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 [Aptitude Surveillance] Au pied des montagnes

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Message(#) Sujet: [Aptitude Surveillance] Au pied des montagnes Sam 28 Oct 2017 - 11:31


AU PIED DES MONTAGNES

CONTEXTE

    Les défenses d’Iwa sont reconnues jusqu’aux pays voisins de celui de la Terre. La Citadelle est une véritable forteresse capable de rebuter quiconque tenterait de s’approcher de trop près, tant par sa structure imposante ou la solidité rocailleuse de ses fondations. Seulement, cela n’est valable que pour le commun des mortels, les terroristes doués de chakra pouvaient avoir raison avec suffisamment d’ardeur de la cité… C’est pourquoi il fallait les repérer bien avant.

    Les Sentinelles rôdent à l’intérieur ainsi qu’autour des murs de la Citadelle. Tout est mis en place afin de leur permettre un contrôle optimal de la situation. Optimisation des équipes, organisation des rondes avec un parcours changeant les rendant imprévisibles, utilisation de dons claniques pour traquer la moindre anomalie. Si les Murs d’Iwa possédaient ne serait-ce qu’un trou de souris pour inviter les fouineurs à s’y aventurer, ils se devaient de le connaître pour cueillir eux-mêmes les assaillants.

    Aujourd’hui était un jour banal pour les patrouilles. Contrairement aux exercices exécutés par les membres des autres unités spéciales, le but des Sentinelles était comme à chaque jour. Patrouiller autour, repérer les menaces, interagir avec les habitants et visiteurs. Iwa avait déjà ses propres problèmes à régler en interne, dans les niveaux les plus bas de la Citadelle, évitons donc de faire semblant alors que les forces de l’ordre peuvent régler des vrais problèmes…


RÈGLES

    Ø Rappel du contexte : Aptitudes d'Iwa
    Ø Il n’y a aucun ordre de poste, aucun délai, aucune restriction, le but étant de laisser tout le monde participer pour améliorer les capacités de surveillance d’Iwa
    Ø Comme dit, vous pouvez soit participer avec votre personnage, soit un PNJ. La première option vous offrant ainsi un justificatif pour une aptitude personnelle ou pour rejoindre l’organisme concerné, et l’autre vous permettant de participer partout sans soucis d’absence de talent !
    Ø Pour valider ce RP, misez sur la qualité de vos postes, décrivez bien vos actions ! Nous attendons des choses précises et claires.

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Message(#) Sujet: Re: [Aptitude Surveillance] Au pied des montagnes Mer 8 Nov 2017 - 15:30



Surnommé Black Paper, Hakushi Nobusada est l'une des légendes vivantes du clan des manipulateurs de papiers (et origamis en tout genre). Véritable oiseau de nuit, il est coutume de dire que ce personnage est d'un froid cruel et dépourvu de sensibilité, ce que son métier d'assassin exige de fait. Nobusada incarne la mort dans son aspect le plus sinistre, et la célèbre technique qui fait sa réputation, le Testament, n'est que l'écho d'une âme bien sombre qui joue à la faucheuse de manière presque anodine.

Depuis la nuit des temps, Nobusada a accordé à son métier de ninja une importance primordiale - plus haute encore que l'importance qu'il a accordé à sa propre famille. Son fils, Sanada, l'a toujours regardé comme une sorte d'étranger. Pour le reste, les louanges qui flottent autour de la légende de son paternel en font, à ses yeux, une idole, que la distance et les fréquentes absences ont certainement mystifié.

Nobusada veille pourtant de très loin sur sa famille. Après être entré en rupture avec les membres de son clan, dont l'harmonie a jadis été détruite par la vanité de certains et la naïveté des autres, il a trouvé refuge au sein des murs de la Citadelle qui incarnait, à ses yeux, les murs d'un nouvel espoir grandissant. Par chance, ses méfaits sous l'Empire furent passés sous silence, dès lors qu'il retourna sa veste pour renverser le Kamui (dont il n'était, à l'époque, que l'un des nombreux pions, et qu'il a servi avec une totale absence de scrupules). Accueilli les bras ouverts par les autorités de Tsuchi, il s'est vu confié la tâche de veiller sur les murs de la Cité militaire.

