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 Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki]

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Suna
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Message(#) Sujet: Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki] Sam 23 Sep 2017 - 1:42

Un bruit de verre brisé me tira de mon sommeil. J’ouvris mes yeux dans un sursaut. Le bar où je me trouvais, était rempli de personnes en tout genre. Certains frappé sur la table pour se faire « ravitailler » tandis que d’autres se battaient.
Je me redressai péniblement, la gorge sèche. Je m’approcha du bar tout en titubant. Je demanda expressément de l’eau, il est connu que l’eau est la boisson la plus revigorante. Le verre d’eau dans les mains, je me dirigeai vers un sofa pour pouvoir continuer le livre que j’avais emprunté à la bibliothèque, qui portait le nom grossier « Comment devenir meilleur dans l’art du ninjutsu ? » À peine assis, j’entendis une conversation à la table me succédant …


- J’ai entendu dire qu’il y avait une jeune fille qui avait survécu lors de la guerre. Elle était accompagnée de sa mère et portait un nom comme « Hikusho ou Hakusho » enfin quelque chose qui s’y apparente en tout cas.

Une onde de chaleur parcourut mon corps et balaya mon visage. Cette nouvelle m’avait complètement revigoré, peut-être que ma sœur avait survécu à tous ces soldats ? Il me sembla entendre sa voix chantant au loin … Je repris mes esprits mais cette idée que ma sœur serait probablement en vie m’enchantait énormément. Des larmes de bonheur ruisselaient sans que je puisse contrôler quoique ce soit. Les personnes de la table adjacente à la mienne me regardaient d’un air stupéfait tandis que j’essayais de sécher ce torrent de sentiments. La main essayant de sécher les larmes et l’autre main essayant de me moucher, je vous laisse imaginer la scène. Après avoir réussi à sécher mes larmes, je sortis d’un bond du sofa où je m’étais installé. Je bus d’une traite mon verre d’eau et me dirigea en direction de la personne qui avait entendu cette rumeur. À mon arrivé, les trois vieux briscards me dévisagèrent.

- Étant sur mon sofa, je vous ai entendu parlé d’une fille qui aurait survécu à la guerre. Ce n’est pas que je vous écoutais mais ce que vous disiez m’intéresse fortement … Je voudrais vous demander où est-ce-que vous avez entendu cela ? Demandai-je d’un air pensif

Celui qui en avait parlé, se leva et m’observai. Il devait bien faire 2 têtes de plus que moi mais une aura bienveillante semblée rayonner de lui. Il était ce genre de personnes qui à première vue pouvait vous faire fuir à cause de sa taille imposante mais aussi de sa musculature développée.
- Je ne peux te garantir de la véracité de cette rumeur mais si tu veux en savoir plus, il faut que tu contactes une personne … Il avait arrêté de parler pendant quelques instants laissant tomber un doute. Je ne sais pas si tu la connais mais il me semble être la personne la plus adéquate à te renseigner. Il se nomme Buyuu Eiki …

Rien qu’entendre de cette personne ne me plaisait guère. Effectivement, à ce que j’avais entendu, c’était un prisonnier qui avait ensuite été enrôlé dans les rangs du village. C’est un ninja dont la loyauté est questionnée. Ne le laissant finir son laïus, je me précipita vers la sortie tout en le remerciant d’un geste de main.
Il fallait que je trouve cet ex-prisonnier, on m’avait dit un jour qu’on ne pouvait le trouver par les canaux habituels. Ça m’avancer beaucoup ! J’aurai peut-être dû m’intéresser plus à ce que me disait mon ancien collègue de classe, ce n’est pas qu’il causait trop mais plutôt qu’il adorait parler pour rien dire. Le vent avait chassé les nuages. Le ciel était sombre et la lune resplendissait aux côtés des étoiles. Un vent frais soufflait sur Sunagakure, c’était un soir où l’impossible devenait possible, où le passé devenait présent et où l’espoir devenait réalité … J’étais submergé de souvenir de ma sœur que je jugeais défunte depuis longtemps. L’espoir de revoir son sourire m’emplissait le cœur.
Reprenant petit à petit mes esprits, je me questionnai sur le lieu où je pourrai trouver ce samouraï. Je m’avança dans le centre-ville et eu une idée. Après avoir effectué quelques mudrâs, plusieurs papiers en forme d’oiseau étaient en train de s'élever autour de Ayato. À l'intérieur des papiers, il était écris grossièrement : « Hakushi Ayato / Rendez-vous centre-ville / Buyuu Eiki »

Je m'installa près d'un banc tandis que mes oiseaux de papiers étaient en train de voler à travers Suna. Assis sur le banc, j'attendais qu'il trouve mon message ...

