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 Une leçon à retenir | PV

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Konoha
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Message(#) Sujet: Une leçon à retenir | PV Sam 5 Aoû 2017 - 15:41






An – 7, campement de la rébellion de Hi.

Les flammes embrasaient l’horizon. Les cris résonnaient dans sa tête. Tout autour de lui, il y avait ces visages horrifiques qui l’appelaient à l’aide. Il courrait, s’enfuyait. Néanmoins, le chemin qu’il avait pris se transforma en une mare de sang. Une main jaillit du liquide rougeâtre et vint agripper sa cheville. Il tomba et lorsqu’il releva son regard…

Dans un cri strident, le jeune garçon ouvrit les yeux et se redressa dans son lit. Son cœur semblait vouloir quitter sa poitrine et son corps était en sueur. Ce cauchemar ne le quittait plus. Il amena sa main à sa gorge encore douloureuse. Très vite, une infirmière de garde entra dans sa tente, alertée par ses cris. C’était le matin, tôt, et il avait sans doute réveillé quelques shinobis. Malheureusement, c’était presque devenu monnaie courante : les cris des soldats blessés. Le concernant, ses cris avaient commencé, il y a 3 jours après une rencontre ennemie. Kihran avait été plongé dans un puissant genjutsu avant de se voir trancher la gorge. Heureusement, les renforts empêchèrent cet homme de finir le travail et son dernier acte ne fut pas assez puissant pour lui ôter la vie. Il fut amené en urgence dans un des camps, néanmoins les médecins ne savaient plus où donner de la tête avec le nombre de blessés qui ne cessait d’augmenter. Ils se contentèrent donc de s’assurer que l’artère était refermée et laissa sa blessure cicatrisée d’elle-même pour ne pas se vider de chakra. Enfin, Kihran mit environ une journée entière avant de reprendre connaissance suite à technique qu’il avait subie. Depuis, il ne cesse de faire des cauchemars.

Une infirmière vint retirer les bandages à son coup.


« Votre blessure est sur la voie de la guérison. Néanmoins, ce sont les blessures de votre esprit qui m’inquiète. »


Alors qu’elle s’apprêtait à approcher sa main de son visage, Kihran vint lui barrer la route à l’aide de son bras. Son regard était froid et il lui fit comprendre de le laisser tranquille et de se contenter de lui remettre les bandages. Il était misérable. Comment un shinobi maîtrisant le genjutsu avait pu se laisser avoir ainsi ? Ses sourcils se froncèrent, il était en colère. Sa défaite avait été totale, sa vie mise en danger et certains de ses collègues… Il soupira.

Il se releva péniblement avant de quitter sa tente et de jeter un regard au campement. La guerre n’avait pas fière allure. Il continua de scruter l’horizon avant de remarquer la femme à ses côtés.


« Ya..Yamanaka-san ! »


Dit-il surpris avant d’incliner le haut de son corps. Elle était l’un de ses supérieurs et l’élève de Suguato, mais également une amie (proche ?) de Tatsuo. À dire vrai, il ne savait pas réellement comment se comporter en sa présence. Elle semblait respectée, mais également imprévisible. Devait-il s’en méfier ? Dans tous les cas, il était rare qu’il la croise sans son mentor à ses côtés.


« Vous êtes rentrée… »


Constata-t-il maladroitement tout en fixant le sol. Après un silence, il se redressa pour mieux l’observer.


« Vous ne semblez pas blessée. »


Cela devez signifier que sa mission s’était bien déroulée. Il le présumait du moins.

Petit Kihran de 16 ans:
 
@Yamanaka Ayumi









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Konoha
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Message(#) Sujet: Re: Une leçon à retenir | PV Mar 8 Aoû 2017 - 1:43

« Tu es belle, ce soir. »
« Tu veux dire, par rapport aux autres soirs ? »

Il sourit, se rapprochant un peu plus de moi. La musique se faisait plus rythmée, plus enivrante. Mes cheveux blonds volaient au rythme de ses pas et de ses mouvements. Moi, je me laissai porter, profitant de tous les regards posés sur nous. Ce soir, nous n’étions pas deux Hijins révoltés. Ce soir, nous étions propriétaires d’une riche entreprise du pays qui souhaitait faire profit en capitalisant sur la victoire de l’Empire. Un moyen comme un autre de s’approcher de l’ennemi et de lui soutirer des informations. Lui, il était habillé d’un costume noir de grand couturier, sous lequel était une chemise blanche négligemment ouverte sur son torse orné d’une chaîne en argent. Mes plus beaux bijoux scintillaient au gré de la lumière, venus parfaire une tenue savamment étudiée au préalable : sexy mais pas vulgaire, attisant le désir sans être provocatrice. Une longue robe bustier bleu nuit au dos plongeant, échancrée aux jambes sur le côté droit, le tout surmonté d’un boléro blanc et de longs gants de la même couleur.

