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 Il ne suffit pas de sonner [Kumiko]

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Suna
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Message(#) Sujet: Il ne suffit pas de sonner [Kumiko] Mer 30 Aoû 2017 - 17:58

C’était une journée des plus tranquille, un jour même où les rues se trouvaient exceptionnellement désertes et que nombreux étaient les magasins fermés. Peut-être que les Sunajins fêtaient quelque chose ? Seiji n’en était pas vraiment sûr, ou alors il n’était vraiment pas au courant des traditions de son propre village. Cela n’était pas forcément de grande importance de toute façon. Le garçon ne comptait n’y acheter des choses, ni allez se balader manger dans un restaurant. Comme déjà dit, c’était une après midi calme et Seiji avait déjà ses propres plans. Enfin « ses », un bien grand mot ! Disons que dans un sens, on lui avait presque imposé le devoir d’un Senseï. Même si cela ne le dérangeait pas vraiment et qu’il était redevable à Kioshi de lui faire confiance, le garçon prenait les routes vers les Quartiers résidentiels.

On avait confié au jeune homme un petit dossier plein de papiers différents, sûrement de la paperasse à signer pour les formalités de l’équipe. Kioshi devait être un peu trop occupé ces derniers temps et vu que Seiji était au contraire libre, une pierre deux coups. Ainsi sa mission était de se diriger vers la maison de sa partenaire : Saibogu Kumiko. Elle avait fait une forte impression au garçon qui, dans un sens, l’admirait énormément pour son caractère et sa prestance. Et donc c’était ces quelques raisons qui avaient poussé Seiji à sortir de chez lui, loin de ses livres et de ses gourmandises. Il avait pourtant aujourd’hui un cours de bienséance pour les futurs meeting. Encore du paraître mais l’étiquette le demandait, lui qui ne pouvait plus compter sur ses feus parents.

Il jeta un coup d’oeil sur les papiers et remarquais qu’il y en avait en double, comprenant qu’il se devait aussi de les remplir. Ah l’administratif, que cette partie pouvait être d’un lassant ! Sûrement pour signaler l’officialisation de l’équipe pour qu’elle soit concrète. Seiji colla les documents près de son torse en souriant, content d’avoir trouvé un endroit où on l’accueillait. Il pouvait avoir de nouvelles camarades et même s’entraîner avec. Même si Koko restait plutôt dissidente et distante le blond était persuadé que les choses s’arrangeraient et que tout irait bien après pour le bien de l’équipe. Chacun des membres avaient des capacités secrètes inexploitées et le Monjara ne pouvait attendre de pouvoir le potentiel complet et les futurs hauts-faits qu’ils réaliseront ensemble. Il était confiant, c’était la première chose la plus importante.

Finalement il arrive devant la porte d’entrée de l’adresse qu’on lui avait donné. Il sonna une première fois pour signaler sa présence et sa venue.

    « Bonjour ! Ici Seiji ! Je viens de la part de Kioshi apporter des documents à signer et à rendre le plus vite au bureau des Équipes ! »

À quoi pouvait bien ressembler la maison d’une Saibogu ? Y avait-il toutes sortes d’expériences dans tous les sens ? Un grand laboratoire avec des tubes remplies de liquides inconnus servant à alimenter des nouvelles machines destructices ? Ou au contraire pouvant aider au quotidien les gens ? Il sautillait presque comme un enfant, impatient de pouvoir voir un nouvel univers, s’il existait, de ses yeux.
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Suna
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Message(#) Sujet: Re: Il ne suffit pas de sonner [Kumiko] Jeu 31 Aoû 2017 - 8:43

Lorsque Seiji sonna a la porte en cette belle matinée, il n'eut qu'un lourd silence en guise de réponse. Peut-être que la Saibogu n'était pas à la maison ? C'était une possibilité, ou alors c'était l'idée de remplir des papiers administratifs qui ne la poussait pas à répondre prestement. Non, elle n'était pas ainsi, elle avait été toujours jovial et de bonne humeur en toute circonstance. La rouquine n'allait pas ignorer quelqu'un juste par ce que cela l'arrangeait. Au bout de quelques minutes de silence, ou peut-être des secondes, il était difficile de mesurer le temps lorsque l'on guettait une réponse, Seiji put alors s'apercevoir que la porte n'était pas fermée. Qu'est-ce que cela voulait dire ? La Saibogu était-elle à la maison ou alors quelqu'un s'était il invité chez la jeune femme en son absence ?