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Message(#) Sujet: Re: Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki] Sam 23 Sep 2017 - 15:37

Complètement soufflé, je me laisse glisser le long de la muraille. Ses imperfections m'éraflent le dos, mais je me laisse tout de même choir directement sur le sol. Mes jointures sont douloureuses, mon visage l'est aussi. Gagner la confiance de Don Kuro-Sama n'est pas chose aisé spécialement lorsque l'objectif est de le faire sans être reconnu des forces Sunajins. En l'occurrence, j'ai dû laisser mes sabres chez moi et porter lunettes fumées et chapeau lors de cette tâche ingrate qu'était de donner une correction à plus d'une dizaines de personnes endettées.

    *Espérons que je n'aie pas à les revoir, car, la prochaine fois, ça risque d'être un massacre...*


Je retire une large flasque métallique d'une poche intérieur de mon veston et en avale goulument quelques gorgées. L'alcool glisse le long de ma gorge, brulante et enivrante. C'est ma récompense ou, du moins, ma consolation pour cette nuit laborieuse. C'est un effort considérable, retrouver des gens qui ne veulent pas être retrouvé et les tabasser sans trop les blesser durant la même nuit.

Au moment même où j'allais avidement m'octroyer une nouvelle rasade, quelque chose, du coin de l'œil, attire mon attention. Je lève un sourcil, me concentrant sur cette chose qui lentement s'approche de moi. Sans broncher, le contenant à un centimètre de mes lèvres, je regarde la bête prendre lentement forme alors qu'elle se dépose à quelques mètres de moi.

    « Hé bien..! »


C'est une sorte d'origami, un pliage de papier en forme d'oiseau, qui, une fois au sol, tombe sur le côté et s'ouvre. Intrigué, je me lève, avale d'un trait ce qu'il restait dans mon petit flacon et prend l'étrange œuvre qui s'est déplacé incroyablement jusqu'ici.

    « Que? »


Mes yeux s'écarquillent lorsque je découvre mon nom à l'intérieur du pliage.

    « Hakushi Ayato, » murmuré-je tout en chiffonnant le papier, la mâchoire contractée.


    *Ce nom m'est inconnu, mais s'il m'appelle ainsi c'est nécessairement un Sunajin ou un brigand du désert! Sinon, il serait écrit Haiiro. Il s'agit donc soit de chantage ou bien d'un ordre de mission; il serait particulièrement surprenant qu'il s'agisse d'autre chose vu ma réputation au sein du village caché...*


Je secoue la tête.

    *C'est certainement du chantage...*


Je déchire le papier et me mets aussitôt en route.

De l'extrémité jusqu'au centre du village, sans se mettre à la course, il faut environ une heure si l'on sait comment se déplacer et quels chemins prendre. J'évite les routes commerciales même si elles sont plus directes puisqu'il y a toujours beaucoup de touristes et de mouvement, me concentrant surtout dans les petites ruelles et sautant par-dessus quelques murets et clôtures.

En cours de route, je laisse tomber le veston, sort la chemise de mes pantalons, laisse tomber les lunettes et le chapeau entre deux bâtiments. Il sera certainement difficile d'expliquer pourquoi je n'ai pas autant de katanas qu'à mon habitude.

Quelques minutes plus tard, j'atteins le centre-ville. C'est une partie du village que je déteste, spécialement la nuit. Elle est très animée, il y a des tonnes de personnes et c'est difficile de se concentrer sur quelqu'un. C'est l'endroit où le plus de crimes se déroulent sous le nez de tous au même moment où des artisans proposent leurs confections, que les acrobates jonglent, sautent et dansent et que les artistes montrent leurs œuvres. L'odeur de la sueur, des épices, de la nourriture et des animaux se mélangent curieusement.

Je vais m'adosser contre une des colonnes des arcs au près d'un des restaurants, comme je l'ai déjà fait plusieurs fois auparavant, et j'observe la foule, me sentant dénudé sans mes sabres.
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Message(#) Sujet: Re: Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki] Dim 24 Sep 2017 - 18:12

De mon plus lointain souvenir, Toka avait toujours été une fille joyeuse. Elle apportait un semblant de réconfort dès qu’on la voyait. Elle ne s’arrêtait jamais de rire, de gambader dans le désert. Tout était prétexte à s’amuser. À l’époque, je me disputais tout le temps avec elle, je trouvais que sa bonne humeur pouvait probablement nous portait préjudice. Maintenant, j’aimerai revoir ses rires, son sourire ou même sa joie de vivre. Je n’apporterai pas beaucoup d’estime à mes souvenirs après tout le passé est le passé mais les quelques souvenirs joyeux que j’avais eu avec ma famille me permettait de tenir le coup.