Nos cibles étaient des pontes de l’Empire ; pas les plus hauts gradés, ni ceux qui se préparent pour les batailles, mais ceux qui compteront lors de la victoire du Kamui ; ceux qui investissent, font prospérer les entreprises et financent les projets de Kakeshuou. Ils n’avaient aucune utilité, mais leur influence était telle qu’ils possédaient des informations. Pas les plus sensibles, ni les plus importantes : mais des assez médiocres pour en marchander d’autres. Le renseignement était un travail d’orfèvre, et on ne pouvait tout de suite attraper les plus gros poissons.

Une fois la musique finie, la soirée reprit son cours. Le nord de Hi était déjà tombé sous le joug impérial, et les troupes ne se gênaient pas pour faire des différents bâtiments les leurs. C’est dans un riche manoir que la réception avait été organisée, et grâce à l’appui de soutiens locaux, nous avions pu être invités sans être repérés. Au bras de mon mari, nous nous rapprochâmes du buffet, arborant un air guindé et franchement prétentieux. En quelques heures, nous étions devenus l’attraction de la soirée. Notre entreprise fictive faisait saliver tous les investisseurs présents dans la salle, dont notre cible : Ishigawa Satoru, un parent proche d’un leader de l’armée impériale en charge de Hi no Kuni. On ne resta pas seuls bien longtemps, d’ailleurs. A peine eut-on le temps de nous rapprocher de la nourriture que deux hommes s’approchèrent de nous, dont Satoru.

« Le plan se déroule à merveille. On continue à le suivre. Par pitié, Ayumi, fais un effort et tiens toi bien pour une fois. »

Léger sourire de nous deux lorsque nos regards se croisèrent, et nous fûmes alpagués par les deux investisseurs. Mon mari était un homme charmeur, un grand orateur, un fin stratège et un excellent manipulateur. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, les deux hommes étaient sous sa coupe. Moi, mon rôle pour le moment était simplement d’être belle et de me taire. Les bras croisés, je ne pus louper les regards désireux et dévorants de Satoru, si bien que j’eus vite fait d’en jouer.

« Si vous voulez, j’ai d’excellents cigares importés tout droit de mes associés à Hai no Kuni. Que diriez-vous de sortir quelques instants pour en fumer ? »

Il sortit de sa poche une boîte en argent qu’il ouvrit discrètement et dans laquelle se trouvaient d’énormes cigares. L’autre investisseur accepta sur le champ, mais Satoru refusa poliment : il avait horreur du tabac.

« Et bien… »
« Et que diriez-vous, Monsieur et toi, d’aller fumer, pendant que je tiens compagnie à Monsieur Ishigawa ? »

Le regard de mon mari fut quelques millièmes de secondes perplexe : ce n’était pas du tout le plan. A vrai dire, le plan avait dévié dès le moment où l’information selon laquelle Satoru aimait les bons cigares était fausse. Mon homme haussa les épaules et emmena son nouvel ami à l’extérieur, pendant que je restai, moi, avec notre cible, qui ne tarda pas à m’amener dans une pièce « un peu plus calme, nous permettant d’être plus au calme ». On monta un escalier pour se retrouver dans une salle plus petite et remplie de canapés. Il me fit entrer, ferma la porte derrière moi et, sans même me proposer un verre (ingrat), il se colla à moi, ses mains attrapant mes hanches pour remonter jusque sur mon ventre. Il colla sa bouche dans mon cou, reniflant un grand coup mes cheveux.

« J’adore ton parfum… »
« Génial. »

Je claquai des doigts et, aussitôt, l’homme s’arrêta et s’agenouilla.

« Mes excuses, votre majesté. Que puis-je faire pour vous ? »
« Ton neveu. Il est général de l’armée impériale. Je veux que tu me dises tout ce que tu sais sur lui. Et n’omets aucun détail. Je veux tout savoir, jusqu’à sa couleur préférée pour ses caleçons. »


****************************

« Ce n’était pas le plan. »
« Mais ça a fonctionné. »
« Ca aurait pu très mal tourné. »
« Ce qui n’a pas été le cas. La mission est un succès total, et même plus que l’on espérait à vrai dire. »

Sa frustration fut vite éclipsée par la curiosité, et je lui racontai tout ce que Satoru m’avait dit sur son neveu pendant que l’on sautait d’arbre en arbre, en direction du camp de la rébellion Hijine. Une fois de plus, la mission avait été réussie par notre duo.

