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 Une putain de mission

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Nukenin
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Message(#) Sujet: Re: Une putain de mission Sam 14 Oct 2017 - 10:13

-Oui... Je sais bien à quoi vous pensez, mais il vaut mieux rester en vie et en place que jouer ma carte de l'ego. Ils pourraient bien mettre quelqu'un de bien plus problématique à la place. C'est... Un mauvais moment à passer. Ils ne resteront pas longtemps ici. Me répondit-il sans y réfléchir.

Nous retrouvant dans une autre pièce, moins luxueuse, plus vide, ce qui m'intéressait alors n'était l'agencement mais cette réponse qui en disait long sur l'état d'esprit du maire de la cité. Il n'était donc pas celui que me faisait imaginer jusqu'alors Kumiko. Bien loin de ça, il était tout à fait conscient de la mauvaise hauteur dont était capable tout émissaire de l'Empire. Les mandatés jouissaient du pouvoir conféré par les mandants, et ce quel que soit le côté du camp. Ici, on pouvait fort bien entendre que le vieil homme n'estimait pas si glorieux l'institution qu'il criait défendre avec ardeur. Il m'apparaissait maintenant, qu'il cherchait plutôt à limiter les dégâts sur son peuple et se faisant son bouclier.
Le pauvre homme n'était finalement pas si dupe de la gravité de sa situation, et encore moins des méthodes de ceux qu'il servait loyalement en apparence. J'en souriais un bref instant, tant la situation était paradoxale. En vérité, je pense qu'il combattait l'Empire à sa façon, non qu'il le servît. Une intuition qui me traversait l'esprit aussi subitement qu'avec force, et la connaissant, la finesse de mon intuition, je n'aurai pas été étonné d'apprendre plus tard qu'il faisait quelques entorses à son devoir.

Nous étions deux gardes donc, pour protéger un homme qui se trouvait être moins stupide qu'il ne laissait le croire. Pourtant, je n'éprouvais pas plus de pitié, n'oubliant certainement pas la raison pour laquelle j'étais proche de lui. Sa mort, était inéluctable quoique je doutasse sincèrement qu'en réalité sa fille en fût capable. J'avais plongé ma cendre dans son corps pour cette raison, m'assurer qu'en cas de défaut, il aurait tout de même droit au sort qu'il lui fut dévolu par je ne savais quelle entité supérieure. Après tout, c'était bien la rébellion, qui réclamait sa tête, bien avant que Kumiko en soit chargé, je n'étais pas assez stupide pour ne pas l'avoir entendu.
Je me grattais la barbe une seconde, avant de lui répondre. Car cette fois, il me fit tellement pitié que je ne pouvais me résoudre à m'obliger un silence. Mon timbre lui résonna sans condition, avec force et gravité, quoique sans que je ne pusse le retenir, l'ironie y sonnait non sans une pointe de jovialité.
-Rares sont ceux qui oublient leur ego, vous aurez peu de peine à entendre la fierté de ceci. N'oubliez pas cependant que la puissance qui vous surplombe et vous prend pour bouc émissaire, est la cible de gens bien plus orgueilleux que vous.

Il n'eut pas le temps d'y répondre, car peu de temps après dans la simple salle de réunion, plusieurs hommes de l'empire firent leur entrée. Ils étaient cinq, et visiblement ce que l'on appelait plus communément des gros bras. Deux soldats se postèrent l'air de rien entre le maire et chaque garde du corps. Je laissais faire, sachant que face à des représentants de l'Empire je devais mesurer mes actes, même si, sachant qu'aucun de ces sbires ne pourraient me tenir tête, je commençais à pressentir un mauvais moment à passer pour le maire.
-Qu'il y a t'il encore ? Demandait le père de Kumiko
-Nous voulions vous remercier pour le travail que vous avez fourni jusqu'ici. Le capitaine a été très strict sur le fait que vous deviez recevoir votre juste dû ! Lui répondit en souriant l'un des Impérialistes.
J'inclinais sur le côté la tête, plein d'étonnement. Il résonnait en effet quelque chose dans le ton de cet homme qui sonnait faux, mais je ne pouvais dire quoi encore.
-Ce n'est rien voyons, je fais de mon... Commençait le maire...

Puis ce fut à ce moment-là que le combattant de l'empire enfonça un kunai en plein cœur le tuant dans l'instant. Cependant, ce fut en ce même instant que Kumiko ouvrit la porte de la salle. Le maire s'écroulait sur sa chaise, vidé lentement de son sang, il avait pour lui à la moins la joie de mourir sans grande douleur. Voilà qui était à la fois fâcheux et bon pour nous. L'Empire se débarrassait lui-même de notre cible, mais tandis que j'étais immobile et observateur, je devinais déjà la rage et le tumulte dans le corps de Kumiko qui assistait impuissant à la scène. L'autre garde du corps en perdait la constance, sa bouche grande ouverte d'étonnement. Je me grattais la tempe du doigt, gêné, du moins à peine, parce que je venais de voir.
-Ce n'est pas aujourd'hui que je serai payé... Disais-je d'une froide ironie. Voilà un échec dont je me serai bien passé.