Il n'y avait personne dans les rues, personne pour gêner un quelconque larcin en tout cas. Tenter de voler un shinobi pouvait sans doute s'apparenter à un suicide, mais en son absence ? Le mal habitait partout, mais qu'est-ce que l'on allait dire du jeune homme s'il pénétrait chez la jeune inventrice sans y être inviter par cette dernière ? À peine aura-t-il pousser la porte qu'elle s'ouvrit sans résistance dans un léger grincement du bois de la porte. Un long silence continuait de régner dans l'appartement de sa coéquipière, mais Seiji pouvait commencer à voir ce qu'il se passait, c'est à dire rien du tout. Tout semblait être calme et de ce qu'il pouvait voir depuis la porte d'entrée, l'appartement semblait avoir été fouillé ou alors avait-il toujours été ainsi ? Il y avait en premier un porte manteau avec un haut en cuir accroché en évidence. Un petit couloir menait à une grande pièce où trônait une table avec de multiples morceaux de métal et quelques outils. Cependant, des rouages, quelques ressorts et un marteau se trouvait à terre, ainsi qu'une tasse où on pouvait voir certainement un thé encore chaud s'écouler. Les volutes de fumée était clairement visible, qui s'échappaient de la tasse cassé au niveau de la hanse. En face et le long du mur, il y avait une longue table avec ranger par ordre de grandeur des tournevis, des clés, des marteaux et tout un tas d'outils des plus étranges. Un petit peu plus loin se trouvait un canapé avec une table basse où avait été jeté tout un tas de plans qualigraphiés ainsi que des sceaux de fuinjutsu. C'était sans doute du travail à la main à l'aide d'un fuseau, et tout ceci semblait très complexe. Le plus parlant dans tout ce fratas semblait être des plans d'une machine volante, ainsi que celui du side-car.

On pouvait voir une sorte de cuisine tout au fond de ce que pouvait voir Seiji. Cependant, on pouvait y voir tout un laboratoire de chimie. Il était alors exposé à la place de condiments et autres épices des bocaux de diverses poudres de toutes les couleurs, mais sans doute valait il mieux s'y connaître en chimie pour les reconnaître. Des bouteilles plus ou moins semisextile transparentes trônaient sur le côté droit en hauteur, alors qu'en dessous il semblait avoir comme une expérience en cours. Un goute à goute laissait tomber tout doucement plusieurs liquides se mélanger tout doucement jusqu'à changer de couleur dans un grand recipient. Un peu de fumée s'échappait du tout en direction d'une petite fenêtre entre-baillée. Enfin à peine visible, dépassant tout juste du mur, on pouvait remarquer une chaussure, mais est-ce que cela voulait dire quelque chose ?

Plusieurs décorations étaient accrochées aux murs. Il y avait quelques peintures représentant des paysages, mais également des photos. Une particulièrement, on pouvait remarquer la jeune femme au centre en habit vert avec les mêmes grosses lunettes de protection, un énorme fusil de précision dans le dos. Elle était entourée par de nombreux hommes prenant la pose et tous semblaient être des combattants également. Juste à sa droite il y avait un homme avec un masque à gaz sur le visage, mais on pouvait remarquer que la Saibogu était penchée contre vers lui avec un bras dans le dos. Ils semblaient être assez proche si on étudiait les mimiques corporelles. Une médaille était posée devant cette photo, et si Seiji connaissait suffisement, c'était celle donné à ceux ayant participer à la résistance. C'était un mouvement ayant lutté avec des moyens dérisoires contre l'empire menaçant de conquérir le monde par la force.

Enfin, il y avait un étrange faible bruit métallique sur la droite mais il était impossible de voir ce que c'était à cause du coin du couloir, mais en tout cas, tout semblait être calme.


Dernière édition par Saibogu Kumiko le Sam 2 Sep 2017 - 10:46, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Il ne suffit pas de sonner [Kumiko] Ven 1 Sep 2017 - 6:23

    « Ce n’est pas de la curiosité mal placée, non certainement pas ! »

C’était un peu près la seule phrase que le Monjara se répétait de façon répétée dans sa tête alors même qu’il observait la porte de la maison ouverte. Dans un geste de sécurité il préféra regarder autour de lui si on ne le voyait pas pénétrer de façon illégale dans une propriété qui n’était pas la sienne. Dans tous les cas, il savait son devoir : apporter ces documents au plus vite à Kumiko afin de régler la paperasse de l’équipe le plus rapidement possible. En fait, Seiji énonçait lui-même tous ces arguments dans sa tête encore et encore pour se convaincre que pousser la porte d’entrée n’était pas quelque chose de mal mais plutôt un mal nécessaire. Et puis ! Kumiko semblait une femme responsable, il n’était sûrement pas normal de laisser l’entrée ouverte alors que n’importe qui pouvait rentrer à son bon vouloir.