****************************

Au beau milieu de la nuit suivante, nous arrivâmes au camp. Mon mari alla tout de suite se coucher : moi, je voulais faire une dernière chose avant d’y aller. Je traversai le camp, saluant les différents gardes, avant de tomber sur Hayashi Kihran, un jeune homme valeureux que j’appréciais beaucoup. Je lui affichai un grand sourire.

« On peut dire ça. Mais pourquoi es-tu debout au beau milieu de la nuit ? »




Bien sûr que ça se passe dans ta tête... Mais pourquoi donc faudrait il en conclure que ce n'est pas réel ?
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Message(#) Sujet: Re: Une leçon à retenir | PV Lun 14 Aoû 2017 - 11:18



« … Un mauvais rêve. »

Prononça-t-il doucement tout en détournant son regard et en apportant sa main à son cou. Il avait honte de son incompétence et encore plus maintenant que cette dernière la voyait dans cet état. Il n’avait pas été à la hauteur et cela lui avait presque coûté la vie. Si cela n’avait été elle, jamais elle ne se serait fait avoir, jamais. Il glissa à nouveau son regard sur elle, en silence. Il l’enviait. Elle était forte, respectée, compétente.

« J’ai échoué. »

Avoua-t-il finalement. Ce n’était pas la première fois, bien entendu. Mais c’était la première fois où il s’était senti aussi impuissant. Il avait encore beaucoup à apprendre. Ses sourcils se froncèrent de colère et de frustration. Plus jamais, il ne souhaitait se faire avoir ainsi.

« Il m’a fait voir des choses… il m’a fait croire… »

Les souvenirs étaient douloureux. Ses poings se serrèrent alors qu’il se mordit les lèvres. C’était peut-être ironique, mais jamais il n’avait été sous l’emprise d’un tel genjutsu. Et il n’avait pas su s’en défaire.

« Je fais un bien piètre illusionniste. Comment ai-je pu me laisser avoir par mon propre jeu ?! »

Il jeta son regard sur elle. Il hésita un instant. Il ne saurait dire ce qu’elle représentait réellement à ses yeux. Pour le moment, elle était la femme de son mentor. Mais qu’avait-il réellement prévu pour elle, pour eux ? Et pouvait-il lui faire confiance ? Ne serait-ce qu’un peu ?

« Ya..Ayumi-san, je… seriez-vous disposée à m’apprendre la maîtrise d’illusion avancée ? Je ne veux pas me faire surprendre une seconde fois et vous avez les compétences nécessaires. Je sais que… vous n’auriez jamais fait cette erreur. »

Il inclina alors sa tête pour accompagner sa demande. Pour être franc, il ne savait pas vers qui d’autre se tourner. L’Hayashi restait un jeune en retrait qui n’appréciait pas se mêler à la populace. Que très peu de personnes possédaient sa confiance et s’il acceptait de s’approcher d’elle, c’était grâce à lui. Et il lui fait confiance.










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Message(#) Sujet: Re: Une leçon à retenir | PV Jeu 17 Aoû 2017 - 2:08

J’haussai un sourcil, le regardant avec bienveillance en souriant. La jeunesse faisait dire des choses bien stupides. Se faire battre n’avait rien de déshonorant ; à vrai dire, aucune défaite ne l’était. L’honneur, de toute façon, était un concept stupide. Est-ce que capituler pour sauver ce à quoi on tient, c’est ne pas avoir d’honneur ? Se battre corps et âme mais perdre, c’est ne pas avoir d’honneur ? Si l’on ne se faisait jamais battre, cela faisait de nous le ninja le plus puissant du monde ; incluant même le surnombre. Jamais on ne trouveras un shinobi capable d’en vaincre mille autres – à partir de là, se morfondre sur une défaite était inutile. Il fallait prendre en compte les raisons pour lesquelles on avait perdu pour s’améliorer, jusqu’à la prochaine défaite qui arriverait indéniablement.

« Arrête de dire n’importe quoi. Ce n’est pas parce qu’un autre illusionniste est meilleur que toi que tu en deviens mauvais. Tu considères, comme le monde entier, Suguato meilleur ninja que Tatsuo : ça fait de Tatsuo un « bien piètre ninja » ? Viens avec moi. »

J’ignorais ce que le genjutsu avait produit comme effet, mais au vu des paroles de l’Hayashi, il portait sur les souvenirs, sur les espoirs et sur les envies. L’emmenant dans sa propre tente, je fermai les torches et bougies qu’il y avait dans celle-ci.

