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 Douces noces [Eiki]

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Suna
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Message(#) Sujet: Douces noces [Eiki] Lun 21 Aoû 2017 - 3:29

Spoiler:
 


Son souffle faisait doucement trembler la surface de son eau. Non pour essayer de refroidir quelque chose qui l’était déjà, mais bien car le jeune homme était épuisé. Il soufflait par épuisement, lui qui venait de finir son entraînement matinal. Ne vous y trompez pas, ce n’était pas quelque chose de vraiment quotidien. Disons plutôt que c’était le genre de séance à faire une fois par semaine, un genre de séance très énergique et énormément épuisant. La séance était composé de quelque chose comme une heure de course, une heure de mouvements précis, une heure de sauts et enfin un combat contre mannequin plutôt libre. Le but était bien évidemment de mettre en situation de guerre, si les batailles devaient se prolonger sur des journées.

Ce n’était qu’une matinée, pour l’instant, peut-être bien qu’un jour cela allait se transformer en semaine ou mois. Bien sûr, peu de personnes souhaitaient ce genre de choses et pour dire, si des personnes voulaient des guerres d’années c’était bien que ces gens là pouvaient être les véritables ennemis. Parce que la menace pesait constamment, mais aussi parce qu’il était un fidèle ninja lié à son village, le jeune Monjara s’entraînait s’en relâche pour toujours repousser ses limites. Il en venait presque, parfois, à avoir bien du mal à rentrer chez lui tant il était épuisé. Seiji avait décidé aujourd’hui de se ménager un petit peu et donc aussi de prendre un peu plus soin de lui-même, c’était là la première étape vers le corps sain souhaité.

Il y avait aussi d’autres raisons et la plus majeure était parce que son maître, Kioshi, lui avait dit de se ménager, de ne pas vouloir bousculer les choses et de travailler les choses de façon clair et concise. La deuxième raison, qui ne marchait d’ailleurs qu’aujourd’hui, était parce qu’au petit matin Seiji avait reçu un nouvel ordre de mission qui allait se dérouler dans l’après-midi. Il était donc majeur de ne pas être exténué avant même que la mission commence. Qui plus est, on parlait d’un mariage ! Qui disait mariage disait grand événement et donc il était primordiale d’être une personne tout à fait présentable. Dans ces idées là, le Monjara avait déjà décidé de sa tenue. Agir comme un pro : un kimono très classieux mais qui représentait aussi la sécurité. Il avait attaché les quelques cheveux qu’il avait avec un bandeau blanc, signe pour le mariage. Protéger, oui, présentable encore plus.

Le garçon n’allait d’ailleurs pas mener cette mission a bien seul et dans un sens, cela le rassurait grandement. C’était un événement majeur, il y allait avoir bien plus de personnes que deux simples shinobis du village de Suna. Ils devaient sûrement tous marcher par duo et c’est bien pour cela que Seiji fut convoqué avec une autre personne de même rang : Buyuu Eiki. Le garçon avait hâte de pouvoir rencontrer un nouveau camarade mais aussi de pouvoir assister à un événement symbolisant l’avènement même du bonheur.

Bien qu’il n’allait pas sûrement pouvoir profiter du banquet et encore moins des activités, Seiji restait heureux de pouvoir servir une cause aussi noble que le bonheur des autres. Après tout, ses mots d’ordres avaient toujours été « Je guide et je protège ». Quoi de mieux donc qu’un mariage pour pouvoir renforcer son désir ?

Ainsi patientait le garçon, proche de l’événement, attendant son partenaire pour mener à bien ce mariage.
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Suna
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Message(#) Sujet: Re: Douces noces [Eiki] Lun 21 Aoû 2017 - 18:51

Vendredi matin.

Entre la traque d’un des hommes de mains d’un gangster de l’Ouest qui aurait, semblerait-il, fait surface ici, dans les vallées désertiques de Kaze, la chasse de Kiddo, et la rencontre de ma nouvelle équipe, je n’avais pas encore eu le temps de prendre mes messages. Il y a tant à faire pour pouvoir m’occuper de mes choses sans avoir à rendre des comptes à tout le monde, spécialement à ce Seigneur du Vent qui me demande en convocation.

*Cette semaine est tellement lourde…*

Si quelqu’un avait été présent, je suis certain qu’il se serait bien moqué de mon expression lorsque je découvre l’ordre de mission. Je dois m’occupé de la sécurité dans un mariage!

Outre le fait que les mariages sont une perte d’argent et de temps, ils sont surtout un concept archaïque servant qu’à de la politique. Personne n’est confortable, une fois emprisonné dans l’état matrimoniale. Toutefois, il m’est interdit de refusé un ordre de mission; c’est dans le contrat de ma libération. Je dois obéir aux ordres du Seigneur du Vent et de tous ses représentants Sunajin.