Après l'opération Tabula Rasa dont il fut l'un des missionnaires, il décida d'appuyer le dispositif proposé l'unité des Sentinelles, au sein desquelles il avait espoir de revendiquer sa propre place. En effet, bien des talents faisaient de lui un excellent ninja sensoriel ; des talents qui, sans l'ombre d'un doute, lui avaient permis de construire sa propre légende. Nobusada était effectivement un virtuose lorsqu'il s'agissait de se camoufler - ou lorsqu'il fallait, à l'inverse, détecter quelqu'un. Son surnom de Black Paper, entre autres, dénotait la nature particulière de ses propres feuilles, noires comme les ténèbres, sombres comme la nuit, propices à la discrétion. Lorsqu'il arrivait que l'une d'elles se colore, il savait précisément ce que cela signifiait : elle se maquillait d'une couleur appropriée à la nature de ce qui l'avait approché, comme pouvait le faire un papier PH confronté à une solution basique ou acide. Présence humaine, animale, végétale : il était capable de dissocier les trois formes de vie en fonction des courants de chakra détectés par le papier.

La couleur qu'il avait choisi pour l'homme était rouge. La couleur du sang. Celle de l'assassinat, pour lequel il était admirablement taillé.

La mission du jour était relativement simple. Il fallait surveiller l'enceinte de la Citadelle. Monter la garde, en d'autres termes. Mais aucune menace n'était annoncée pour l'heure ; aussi cette mission se traduisait-elle par un ennui mortel, face auquel le représentant des Hakushi était armé de patience. Sachant toute l'importance de savoir attendre et observer, il ne montra pas le moindre signe d'agacement ou de nervosité : tout coulait en lui comme un courant paisible. Un courant qui, parfois, trainait dans ses eaux calmes des corps éteints, flottants à la surface de ce qui, en apparence, semblait anodin, mais qui dans le fond, pouvait être aussi mortel que le poison d'une mygale. L'eau était comme lui : une force tranquille mais infinie.

Ses papiers répandus dans les murs de la citadelle, il pouvait analyser les allées et venues de ses différents concitoyens. Ses feuilles noires se coloraient de rouge lorsque que quelqu'un marchait dessus, mais elles permettaient un diagnostique des plus pratiques : plus l'individu était pourvu de chakra, plus la feuille prenait une teinte vive. Aussi, il se trouvait pragmatiquement en mesure de déceler qui des passants étaient des citoyens lambdas ou des shinobis. Ce système avait certes ses limites, mais il n'en restait pas moins efficace : les feuilles étaient répandues sur le sol de manière assez négligente et, assurément, personne ne remarquait ces petites traqueuses.

Ni elles, ni le sceau qui était camouflé de l'autre côté de la page, et qui pouvait exploser au moindre signe de leur possesseur.
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Message(#) Sujet: Re: [Aptitude Surveillance] Au pied des montagnes Sam 18 Nov 2017 - 14:37



Un long bâillement étouffer, une rue quasiment déserte, un homme a la démarche nonchalante au milieu de tout cela. Cet homme arborant trois énormes cicatrices sur son visage est l'un des Shinobi ayant pour mission de protéger les terres Iwajin. Sanada Ieyasu de son nom à la réputation d'être un homme peu fréquentable, ses missions finissaient souvent en boucherie, ceux ayant eu la malchance de croiser sa route ont fini dans des états méconnaissables. L'avantage d'une telle réputation ? Personnes n'ose créer un problème pendant qu'il est dans les parages ; son boulot en devient donc bien plus facile. Son boulot ? Ieyasu fait partie des sentinelles, groupe ayant pour seul et unique but la protection d'Iwa à l'intérieur de ses propres terres, bien que dans les fais les hommes et femmes servant cette unité, sont peu exposé a de grandes menaces, les responsabilités qui les incombent sont quant à elles immenses. Chaque âme vivant dans cette citadelle sont sous leurs protections, la menace peut être de partout que ce soit d'un habitant désireux de passer sa colère contre un autre, d'un Nukenin voulant se faire un nom en attaquant le village ou bien d'un espion d'un village voisin. Chaque personne est un potentiel fauteur de trouble, savoir se montrer méfiant même envers un simple enfant est l'une des qualités requises pour faire partie d'un tel groupe.

Aujourd'hui n'était guère un jour comme les autres, de nouvelles unités ce m'était en place de toutes parts du village, le vrai souci pour les membres des sentinelles, venais d'un test à ciel ouvert en plein dans le village, des prisonniers fut libéré dans un des nombreux quartiers pour essayer de nouveau système de traque, Ieyasu fut comme beaucoup d'autres mis à la sécurité d'un tel endroit, les civils venaient en nombre pour admirer la nouvelle technologie Iwajin, un tel groupement d'individu allais forcément créer des disputes, bagarre ou autres joyeusetés dans le genre. Les civils sont souvent indisciplinés et le balafré ne le savait que trop bien.