Cela me rappela que mon père prêtait énormément d’attention au fait que je surveille toujours autour de moi. Il fallait toujours que j’évalue les risques et il me faisait passé par différents processus. Il me disait souvent que je devais surveiller les moindres faits et gestes de quelqu’un avant d’essayer une quelconque action. C’était exactement le contraire que j’étais en train de faire. J’avais envoyé plusieurs origamis en forme d’oiseaux parcourir Suna pour trouver la personne que je souhaitais dénicher. Je dois être prudent, rien qu’à penser que c’était un ancien pensionnaire d’une prison, cela me suffisait à me mettre sur mes gardes.
Cependant, le fait que je sois dans un quartier fréquenté et que de nombreux passants allaient et venaient, je pouvais être sûr qu’il n’essayerait pas de s’attaquer à moi. Il vaut mieux prendre des précautions. Après avoir rompu ma technique, je formai un origami en forme de papillon. Ça me sembla plus opportun de former un papillon qui passerait plus inaperçu qu’un oiseau.


Je le jette en l’air et il s’envola instantanément. Mon but était de surveiller les alentours du centre-ville pour m’assurer que l’ex-prisonnier ou qui que ce soit ayant lu le message ne prépare aucun coup foiré. Je me concentre sur le papillon afin d’avoir une vision d’ensemble de la zone. Je ne pouvais me concentrer que sur un seul origami effectivement cela nécessiter une grande concentration et une quantité de chakra assez importante.
Tandis que la fête battait son plein, je remarque un homme avec quelques sabres sur lui. Il était situé à 2 pâtés de maison de ma position. Je romps la connexion avec mon origami et je me mis en route.
Je ne connaissais que Buyuu Eiki de nom, je n’avais jamais vu une de ces photos et donc je devais tenter ma chance envers cet homme qui avait apparu de nulle part. Je pris les routes les plus fréquentés et mis quelques minutes à atteindre ma destination.

Toujours sur la colonne, je me mis en direction de cet homme. Je fus choqué tout d’abord par ses cheveux qui était d’un blanc-gris, cela me rappelait les fumées lorsque quelque chose brûlait. De plus, son visage semblait assez jeune, ce qui me faisait douter quant au fait qu’il soit ex-prisonnier. Un enfant qui a été dans une prison ? Cela me semblait invraisemblable. Je n’avais rien à perdre à lui demander, dans le pire des cas, il me dévisagerait et partirait.

« Je me présente, je suis Ayato Hakushi. Je me suis peut-être trompé mais je vous ai remarqué via un de mes origamis. Du coup, j’en ai déduit que vous devriez sûrement être l’ex-pri … Buyuu Eiki ! Si c’est le cas, je m’excuse de vous avoir contacté de telle sorte. Je peux comprendre que vous êtes suspicieux quant à mes projets mais je souhaiterai juste vous poser quelques questions … Une personne m'a conseillé de vous contacter si je souhaitais obtenir des informations, ça me serait très utile. »

Je ne savais pas si mon explication brève le convaincrait de m’aider mais je devais tenter ma chance. Je remarque qu’il a beaucoup de sabres ou katanas sur lui, je ne connais pas vraiment les armes à part ceux utiliser régulièrement par les ninjas. Je me demande s’il est samouraï …
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Message(#) Sujet: Re: Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki] Lun 25 Sep 2017 - 18:57

Adossé contre le marbre, renfrogné, j’étudie les faits et gestes de chacun, acrobates, riches, passants, mendiants et marchands, et cherche à identifier celui ou celle qui m’a contacté de la manière la plus insolite de ma courte existence. Ce n’est qu’un instant plus tard qu’un homme apparaît dans mon angle mort. Il s’avance lentement, ce qui me laisse amplement le temps de l’examiner; il s’agit d’un jeune homme au visage sans expression et de composition fragile coiffé de cheveux bleus foncés entremêlés amateur de bijoux et de vêtements de noir. Je tente de déceler une faiblesse quelconque dans sa démarche, dans ces mouvements, dans son attirail, sans succès.

Ma tête se déplace légèrement lorsqu’il commence à parler. Je remarque qu’il prend une expression facile curieuse : un faux-sourire évident. Intrigué, je le laisse finir sans pour autant acquiescer quoi que ce soit; il est préférable de bien comprendre son objectif avant d’ajouter un seul mot. Durant tout son discours, je reste ainsi, impassible, de marbre, les bras croisés sur ma poitrine, les jointures à l’extérieur puisqu’elles enflent à cause des blessures, les sourcils froncés et mes yeux fixés sur les siens.

*Le simple fait qu’il m’appelle Eiki signifie qu’il est un Shinobi,* pensé-je. *Autrement, il m’aurait nommé Haiiro comme les autres criminels.*

Je soupire.

« Ne mentez pas avec moi, » dis-je simplement en décroisant les bras et en m’avançant d’un pas. « Je n’aime pas qu’on cherche à me manipuler ou à faire semblant en ma présence. Donc, éviter ce genre de sourire, je vous en prie. »

À un pas de lui, je l’observe de haut. Nous avons une différence de constitution évidente. Je dois baisser la tête pour le voir.