En effet, non seulement nous n'avions pu le tuer nous-mêmes, mais nous nous étions par-dessus cela révélé incapable de le protéger. Pour un assassin que j'étais, ce n'était pas si dramatique, je tuais bien mieux que je protégeais, mais je doutais que Kumiko porte le même point de vue.
L'autre garde du corps ne savait pas manifestement comment réagir, étions-nous les suivants de leur liste ? Impossible à dire sur le moment, mais ce n'était pas ce qui m'importait le plus. Coincé tous dans cette pièce, c'était pour moi comme un gibier servit sur un plateau, cela dépendait de la réaction de Kumiko bien sûr.
-Ne suis-je pas sensé tous vous abattre, ne serait-ce que pour la forme ? Adressais-je paisiblement aux Impériaux ensuite.
Je les fixais, tendrement paradoxalement, chacun d'eux, n'ayant laissé entendre au timbre si je plaisantais, ... ou non.
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Suna
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Message(#) Sujet: Re: Une putain de mission Mer 18 Oct 2017 - 8:43


Sans doute que la vision de Kumiko de son propre père, dans des illusions plus faciles à vivre peignait un profil sur la toile de la vie plus noir qu'a l'accoutumé. Il était plus facile de maudire son père que de le savoir moins manichéen et absolu qu'elle l'avait imaginé. Elle avait fui sa famille, son pays pour une cause à laquelle tout avait été donné sans tellement d'hésitation. C'était bien moins difficile à vivre ainsi. Tout ce dont elle se rappelait, c'était la servitude de son père face aux impériaux, et certainement pas son pragmatisme. Jusqu'où était capable d'aller le maire de la ville ? Qu'est-ce que l'histoire retiendrai de cet homme ? Qui pouvait le dire ? Quoi qu'il en soit, Kumiko avait une mission à remplir et ce ne la mettait pas en joie. Heureusement si on peut dire, les impériaux semblaient dire qu'ils allaient s'occuper de son père. C'était impossible, elle devait courir plus vite sans trop attirer l'attention. Il y avait bien trop de couloirs dans cette mairie !

« Enfin oui c'est là, je ressens l'énergie de... »

Kumiko s'arrêta alors en pleine phrase tandis qu'elle assistait impuissante à la mort cruelle de son propre père. Elle avait tout essayé pour se préparer à le tuer, et on lui volait son travail. Cependant, sans doute que ce n'était pas l'unique raison de la rage ardente qu'elle ressentit alors. N'était elle pas prête pour tuer son géniteur ? La personne qu'elle s'était forcée de détester ? Alors que Kaderik essayait de rester dans son rôle, la Saibogu en était clairement incapable. Éléments ne désirait que tous les tuer, les impériaux, tous jusqu'au dernier. Elle réalisa alors au combien éléments désirait partager avec son père avant la fin. Cela ne devait pas se passer comme cela, non. Ce fut alors que le guerrier des cendres dit une phrase, qui glaça me sang des impériaux, excepté me meurtrier. Les gardes se retournèrent alors, mais uniquement pour entendre la détonation caractéristique d'une arme à feu puissante. Un peu de fumée s'échappait du chien du fusil et l'assassin de son père s'écroula un tir en plein cœur. Ce n'était que justice après tout ! Œil pour œil, dent pour dent disait-on, la loi du Talion.

« Bande de bâtards ! C'est moi votre ennemi ! Pas mon père ! »

Ne put s'empêcher d'hurler la jeune femme, alors qu'elle fit éjecter la cartouche brûlante. Elle devait remettre une balle dans son fusil de précision, et sans doute que ce n'était pas bien pensé pour un combat si rapprocher. Les impériaux étaient surpris de la situation, une Saibogu ici ? La plupart faisait parti de la rébellion, surtout aussi loin de chez eux, Kaze un pays libre.