Dans la tête enfantine de Seiji se créaient plusieurs images, la première était que Kumiko était une voyante ayant prédit l’arrivée du garçon et donc avait laissé la porte ouverte de façon intentionnelle. L’autre image était le fait que la maison devait posséder peut-être un système de protection avancée dont seul les Saibogu avait le secret. En tant que simple shinobi, Seiji ne pouvait pas vraiment savoir. Cependant cela l’amusait fortement de se faire quelques scénarios un peu farfelus pour le motiver dans ses choix. Bien sûr restait le fait principal : il n’était pas normal pour une personne du charisme de Kumiko que de laisser sa maison libre comme telle. Et dans un sens, cela était plutôt inquiétant. Sûrement cette inquiétude qui poussa Seiji à franchir le premier pas, le deuxième et finalement se retrouver à l’intérieur.

Il referma de façon machinale la porte d’entrée -lui n’avait pas oublié, au moins-. Ainsi s’offrait à Seiji la vue d’une maison plutôt chaotique. Il y avait la possibilité d’une bataille à la vue du désordre mais le Monjara décidait de se ranger plutôt dans l’idée que c’était une inventrice et donc qu’il y avait des objets dans tous les sens car elle faisait plusieurs choses en même temps. Du moins, c’était l’image que se faisait le garçon du savant fou et finalement la description même que ses yeux lui offraient permettait de renforcer encore plus ce stéréotype. Il décida ainsi de s’aventurer dans ce lieu désertique. Le fait qu’il n’y avait que Seiji ne rendait pas la chose plus agréable ou accueillante, bien au contraire il en avait presque même peur. C’était presque comme s’aventurer dans un manoir hanté, sauf que là le héros se trouvait directement face à la femme à l’origine de tout.

Dans un sens, il se rassurait encore une nouvelle fois en pensant à des choses drôles. La chose première que remarquait le jeune homme était un thé encore chaud, preuve d’une présence récente ici. Kumiko ne devait donc pas être très loin, peut-être n’avait-elle même pas entendu la venue de son coéquipier.. Des fuinjutsus, des rouages, il y avait tant de choses qui s’associaient parfaitement avec l’image que s’était pré-construite le garçon. Il manquait presque de s’applaudir lui-même quand il aperçut un semblant de labo comme il avait pu se l’imaginer. Il y avait différentes substances, différents pots de toutes les couleurs et Seiji n’osait même pas s’approcher de peur de faire une bêtise mais aussi des éventuels effets qu pouvaient avoir ces objets non-identifiés. Dans une liste imaginaire qu’il avait écrite plus tôt il pouvait cocher la fameuse case du « laboratoire scientifique mystérieux ». Il y avait aussi de la fumée qui s’échappait lentement et non-loin une chaussure.

Décidant toujours de garder ses distances quant bien même la chaussure pouvait l’intriguer, le garçon décidait de continuer son chemin en passant sur les décorations murales. Il fut tout d’abord impressionné de la diversité et s’arrêta même tout particulièrement sur un tableau car il cru reconnaître Kumiko. Analysant le tableau lentement il pensait tout d’abord à une image de famille, finalement ils semblaient tous bon camarades de part leurs postures et gestuels. Il y avait aussi quelque chose qui ressemblait à une médaille. Le Monjara avait déjà pu cette médaille dans des livres retraçant l’Empire mais ne se souvenait pas très bien de sa valeur et encore moins de sa signification.

Finalement et presque naturellement, Seiji fut attiré par le bruit métallique qui s’effaçait au loin au fond du couloir, pensant que Kumiko devait sûrement se trouver par là-bas à travailler sur une nouvelle invention révolutionnaire !
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Message(#) Sujet: Re: Il ne suffit pas de sonner [Kumiko] Sam 2 Sep 2017 - 11:17

Aucune réponse ne semblait venir de l’appartement de la chunin comme un silence pesant. Etait-ce le mauvais moment pour s’inviter dans la vie de la Saibogu ou alors un malheur était arrivé ? Le jeune genin s’enfonçait de plus en plus dans l’appartement et tous les scénarios étaient encore possibles. Une bagarre qui s’était mal passée ? Un cambriolage ? Pire encore ? Un léger bruit de grincement se faisait entendre au plafond, mais ce n’était qu’une hélice qui tournait doucement afin de rafraîchir l’intérieur de la maison. Peut-être une phobie administrative avait frappé si fort la jeune femme, qu’elle s’était enfuie en précipitation à l’arrivée de Seiji ? Tandis que ce dernier se persuadait dans sa tête de la bonne foi de sa présence dans l’appartement d’une demoiselle, Seiji put alors percevoir la tasse dans la hanse était brisée au sol. Un peu de thé avait coulé contre le sol, et le manque de lumière à cause des fenêtres presque tout le temps obstruées donnait une drôle d’ambiance. C’était en même temps la seule façon de garder une maison plus ou moins agréable lorsque l’on habitait au milieu du désert.

