée printanière. Les oiseaux chantaient, les fleurs coloraient l’air de leur parfum : bref, rien ne venait entacher cette nouvelle journée productive. J’admirai le paysage par la fenêtre : quel beau village. Je souris de manière mélancolique, sachant ce qui m’attendait. Sachant que dans quelques instants…

Mais je soupirai, il ne fallait pas me dégonfler. Après tout, j’avais été nommée pour cela. Doucement, lentement, je me retournai pour y faire face. Elle était déjà là, je le savais ; je l’avais esquivée lâchement en entrant dans le bureau ce matin. Mais plus question de faire demi-tour maintenant, plus question de s’enfuir. Le courage, ce n’est pas de ne pas avoir peur, c’est de les affronter vaillamment. A nous deux… pile de dossiers à traiter.

Doux Jésus (ou Doux Kyûbi, peu importe ta foi, hein, chacun sa croix (AHAHA t’as compris ? Chacun sa croix… hum)) que c’est long et ennuyant de traiter certains dossiers. Je reçois des rapports pour tout et n’importe quoi. Alors autant quand ce sont des choses intéressantes comme des rapports d’espionnages, des rapports de missions A ou S, je veux bien : mais fallait-il vraiment un dossier de plus de soixante pages du génie civil sur les problèmes d’égouts du sud-ouest du village ? Non parce que deux questions se posent : pourquoi soixante pages, d’une part, et pourquoi l’administration a jugé nécessaire de me transmettre ce dossier ? M’est avis qu’eux non plus ne l’ont pas vu.

Mon estomac m’indiquait qu’il était bientôt midi (mon estomac est la meilleure horloge sur Terre) quand on frappa à ma porte. Trop enthousiaste à l’idée d’avoir quelqu’un à qui parler, je fis entrer l’inconnu très rapidement – en espérant que ce ne soit ni Natsuki ni Bankichi qui vienne m’annoncer une mauvaise nouvelle – pour me retrouver face à Freya, l’une des samouraïs de Konoha. Je lui adressai un large sourire ; mystérieuse, un peu bizarre en fait parfois, elle n’en restait pas moins un soldat loyal et talentueux de la Feuille. Une Jônin sur laquelle je pouvais visiblement compter. Elle s’agenouilla – comme à son habitude et malgré mes réticences quant aux protocoles. Je lui souris, m’enfonçant dans mon fauteuil.

« Relève-toi, Freya. Je t’ai déjà dit que ces honneurs ne m’allaient pas vraiment… »

Je l’écoutais ensuite discourir sur sa place au sein du village ; une place qu’elle me remerciait de lui avoir donné mais qui, apparemment, ne lui convenait pas totalement.

« Freya tu veux… rompre avec moi ? »

Mimant la tristesse, je me redressai légèrement, soupirant.

« Mais je peux comprendre ton point de vue. Je veux tout de même que tu saches que Konoha est et a toujours été ouvert à quiconque partageait nos valeurs. Tu n’es pas née ici ; aucun de nous l’est. Mais tu es des nôtres, et le village est autant ta maison que la mienne. Y a-t-il quoique ce soit que je puisse faire pour toi ? »




Bien sûr que ça se passe dans ta tête... Mais pourquoi donc faudrait il en conclure que ce n'est pas réel ?
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Message(#) Sujet: Re: Rônin[Ayumi] Ven 4 Aoû 2017 - 1:59

Elle lui disait à chaque fois, que l'honneur que lui attribuait la samouraï ne lui convenait pas. Et pourtant à chaque fois que les deux femmes Freya réitérait avec son attitude. Parce que cela faisait partie intégrante d'elle même, comme le sang dans ses veines. Elle se releva péniblement, demandant l'autorisation d'allumer sa pipe. Rangeant son sabre à la ceinture elle osa porter son regard au niveau du visage de la Kage. Elle paraissait gênée, Ayumi lui accordait décidément trop d'attention, et la combattante n'avait jamais eu l'habitude de côtoyer des dirigeants avec un semblant d'humanité. Tout était si droit dans son pays d'origine, tout était réglementé et personne ne sortait des chemins tracés par des générations de samouraïs.