« Aussi, veuillez ne pas m’appeler par mon nom dans un lieu public. Je me fais nommer Haiiro. Allons dans un endroit moins achalandé pour discuter de votre… Projet, » conclue-je en ponctuant le dernier mot sur un ton plus ironique.

Je lui fais signe de la main en lui tournant le dos et entrant dans le restaurant à quelques pas. Une fois à l’intérieur, je demande une salle privée, une bouteille de sake et deux coupes en tapotant sur le bandeau de Shinobi qui pend à ma ceinture. Malgré mon jeune âge, je n’ai jamais eu de la difficulté à me faire passer pour un adulte à Suna. Ici, les gens sont plus petits qu’à ma nation natale. Ainsi, la grande majorité des gens pensent que j’ai l’âge nécessaire.

Quelques minutes plus tard, nous sommes installés loin des fêtards, de la musique et des activités.

« Alors, monsieur Hakushi, vous êtes un Shinobi. À qui voulez-vous parler, Eiki ou Haiiro? » dis-je en versant un peu d’alcool dans les coupes. « Vous m’avez vouvoyé, ce que j’apprécie, alors je veux bien répondre à vos questions. »
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Message(#) Sujet: Re: Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki] Mar 26 Sep 2017 - 19:50

Le samouraï était en train de m'observer sans aucun doute. Je n'étais pas spécialement à l'aise en sa présence surement dû à sa taille ou même à son expression. Il semblait avoir vécu d'horribles choses rien qu'à en voir certaines de ses blessures. Il ne serait sans doute pas facile à convaincre. Ses yeux étaient fixés dans les miens, j'étais comme pétrifié devant lui de plus avec son air hautain cela m'énervait quelque peu. Il soupira et m'expliqua qu'il n'aimait pas mes manières de faire. Effectivement, j'arborais souvent un faux sourire, je n'étais pas doué pour montrer mes sentiments. Beaucoup de monde que j'avais côtoyé ne m'avait fait que très peu confiance après tout c'était normal, j'étais solitaire et très individualiste.

Cet air hautain m'était insupportable, étais-ce dû à la taille ou à son éducation ? Je ne savais rien de lui alors je l'écouta. Son nom était plutôt Haiiro ce que je ne comprenais pas, pourquoi ce nom ? Il ne voulait peut-être qu'on le reconnaisse m'enfin je n'avais jamais entendu ce nom. Comme cela lui déplaisait de l'appeler par le nom qu'il possédait, j'acquiesça. Après être rentré dans le restaurant, il commanda quelques boissons, je n'étais pas très alcool disons que le goût me semblait amère chaque fois. Je fut toutefois surpris que la serveuse lui laisse commander sans lui demander son âge.
Il est vrai qu'à première vue, il ne semblait pas si jeune, comparé à moi qui était plus vieux que lui. Je ressemblais plus à un gamin qu'autre chose.

Après être arrivé, il ne tarda pas à me demander si je voulais parler à Eiki ou Haiiro. Par précaution, je me devais de l'appeler Haiiro comme il me l'avait notifié quelques instants avant. Cependant, être dans une salle à part de tout ne me plaisait guère. J'espérais que la situation ne dégénère pas, je ne connaissais rien de lui alors cela me semblait inconcevable de me battre contre lui. Je dois gagner sa confiance comme cela, il pourra me révéler les informations dont il dispose. Je retrouverai peut-être un indice d'où est ma soeur même si je ne fondais pas d'espoir dessus. Je bus d'un trait la coupe qu'il m'avait offert et regretta aussitôt.


« - Hé bien, je souhaiterai à parler à Haiiro, je suppose si cela vous convient mieux. D'ailleurs, je vous remercie de votre sollicitude. Pour que nous soyons d'accord, je ne vous veux aucun mal, je n'ai pas spécialement envie de me battre surtout dans un lieu public." »

J'espérais que cela lui suffirait pour me croire. Je baissa la tête, je n'étais pas sûr de ce que je faisais mais il fallait que j'essaye. J'avais bien réussi à le trouver, la chance était peut-être de mon côté. Je repris du souffle et versa quelques gouttes dans ma coupe. Je n'appréciais pas être dans la position de celui qui était dominé. Il avait les informations et moi j'étais celui qui en demandé.