Sur la photo, Kumiko était plus jeune de quelques années, mais elle semblait avoir été toujours la même souriante et agréable à vivre. Elle semblait être entourée sur la photo de guerriers, car il était évident que c’était des shinobis endurcis. Mais alors que Seiji commença à s’intéresser davantage au bruit métallique derrière le coin de mur. Cela semblait être irrégulier et comme si cela semblait réagir au moindre pas du genin. De petits bruits de rouages se firent entendre, et alors qu’il hésitait sans doute à passer un coin d’œil, il put s’apercevoir alors que c’était une sorte de tourelle sur trois pieds posée en hauteur sur un meuble. Très vite, un léger bruit comme de réveil se fit entendre et la machine se tourna très rapidement en direction de Seiji. Sans attendre, le bruissement d’une sulfateuse se fit entendre, la tourelle était certainement sur le point de tirer une salve dans la direction de l’importun.

Dans le reste du salon ainsi visible, Seiji pouvait remarquer un grand tableau noir où il y avait des écritures rapides à propos de calcule, de début de sceaux ou de plans, ainsi que des aimants qui maintenaient des feuilles de papier scribouillées. A un endroit dans la cuisine, on pouvait remarquer un escalier qui montait certainement à d’autres pièces à l’étage. Quoi qu’il en soit, on ne pouvait pas remarquer où pouvait bien se cacher Kumiko dans tout cela, ni pourquoi l’absence de bruit marquait tant cet appartement.
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Message(#) Sujet: Re: Il ne suffit pas de sonner [Kumiko] Lun 4 Sep 2017 - 2:39

    « Il y a quelqu’un ? C’est Seiji... »

Il osait finalement parler d’une voix toute timide, lui qui commençait à se croire dans un manoir hanté ou quelque chose du genre. Il y avait des grincements, des objets abandonnés de partout et il faisait plutôt sombre.. En continuant sa marche, le garçon commençait enfin à comprendre ce qu’était ce bruit métallique alors qu’il faisait face directement à une sorte de machine tueuse d’homme. Tétanisé, le garçon ne bougea pas d’un poil jusqu’à ce que celle-ci commença à tirer. Il bougea rapidement ses articulations de doigts pour que des fils puissent venir le protéger en formant un quadrillage où les balles se découpaient entre les fils. Il se jeta ensuite sur le côté, de là où il venait pour éviter que la tourelle continue de lui tirer dessus.

    « Kumiko c'est pas super drôle... Ta maison est vraiment dangereuse... »

Il hurla presque ses paroles pour qu’on puisse clairement l’entendre. D’un côté il avait pu faire connaissance de sa partenaire et comprendre qu’elle n’était pas du genre à jouer avec les gens et que, d’un côté, ce dispositif de défense devait être là pour la protéger de quelque chose. Peut-être avait-elle peur de quelqu’un, ou peut-être avait-elle besoin d’une défense quand elle était chez elle.. Seiji posait sa main sur son menton avec beaucoup trop de questions. Kumiko ne semblait pas être une personne sans défense, plutôt forte et fière. Avec le tableau que Seiji avait vu auparavant il savait déjà qu’elle avait dû avoir un passé rempli de bataille, sûrement avait-elle participer à la guerre… D’ailleurs il prit un air de surprise alors qu’il se souvenait de l’écusson qu’elle portait sur le cadre. Il l’avait lu quelque part…

Il s’empressa de retourner dans la pièce principale, déjà pour éviter de devoir refaire à la tourelle et ensuite parce qu’il voulait vérifier quelque chose. Une fois en face du fameux cadre il observa attentivement, ce n’était pas un blason mais une médaille. Le Monjara avait vu ça pendant son éducation. Elle était donné aux personnes ayant participé à la résistance. Seiji souriait alors devant celui-ci, encore une fois elle arrivait à l’impressionner. Un passé plutôt tumultueux et elle avait dû voir beaucoup de ses camarades partir.. Il joint ses deux mains et se pencha pour saluer ses actes, comme une marque de respect. C’était quelque chose qu’on lui avait appris dans sa famille, pour montrer à la fois sa gratitude mais aussi son respect.