Sa paume gauche négligemment posé sur son Katana, Ieyasu inspecte la foule d'un regard persans. Bien qu'ayant pas l'autorisation d'en venir à blesser un civil, il sait très bien que seul sa présence suffit à calmer la foule, qui oserait se faire remarquer avec un garde dans les parages, beaucoup d'entre eux jouissent de réputations peux flatteurs faisans froids dans le dos aux faibles que peuvent être les non-Shinobi.

Malgré l'attraction du jour, tout ceci s'annonçait comme une journée reposante, le nombre de soldats aux alentours du lieu de test n'offrais guère de possibilité au potentiel vandale et autres bagarreurs. Ce qui laissera quelques secondes à Ieyasu pour admirer les capacités de ce fameux sceau don tout le village parle en ce jour. En proie à mourir d'ennuie, le monde eu pitié de notre sabreur. Un groupe d'hommes émécher, en plus de parler fort commençais à agresser sans raison valable les passants. Alors que sa première pensée viens à « comment peut-on ingurgité autant d'alcool en pleine après-midi ? ». Il finit par se rendre sur les lieux afin de régler ce souci au plus vite.

Ola, ola… Quel est le problème ?! Comment est-ce possible d'être dans un état si pitoyable alors que le soleil est encore haut dans le ciel ? Faut consulté les gars, mais si vous êtes énervées au point de vous en prendre à ces braves gens. Que dites-vous, de vous attaquer à quelqu'un ayant les capacités de vous répondre ?


La bande d'ivrogne commençais par se taire, sûrement étonner de voir un garde dans le coin, ils laissèrent en premier lieu partir le jeune couple qu'ils avaient pris pour cible. Toutes leurs attentions se trouvaient à présent vers le Shinobi au visage marqué par trois énormes cicatrices. Ieyasu les regardait d'un air calme et assurer, aucunes chances que trois poivrots réussissent à lui faire peur, un simple sortant de l'académie arriverais à tenir tètes à cette bande de moins que rien, l'un des trois types étaient déjà connus des sentinelles, il fut plusieurs fois source d'ennuis après la sortie des bars. Aucune sympathie lui sera donc accordé.

Oh, mais c'est que voilà le balafré ! T'as beau être un putain de meurtrier et tout… Mais on est trois, t'es seul ! Va-t-en si tu veux finir entier… Enfoiré !


L'homme voulait régler tout cela avec les poings, une idée des plus saugrenue que ses deux compères ne partageaient pas. Cela se voyait facilement à leurs regards apeurés souhaitant qu'une chose rentrer chez eux pour décuver. Ieyasu le voyait parfaitement ce n'était pas le cas dans l'esprit embrumé de l'homme en face de lui qui finit par foncer sur le balafré en criant de tout son être, en voilà une situation grotesque se dit d'abord le sabreur avant d'esquiver le coup que voulais le porter l'alcoolique notoire. Puis en viens un coup rapide, mais peu fort à l'arrière de la nuque de l'agresseur, l'homme s'écrasa au sol lourdement. Il est assommé, comment peut ont ne serait-ce que pensé s'attaquer à un garde dans un tel état, mais encore une fois la menace n'était que bénigne, il ne fait que parti des nombreux habitants des bas quartiers passant leurs temps libres à boire pour oublier leurs pauvres situations.

Rentrez chez vous et apportez le avec vous. Dans la limite du possible ralentissez l'alcool ça ne vous fera pas de mal.


Alors que les deux hommes alcoolisés font de leurs mieux pour ramener leur ami chez eux, Ieyasu reprit sa surveillance de la chasse aux prisonniers. Deux, trois alcooliques, des personnes apeurées, un village plutôt calme. Finalement, malgré cet événement cette journée est pour le moins banale.
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Message(#) Sujet: Re: [Aptitude Surveillance] Au pied des montagnes Dim 19 Nov 2017 - 14:31

« - Kazuya-taïchou. C’est l’heure du briefing
- Ouais, ouais, j’arrive… »

J’étais en train de profiter de certains moments que j’avais de libre pour glander un peu. Quelle idée j’ai eu de vouloir combiner les deux jobs qui avaient autant de responsabilités que cela. Être le bras droit de Ryuga n’était pas de tout repos, bien que le Samui était quelqu’un de bien sérieux dans son travail, ne laissant rien au hasard pour éviter les erreurs, mais cela voulait dire aussi qu’il n’avait pas du tout le temps de se charger de tout. C’est là que j’interviens, en me tapant tout le surplus de travail administratif en me boostant à coup de nicotine. Et quand vous connaissez ma tendance à ne pas délaisser le boulot parce que je pense que les autres sont des incapables… Voilà.