Rapidement, j’enfile un vêtement de cérémonie : Kimono noir aux motifs fleuris charbon monté d’une épaulette en acier. J’enfile mes bottes de combat en fer et des gants gris aux jointures renforcies. Sous mon ensemble, je porte toujours ma fidèle cotte de maille. Avec moi, je transporte uniquement six sabres. Trois du côté droit de ma ceinture et deux de l’autre. Je glisse un long Kaï-Katana dans mon dos, plus pour effrayé que pour son utilité. Je glisse un tanto dans une des bottes. Finalement, autour de mon cou, je porte mon bandeau de Shinobi.

À peine une heure plus tard, j’atteins la plage. J’analyse la scène en vitesse : environ une cinquantaine de tables, probablement plus de deux ou trois cents invités, au moins soixante employés et à peine une dizaines de gardes.

*Je sens déjà que ça va être le merdier.*

Je secoue la tête voyant l’immensité de la tâche.

Puis, mon regard croise celui d’un jeune homme aux cheveux d’un bleu très pâle. Il a de bleu ce que j’ai de blanc, sauf la peau. Il revêt un kimono aux couleurs de la mort, ce qui me surprend. Un autre point m’étonne, il est plutôt petit et maigre.

*Puis-je réellement lui faire confiance? Sera-t-il capable de se défendre si jamais une situation survient?*

Je chasse cette idée de ma tête et marche à sa rencontre. Nous devons travailler de pair pour mener à bien cet événement. Il s’agit de professionnalisme, de courtoisie entre collègues. Une fois à une distance convenable, je lui tends la main. Notre différence de constitution est évidente. J’ai l’impression de le dépasser d’une tête et d’avoir une largeur d’épaule de plus que lui, comme si j’étais une fois et demi sa taille.

« Eiki Buyuu, enchanté. Appelez-moi Eiki, » dis-je.
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Message(#) Sujet: Re: Douces noces [Eiki] Mar 22 Aoû 2017 - 3:37

Ses yeux n’arrêtaient pas de miroiter, à gauche, à droite, il y avait tant de monde pour un tel événement. Après tout l’ordre de mission parlait tout de même d’une célébrité. Qui disait célébrité disait événement de grande envergure. Peut-être était-ce le seul point qui pouvait déranger le jeune adulte qui trouvait que l’excès était tout sauf bon. Par excès il entendait bien sûr les numéros de jongleurs de flammes, les banquets interminables qui finiront sûrement gaspillés. Suna ne mourrait pas de faim mais cela restait une vérité que cette nourriture en trop pourrait être utilisé à des fins… plus nobles ?

Mais ce n’était qu’un simple détail ! Le Monjara restait malgré tout plutôt froid, son statut de garde de l’événement le devait après tout. Et si malgré sa petite taille il ne faisait pas impressionnant, il avait bien laisser comprendre ou apparaître que ses motivations étaient bien plus fortes que sa hauteur. Il serra le point une fois, la confiance en soi avant tout. Il se retourna brusquement pour faire face à son partenaire qui se présentait à lui, bien plus grand. La première réaction du garçon était de rester la bouche entre ouverte, impressionné par la carrure de celui qui lui faisait face. Seiji retrouva rapidement ses esprit pour se présenter dans les bonnes formes.

« Seiji, enchanté ! »
Les invités commençaient à s’installer autour des tables et les festivités allaient enfin commencés. Le regard du garçon se tournait un peu de partout, de façon rapide mais très précise, essayant de détecter et de comprendre si un problème pouvait arriver. Bien sûr, en tant que Senseur, son avantage était de prévoir les mouvements des troubles-fêtes. Il regarda d’abord dans les yeux son partenaire pour lui expliquer sa manœuvre. En montrant sa main, des fils presque invisibles en tombaient.

    « Je vais les disperser un peu de partout. Étant tous reliés à moi par mon chakra ils formeront une sorte de barrière chakraïque et quiconque la pénétrant sera immédiatement détecter. Bien sûr ils n’en auront pas conscience. Faisant de cet événement quelque chose d’inoubliable pour le village ! »

Il tendit sa main d’un coup sec et net face au vide, c’était presque invisible à l’oeil nu mais il venait de répandre ses fils un peu partout. Il tissait lentement sa toile et ainsi pour détecter toutes les personnes qui pouvaient déranger. C’était simple, ceux qui n’accédaient pas par l’entrée et essayait de se faufiler dans le mariage allaient être immédiatement repérés et arrêtés et d’ailleurs… cela commençait déjà.

    « Quelqu’un escalade les haies à côté des buffets, pouvez-vous allez voir ? »

Il avait déjà fait de cet environnement son terrain de jeu pour comprendre tout ce qu’il s’y passait. Il y avait aussi deux autres personnes qui s’infiltraient à l’exacte opposé des haies. Seiji avertit son partenaire qu’il allait s’en charger. Les distances étaient bien évidement raisonnables et il était très simple de se rejoindre en quelques secondes, mais la rapidité était le maître mot.