Et pourtant elle l'avait fait, et là voici aujourd'hui à discuter de son allégeance? Que lui avait-il prit pour oser remettre en question, douter de vers qui se tendre dans ces moments là. Son Hokage lui proposait son aide? Si elle avait eu dix ans de moins, sans doute une larme aurait-elle coulée sur son visage. Mais aujourd'hui avec la maturité, avec le recul elle ne pouvait que courber l'échine une fois de plus et se répéter quand à ce qu'elle ressentait pour la Kage. Une dévotion aveugle, qui la perdrait surement mais comment, oui comment ne pas se sentir écoutée quand la plus haute autorité d'un village se met à votre niveau?

La diplomatie, les rapports humains voilà ce qui manquait à la Jônin. Elle passa une main dans sa chevelure rose. Toussa puis entreprit de répondre à la proposition de la Yamanaka.

-Vous me rassurez Seigneur et je vous suis gré de l'aide que vous m'apportez. Je n'ai aucun doute sur l'accueil généreux que vous m'offrez mais, quatre ans déjà que l'Empire a disparu. Pourtant, la paix n'est pas une utopie Hokage? Je visite régulièrement le village, la paix tous semblent avoir oubliés la guerre. Mais moi ô Hokage, dont la nature même est de combattre, suis-je utile ? Tant qu'une menace ne fera pas surface je me sentirai indésirable car je n'apporte rien.

C'était romancé, exagéré mais le message de fond était vrai. Elle ne s'intégrait pas car elle ne ressentait pas un besoin d'être présente. Elle s'ennuyait en somme, et n'arrivait pas à rentrer dans cette période de paix qui durait.

-Je ne suis pas pédagogue, et j’entraînerai probablement des recrues dans des situations dangereuses. Alors Hokage apprenez moi, apprenez moi les mœurs de ce village. Apprenez moi à être comme vous, impassible et strict dans les moments cruciaux, mais ouvert et à l'écoute des problèmes d'un peuple tout entier.

Léger blanc.

-Ou trouvez-moi une occupation pour j'arrête de vous distraire. Mais je vous en prie, je ne peux pas rester comme ça une semaine de plus.
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Message(#) Sujet: Re: Rônin[Ayumi] Mar 8 Aoû 2017 - 0:04

« Approche-toi. »

Debout près de la fenêtre, je l’ouvris pour faire sortir l’odeur de tabac de la pipe de Freya, sortant la mienne par la même occasion. Je ne fumais pas de tabac, j’avais horreur de l’odeur, mais des espèces de substitut aromatique aux senteurs et arômes variés. Celui que j’avais actuellement était un savant mélange entre la pomme et le cassis, dégageant une espèce de fumée violette vers le ciel azur. M’asseyant sur la rambarde, je pris la parole sans regarder ma samouraï.

« On n’oublie pas la guerre. On apprend à vivre avec, espérant avec toute la force de notre âme qu’elle ne reviendra pas. Ne sous-estimes pas les Konohajins, Freya. Ils sont aussi forts que toi ou moi. Ils essaient juste de passer à autre chose. C’est plus dur pour certains que pour d’autres, cela dit. »

Je tournai le regard vers la Jônin : la voie d’un samouraï, les principes qu’ils embrassent… Putain quelle connerie. Se dévouer corps et âme pour un principe, sans écart permis… Il n’y avait aucun honneur à cela, à mes yeux. L’honneur, de toute façon, est beaucoup trop subjectif pour être viable. Pour moi, l’honneur c’est se dévouer à ceux que l’on aime et qu’on veut protéger. Pour d’autres, c’est rester fidèle à ses valeurs et ses principes. Donc, selon se deux définition, si je dois transgresser mes valeurs pour sauver quelqu’un que j’aime : suis-je honorable ou non ?