Écrasant ainsi le mégot dans un cendrier, je pris marche à l’intérieur du QG des Sentinelles, un bâtiment ma foi assez imposant se trouvant dans les quartiers surélevés de la Citadelle. Les membres composant cette unité sont tous pour le moins aussi divers que variés, on peut aller des hommes beaucoup trop sérieux dans leurs travails que vers les bagarreurs qui ont tendance à avoir un peu trop de zèle dans les arrestations. J’en avais personnellement que faire de qui intégrait le groupe, étant donné ma politique assez simple et directe. Du moment que le travail était bien fait et ne sortant pas des limites de leurs attributions, les gens étaient libres de leurs méthodes. En revanche, si jamais ils enfreignaient les règles, ils en assumaient les conséquences de manière plus que brutale, pire que s’ils étaient les criminels qu’ils combattaient.

Me voilà à l’intérieur d’une des nombreuses salles de brainstorming, dans laquelle étaient amassés plusieurs chefs d’équipes ainsi que des soldats les accompagnants. Le plus gros des troupes était déjà dehors en train de patrouiller, donc il leur avait été confié la tâche de transmettre la majorité des informations qui allaient suivre. Et comme j’avais horreur de me répéter, y avait intérêt à ce que cela se fasse bien sinon ça allait morfler. Maintenant que tous le monde avait son attention portée sur la chose importante de la pièce, AKA moi, je pouvais m’avancer sur la table centrale pour commencer la réunion.


« - Bon, on va éviter de tourner autour du pot avec toutes les familiarités et salutations et aller directement au but. Nous sommes là pour que vous mémorisiez les différents plans d’organisation pour la surveillance du village. La priorité est de pouvoir conserver au moins deux unités dans chacune des zones représentées sur ces plans. »

Je mettais ainsi en avant les différentes cartes qui représentaient les niveaux de la citadelle, chacune découpées en différentes zones, desquelles on pouvait apercevoir également des chiffres un peu partout.

« - Chacune des zones correspond à un code à trois chiffre : Longitude, Latitude et Altitude. Lorsque vous entendrez donc un nombre dans vos communicateur, cela correspondra à la zone dans laquelle vous devrez vous rendre afin de patrouiller. Ces informations vous seront communiqués de manière aléatoire afin d’éviter tout risque de piratage, mais nous ferons en sorte de vous conserver dans des zones d’altitude similaire. Ce qui nous amène à notre second point. »

Mon doigt passa alors le long de la carte pour les faire attirer l’attention au niveau des portails de transport Jisetsu pour passer d’un niveau à l’autre.

« - Ces zones-là sont en priorité haute, puisqu’ils nous permettent de contrôler les flux de déplacement de la population, et donc, de prévenir les attaques ou de mettre les civils à l’abri rapidement. Les patrouilles ici resteront stationnaires donc plus longtemps que d’autre. Si vous avez compris le plan de répartitions, partez sur le champ transmettre aux autres pour qu’ils puissent prendre info. Et me forcez pas à tout devoir répéter. »

Soupirant alors que les gens se précipitaient vers les sorties pour retourner sur le terrain, je voulu prendre une escapade pour me réfugier au bar et ainsi prendre du repos bien mérité de mon avis. Pourtant, je fus bien vite interrompu par un membre des bureaux qui semblait hésitant à m’appeler.

« - Accouche.
- Huumm… On nous informe qu’une intervention est en cours dans les bas quartiers. Et, comment dire…
- Bakushô ? »

L’absence de réponse vocale accompagnée des yeux baissant était suffisant pour me dire tout ce que j’avais besoin de savoir. Soupirant avec une main se perdant dans mes cheveux, je pris la route afin de me rendre en direction du quartier des forces d’intervention. Ils étaient équipés plus lourdement du fait que les opposants n’hésiteraient pas à utiliser de la violence, mais contrairement à ce qu’on pensait, ce n’était pas se protéger, mais pour isoler la zone autour de l’assaut des citoyens, et ainsi éviter tout dégâts collatéraux. Les voyant s’arrêter pour écouter mes ordres, je me disais que c’était çà la fois blasant de se dire qu’ils voyaient en moi le gars qui apportait la solution… Mais aussi que ça donnait un bon boost à l’égo.