« Alors voilà, enfaite j'ai entendu des rumeurs comme quoi une petite fille avait été capturée lors de la guerre avant que le village soit née. Cette fille se nommait Toka Hakushi, comme vous l'aurez deviné,
c'est ma soeur. Elle ne porte peut-être plus le même nom mais je voulais m'assurer de la véracité de ses rumeurs. Comme je vous l'ai dit auparavant, un briscard m'a dit de vous contacter pour toutes les rumeurs car vous seriez le plus qualifié pour pouvoir m'éclairer ..." »


Alors que je commençais à être de plus en plus stresser, j'entendis un cri à l'extérieur. Mon interlocuteur n'avait pas confiance en moi alors je ne pris pas la peine de me lever pour voir ce qui se passait.
À l'extérieur, un homme criait "Haiiro je sais que tu es là". Étant dans cette salle privée, je ne reconnaissais pas la voix mais je n'espérais pas que ce soit l'homme qui m'avait indiqué qu'il fallait que je trouve ce Buyuu Eiki ...
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Message(#) Sujet: Re: Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki] Mer 27 Sep 2017 - 18:26

J’écoute son histoire, impassible, tout en ajoutant, de temps à autre, un peu d’alcool à nos coupoles si elles se vident. Contrairement à la plupart des gens, je préfère prendre de petites gorgées, savourer le sake et prendre le temps de m’assurer de mon état avec de continuer. Une bouteille peut amplement convenir à toute une soirée lorsqu’elle est bien gérée.

En cette journée, par contre, l’alcool m’attaque de façon plus coriace, plus venimeuse qu’habituellement, puisque je n’ai pas dormi depuis la veille. Chasser les hommes endettés terrés ici et là, partout dans le village, pour entrer dans les bonnes grâces de Kuro-sama et, ce, sans me faire dénicher par les Shinobis postés un peu partout dans les environs est terriblement laborieux et demandant.

Silencieux et respectueux, j’attends qu’Ayato termine sa requête avant de prendre parole. Je sens bien qu’il n’a pas envie d’être là. Le ninja se combat contre son désir de s’échapper à cette situation, probablement impressionné par ma présence ou nerveux de voir l’état de mes poings, voire effrayé par mon passé de prisonnier, ce qui est tout à son mérite. Son objectif est plus important que ces pulsions; c’est quelque chose que je respecte.

« Je vois, » réponds-je vaguement, avalant le reste de ma coupe d’un mouvement sec. « Il me faudra une description, car le nom ne me dit rien. Je peux user de mes contacts pour- »

Une voix à hors de la pièce s’écrit soudainement, me coupant la parole : « Haiiro! Je sais que tu es là! »

Je dépose délicatement ma coupole, fermant les yeux un instant et expirant longuement.

*Hé bien, je ne peux pas être vu ici,* pensé-je. *Pas ici, pas ainsi. Ça serait problématique.*

Subtilement, je détache mon bandeau de ma ceinture et le glisse sous mes vêtements. Mes yeux fixent Ayato, ce jeune homme prêt à sacrifier son confort, prêt à rencontrer un criminel connu pour retrouver un membre de sa famille.

*Si je le laisse ici, il sera poursuivit et probablement attaqué. Même s’il est Shinobi, ça pourrait l’incommoder et peut-être être très problématique.*

Mon visage se crispe, je sens la pression monter; je ne veux qu’un moment pour discuter avec lui.

« Bon, ça sent mauvais, » soupiré-je. « Aller, venez avec moi. Je vais vous aider avec Toka. »

Je prends quelques Ryôs de ma poche et les lance sur la table, désintéressé.

« Haiiro! On va péter cette foutue porte si tu ne l’ouvres pas! »

J’ouvre la fenêtre. Une bourrasque soudaine de vent m’oblige à m’arrêter.

*Espérons qu’il me suivre.*

Sans le regarder, je me lance à l’extérieur. De l’étage, il m’est facile d’atteindre le poteau à quelques mètres. D’un bond, je grimpe sur le toit du restaurant, roule et me relève. La voie semble libre à cette hauteur. En attendant l’adolescent aux cheveux cobalts, j’attrape un long bout de bois épais et le coince dans ma ceinture avant de dépoussiérer ma chemise.
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Message(#) Sujet: Re: Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki] Sam 30 Sep 2017 - 19:06

Les paroles de cet homme à l’extérieur cherchaient mon interlocuteur. Cela ne pouvait pas tomber au pire des moments. J’avais surement réussi à gagner sa confiance ce qui était une grande victoire en soi. Je n’étais pas doué pour que quelqu’un accepte de répondre à mes questions, je ne savais pas comment m’y prendre alors je décidais comme chaque fois d’y aller sans réfléchir. Alors que Haiiro allait peut-être me proposer ses services pour pouvoir trouver des informations sur ma sœur, cet énergumène l’avait coupé dans ses paroles.

Le samouraï venait de poser sa coupole et semblait agiter par cet homme l’appelant. Après tout, cela pouvait sembler normal, il m’avait demandé d’aller dans un lieu privé pour pouvoir discuter. Peut-être qu’il n’était pas aimé dans cette ville, ceci m’importait que très peu, je ne le connaissais pas et ceci m’étonnerait que les problèmes liés à son passé ou même à ses activités puissent m’atteindre. Mon interlocuteur était de plus en plus pressé et me jeta un regard. Il semblait analyser la situation, j’étais déboussolé pour ma part. Les pensées se bousculaient dans ma tête.