« Bon j'imagine qu'on a plus le choix maintenant... »

Dit alors simplement le second garde du corps en fixant les deux gardes face à lui. De la glace semblait apparaître lentement autour de lui, comme si la condensation se cristallisait par sa seule présence. Sans doute que le petit contingent n'avait guère de chance face aux trois shinobis et ils le savaient. Le combat était déjà commencé et Kumiko ne doutait pas de la capacité des deux autres à se débarrasser de la piétaille. Elle préparait déjà la suite en lançant ses parchemins explosifs qui vint se coller aux portes proches dans le couloir. Peu de temps plus tard, un cri se fit entendre alors que la secrétaire découvrit ce qu'il venait juste d'arriver. Ce n'était pas le moment d'avoir sa présence dans les pattes. Elle était à l'autre bout du couloir, et elle avait un vue parfaite sur la petite salle de réunion. Elle en avait laissé échapper son plateau avec quelques rafraîchissements, tandis que ses mains se pressaient contre sa bouche d'horreur.
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Nukenin
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Message(#) Sujet: Re: Une putain de mission Jeu 19 Oct 2017 - 7:53

Une détonation fit se retourner les impériaux et attirait le regard de l'autre garde du corps. C'était Kumiko qui avait sorti une arme à feu pour abattre l'un d'eux. Le garde du corps ne savait quoi faire, son maître mort, et des impérialistes présents, il me sembla qu'il fut partager entre la fuite et la trahison. Je n'avais pas eu la moindre réponse puisque ce que coup de feu surprit chacun.
-Bande de bâtards ! C'est moi votre ennemi ! Pas mon père ! Criait Kumiko à peine le coup de feu tiré.

Voulant la mort de son paternel, il n'en avait pas moins conservé l'affection due à l'auteur de ses jours. Bien étrange satisfaction naissante dans le sang d'un homme qu'elle n'avait pas vu depuis des années. J'éprouvais de la compassion pour elle, car je savais fort bien quel drame était de tuer sa figure paternelle, quand bien même ce sort lui fut mérité. Une mission réussie dans son échec, mais demeurait la question de savoir si c'était qu'on lui avait volé sa proie ou que sa proie lui était plus précieuse qu'elle ne voulait bien l'admettre. Elle seule pouvait y répondre.
La situation était celle-ci, les impériaux ne tarderaient pas à nous attaquer, car Kumiko venait de commettre la folie de leur avouer sa condition. Une saibogu, forcément rebelle, ne pouvait les amener qu'à vouloir nous tuer, répondant à ma question de fait en passant. J'observais un très bref instant la jeune fille, insistant par le regard sur l'ironie de la situation. Pauvre enfant me disais-je sur ce moment. Tu souffres sans même savoir pourquoi. C'est là le lot de l'humanité, de ne pas savoir quel manque il lui faut combler.
Les impériaux étaient surpris, mais plus grande fut ma surprise quand je vis le garde du corps cristalliser l'air autour de lui en sous-entendant qu'il passait de notre côté. À moins que j'interprétasse mal ce qu'il venait de dire, ce qui m'était finalement bien égal car mon choix était déjà fait.
-Bon j'imagine qu'on a plus le choix maintenant...
-Si tout ce que nous vivons nous conduit à nos choix, nos choix alors, n'en sont pas vraiment. Lui répondais-je étrangement.

Nous n'avions plus rien à faire ici. Le père mort, la mission était terminée, nous devions partir, car je n'allais certainement pas m'éterniser dans un combat qui ne me concernait plus. Le sort de ce village ne m'intéressait pas. Pas plus que celui de ce garde du corps qui nous rejoignait, que celui de la secrétaire qui arrivait en criant, horrifiée par la mort du maire. Le sort même de Kumiko, qui maintenant au cœur de la mêlée, aurait à survivre par ses propres moyens. Ni bon, ni mauvais, j'agissais à l'instinct, la réflexion et la stratégie ne portaient que l'efficacité de mes actes. Si par cela, je paraissais monstrueux à mes semblables, c'était que j'étais simplement très humain. L'homme, par bien des facettes, est la créature la plus monstrueuse qui fut, la seule expression de l'absolue ; et c'est bien ce qui la rend si monstrueuse. Ainsi, brûlais-je, cendre de mon corps enveloppant la pièce dans la pénombre cisaillée de ses échos. Mon masque de cendre équivalant au masque de mort, je fis fondre sous la chaleur les cristaux de glace du garde du corps. Je fis fondre sous la chaleur ses élans de courage, apparaissant à mes ennemis du moment, sous mon autre jour. Je brillais d'une noirceur étrange, fixant de ma hauteur les impériaux qui me barraient le passage. La bête rougissait en moi, de joie et de candeur, prête à se repaître du sang pas si innocent de ces assassins. Tout brûler, tout réduire en cendres, expression de la folie mortuaire, capable d'emporter sans distinction tout ce qui vivait autour. Puis alors que le mudras se formait, je jugeais différemment l'instant. Un son ? Un doute ? Toujours le tumulte remuant de mes folies, qui ne trouvaient d'apologie qu'à l’orée de ses ignominies. Kumiko avait encore un rôle à jouer, je ne devais pas la tuer... Pourquoi ? L'instinct me le scandait... Et le cœur, vérité dans les sens, était le meilleur juge des affaires de sentiments.