« - Vous connaissez la procédure : la priorité est de mettre à l’écart la population et de limiter les dégâts matériel. On parle d’abord, et si ça écoute pas en face, on frappe fort. Et vu que c’est des Bakushô… N’hésitez pas à y aller TRES fort. »

D’une approbation commune, les Sentinelles finirent de se préparer et partirent ainsi sur le champ afin d’accomplir leur devoir. Enfin un peu de paix, j’espérais. Il ne me restait ainsi plus qu’à faire un tour d’horizon dans la base pour prendre nouvelle avant de retourner à ma clope. Cependant, malgré toute cette organisation, je me posais malgré tout une question. En effet, lorsque j’avais rejoint le commandement des Sentinelles, je m’attendais à ce qu’elle me suive, mais il fallait croire qu’elle n’était pas visible aux horizons, ce qui me fait poser cette simple question.

« - Où est Meiko ? »


I'm here to smoke some cigarettes and explode some bitches...

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Message(#) Sujet: Re: [Aptitude Surveillance] Au pied des montagnes Mar 5 Déc 2017 - 17:51



Aujourd'hui il était temps pour mon talent d'être affiché aux yeux de tous, pour qu'enfin ma puissance soit reconnue et qu'une place me soit faite au sein de la haute hiérarchie du village.
Akagami Shozu, ninjas supérieur du village avec un talent fou, selon lui, dans le repérage. En cet automne légèrement froid pour la saison, je devais prendre part à un exercice pour mieux contrôler nos frontières. En effet le village organisait plusieurs séances de la sorte ces derniers jours comme s'il sentait que le danger approchait à grands pas. Comme j'étais l'un des meilleurs éléments du village à ce niveau, il était logique pour eux que je pratique mon art et dévoile les failles de notre bâtisse.


* C'est le dernier test… Une fois que j'aurais montré toutes les brèches qui existent, j'aurais la reconnaissance du Tsuchikage et je serais sûrement promu à la tête du bataillon… Enfin, depuis le temps que j'attends ça… *

Dire que j'étais au-dessus des autres n'était pas une trop grande confiance en moi, j'étais simplement réaliste. J'avais des capacités hors du commun et cela depuis mon plus jeune âge. Même si aujourd'hui je devais travailler en équipe, j'allais prouver à tout le monde que le repérage n'est pas un travail d'amateur. De plus j'avais un réel avantage sur toutes ces fourmis, enfin sur mes camarades, je possédais une invocation particulière qui me permettait de voler.

Rassemblé avec tous les autres sous une tente, j'écoutais ce blabla d'une seule oreille me voyant déjà applaudis par toute la population. Moi, Shozu, le caméléon de la roche, nommé bras droit du Tsuchikage pour le protéger lors de ces déplacements. Ma réussite ne faisait aucun doute dans mon esprit. Sortant le premier de ce taudis sur toile, je fis apparaître rapidement un faucon et pris mon envole sur dos jetant de la poussière sur mes camarades intentionnellement. Bien entendu ce n'était pas une course, mais je devais prouver ma valeur et pour cela il était hors de question qu'on me barre la route.


* Reste plus qu'à trouver les failles naturelles et le tour sera joué… Pour cela il va falloir aller observer le mur de très près… Allez-y mes bébés. *

Une fois assez haut dans le ciel, je me mordis le doigt, ouvris un long parchemin d'invocation et d'une trace de sang invoqua mon armée d'oisillons. Une centaine pour être précis. Maintenant j'étais prêt à trouver le moindre problème dans ces murs, la montée en puissance d'Akagami Shozu commençait.

Je pouvais observer mes plus proches compagnons parcourir le ciel à vive allure et scruter la roche à la recherche de trou assez large pour se faufiler. Il m'était impossible de contrôler chacun de ces oiseaux, mais mon chakra était relié à eux, il suffisait d'un petit cri de leur part pour que ça alerte l'oisillon le plus proche et l'effet domino m'amènera l'information. J'étais au sommet de mon art, cet exercice était fait pour moi, tous mes autres camarades ne servaient strictement à rien à part me déranger. Rien ne pouvait troubler mon moment de gloire… Une explosion retentit à l'intérieur du village faisant peur à tous mes oiseaux, troublant ainsi leur concentration.


En quelques secondes ils partirent aussi vite qu'ils étaient arrivés. Je restais seul sur mon faucon, comme un con assit seul dans un bar. On ne pouvait pas dire que j'étais en colère, en réalité j'étais juste dépité et les larmes qui suivirent étaient bien celle d'un homme abattu. Un shinobis à la fleur sensible qui pleurait et abandonnait au premier obstacle, voilà sûrement pourquoi il n'a jamais été promue chef d'une équipe.

Malgré tout il restait un shinobis et avait sa fierté dans cet exercice. Reprenant ses esprits et enlevant les quelques gouttes qui tombaient le long de ces joues, il ferma les yeux et fis un signe particulier avec ces mains.