Alors que je pensais qu’il allait partir en me laissant derrière, il me proposa de partir avec lui pour m’aider avec ma sœur disparu jadis. Les hommes à la recherche de Haiiro se faisaient de plus en plus présent, ils avaient surement dû me suivre, je n’avais pas remarqué que j’étais suivi. Un manque d’attention de ma part qui aurait pu être préjudiciable si nous étions restés dans un endroit public, ouvert à une possible attaque. Je voulais suivre le samouraï mais une grande bourrasque me fit retomber directement sur le canapé, encore un soir où le vent soufflait fort mais cela nous permettrait de nous enfuir vite sans encombre.
Je le vis sauter par-dessus la fenêtre et se retrouver au-dessus du restaurant. Il semblait m’attendre, je le rejoignis aussitôt.

« Il me semble que vous ne vous êtes pas fait que des amis dans cette ville. Je ne connais pas dans le monde dans lequel vous vivez du coup je ne me permets pas de vous juger. Cependant, nous devons trouver un endroit disons plus sécurisé pour ne pas être regroupé par ces personnes vous recherchant. »

Je connaissais un lieu, celui-ci n’était pas si loin. Très peu de personnes passaient par ce lieu de facto de son délabrement. C’était un lieu sombre sans rien de bien intéressant mais serait surement un bon lieu pour discuter. Cependant, peut-être que mon interlocuteur voulait vite finir la conversation pour pouvoir échapper à ces adversaires et peut-être chercher des informations à propos de ma sœur. Il était surement plus accommoder à cette dernière idée, je baissai la tête, il vaudrait mieux que je lui dise le maximum d’informations sur Toka et que je le laisse partir. Il me fournira surement des informations dès lors qu’il en aura trouvé.

« Je ne sais pas si vous préférez continuer à discuter ou à vous enfuir de vos poursuivants. Quelques soit votre choix, je vais vous donner un maximum d’informations. Si vous pouvez trouver une quelque conque informations sur ma sœur cela serait une bénédiction. Toka Hakushi est ma petite sœur, aujourd’hui elle devrait avoir 15ans, elle maîtrise peut-être le papier et sinon elle a des cheveux mi court de même couleur que les miens. »

Les hommes avaient surement encastré la porte. Cela ne me surprenait grave vu le rappel de leurs ossatures quand j’étais au bar. Ils en voulaient vraiment à mon interlocuteur, ce n’était qu’un euphémisme par rapport à la colère qu’on pouvait ressentir derrière leurs paroles.
Fort heureusement, ils étaient dénués de cerveau, ils n’avaient pas pensé que nous serions sur le toit. Ils venaient de partir à un autre endroit tandis que moi je m’assieds tout en relâchant la pression. Qui aurait pu savoir que cet homme pourrait avoir autant d’ennui à son âge. Le saké n’était pas un alcool que j’aimais, il me fatiguait et me faisait un mal de crâne incroyable quand j’en abusé. N’ayant pas bu comme un trou, je sentais la fatigue s’emparait de moi …
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Message(#) Sujet: Re: Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki] Sam 30 Sep 2017 - 20:48

Suna, la nuit, est très animée. Une fois le soleil couché, il fait bon vivre. Étant ancien habitant du Nord, je trouve qu’il fait toujours chaud, mais, avec un bon vent comme celui qui règne ce soir et quelques gorgées de Sake, c’est supportable.

J’écoute Ayato tout en m’approchant du bord du toit. Les hommes plus bas sont bruyants, ce qui signifie qu’ils ne sont pas professionnels. Autrement dit, ils ne sont pas de Shinobis. J’aurais tendance à croire qu’ils sont des concurrents à Kuro-sama. Ils sont probablement à ma recherche parce qu’ils ont réalisé mon double jeu. Je me suis fait prendre.

Je me retourne vivement et fixe l’adolescent à l’allure rebelle.

*Et s’il était la raison de tout ça. S’il était payé pour me retrouver.*

Je secoue subtilement la tête, sans pour autant cesser de le fixer.


*Non. Il m’offre la chance de m’en aller. Je serais surpris qu’il ne s’agisse d’une tactique; il semble réellement intéressé à retrouver sa sœur.*

Alors que les hommes en complets sortent dans les ruelles, hurlants mon pseudonyme, j’avance jusqu’à Ayato et, doucement, pour éviter qu’il ne croit que je cherche à le surprendre avec une arme cachée, je sors un papier que j’ouvre devant lui.