Le Monjara trouva alors une femme et un homme, deux calepins à la main, sûrement ces fameux paparazzis. En voyant le regard neutre et froid de Seiji ils repartirent aussitôt comprenant qu’ils avaient déjà été trouvés. Dommage, le garçon avait son propre avantage et son partenaire devait aussi bien caché son jeu.
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Message(#) Sujet: Re: Douces noces [Eiki] Mar 22 Aoû 2017 - 18:48

J’accepte la tâche et me dirige vers lesdites haies. Le Shinobi céruléen possède une capacité extraordinaire qui me fait penser un peu à cet autre clan nommé les Marionnettistes. S’il peut acquérir autant d’information que je l’imagine grâce à ses fils invisibles, il est un allié incroyablement utile pour ce type de quête. Je crois que nous pourrons nous en sortir facilement, lui s’occupant de trouver les intrus et moi les chassant et me chargeant des mêlées s’ils surviennent.

En cours de route, j’observe les gens. Ils sont tous heureux, en apparence, du moins. Pour l’instant, c’est plutôt calme. Il y a plusieurs attraction et de l’animation, quelques bouteilles, mais rien d’outrageux. Cependant, une fois les vœux prononcés, lorsque la véritable soirée débutera, ce sera une autre mission, complètement! Lorsque le champagne, le vin et les spiritueux enivreront cette foule dense de quelques centaines de personnes, ce sera autrement plus complexe d’agir sans blesser les gens.

*Et, surtout, plus humiliant…*

Trois jeune femmes tentent de passer au-dessus des boissons, la première aidant difficilement la seconde à descendre. Je m’approche et leur signale que c’est une soirée privée.

« Mais, c’est le mariage de Murii! »

« Sans laisser passer, je dois vous sortir, » dis-je, ignorant complètement ses lamentations.

« Aller, monsieur, on vous le revaudra, » répond la seconde.

La première, petite dame habillée de manière osée aux cheveux bruns tressés, comprend le jeu de sa partenaire et s’approche de moi. Son doigt caresse ma poitrine. Ses yeux verts se plongent dans les miens, langoureux. L’autre, légèrement plus grande et plus athlétique, vêtue de façon plus appropriée, passe sa main sur ma cuisse. De l’autre main, elle retire sa chevelure faussement blonde de manière sensuelle, tout en me faisant un clin d’œil.

Mes sourcils froncent.

Je ne suis pas de bois, mais là n’est pas le temps. Je repousse doucement la brunette et fixe la blonde.

« C’est non. Quand votre amie touche le sol, je vous apporte à l’entrée et vous sortez. »

« Ah, tu fais chier! On veut voir la femme à la voix blanche! »

Je soupire, détournant le regard pendant un instant.

« Oh… Non… »

Au loin, prêt de la plage, je reconnais un des hommes qui parle avec la mariée : Don Parago! Il s’agit d’un des parrains qui concurrence présentement l’homme au pouvoir, dans le monde criminel, de Kaze. Il menace de démarrer une guerre même s’il se risque le courroux des Shinobis, puisque, comme il l’a mentionné, il y existe plusieurs très puissants mercenaires prêts à répandre chaos et destruction pour une poignée de Ryôs.

Le troisième intrus tombe au sol, me sortant de mes réflexions.

« Bon, je n’ai pas le temps de discuter, » expliqué-je, cherchant en conserver le contact visuel avec Parago. « Alors, je vais vous faire sortir. Suivez-moi. »

« Non, merde, on veut rester! » s’énerve la première, me poussant lamentablement.

Mon attention lui revient, mes yeux écarquillés. Je tente de me contenir.

« J’ai dit dehors! » finis-je par prononcer beaucoup plus fort que désiré.

Pendant un moment, le trio est paralysé. Il faut dire que les Samuraïs ont cette capacité, de projeter leur Aura avec leur voix, ce qui est communément appelé un Kiaï. Ainsi, ils peuvent apporter incertitude, peur et, parfois, la paralysie totale chez un adversaire. Leur résistance dépend de leur fortitude mentale.

Maintenant plus dociles, les damoiselles me suivent. Toutefois, ce petit manège a duré trop longtemps et Don Parago n’est plus dans les parages! S’il est ici, le mariage est en danger! Tout est possible : drogue, explosifs, armes, recrutement, raquette.

*Ou, peut-être qu’il est ici pour commencer cette guerre dont il menace l’état depuis un moment! Peut-être veut-il frapper fort et envoyer un message! Je dois informer Seiji.*

Les portiers s’occupent de s’assurer que les indésirables soient bel et bien dirigés à l’extérieur des limites de la zone réservée par la célébrité alors que je tente de rejoindre mon partenaire, légèrement irrité par cette situation.