« Vison de l'aigle ! »

Ouvrant les yeux doucement, on pouvait voir un réel focus sur son visage en 360 degrés. La caméra tournant et termina sa course sur les yeux de Shozu. Il possédait à présent la vue d'un faucon et pouvait discerner de manière beaucoup plus détaillé les murs du village. Parcourant les alentours, il ne lui fallut que quelques minutes pour trouver la première faille. Un endroit assez haut par rapport au sol, mais un shinobis de classe moyenne n'aurait aucun mal à y parvenir. Je notais les coordonnées du lieu sur un bout de papier et transmis l'information via une radio. Finalement je ne pouvais pas faire tout ce travail tout seul. Pour un travail aussi long, se coordonner devenait obligatoire pour ne pas y passer une semaine. Repartant vers le ciel pour avoir une vision globale, je continuais de chercher avec mes yeux d'un tout autre niveau.
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Message(#) Sujet: Re: [Aptitude Surveillance] Au pied des montagnes Ven 8 Déc 2017 - 18:52




Le temps paraît bien agréable à côté de cette jeune femme stoïque et peu intéressante. On se demande même ce qu'elle fait là. Malheureusement, personne n'a de réponse à donner. Son seul regret fut celui d'être dépendante d'une famille subalterne d'un grand nom du village naissant. Surnommée Ugly Duck, elle ne porte que peu d'intérêt à son surnom. Contrairement à bien d'autres personnes ici, elle n'est pas du genre à porter la gloire sur ses épaules. Moins on la voit mieux elle se porte. Malheureusement pour elle, ses origines et sa carrière dépendent de ce qu'elle fera dans un avenir proche. Aussi glaciale que le froid plus mordant, elle ne salue que ceux qu'elle estime digne de le recevoir. Et comparé à bien d'autre, elle ne veut même pas se mêler à une quelconque équipe. C'est peut-être pour ça qu'elle est rattaché à la surveillance générale de la Citadelle d'Iwa. Nanao Saraki, de son origine, n'a rien à voir avec le reste de sa famille. En effet, celle-ci n'est qu'une modeste subalterne d'un clan capable de moduler le chakra à leur guise. Mais elle est très loin de leur niveau et même si elle a eu l'immense honneur de devenir Kunoichi, elle ne semble pas être attirée plus que ça par ce qu'on lui demande de faire.

Mais il faut toujours se méfier de l'eau qui dort car même si elle parait être une véritable flemmarde, elle n'est pas membre des Sentinelles par pur hasard. Il est vrai qu'elle fait toujours le strict minimum mais cela ne veut pas dire qu'elle est une incompétente. Et c'est peut-être bien ça le problème. Surtout que depuis, elle a rompu tout contact avec sa famille ainsi que la branche primaire comme elle est surnommée. Elle ne veut plus entendre parler d'eux et elle est un peu le corbeille dans un groupe de corneille. Depuis que le village avait pris son envol face au Grand Empire, le zèle des membres des hautes sphères peut parfois aller loin. Mais la véritable raison de sa présence est qu'elle a été formé à la sensorialité, ce qui fait que le village ne peut pas se passer de ces services. Fort dommage car faire le poteau en permanence, cela devient de plus en plus ennuyant. Une plaie pour elle en réalité. Elle s'amusait mieux lors de la traque lorsque l'opération “Tabula Rosa” avait été lancée. Oui, elle y a participé mais cela ne fait pas d'elle un ninja hors pair et c'est juste ses compétences qui font qu'elle est à sa place aujourd'hui.

Puis un bâillement bruyant, elle s'ennuie fermement mais que pouvait-elle y faire finalement. Elle se trouve à proximité d'un accès du village par transporteur avec d'autres personnes mais elle s'est isolée. Sa sensorialité n'est qu'un grain de poussière face aux compétences de nombreux clans. Finalement, elle finit par se mettre assise sur la chaise en bois et elle place les mains derrière sa tête. Il a très peu de passage en ce jour et cela n'est pas plus mal car il n'est pas impossible qu'elle finisse par faire une petite sieste avant la grosse heure de pointe. Tient, où est passé son chapeau ? Oh merde, elle l'a complétement oublié. C'est dommage... Tant pis pour la sieste mais rien ne l'empêche de faire semblant de dormir. De toute façon, elle ne risque pas de dormir bien longtemps vu qu'elle va se réveiller à chaque fluctuation de chakra ou au moindre bruit quel qu’il soit. Il faut juste espérer qu'un supérieur ne passe pas par là. Ce serait encore un coup à s'attirer des ennuis même si elle est plutôt du genre à s'en tamponner le coquillage.