« C’est un contrat, Ayato. Si vous signez, cela signifie que vous me devrez une faveur en échange du boulot que je m’engage à faire pour vous. »

Voyant qu’il chancelle, je m’accroupie et j’attrape le col de son chandail. C’est un manque de respect, mais j’arrive à prendre sur moi et je ne m’énerve pas. J’affiche néanmoins une expression plus sévère et mon ton change, bien évidemment.


« Ayato, ce n’est pas le type de contrat que l’on signe avec un stylo, » lui dis-je, délaissant ma poigne. « Il faut littéralement le signer de son sang, car, si vous revenez sur votre parole le moment venu, ce sang se retournera contre vous. »

Je lui tends le morceau de papier sur lequel il est écrit toutes les informations nécessaires. Je sens, moi aussi, la fatigue qui se prend de moi. La quarantième heure d’éveil successive sonnera bientôt pour moi. Bientôt, je n’arriverai plus à contrôler mon attitude et mes propos. C’est un miracle que je ne me sois pas énervé jusqu’à présent.

HRP:
 
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Message(#) Sujet: Re: Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki] Dim 1 Oct 2017 - 13:41

Alors que je commençais à m’assoupir, mon interlocuteur semblait faire les cents pas. Il était inquiet par rapport à ces hommes qui le recherchaient. Le pourquoi du comment ? Je ne sais pas, son passé de criminel l’avait-il rattrapé ? Sans savoir ce qui se passait exactement dans sa tête, j’étais aussi inquiet. Ces hommes m’avaient-ils noté quelque part pour me trouver, peut-être qu’ils m’attendraient devant chez moi ou dans la rue pour me faire cracher les informations que j’avais. Fort heureusement, je n’avais aucune information pouvant leurs servir, je n’avais discuté que de ma sœur avec ce samouraï. Je ne pouvais leur dire sa position ou ce qu’il fait, je ne savais rien de lui et cela m’allait très bien. Il pouvait être à l’aise avec cela, je n’avais aucune intention de lui nuire de plus même si je voulais je ne pourrais le faire.

J’avais gagné la confiance de cet homme ou en tout cas, il croyait en ce que je lui disais. Il me proposa ses services contre rétribution, même si je n’avais pas devoir des faveurs pour quoique ce soit, il m’était impossible d’avoir des relations comme lui. Malgré ma tête décontenancée, je l’écoutai sans dire un seul mot. Ce n’est pas que je ne le prenais pas au sérieux mais je ne savais ce que je pourrais lui apporter dans un avenir proche ou lointain … Je n’étais qu’un jeune shinobi venant d’entrer dans ce monde violent, sans connaissances, sans réel lien avec quelqu’un.
Les effets de l’alcool se faisaient de plus en plus fort malgré le fait que je n’en ai bu que très peu, il m’attrapa par le col et son expression changea.

Il m’indiqua que ce n’était pas qu’un simple contrat, que c’était un contrat où je devais engager ma responsabilité jusqu’à la fin. Avec cet air plus grave, il avait capté toute mon attention, il ne semblait plus être l’homme calme de la dernière fois. Il me tendit le papier où plusieurs informations utiles pour le contrat étaient inscrites dessus.

« J’accepte toutes les termes du contrat, j’engage ma responsabilité jusqu’à la fin. Si vous trouvez des informations quel quelles soit même si la rumeur est fausse, je vous promets que la faveur que vous me demanderez sera effectué. »

J’étais à un point où même s’il me demandait des choses lugubres, je le ferai juste pour connaître le sort de ma sœur, que je croyais jusqu’à aujourd’hui, morte. Je signai son morceau de papier, maintenant mon sort et le sort de ma sœur sont entre les mains de cet Haiiro, il pourrait sûrement ce servir de moi à n’importe quel moment mais cet idée ne me déplaisait pas. C’était le deal avec le diable, il faut savoir sacrifier ce qu’on a pour pouvoir obtenir ce qu’on veut tel était le monde dans lequel Ayato vivait.

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Message(#) Sujet: Re: Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki] Lun 2 Oct 2017 - 18:55

Satisfait, je reprends le papier que je range soigneusement dans ma poche. Je fixe l’adolescent pendant un moment avant de dire quoi que ce soit.

« J’ai perdu des gens, aussi, et je- »

Un bruit provenant de l’intérieur entrave mon train de pensées. Quelqu’un cherche à enfoncer la porte qui mène au dernier étage. J’entends mes poursuivants s’époumoner et frapper dans l’acier, vociférant des insultes en plus de menaces. J’ai un rictus colérique. Ma patience a des limites.

« Bon, » dis-je, irrité. « Il faut y aller. »

Mon attention revient vers Ayato. En apparence, du moins, ce jeune homme semble être complètement détruit. Quel gâchis! Je suis certain que dans d’autres circonstances, il pourrait devenir quelqu’un de bien, quelqu’un d’important, mais, son esprit est perdu dans cette histoire avec sa sœur. Il doit pouvoir clore ce dossier avant d’en ouvrir un autre.