J’expirai la fumée. Elle n’avait cependant pas tort sur un point. La paix est une utopie. Le monde ne retient que la Grande Guerre, occultant les milliers de conflits qui ont parsemé notre histoire, comme s’ils étaient insignifiants ; comme pour oublier que la naissance de l’hérésie empirique était de notre fait et de notre ressort. Que si Samui Kakeshuou a pu s’élever si haut, ce n’est pas que par son orgueil, mais aussi celui des Hommes. « Quatre ans de paix » est déjà un paradoxe quand on voit la situation de certaines nations du monde. Certaines ne sont même plus en état de communiquer avec les autres gouvernements.

« Tu es Jônin, Freya. Je n’ai rien à t’apprendre et n’en ai pas la prétention. Tu n’es peut-être pas faite pour la sédentarité. Ou pour Konoha, qui sait. »

Léger sourire, je me retournai vers mon bureau, me rendant vers une grande armoire, de laquelle je sortis une grande carte que je dépliai sur mon bureau. Le Yuukan, détaillé, avec des frontières bien visibles.

« Nous sommes ici, comme tu dois sans doute le savoir. Une situation enviable. Le centre du continent. Une situation que je trouve franchement inconfortable. »

Sortant d’un tiroir des punaises, je les mis sur les pays concernés lorsque je les énumérais.

« Yu. Ta. Tetsu. Taki. Kusa. Ame. Kawa. Taiyô. Sans compter Nami à quelques heures de bateau. Nous sommes le pays avec le plus de frontières avec d’autres nations. Si la situation est stable à l’heure actuelle, elle ne le sera sans doute pas à vie. Et je veux m’assurer de ne pas avoir d’ennuis, à moyen ou long terme, avec quiconque de ses voisins. Et je compte envoyer des émissaires ou des ambassadeurs un peu partout, au cas où. Si tu souhaites voyager et te sentir utile… Je veillerais à ce que tu sois l’une de ces ambassadrices. »




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Message(#) Sujet: Re: Rônin[Ayumi] Mer 9 Aoû 2017 - 16:09

-Ce serait un honneur de servir ma patrie de cette manière.

Elle s'approcha de la carte du monde, la situation géo-politique de Konoha et surtout sa proximité avec autant de nations différentes avaient des désavantages. Une attaque groupée mettrait à mal les défenses d'un village encore en développement, fort heureusement les nations voisines semblaient plutôt se concentrer sur une sorte d'isolement, et de développement intérieur que sur une escalade de puissance. Néanmoins plusieurs pays sombraient, selon les actions des dirigeants dans des politiques isolationnistes ou agressives.

-Konoha pourrait avoir autant d'alliés que d'ennemis, il faut cibler les pays les plus sensibles. J'ai entendu dire qu'à Nami aucun shinobi ne pouvait rentrer, et que le daimyo était un enfant tyrannique?

La vérité était que hormis les pays ou un semblant d'ordre régnait, les villages en étaient des exemples mais également dans le pays de la foudre ou la population semblait évoluer positivement sous la houle du Daimyo. Mais hormis ces exemples, la plupart du temps les dirigeants étaient des personnes corrompues et prêts à tout pour régner aussi longtemps que possible. Et si Konoha ne sortait pas du lot en restant pacifique et neutre, le temps effacerait cet aspect du village.

-Tout le monde souhaite s'étendre, et si vous maintenez le village dans une ambiance festive et progressive je doute que les autres villages attendent des années avant de montrer les crocs sur les petits pays frontaliers.

Freya pointa de l'index Tetsu sur la carte. De part ses origines, elle était prédisposé à être le lien entre le village et son pays d'origine, elle ainsi que n'importe quel samouraï au sein du village.

-Tetsu était un pays pro-Empire. Aujourd'hui nul shinobi ne peut entrer en son sein, au risque d'être jeté dehors ou pire. C'est aussi sans doute le pays le mieux entraîné de nos voisins. Je préconise de faire attention à son évolution, les Daimyos se contentent pour l'instant des décisions de la princesse néanmoins à l'avenir, mon peuple étant constitué de guerriers je ne saurai promettre qu'ils restent pacifique. Hors de ces murailles, les nukenins constituent aussi une menace. Mais je ne serai pas la pessimiste qui vous inquiète, car vous savez déjà et même mieux que moi les potentiels menaces.