En se retournant, Seiji reprit son observation méticuleuse. Il se devait désormais d’être plus que prudent si la maison était truffée de pièges. Il y avait quelqu’un pour sûr dans la maison, après tout il y avait du thé encore chaud. Peut-être que Kumiko avait entendu Seiji et n’était pas prêt à recevoir, de ce fait elle aurait préféré partir s’occuper d’elle avant de pouvoir saluer son partenaire ? Il y avait différents endroits où se rendre mais le plus évident semblait quand même se retourner vers la tourelle, pourquoi le couloir était-il aussi bien gardé ? Ainsi le garçon décida de reprendre son chemin mais cette fois-ci de manière bien plus prudente. Une fois dans l’angle où se trouvait la tourelle, Seiji laissa ses fils s’occuper de celle-ci.

Les fils se déplacèrent lentement au sol et une fois proche de la tourelle, la déplacèrent pour la faire tomber dans l’autre sens, là où elle ne pouvait rien viser.

    « Désolé Kumiko j’espère que ce n’est pas trop cassé... »

Et ainsi il continua sa route derrière la tourelle, cette fois-ci en activant ses dons de senseur pour pouvoir anticiper le prochain danger que la maison de la Saibogu pouvait renfermer.
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Message(#) Sujet: Re: Il ne suffit pas de sonner [Kumiko] Mar 5 Sep 2017 - 9:47

Dans l’appartement bien trop calme de la Saibogu, il n’y eut aucune réponse aux demandes et espoirs du jeune genin. Personne ne semblait alors répondre à la voix toute timide de ce dernier. Cependant et comme si le ciel avait entendu sa prière, du bruit se fit entendre, mais ce n’était pas ce qu’escomptait le jeune homme. C’était une simple tourelle d’attaque Saibogu, simple, car il y en avait des bien plus dangereuses que celle-ci. Le bruit des tirs raisonnèrent dans la pièce, et sans doute à l’extérieur également. Ce n’était pas des plus discrets. Heureusement pour lui, le manieur de fils avait des ressources afin d’éviter de se faire découper en rondelle par l’invention de la rouquine.

Malgré le cri de Seiji dans la maison, il n’eut encore aucune réponse digne de ce nom à part quelques grincements du parquet de-ci de-là, mais qui pourrait dire que c’était dû à un humain ou à une autre de ces étranges machines ? Craignait-elle quelque chose ? Il fallait sans doute connaître très bien la Saibogu avant de pourvoir répondre à ce genre de question. En apparence en tout cas, elle n’avait pas montré de peur ou de crainte bien au contraire. Elle avait connu le feu de la guerre et des batailles, ce serait étonnant qu’elle ait peur de quelques visiteurs inopportuns. Etait-ce le cas du jeune garçon d’ailleurs ? Après tout, il s’était invité jusqu’à profondément dans la maison de l’inventrice. Peut-être était-elle traumatisée par cette guerre et elle le cachait bien ? Allez savoir …

Par un habile stratagème, Seiji réussit à faire tomber la petite tourelle à l’opposer de sa position. Elle ne pouvait plus lui tirer dessus, ce qui devait être une bonne chose après tout. Elle ne semblait pas trop abimée de prima bore. En poursuivant sa route, le jeune homme put ainsi voir la cuisine entièrement, et un escalier semblait mener vers les étages. De petits grattements étranges se faisaient entendre le long du parquet au premier étage, tandis que quelques clapotis biscornus des préparations résonnèrent dans la cuisine.
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Message(#) Sujet: Re: Il ne suffit pas de sonner [Kumiko] Jeu 7 Sep 2017 - 1:55

Le garçon se retournait malgré tout une fois pour voir si la tourelle était en bon état, lui qui venait tout juste de le faire s’écraser sur le sol. Tout semblait allez correctement, elle ne tirait plus vue qu’il n’y avait plus personne dans son champ de vision. C’était une belle machine et Seiji pouvait déjà féliciter Kumiko pour un travail aussi qualitatif. Si un jour ce genre de tourelles pouvaient équipés les remparts de Suna et que celles-ci pouvaient aussi reconnaître les ennemis, la sécurité du village du sable serait bien plus agréable et les gens, le peuple, ils pourraient tous vivre paisiblement. Il restait peut-être à voir les aspects éthiques de ce genre de machine, remplacer l’Homme au fur et à mesure n’était pas forcément une bonne idée.

Non content d’avoir dû endommager un des objets de Kumiko pour se déplacer dans la maison, le garçon continuait son chemin. En y pensant, il se disait que continuer n’était pas forcément une bonne idée, s’il y avait tant de défenses et que Kumiko ne répondait pas s’était peut-être pour de très bonnes raisons. D’un autre côté Seiji avait un devoir à accomplir et des papiers bureaucratiques à rendre le plus rapidement possible, c’est à dire à la fin de la journée. Le Monjara se doutait aussi fort bien des éventuels dangers qui pouvaient encore se trouvés sur sa route, il se craqua les doigts, respira lentement et à l’aide de quelques mudras il croisa ses brases une fois sur torse, serrait ses poings puis finalement faucha de ses deux bras le vent en face de lui.