« Retrouvons-nous sur ce toit dans une semaine et j’aurai des réponses. »

Puis, je hoche de la tête, étonnamment heureux de la tournure que prennent les choses. Au lieu de rencontrer quelqu’un cherchant à me faire chanter, je découvre un homme qui je pourrais peut-être aider. Mes connexions dans me monde des ombres et du crime pourront enfin être utile à quelqu’un.

Dans un fracas explosif, les gonds de la porte arrachent avec une partie du mur, à ma grande surprise. Un grand nuage de poussière s’élève lorsqu’elle tombe bruyamment sur le toit. Des hommes en complet sortent en ricanant, armés de pieds de biche, de bâtons en métal, de couteaux et de chaînes. On dirait une mauvaise imitation de ces romans policiers.

« Partez, nous ne devons pas être vu ensemble, » m’exclamé-je en le relevant et en le poussant légèrement dans la direction opposée. « Je m’occupe d’eux. »

« Alors, comment va Kuro, ce connard!? »

Je me retourne et, d’un mouvement vif, dégaine mon bout de bois et le lance directement dans la gorge de l’homme qui vient de parler. Je me lance en plein centre du groupe, frappant les criminels tout en espérant, en secret, qu’aucun d’eux ne sache réellement se défendre, car, dans les conditions présentes, un véritable adversaire pourrait m’être mortel.
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Message(#) Sujet: Re: Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki] Mar 3 Oct 2017 - 13:54

L’homme aux cheveux blancs avait rangé le papier soigneusement dans sa poche. Il semblait être aux anges d’avoir cette possibilité de me demander ce qu’il voulait. Ce n’était qu’un petit sacrifice comparé à l’information qu’il serait capable de me fournir.
Alors que le samouraï entreprit de me parler, ses poursuivants commençaient à se faire de plus en plus présent. Il m’indiqua qu’il fallait que je parte, ce qui me fait un électrochoc. Je me levai d’un seul coup comme un robot, j’étais sur mes gardes. Qui aurait pu penser que des hommes allaient interférer un soir tranquille comme celui-ci ! Pour une fois, que je n’avais aucune mauvaise intention ou juste l’observer, les problèmes venaient toujours à chaque fois. J’étais concentré sur ces hommes qui tambourinaient sur la porte en métal, ils avaient compris le subterfuge assez rapidement.
Alors que j’étais prêt à me battre, mon interlocuteur me dit de partir et le retrouver une semaine plus tard afin de me donner les informations qu’il aura reçu à obtenir. Ce n’est pas que j’avais peur des adversaires mais il avait raison quant au fait que nous devions pas être vu ensemble. Je serai peut-être poursuivi si l’information se propageait dans son monde de criminelle ou pire encore. Je n’avais pas l’intention de mourir tout de suite alors que les hommes avaient réussi à fracturer la porte en acier, je m’étais déjà enfuis via les toits.

« J’espère qu’il va s’en sortir. Ce serait dommage que je perde quelqu’un de son importance tout de suite. »

À peine, j’avais réussi à distancer les hommes et l’informateur, que quelqu’un me pourchassait. Il était rapide mais par rapport aux autres, sa force musculaire ne semblait pas si impressionnante. Il était comme moi, assez petit et avec un corps assez maigre. Je l’avais remarqué assez rapidement, il faisait un boucan d’enfer. Le combat n’était pas une possibilité, si l’homme en question voyait mon visage, cela pourrait me porter préjudice … Je devais donc chercher un lieu où il y avait beaucoup de monde pour le leurrer et m’enfuir discrètement. J’apportais toujours des équipements de combats sur moi surtout des équipements pour m’enfuir rapidement. Ce soir, par chance, je n’avais pas oublié. Je cherchais donc dans ma sacoche et je sortis des bombes fumigènes.
Il me collait toujours au basque, je prépara dans ma main droite des origamis afin de lui en laisser pour lui faire croire à une attaque. Après quelques minutes de poursuites, je pris une ruelle amenant au centre-ville, je lança mes origamis dans sa direction, comme prévu il les esquiva sans aucun problème et c’est à ce moment que je lança des bombes fumigènes. Étant dans une rue étroite et sombre, je pris un autre chemin complètement à l’opposé du centre-ville. Je voulais brouiller les pistes, je me cachai derrière un mur. Après quelques secondes, il partit dans la direction du centre-ville.
Quant à moi, je pouvais rentrer tranquillement, il pourrait chercher combien de temps il voudra mais il ne me trouvera pas ce soir …


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Message(#) Sujet: Re: Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki]

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Une rumeur, fondatrice d'espoir. [PV : Buyuu Eiki]

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