Il ne s’agit pas encore d’un bordel, mais il est possible que ça en devienne un rapidement.
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Message(#) Sujet: Re: Douces noces [Eiki] Mer 23 Aoû 2017 - 3:22

Seiji soupirait après avoir fait fuir les journalistes encombrants. Sérieusement, était-il si normal que de venir interrompre un tel événement pour avoir quelques exclusivités ? Où étaient donc les limites de la vie privée ? De l’importance d’être entouré par les personnes choisies ? Car en effet, Seiji et Eiki étaient bien gentils sur ce coup-là, eux qui pourraient allez bien plus loin dans les poursuites. Ils venaient après tout violer une propriété privée, comme si ce n’était juste « pas grave ». Le plus impressionnant c’était surtout le nombre de ces personnes dérangeantes. Il se frotta les cheveux en se disant que ce n’était que le début et qu’il allait devoir s’armer de courage et de beaucoup de patience.

Mais le Monjara ricanait déjà en observant son partenaire se faire tripoter par des demoiselles. Comment allait-il réagir ? Oh, l’ignorance. Seiji était plutôt déçu, il aurait bien aimé intervenir en plein milieu de ces rapprochements. Mais au moins, il pouvait faire un minimum confiance à Eiki qui savait, lui aussi, garder la tête froide. C’était une bonne chose malgré les tentations subtiles qui lui faisaient face. Dans un sens, Seiji était immunisé contre ce genre de propositions alors il devenait encore plus simple d’envoyer voir ailleurs ce genre de personne plutôt vulgaire. Mais il voulait quand même rire un peu.

Ainsi, quand les femmes disparurent, le Monjara s’approcha discrètement de son partenaire pour finalement lui passer la main dans les cheveux et lui murmurer quelques mots.

    « Allez s’il vous plaît monsieur… vous ne seriez pas déçu »

Il s’éloigna aussitôt en souriant comme un enfant, il était fier de lui et de sa bêtise. Ça faisant bien longtemps qu’il n’avait pas pris un peu de temps pour tout simplement rire. Il fallait certes rester sérieux mais un peu d’humour ne faisait jamais vraiment de mal. En adoptant par la suite bien plus calme et froide il s’adressa à nouveau à son partenaire.

    « Connais-tu l’homme qu’il y avait là-bas ? Il était très bien entouré. Des utilisateurs de chakra. »

Qui plus est l’homme et son groupe avait entouré très vite une femme sur la plage qui semblait être en vérité la future mariée. Plusieurs hypothèses venaient en tête mais celle qui semblait la plus évidente était qu’ils étaient des personnes bien plus dangereuses que trois femmes essayant de grimper une haie. En bougeant légèrement ses doigts et de façon toujours aussi invisible, les fils se déplaçaient lentement pour qu’un s’accroche à un des hommes étranges du groupe, pour que peu importe où ils aillent, Seiji puisse savoir où ils se trouvaient. Et il avait eu raison de faire quelque chose du genre car ils se trouvaient à présent dans l’un des nombreux petits cabanons que comportait l’événement : là où les fils de Seiji ne pouvait s’étendre.

    « Il se trouve dans la cabane en bois là-bas, je ne sais pas combien il y a de personne mais ce qui est sûr c’est que la mariée n’est plus dans les environs, il va sûrement falloir agir très vite si elle est en danger. »

La maîtrise du terrain était leur avantage, l’anticipation encore plus. Ainsi il prit le pas en direction du petit bâtiment avant de s’arrêter brusquement.

    « Tu veux y aller seul ? On ne peut pas laisser l’endroit sans surveillance, on ne sait pas ce qui peut arriver par ici. »

D’un simple geste d’index Seiji accrocha un petit fil à la ceinture de son partenaire.

    « Si tu es en danger et que tu as besoin d’aide, tire sur la corde et je viendrais t’épauler. »

La stratégie était de combattre sur plusieurs fronts, Seiji s’était décidé à rester car il possédait les habilités pour repérer efficacement les intrus et Eiki semblait de type un peu bourrin, un bon duo en soi.
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Message(#) Sujet: Re: Douces noces [Eiki] Sam 26 Aoû 2017 - 23:23

Je me retourne vivement lorsque quelqu’un touche à ma tête seulement pour voir Seiji sautiller plus loin. Ma main s’élance pour l’attraper, mais il est déjà trop loin, souriant. Mes yeux sont grands et mon visage est crispé, je le sens. Outré, je fais un pas en avant, prêt à gifler mon partenaire pour cet affront, mais il prend parole.

J’écoute son raisonnement, m’empêchant de le frapper, toujours agacé par sa blague. Je sais bien que c’est un enfantillage et que je ne devrais pas en faire un si gros drame, mais je n’aime pas être humilié! Puis, il me fait réaliser que j’en avais oublié notre mission. Je secoue la tête, me concentrant sur la tâche en cours.