Oh mais il ne faut pas croire que le village est toujours calme. Il ne l'est jamais en réalité car les bas quartiers regorgent de personnes aux idées les plus saugrenues que malsaines. C'est ainsi que sont les choses et elle est plutôt contente de les savoir loin de chez elle. Elle aime le silence et la tranquillité. Elle n'apprécierait pas qu'on vienne déranger son petit train-train quotidien. Grognon, oui, on peut dire qu'elle est ainsi tous les jours. Personne ne peut rien y faire et personne n'y changera rien. Profitant du calme, elle finit par se baisser pour prendre une brindille de bois qu'elle porte à ses lèvres afin de jouer avec. Mais c'est d'un ennui et le bruit de son soupire est clairement audible pour ceux qui sont proche. A tord ou à raison !

Un bruit. Ah ? La kunoichi se redresse et elle entend les consignes... Grognant, elle entend des pas. Bien sûr, elle savait très bien de qui il s'agit et elle reprend sa brindille dans sa bouche avant de la mettre dans sa poche. Voyant le signe de son visiteur, elle lâche un soupire avant de s'approcher avec des pas lourds et trainards. Mais bon, c'est pour le poste alors il faut bien qu'elle se motive un peu. Rejoignant son collègue dans un coin, elle tourne quand même les yeux tout en écoutant ce qu'il a à lui dire. Elle espérait qu'on lui dise que c'est l'heure de la relève mais elle n'y croit pas trop.

“- Tu veux quoi, la gargouille ?”
“- Calmos la grognonne. J'chuis pas là pour te déranger longtemps !”
“- Si tu voulais pas me faire chier, fallait pas t'pointer !”
“- Toujours de bonne humeur, c'est toujours aussi appréciable d'bosser avec toi !”
“- Allez, crache le morceau, j'ai pas que ça à faire.”
“- Ta gueule et écoute. Ce sont les ordres qui ont été donné par les têtes Sentinelles”
“- Gneuffff !”
“- Désormais, les secteurs d'Iwa sont répartis en plusieurs parties qui seront nommé par trois chiffres : latitude, longitude et Altitude. Les zones de transport sont en priorités hautes, tu sais pourquoi j'imagine ?”
“- Tu me prends pour une tarte, je suis où à ton avis ? Dans ton opulent derrière ?”
“- Et tu sais ce que cela veut aussi dire ?”
“- Que les gardes seront stationnaires et donc plus longues ?”
“- Tu as tout compris.”
“- Tu fais chier, p'tain !”

Son camarade lui tape sur l'épaule en riant. Il fallait vraiment que cela tombe sur elle. Elle qui espérait rentrer plus tôt, elle peut oublier. Ça craint vraiment... La prochaine fois, elle évitera d'ouvrir sa grande gueule pour aller patrouiller au sein des murs. Car finalement, elle marche un peu plus au moins. Après ça, elle ouvre sa carte et elle reçoit les dernières instructions et elle savait ce qu'elle devait faire. Plus le choix. Haussant les épaules au départ de son collègue, elle peste encore plus dans son coin et elle attend au calme. Puis son transmetteur grésille pour lui donner des chiffres bien précis. Ouvrant une nouvelle fois sa carte, elle grimace en comprenant qu'elle doit se rendre à un autre poste d'arrivée via le transport. Reprenant sa brindille de bois, elle la remet dans la bouche et elle attend l'arrivée de son remplaçant avant de disparaitre aussi rapidement qu'elle est arrivée. La journée va être très longue... Beaucoup trop à son goût mais elle n'a pas le choix.



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Message(#) Sujet: Re: [Aptitude Surveillance] Au pied des montagnes Mar 26 Déc 2017 - 12:48

Je n'étais pas un membre des Sentinelles, j'étais juste un petit soldat envoyé en mission pour venir en renfort à cette unité qui avait la charge de surveiller l'intérieur du village caché. Bien qu'il s'agissait d'une base militaire où cohabitaient les shinobis ainsi que les civils, il n'était pas toujours aisé de maintenir l'ordre à cause des bas quartiers peu développés.

Je n'aimais pas beaucoup ce genre travail. Il suffisait qu'un simple élément déclencheur intervienne dans ma patrouille pour mettre ma vie en danger ainsi que celle des habitants. Je fuirais bien pour sauver ma propre peau, mais lorsque j'étais en mission, je n'avais pas le droit de prendre mes jambes à mon cou car la responsabilité de protéger les lieux me revenait.