Habilement et toujours d’une façon très rapide et expérimentée Seiji bougeait ses doigts pour déplacer ses fils dans la maison entièrement, leur finesse permettait de se faufiler un peu partout. Quand il pu enfin quadriller entièrement la maison il activa ses dons de senseur pour détecter une présence. C’était simple, les fils agissaient comme un sorte de périmètre et Seiji répondait en continue son chakra dans ceux-ci pour repérer toutes les personnes se trouvant entre les fils. Même si c’était encore de faible allure il savait que quelqu’un se trouvait bien plus haut dans la maison et c’est ainsi qu’il décida de monter en prenant les escaliers.

À cause des bruits sur le parquet qu’il avait pu entendre avant de monter, le Monjara s’était déjà préparé à affronter un nouvel obstacle. Cela ne lui fit pas défaut quand il s’apercevait que plusieurs petits robots, des sortes de mini tourelles se trouvaient sur le sol, prêtes à tirer une fois qu’une mèche blonde du garçon se montra. Il se cacha à nouveau, il fallait désormais agir de façon plus intelligente. Bien sûr sa maîtrise des fils lui donna encore la possibilité de contourner, cette fois-ci en agrippant avec ceux-ci toutes les petites machines et les faire pendre au plafond en bloquant leur champ de vision, ce qui permettait une nouvelle fois au Monjara de se déplacer plus librement à l’étage.

Il ne savait pas vraiment si c’était ces machines qui avaient fait le bruit qu’il avait pu entendre, et c’est pour cette raison que Seiji restait bien sur ses gardes, toujours avec ses dons de senseur activés qui lui permettait de savoir qu’il n’était plus très loin de la présence que ses fils détectaient. Peut-être même qu’ils pouvaient s’en servir pour titiller la personne se trouvant dans la maison pour la faire réagir.

    « …...Kumiko ?….. »
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Message(#) Sujet: Re: Il ne suffit pas de sonner [Kumiko] Jeu 7 Sep 2017 - 11:51

Force de son désir bureaucratique, Seiji poursuivait sa mission coûte que coûte. Il en fallait des hommes où la moindre pose de timbre pouvait menacer l'équilibre d'une nation à leurs yeux, une signature sur un papier ou quoi que ce soit. C’était un esprit noble et louable, Kumiko ne manquerait pas d’ailleurs de lui confier toute la paperasse à faire sans aucun problème. Si jamais sauver des innocents dans de piètres conditions ne la dérangeait en rien, devoir le raconter dans un rapport détaillé était une torture. Elle savait que c’était important pour le contrôle, la sécurité, l’information avait toujours été garante de vaincre l’ennemi. La Saibogu qui avait fait partie de la rébellion le savait bien.

Le Monjara eut bien une bonne idée que de tendre ses fils dans toutes les directions. Cela ne serait pas très discret évidemment, mais dans ce cas-là, ce n’était pas probatoire. C’était plus une sensation que voir véritablement, mais cela aiderait bien évidemment. À l'étage, il y avait un long couloir, qui donnait sur trois portes. L’une semblait être une chambre d’une demoiselle assez classique. Il y avait un grand lit pour deux personnes, avec quelques meubles pour des vêtements ou pour parfaire son apparence. Une commode prenait lieu et place sur le côté avec de nombreux tiroirs bondés de vêtements divers. Il y avait également une penderie pour tous les vêtements plus précieux. Enfin une chauffeuse avec tous un attirail de guerre pour le camouflage sans doute avec une grande glace. Bon ce n’était que tous les ustensiles les plus utiles pour du maquillage, même si la jeune femme n’avait guère l’habitude de badigeonner son visage de produits. Il y avait bien quelques vêtements ou de charmants petits dessous par terre, si son atelier était parfaitement rangé, sa chambre non.

La pièce suivante n’était peut-être pas aussi intéressante, c’était une sorte de bibliothèque avec plein de livres. Rien de bien extraordinaire en somme évidemment, il y avait sur tous les murs des étagères afin de contenir des livres sur des sujets multiples, mais très souvent très compliqué. Ce n’était pas de la littérature évidemment, mais surtout des traités au sujet de chimie, de réactions, des livres d’apothicaire, sur les plantes et les roches, ainsi que leurs propriétés. Les sujets étaient bien entendus très divers. Il y avait une grande fenêtre, enfin en tout cas une plus grande que d’habitude dans cette pièce, cela expliquait pourquoi il y faisait plus chaud. Cela donnait sur une petite cour agréable et charmante, il y avait également au plafond une hélice, de quoi rafraîchir la pièce, mais ce dernier n'était pas en fonction.