« Il s’agit probablement d’un gangster, Parago. C’est un Don de l’extérieur de Kaze qui cherche à faire un coup et à entrer dans le pays pour y installer sa famille, son groupe de criminels, » lui expliqué-je en touchant du bout du doigt le fil qu’il a lié à ma ceinture. « Je peux effectivement aller à la cabane seul sans problème, mais fait attention! Ces hommes sont des criminels et je ne sais pas ce qu’ils veulent faire ici! »

Sans plus de discussion, je me dirige en vitesse jusqu’au petit bâtiment servant certainement aux pêcheurs lorsque la plage n’est pas réservée. La porte est verrouillée ce qui ne présage rien de bon. La cabane n’a pas de fenêtres.

« Ouvrez, » exigé-je en cognant. « Je suis de la sécurité! »

J’attends plusieurs secondes sans qu’il n’y ait le moindre son. Je frappe à nouveau, plus fort cette fois-ci, toujours sans succès.

Je serre les dents puis enfonce la porte d’un grand coup de pied. Elle éclate dans un vacarme impressionnant. En un mouvement, j’entre, main sur un sabre, prêt à trancher n’importe quel bras ou jambe au besoin. Toutefois, dans la pénombre du cabanon, je réalise que je suis curieusement seul.

Il n’y a personne.

Seulement un trou dans le sol assez gros pour un homme.

Mes yeux s’ouvrent grands.

*Ils ont kidnappés la mariée!*
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Message(#) Sujet: Re: Douces noces [Eiki] Dim 27 Aoû 2017 - 2:38

Les festivités continuaient avec rythme et ambition, des nouveaux invités entraient, le champagne coulait à flot, les petits viennoiseries disparaissaient aussi vite qu’elles étaient posées sur les grands buffets. Dans un sens Seiji aurait volontiers voulu goûter une ou deux de ces petites merveilleuses, lui qui était un fin gourmet. Mais le temps et la situation ne s’y apprêtait pas. Alors que son partenaire était parti en direction de la cabane Seiji avait déjà dû stopper une hystérique à la porte principale. Elle hurlait de toute son âme qu’elle était l’ex du futur mari et que la femme ne méritait pas son amour et ce que qui allait lui arriver était bien fait pour elle.

Sur le coup, le blond ignora la dernière précision et éloigna juste la folle furieuse pour éviter qu’elle se fasse trop remarquer. Il avait été forcé de mettre sa main sur sa bouche pour éviter qu’elle jacasse encore et encore. Cela dit son coéquipier prenait un peu trop de temps et il n’y avait aucun signe sur le fil. Il confia l’ex à d’autres autorités pour se ruer vers la cabane. D’un côté si on l’avait pris par surprise il semblait logique qu’il ne pouvait rien faire, peut-être l’avait-on assommer par exemple… Arrivant devant la porte totalement défoncée de la structure il y retrouva Eiki en pleine forme. Un trou était creusé dans le sol et tout semblait bien trop clair et à la fois dérangeant.

    « Tu veux les poursuivre ? Y’avait une femme qui parlait dehors de quelque chose qui allait arriver à la mariée, je vais me renseigner.. »

Il laissait encore une fois son coéquipier prendre les devants pour les biens de la mission. Seiji avait toujours été plus dans la stratégie que dans le combat direct, ainsi il se ruait corps à et âme vers l’ex totalement folle qui hurlait encore alors que les gardes essayaient de la calmer. Seiji lui demandait si elle savait quelque chose sur ce qu’il venait d’arriver. Elle répondait que non mais rien ne pouvait échapper au blondinet qui avait de plus en plus la domination sur les conversations et comprenaient les mensonges très vite. Il fouilla la femme et trouva une photo d’elle et du futur marié, quand ils étaient encore en couple auparavant. Seiji menaça de déchirer la photo si elle ne parlait pas..

    « Non non non ne faîtes pas ! Je vous en supplie ! Ils emmènent la cruche dans le magasin d’ameçons des quais s’il vous plaît faites rien à la photo ! »

C’était suffisant pour le shinobi qui rendit la photo à la folle. Seiji se devait de se dépêcher, qui plus est l’établissement allait être plutôt simple à trouver. Une fois arrivé sur les lieux, le magasin était vide et l’arrière boutique pareillement sauf que… il y avait un trou au sol. Ils avaient déjà prévu le coup depuis quelques temps mais étaient encore dans le tunnel et n’allaient pas tarder à sortir. Le Monjara déploya ses fils de partout pour attendre parfaitement les criminels qui devaient être suivis de très près par Eiki.