Elle tira sur sa pipe une nouvelle fois observant par la fenêtre le village. Ayumi avait raison, elle était une nomade, et la passivité ne lui convenait pas. Une femme de terrain, se déplaçant dans le monde pour les intérêts de son pays.

-Je suis honoré de votre proposition et accepte avec joie d'être ambassadeur de Konoha partout ou vous le souhaiterez.

Elle s'inclina une seconde, se relevant immédiatement se souvenant des paroles de l'Hokage. Une question trottait néanmoins dans son esprit.

-La volonté du feu se propagera-elle?

Un échos aux rêves qu'elle avait eu, celui d'un Konoha englobant Nami et Ame celui d'un Konoha dominant le monde. Pour s'assurer que jamais plus, un Empire tyrannique ne naisse, pour combattre un monstre parfois il faut devenir son semblable. Triste ironie du sort, mais ô combien nécessaire dans des situations critiques.
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Message(#) Sujet: Re: Rônin[Ayumi] Lun 14 Aoû 2017 - 21:06

« Soit. Tetsu ce sera. Quand le moment sera venu, je ferais en sorte que tu fasses parti de ceux qui vont prospecter. »

J’ignorais quand en réalité ces missions seraient lancées, tant il y avait encore à faire, tant au sein du village que sur les missions qui affluaient de plus en plus. Se positionner sur l’échiquier international pouvait encore attendre un peu ; même s’il ne faudra pas attendre trop longtemps pour ne pas se faire dépasser par les autres nations. Un savant équilibre que je devais faire en sorte d’atteindre. Je sais pas ce qui m’a poussé à accepter de devenir Hokage, mais franchement plus ça avance, plus je me le demande.

« Je sais pas. Le Yuukan est composé d’un peu moins de vingt pays, chacun ayant ses propres convictions, ses propres coutumes et ses propres idées. La Volonté du feu est propre à Hi ; si l’on pense qu’elle est effectivement la meilleure des idéologies, convaincre les autres sera… compliqué. Voire impossible sans des opérations plus drastiques. »

Les rapports provenant de pays comme Nami ou Shimo n’avaient rien de bon, pour le peu qu’on réussissait à en avoir. Crachant une dernière volute de fumée, je fermai la fenêtre, me redirigeant vers mon bureau, et m’asseyant à ma place.

« Quoiqu’il en soit, Freya, je te recontacterai. Je te demande juste de patienter encore un peu en aidant Konoha comme tu le fais depuis tout ce temps. Ton heure viendra, j’en suis persuadée. »

Elève, kunoïchi, épouse, senseï, Hokage et même mère. Konoha était encore tout jeune à l’échelle du monde, et il était assez étonnant qu’en quatre ans, aussi peu de remises en questions aient été faites. Bien sûr, Konoha était un village agréable, chaleureux et accueillant. On y trouvait des échoppes de toute sorte, des restaurants, des bars, des magasins, des artisans, du travail : bref, couplez à ça les paysages fantastiques, les parcs, les forêts, les montagnes, les villages proches et vous faites de Konoha un petit paradis. Bien sûr, il y avait des inconvénients de vivre dans une sorte de cité-état dictatoriale, mais avec le recul, je trouve que Konoha s’en sort mieux que d’autres pays du Yuukan.

Mais je ne me voilais pas la face. Tous n’étaient pas animés du même idéal que moi. Freya n’était qu’un arbre qui cachait la forêt : elle était assez fidèle et honnête pour exprimer ses doutes, mais combien dans Konoha ne s’y plaisait pas ? Combien préféraient leur vie de nomade et de liberté à la vie de sédentaires, ordonnée et organisée ? Bien plus, je le pense, que je le pensais. Et il faudra contenir les problèmes que cela créerait. S’ils sont tous aussi loyaux que la samouraï, aucun souci. S’ils partent dans des grands éclats, par contre…




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