Enfin dans la dernière pièce, cela ressemblait davantage à la salle de bains vu qu'il y avait une baignoire de petits meubles chargés de produits à nouveau divers pour se laver et se pomponner, avec plusieurs brosses. Le problème des longs cheveux, c’était que cela demandait un soin particulier de longue haleine. Enfin, il y avait un tapis sur le sol, sans doute afin de recevoir le trop-plein d'eau et un corps. Bon évidemment, ce dernier n’était pas toujours là en permanence, vous vous en doutez bien. Le corps était allongé sur le tapis, non loin des toilettes, il ne semblait guère vraiment bouger. Kumiko n’était pas prête à faire un marathon sur le coup, enfin en tout cas pas tout de suite. Il n’y avait plus de pièges dans la maison, en tout cas aucun de létal. Si Seiji pénétrait dans la salle de bains, elle était parfaitement habillée entièrement, petit pervers, dans une tenue qu'il avait déjà vu celle avec sa jupe courte laissant les cuisses visibles avec de grosses bottes et un bustier pour le haut. Elle semblait être à peu près consciente, car elle bougeait légèrement et elle avait les yeux ouverts, mais elle semblait ne pas être très à l’aise. Il y avait du sang au niveau de sa bouche sur le tapis, encore quelque chose à nettoyer pensa-t-elle alors. Le souffle était rapide et elle n’osait pas bien réagir plus pour le moment.
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Message(#) Sujet: Re: Il ne suffit pas de sonner [Kumiko] Dim 10 Sep 2017 - 3:55

S’il avait pensé à partir déjà depuis longtemps, son devoir premier revenait encore à la charge. D’un côté le devoir moral, il ne voulait pas décevoir Kioshi alors que le garçon venait à peine de rentrer dans l’équipe. De l’autre côté était le devoir primaire : l’obligation bureaucratique qui, si non-achevée, pouvait amener à quelques problèmes pour le Monjara qui s’évitait au maximum à se faire remarquer en mal. Et au contraire il ne voulait pas non plus avoir la réputation du gentil petit ninja obéissant comme il fallait aux ordres. Ce n’était pas vraiment le but, disons juste qu’il souhaitait qu’on comprenne qu’il était capable de faire ce qu’on lui demandait. Il s’inquiétait pour un rien, mais dans un sens il en oubliait son devoir et pensait d’abord à Kumiko et sa situation : était-elle en danger ?

Le garçon avait bien trop tendance à prendre des risques et à sauter aux conclusions les plus farfelues possibles. Là, il pensait qu’on avait attaqué Kumiko quand elle ne se sentait sûrement pas dans un état stable. Cela pouvait expliquer le désordre mais aussi la tasse au sol avec une boisson encore chaude renversée. S’il pouvait sinon faire des remarques sur la maison pour oublier l’instant, Seiji trouvait que c’était une belle demeure mais surtout que l’on comprenait chez qui on était. Il pensait d’abord à la personnalisation de la maison, tableaux, désordre. Au contraire, chez le Monjara il n’y avait rien de remarquable, c’était un manoir immense où l’on pouvait s’y perdre mais aucun élément spécifique. C’était auparavant le manoir familial puis finalement la résidence de son hériter qui n’avait pas vraiment pris le temps de changer les choses, peut-être à cause d’une certaine nostalgie.

Il faisait face alors à trois portes, jetant alors un coup d’oeil très discret vers la première. C’était une chambre, sûrement là où Kumiko devait dormir de part le nombre de tenues qu’il y avait. Seiji ne prit pas vraiment le temps de s’y attarder, il ne voulait pas s’aventurer dans l’intimité de sa coéquipière. Il passa à la proche porte pour atterrir sur une bibliothèque. Seiji s’émerveilla de la chose et entra directement dans la pièce comme s’il était chez lui. Il y avait des livres sur sa gauche, sur sa droite. Il y faisait plutôt chaud et une grande fenêtre donnait une magnifique vue sur ce qui semblait être une cour. Le Monjara se permit alors de prendre un livre et de l’ouvrir, il fut plutôt surpris quand il fit face à des chiffres et figures géométriques qu’il ne pouvait encore comprendre. Il reposa le livre pour en prendre un nouveau. Cette fois-ci il y avait des dessins d’engins, de molécules et encore des chiffres. Il soupira lentement tout en souriant, ce n’était pas son genre de lecture mais ne pouvait nier que cela devait être fascinant pour celui ou celle qui comprenait.