Quand la première tête apparue, se fut celle de la mariée. Immédiatement Seiji l’attrapa de ses fils pour la bloquer dans le coin d’une pièce, s’en suivait alors un seul homme, un bandit. Les autres étaient rester en bas et Seiji comptait en Eiki pour s’occuper de ceux-là.
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Message(#) Sujet: Re: Douces noces [Eiki] Mer 30 Aoû 2017 - 18:50

Perdu dans mes pensées, concentré à ne pas m’enragé, à rester serein, je n’entends plus quoi que ce soit. Le mariage n’existe plus, la plage n’existe plus, la mission n’existe plus; il ne reste que cet affront outrageux à ma personne et le moyen de m’absoudre de cette humiliation : la violence terrible des hommes du Nord.

À mes côtés, Seiji m’explique quelque chose, mais sa voix est lointaine et étouffée, comme s’il se trouvait sous l’eau. Ma mâchoire tremble, je n’arrive pas à savoir pourquoi, et, malgré moi, trois mots sortent de ma bouche avec un calme effrayant : « Je m’en occupe. »

Puis, de nouveau, je me retrouve seul. Seul avec les battements de plus en plus puissants de mon cœur. Seul avec le sentiment qu’ils ont souillé mon nom. Seul devant un trou où se sont enfuis quelques pathétiques brigands.

*Ils sont ici chez moi! Rien, aucun coup, aucun vol, aucun acte criminel, ne se passe sans que je sois au courant! Je ne l’accepterai pas!*

Sautant dans le trou, dans un piège évident, je ne me contrôle plus. Il m’est impossible de comprendre comment ce passage fut créé. Personne n’a creusé ce long tunnel à la forme cylindrique presque parfaite avec une pelle, c’est certain, car si tel avait été le cas, ça aurait pris des mois, voire des années, et on l’aurait vu! Il s’agit probablement d’une technique de Ninja!

Quoi qu’il en soit, me précipite au cœur de se long corridor souterrain. Malgré les ténèbres, j’arrive à me diriger puisqu’il y a, ici et là, des bâtons phosphorescent et, au loin, une source plus importante de lumière. C’est mon objectif.

Alors que je dévore la distance, j’entends les voix de mes futurs adversaires. La stratégie logique serait de m’arrêter, d’analyser la situation et de tenter de m’approcher silencieusement. Cependant, la rage qui me consume m’en empêche! Je déteste être dans cet état, incontrôlable.

*Il s’agit de ma parole, de ma mission! J’ai une tâche à accomplir et j’y arriverai, peu importe les complications.*

En un mouvement soudain, je pénètre dans la salle. Une sorte de grande pièce forme une sphère parfaite où sont érigés des meubles de pierre et d’argile. Elle est bien éclairée et, d’après la condition dans laquelle elle se trouve, les vêtements éparpillés, la vaisselle utilisée, quelques bouteilles dispersées un peu partout et divers armes et objets laissés sur les comptoirs et tables, plusieurs personnes y vivent depuis un moment.

Je sais que je devrais m’arrêter. Je sais qu’il y a des informations à tirer de l’état des lieux. Je sais qu’il y a plusieurs actions que je devrais prendre, mais, pour l’instant, les yeux grands ouverts, les dents serrés, je n’ai qu’une envie : trancher la source de mes problèmes.

Ils sont environ une dizaine, mais il n’y a qu’un d’entre eux qui ne m’intéresse : Don Parago. J’en coupe deux en un seul coup puis lance le sabre sur un troisième. Ce ne sont que des civils habillés en gangsters. Lorsqu’ils réagissent, je hurle en dégainant deux autres lames.

Je ne hurle jamais pour rien.

L’expression change complètement pour quatre des hommes de main. Ils ont ressenti mon Kiaï jusque dans les tréfonds de leur âme. Je sais qu’ils n’oseront rien faire de plus. Le dernier combattant attrape son patron d’une main et positionne devant moi.

« Kai! » souffle-t-il du bout des lèvres.

Don Parago revient à lui aussitôt. Le mercenaire le jette dans l’autre ouverture.

« Sauvez-vous, celui-là pourrait vous tuer en un mouvement. »

Sans un mot de plus, le chef de la pègre cherchant à accroître son influence dans Kaze disparaît dans l’ombre. Le son de ses pas s’estompe graduellement jusqu’à ce qu’il soit inaudible. Il ne reste plus que le jeune homme au visage caché derrière un long foulard rosé, mais au regard froid et moi, encore animé par ce désir de vengeance démesuré.
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Message(#) Sujet: Re: Douces noces [Eiki] Ven 1 Sep 2017 - 6:23

Ses fils étaient placés de façon presque parfaite. Aussi fins qu’un fil que l’on pouvait coudre, seul une proximité certaine permettait de les voir. Mais le plus étonnant était de voir que chaque fils étaient contrôlés parfaitement par le Monjara et qu’en plus d’une prison immense, cela lui offrait aussi la possibilité d’attaquer sous n’importe quel angle tant que la personne restait à l’intérieur de la « toile ». Bien évidemment vu qu’ils se trouvaient tous en intérieur il en devenait presque impossible de se sortir de cette affaire, à moi de rebrousser chemin et de repartir dans le tunnel, là où attendait donc le partenaire de mission du blondinet. C’était avec un sourire quelque peu malicieux que le garçon se réjouissait déjà de pouvoir jouer avec ses futurs pantins.