La cendre ne brûlait pas tout entière, choisissant plutôt de faire brûler celle respirée uniquement par les impériaux. Que l'on se délecte de leurs cris, poumons, os, cœur, sang, brouillonnant en leur corps, pour n'y laisser qu'une chaire pourrissante, carbonisée sous une enveloppe charnelle intacte. Sous le masque, nul sourire ne dessinait, et rien ne traversait l'épaisse fumée de cendre qui nous enveloppait. L'expression écarlate s'il en fut de mes passions malsaines. Je laissais vivre le garde, Kumiko, et la secrétaire. De la pitié ? Me demandais-je une seconde en regardant ma main. Non... il y a de ces choix, que nous ne nous expliquons pas.
La cendre se calmait, retombant au sol et y laissant un haut tapis gris, parsemée de braise encore rougeoyante et fumante. Ma carapace cendrée se profilait d'autant plus que la vue était rendue à chacune. Je tournais le regard vers le garde du corps, qui faisait de la glace, je l'aurai fait fondre avec son élément si l'envie m'en avait pris, mais ce n'était pas pour aujourd'hui.
-Tu ne vas pas mourir aujourd'hui. Lui disais-je d'un timbre aussi doux que cela put être entendu.

Quelques pas dans mon élément, chaque mouvement, laissant une traînée poudreuse et fumante. L'effluve du souffre s'étalait dans tout l'hôtel, mais pas encore d'alarme, mon art, si meurtrier et destructeur fût-il, était aussi silencieux que la mort. M'approchant de Kumiko, je passais à côté d'elle, puis de la secrétaire.
-Mon contrat est achevé. Viens ou non, le choix te revient. Moi je pars, je n'ai plus rien à faire ici.
Je finissais dans le couloir d'où elles étaient venus. Il me fallait encore sortir de l'hôtel.

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Suna
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Message(#) Sujet: Re: Une putain de mission Dim 22 Oct 2017 - 12:20

Kumiko était énervée et hors de contrôle, chose qui lui arrivait que très peu souvent. Elle venait tout simplement de complexifier la situation pour pas grand-chose. Ce n’allait pas être quelques impériaux de moins qui allaient changer quoi que ce soit. Cependant, son corps agissait de lui-même sans pouvoir réfléchir. Elle venait d’utiliser une arme que seule son clan, les Saibogu, était capable. Elle venait de signer son œuvre du sceau de la rébellion et tout pouvait tourner au drame. Ce n’était pas non plus l’approche la plus discrète qui soit sans le silencieux sur le fusil de précision. Son cœur saignait, sa tête était embrumée dans un océan de rage, ses muscles tendus ne désiraient que tuer encore davantage.

Le garde commença alors à glacer les deux impériaux proches de lui, non sans sourire légèrement à la petite phrase de Kaderik. Cependant, le guerrier des cendres était bien décidé à démontrer qu’il n’était pas uniquement un bon philosophe, mais également un excellent combattant. Kumiko ne savait pas tellement sur quel pied danser, mais elle ferait ce qu’elle trouve juste. Kaderik pouvait être rude, mais quelque part, elle savait qu’elle pouvait avoir confiance en lui pour le moment. Les impériaux se prirent alors la gorge, tombèrent à genoux en suffoquant. Il était rare de pouvoir sentir ses propres poumons brûler, puis fondre sous l'effet d'une technique monstrueuse. Ils étaient bien incapables de résister ou même faire le moindre geste. Elle finit par sortir son silencieux pour le visser au fusil de précision se désintéressant du sort des impériaux. Le garde du corps se contenta de regarder Kaderik sans trop savoir si c'était de l'humour ou si c'était vraiment un bienfait de sa part.

« Alors on devrait peut-être y aller maintenant non ? »

Se contenta alors de répondre le garde du corps en regardant autour de lui. Il n’avait pas du tout envie de rester dans de telles conditions. Bientôt d’autres impériaux allaient venir, encore et encore, et il n’espérait pas les tuer tous, surtout qu’il s’en fichait pas mal sur le coup.

« Mais … on pourrait tuer les officiers et … »

Kumiko hésita une seconde en regardant en direction de la double porte fermée. Dans cette direction se trouvaient des officiers de l'armée impériale de la pire espèce. Elle pourrait les tuer, certainement plus facilement avec Kaderik, mais il avait dit qu’il partirait, et il le ferait quoi qu’elle dise.

« Fait chier … »

Dit simplement La Saibogu alors qu’elle suivit le guerrier aux cendres vers la sortie. À peine avaient-ils passé une première porte que deux soldats un peu perdus furent visibles. Sans attendre, elle ajusta sa cible dans le viseur et tira en pleine tête. Elle éjecta la balle pour en mettre une autre. Il fallait bien faire son chemin vers l’extérieur le plus rapidement possible. Cependant, cette fois-ci, il n'eut aucun bruit, seule la chute du corps.
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