« Allonge-toi comme si tu allais dormir. »

Enlevant ce qui tenait mes cheveux, je les détachai pour les laisser tomber sur mes épaules, tout en prenant une chaise dans un coin et la rapprochant près de la tête de son lit, comme une mère qui vient border son enfant. Vivement que tout cela s’arrête, que la guerre soit bouclée, que l’Empire soit repoussé, pour qu’on puisse enfin, lui et moi, fonder une famille. Croisant mes jambes comme les indiens, je posai mes mains sur ses tempes.

« On s’entraînera demain, je pense avoir quelques jours avant de repartir, j’ai des affaires à régler dans le coin. Mais tu as besoin d’une bonne nuit de sommeil pour commencer. Moralement et physiquement, tu en as besoin. »

Mes mains s’illuminèrent d’une lumière bleutée pendant que l’Hayashi sombrait peu à peu dans le sommeil. Cette nuit, il ne fera aucun cauchemar. Au bout de quelques minutes, je stoppai mon intervention, retirant mes mains et en passant l’une dans ses cheveux.

« Profite de ta nuit bonhomme. Tu l’as méritée. »

Etant tombée sur l’Hayashi juste après avoir quitté Tatsuo, je n’avais pas remarqué à quel point le campement était calme. Sortant dans la nuit fraîche baignée par le bruit des criquets et des hiboux des environs, je croisai l’infirmière s’occupant de Kihran.

« Ayumi-Sama ? »
« J’ai fait en sorte qu’il dorme. Il fera sans doute une très longue nuit. Ne le réveillez pas demain matin. »

Elle acquiesça et, dans un dernier sourire, je rejoignis ma tente, retrouver l’homme que j’aimais qui, déjà, dormait…

**********************

Je m’étais levée personnellement tôt, allant faire mon premier rapport à Suguato. Ayant travaillé quelque peu sur la suite des évènements et de la mission, je l’avais finalement laissé lorsque des affaires plus urgentes le réclamaient. L’après-midi était déjà bien entamée quand je me rendis dans la tente de l’Hayashi, qui venait tout juste de se réveiller.

« Coucou bel endormi. Tu es prêt ? »

L’emmenant un peu plus loin dans la forêt, dans une clairière faiblement éclairée par des rayons de soleil, je m’assis face à lui en tailleur.

« Bien. Commençons simplement : montre-moi ce que tu sais faire. Plonge moi dans une illusion. »




Bien sûr que ça se passe dans ta tête... Mais pourquoi donc faudrait il en conclure que ce n'est pas réel ?
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Message(#) Sujet: Re: Une leçon à retenir | PV Mer 30 Aoû 2017 - 17:22




« Bien sûr que non ! »

Déclara vivement le jeune rouquin lorsque la shinobi donna l’exemple de Tatsuo. C’est à cet instant qu’il comprit alors la logique de ses paroles. En effet, cela ne voulait rien et pourtant, il ne se sentait pas mieux pour autant. Une fois arrivé dans sa tente, allongée dans son lit, il posa ses yeux sur Ayumi. Il était étrange et difficile pour lui de se montrer aussi faible. Peut-être était-ce la fatigue, mais il avait l’impression de pouvoir lui faire totalement confiance.

Sans un mot, il ferma ses paupières et finit par se laisser emporter par le sommeil. Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas aussi bien dormi. La guerre n’était plus dans son esprit. Il se sentait calme, serein comme lorsqu’il vivait encore en forêt entouré par ses proches et en sécurité. Et lorsqu’il ouvrit les yeux, il pouvait voir les lueurs du soleil transpercer la toile de sa tente et entendre le chant des oiseaux.

Il passa sa main sur son front et finit par se redresser lentement. Il se sentait beaucoup plus calme que la veille. La nuit de repos avait été bénéfique, il pouvait le sentir, même s’il s’en voulait d’avoir passé autant de temps à ne rien faire. Heureusement, bien vite, Ayumi revint le tirer de sa tente pour qu’ils puissent se mettre au travail.

Il observa la forêt, toujours sur ses gardes avant de se détendre en la voyant aussi sereine. Il s’assit face à elle et l’écouta attentivement. Une illusion ? Laquelle choisir… Il prit un instant de réflexion avant de silencieusement composer ses mudras.

Soudain, une racine sembla éclore sous la peau du bras de son interlocutrice. Celle-ci se mit à croître jusqu’à briser son bras, le rendant ainsi inutilisable. Bien sûr, le jeune rouquin observa attentivement les réactions de cette dernière, pour mieux également comprendre comment gérer ce genre de situation.










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