Bien qu’il n’était pas un marionnettiste le garçon trouvait grand plaisir à manipuler ses adversaires. Ses fils étaient un contrôle absolu sur l’adverse, une fois encerclés ils ne pouvaient plus vraiment choisir l’issu du combat. À moins d’être supérieur en puissance au garçon, il semblait plutôt utopique d’espérer un happy ending. La première raison était tout simplement parce que ses fils étaient meurtriers : rapide, tranchants, fins. Mais surtout car il fallait de très bons dons de senseur pour comprendre d’où allez attaquer le Monjara. Mais cela importait peu dans la situation actuelle. Finalement le blondinet se voyait parfois comme un garçon déplaçant des pièces d’échec à sa convenance pour allez jusqu’à ses fins.

La mariée était en sécurité au fond de la pièce, une bonne chose de faite. Ce que Seiji trouvait cependant étrange était le fait qu’il n’y avait qu’un seul homme qui l’accompagnait, enfin qui la retenait plutôt. Fallait-il se méfier d’éventuels renforts ? Finalement les quelques suppositions du Monjara s’envolèrent quand celui-ci entendit le crie de guerre de son partenaire. Ainsi, prenant une posture de combat, le blond souriait. Il avait confiance envers le bourrin qu’on lui avait donné pour la mission, il semblait bien plus doué pour le combat rapproché. C’était après tout le nombre d’épées qu’il portait sur lui, mais aussi le fait qu’il avait une sorte de présence imposante qui en effrayait plus d’un. Ainsi Seiji articula lentement ses doigts pour commencer le combat contre l’homme.

Un seul fil se jeta sur lui avec rapidité, le jeune homme voulait en finir le plus rapidement. Cependant le bandit ne semblait pas du même avis car il se protégea du coup de son adversaire par une peau recouverte de Dôton. Bien sûr cela fit un sorte de petit « tic » dans la tête de Seiji. Le tunnel n’avait pas été construit à mains nues mais par un adepte de l’affinité terrestre. Le bandit enchaîna en envoyant plusieurs pics de terre dont Seiji se protégea en recouvrant ses avants-bras par ses fils. En déplaçant une nouvelle fois ses fils il essaya une nouvelle attaque qui fut encore un échec. Il devait aussi posséder des dons de senseur pour voir venir les attaques du Monjara. Finalement l’ennemi fit quelques mudras pour créer un dragon de terre qui n’allait pas tarder à foncer sur le blond.

Seiji eut la réaction immédiatement d’articuler chaque doigt avec grande rapidité et de croiser les bras sur son torse. Le but unique avait été de regrouper le plus de fils possible devant le Monjara pour créer un sorte de filet. Ainsi quand le dragon traversa ces fils, il se découpa de lui-même comme un fromage que l’on pouvait rapper. Pendant toute cette animation, l’index gauche du garçon n’avait aussi cessé de bouger et finalement un fil contrôlé par celui-ci entourait la jambe du bandit. En claquant des doigts, Seiji utilisa son affinité Raïton pour alimenter ses fils de foudre et ainsi foudroyé son adversaire qui tomba aussitôt dans les pommes.

    « Pfiou... »

Il s’essuya le front, il avait sûrement dû affronter celui qui avait le plus gros potentiel chakraïque du groupe… Seiji se retourna vite pour s’occuper de la mariée plutôt tétanisée, prenant soin de la rassurer sur sa situation. Cependant un autre homme sortait au même moment du trou, il n’avait aucun chakra et d’un seul ordre de main, il fut directement ligoté par les fils toujours en plus du Monjara. Il se trouvait que cet homme était le fameux Don Parago, un être qui n’était finalement rien sans ses acolytes. Seiji lui souriait comme un enfant, lui montrant qu’il était trop tard pour lui. Ainsi il ne restait plus que Eiki et ce problème majeur pouvait être résolu et le mariage pourrait enfin reprendre.
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Message(#) Sujet: Re: Douces noces [Eiki] Sam 9 Sep 2017 - 21:30

L'ambiance est lourde, très lourde. Non seulement le poids de l'humidité des tréfonds de ce tunnel artificiel pèse sur nous, mais, de surcroît, toute cette situation est plutôt pénible. Je me tiens devant le mercenaire au foulard qui me barre la route, qui m'empêche d'atteindre réparation pour cet outrageux méfait.