Il referma la pièce pour se diriger finalement vers la dernière porte. À peine il poussa la porte qu’il jeta immédiatement sur le côté pour lui-même se lancer au sol vers sa partenaire qui était allongée. Ils se trouvaient dans la salle de bain et Kumiko semblait dans un état désastreux. Il prit alors un tissu qu’il avait toujours sur lui pour lui essuyer la bouche mais aussi lui donner si elle venait à tousser. Si elle avait du sang par là c’était sûrement car elle était malade et en toussait ses tripes. Il n’essaya pas de crier mais dans un ton de peur il s’adressa à elle.

    « Kumiko !! Qu’est-ce qui se passe ?! Vous m’entendez ?! »

Il s’inquiétait beaucoup trop et était finalement le premier à paniquer. Il décida alors de porter la femme jusqu’à son lit en la prenant dans ses bras. Ses dons de senseur lui permettaient de voir que son corps n’était pas dans le meilleur des états et que la chose première était de s’installer confortablement pour pouvoir se reposer. Ainsi il l’a porta jusqu’à son lit, l’allongeant tout doucement, avec soin.

    « Désolé d’être rentré chez vous, j’avais des choses à vous demander mais cela importe peu. Est-ce que je peux faire quelque chose pour que vous vous sentiez mieux ? »
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Message(#) Sujet: Re: Il ne suffit pas de sonner [Kumiko] Lun 11 Sep 2017 - 11:48

Ce qui était marquant, c’était l’absence totale de marque de famille dans la maison de Kumiko. Il n’y avait pas de représentation de ses parents ou d’oncles et de tantes, uniquement ses compagnons rebelles d’anciennes luttes. Il y avait une certaine préciosité dans la maison, la marque d’une habitude bourgeoise, tandis que d’autres tenteraient peut-être de vivre plus simplement. La grande collection de livres par exemple représentait une grande somme d'argent et de temps pour rassembler tout cela. Ils étaient très techniques et sans doute pas très drôles à ceux qui n'étaient pas initiés. Le matériel de précision pour la création de ses inventions représentait également un sacré investissement. Elle ne semblait pas hésiter à mettre du sien dans sa passion et son travail.

Kumiko entendit alors du bruit malgré l'ambiance de coton que représentaient ses capacités de perceptions actuelles. Elle ressentait que l’on la touchait, que l’on lui parlait, mais elle n’entendait qu’un bruit sourd et impalpable. Elle sentit rapidement sa bouche nettoyer du sang, la rouquine convulsa alors un bref moment et toussa à nouveau en prenant machinalement le tissu. Elle se retrouva alors penché sur le côté, un peu recroqueviller sur elle-même. Elle respirait avec difficulté et rapidement à cause du manque d’oxygène. Il était évident qu’elle était dans une situation peu agréable et hors de contrôle pour le moment. Elle agrippa alors le bras de la personne présente, et tandis qu’elle se sentit transporter jusqu’à son lit, elle retrouva petit à petit une vision plus claire.

« Sei…. Seiji …. Mais …. Qu’est-ce que tu fais là ? »

Demanda alors d’une petite voix la chunin au jeune homme, comme si elle allait lui reprocher d’être venu. Elle ne sembla pas bien paniquée de la situation, un petit peu comme si elle avait une certaine habitude. Elle était sereine même si elle souffrait, c’était une évidence.

« Des choses à me demander ? Je …. Ne t’en fais pas, je suis célibataire. »

Dit alors la jeune femme en riant doucement entrecoupée de toux, alors que la crise semblait passer doucement. Elle n’aimait pas tellement lui montrer tout cela, c’était quelque chose qu’elle préférait garder pour elle, mais ce n’était pas le premier à l’apprendre.

« Ne t’en fait pas …. Cela va passer, tu n’as pas à t’inquiéter … »

Tenta alors de minimiser Kumiko, alors qu’elle crachait littéralement ses poumons. Elle se releva un petit peu en regardant Seiji en lui posant la main sur son bras.

« Pas la peine d’en parler à d’autres, ce n’est rien je t’assure. Je me suis juste fait surprendre. »

Kumiko n’était pas encore décidée à tout lui expliquer, elle ne préférait pas évidemment. Elle pourrait bien demander à Seiji de prévenir leur chef d’équipe, il était médecin après tout, mais elle savait que pour le moment, c’était inutile. Petit à petit, elle reprenait le dessus sur ce corps branlant et faible. Elle avait beau être une kunoishi d’une certaine puissance, elle n’en restait tout de même faible sur quelque point. Elle pointa un doigt dans la direction du visage de Seiji avant de toucher son nez.

« Je t’interdis de regarder mes petites culottes par terre … »

Dit alors amusée avec un sourire espiègle la Saibogu. Elle était davantage du genre à sortir quelques petites blagues afin de détendre l’atmosphère, surtout aussi tendu que maintenant.
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Il ne suffit pas de sonner [Kumiko]

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