*Je veux atteindre le Don, je veux le faire parler - le faire chanter - mais, pour ce faire, je dois me soustraire de ce poids. Il faut que je passe!*

Je peux lire dans le regard de cet individu qu'il est aussi attaché à protéger cette magouille que je le suis de l'attraper. Tous les muscles de mon corps sont tendus. Un des quatre hommes paralysé tombe sur le côté, frappant sa tête sur une table faite à même la pierre, laissant une petite tâche de sang.

Une goutte tombe d'un des stalactite.

Elle a l'effet d'une sirène de départ.

Le mercenaire approche ses mains et forme des symboles très rapidement. Je me lance vers lui sans attendre. Une lumière jaillis d'une de ses mains. Il pose un pied sur le mur et se jette dans ma direction. La lumière se transforme en électricité, me surprenant. Je lance un sabre devant moi et me protège avec l'autre.

Sa main traverse mon Katana et me percute violemment dans la poitrine, me projetant avec vigueur. J'arrive à reprendre le contrôle avant de m'écraser contre le mur et dégaine ma dernière lame. Au moment où je me lance vers l'avant, je ressens un mal nouveau, une vague d'inconfort partant de mon pectoral et paralysant tout mon bras droit.

L'homme au foulard se redresse. Je sais qu'il sourit même si sa bouche est cachée.

"Ne bouge plus et rien de mal ne t'arrivera. Je ne suis pas obligé de te tuer," dit-il, sûr de lui.

Sa voix est spécialement aiguë et sifflante.

J'ai du mal à tenir debout. L'effet prend de plus en plus contrôle de mes muscles. C'est comme une armée de fourmis qui se glissent dans mes veines et lentement prend toute l'espace dans mon corps.

Je n'arrive même pas à serrer des dents, la moitié de mon visage est complètement paralysée. Il ne me reste que la jambe et le bras gauche. Ma main utilisable se rend jusqu'à l'autre et force le pommeau hors de ma poigne contrainte à restée close. Je ne l'ai pas senti, mais j'ai sûrement brisé mes doigts.

*Oh, merde, je ne sens plus rien du côté droit! Si ça avait touché plus près du cœur, je serais sûrement mort!*

"Es-tu sûr de vouloir continuer?" me demande le mercenaire.

"Soyez respectueux," dis-je avec difficulté. "Vouvoyez-moi, nous ne sommes pas des connaissances."
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Message(#) Sujet: Re: Douces noces [Eiki] Mar 31 Oct 2017 - 23:43

L'homme au foulard hoche subtilement de la tête. Il s'élance dans ma direction, de manière similaire à l'assaut précédent. Il est très rapide, c'est vrai, et son attaque est particulièrement dangereuse, mais je un Samuraï! Je suis un homme de Tetsu! Et, je connais plus d'une technique.

Au moment où sa main allait entrer en contact avec ma gorge, je le repousse grâce à mon Aura, sans broncher. Il est projeté vers l'arrière d'un pas, le regard ahuri, complètement confus. J'utilise ce moment mort pour sauter vers l'avant et utiliser ce qu'il me reste de sabre pour lui trancher un membre, n'importe lequel, le premier qui se trouve à ma portée.

« Ça va en bas? »

La voix est celle de Seiji.

« T'as terminé? J'ai Don Parago! »

Ma lame manque ma cible d'un centimètre et me fracasse contre le mur alors qu'il sautille vers l'arrière. D'un mouvement sec, il fait disparaître l'électricité qui entoure sa main. Je vois bien qu'il réfléchi, l'observant tout en tentant péniblement de me relever. Son dilemme est évident: S'ils ont capturé mon patron, que dois-je? À deux contre un, c'est risqué.

Il claque de la langue et, une seconde après, disparaît de l'autre côté du tunnel. Je soupire pour deux raisons: je suis terriblement déçu de ma performance et je suis ravi que le Seiji me soit venu en aide. Sans lui, je ne vois pas très bien comment j'aurais pu gérer cette situation. À peine une minute plus tard, mon partenaire vient me rejoindre.

Nous sortons. Le Shinobi aux cheveux bleus se charge de communiquer avec nous supérieurs pour faire enfermer les malfrats alors que la sécurité se fait doublé, puisque je n'ai pas réussi à vaincre le mercenaire au foulard. Ma paralysie s'apaise au cours des minutes qui suivent et j'arrive à me remettre aisément sur pieds peu après, enragé de n'avoir pu être particulièrement utile.

Les heures passent rapidement et sans réel problème. Avec tant d'homme, il est facile de s'assurer que la fête se déroule bien. Ce n'est que vers quatre heures du matin que Seiji m'indique qu'il ne reste que quelques saoulards. Nous nous serrons la main, puis quittons les lieux sans un mot de plus.
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Message(#) Sujet: Re: Douces noces [Eiki]

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Douces noces [Eiki]

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