J'aurais préféré naître dans une famille comme ces braves travailleurs de la vie quotidienne. Alors que je marchais dans ces allées, je continuais d'observer les commerçants avec un regard envieux. Cependant, je me fis tirer hors de mes pensées par une énorme explosion. Je tournai machinalement la tête sur le côté pour admirer une splendide fumée monter vers le ciel avec un visage bleu.

« Ce n'est pas comme si je venais patrouiller tous les jours, c'est même l'une des rares fois pour ne pas dire la première que je viens effectuer une mission dans les environs. Et de tous les jours, il a fallut que ça tombe aujourd'hui ? »

Maudit comme je suis, la malchance ne quittait pas. Elle me suivait telle une ombre depuis ma naissance. Aussitôt, je me mis à courir pour m'éloigner. Il était hors de question que je m'approche de ce fracas pour me faire exploser la figure. La simple détonation avait suffi à me convaincre de prendre la poudre d'escampette. Mieux valait laisser ça aux gradés. Cependant, pendant que les explosions s'enchaînaient en file, une voix désespérée attira mon attention.

« Aidez-moi ! Vite ! S'il vous plaît, quelqu'un ! Ma fille est encore à l'intérieur de la maison ! Aidez-moi ! Pitiez ! Sauvez-là ! »

Je poussai un soupire. Que devais-je privilégier entre ma conscience et ma vie ? Je jetai un coup d'œil aux environs, mais aucun membre de l'escouade n'était présent. Non, le seul membre de l'escouade, c'était moi. On avait eu l'idée de m'attribuer toute une ruelle sous ma garde. Pourtant, je leur avais dis que c'était une mauvaise idée. Je crispai mon visage d'un air désespérer et sans réfléchir d'avantage par peur de me dégonfler, je plongeai dans le nuage noirâtre sans même adresser un regard à la jeune femme.

Aussitôt je fus à l'intérieur du bâtiment, je ne pus m'empêcher de tousser jusqu'à cracher cracher mes boyaux. Je supportais mal la poussière et tout le reste. Pourtant, je fis de mon mieux pour continuer à avancer avec une main devant la bouche. Elle ne devait plus être bien loin. Enfin, j'atteignis la chambre tout en haut de la maison et je découvris une fillette apeurée.

« Hey ! Tu m'entends ? Hey ! »

Cependant, aucune réponse. Je courus vers elle pour découvrir un corps évanoui au sol à cause de la fumée. Je grinçai des dents. Arrivais-je trop tard ? Non, je ne devais pas me poser la question. J'utilisai mon mouchoir pour lui couvrir la bouche et je me dirigeai vers l'extérieur. Une fois dehors, je tendis l'enfant à sa mère en pleures, mais sans prêter attention à ses plaintes et son désespoir , je m'éclipsai aussitôt sur les toits des maisons.

Irrité, je partis à la recherche d'une équipe médicale. Et enfin, elle me vint en aide, sauvant la jeune fille. Je soupirai une fois avant de m'étaler à même le sol.
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Message(#) Sujet: Re: [Aptitude Surveillance] Au pied des montagnes Mer 3 Jan 2018 - 21:34



Il s’agissait d’une journée de patrouille normale et même un poil ennuyeuse. Voilà plusieurs heures que Kei parcourait les bas-fonds de la Citadelle afin de vérifier que tout aille bien et qu’il n’y ait aucune faille à la défense de la Cité.

On pouvait suivre son trajet à la fumée se dégageant de la cigarette qu’il portait aux lèvres tout en continuant d’avancer. Saluant ci et là les gens du quartier et les commerçants qu’il connaissait, aidant un garçon à reprendre son balle coincé sur une gouttière  il arriva enfin au téléporteur qui permettait d’accéder aux niveaux supérieurs.

Le gradé présent sur place lui fit signe de rester sur place et de continuer à ouvrir les yeux sur les allés et venues, contrôlant ci et là – c’était aussi un bon moyen pour reposer ces pieds – alors que le ciel et les nuages se balançait au-dessus de sa tête. Le manipulateur de l’argile explosif repensa à l’entraînement qu’il ferait le soir même avec des pros du taijutsu dans des combats à mains nues.

C’est alors qu’une explosion retentit, certes c’était l’heure de l’entraînement pour les Bakusho donc le ninja passa outre.
Le gradé réapparu, un poil essoufflé à travers le haut parleur du communicateur de Kei, il y avait un problème dans la zone dû aux Bakushô, des escouades allaient arrivés et Kei devrait les suivre.

«  Et merde, fais chier »

Pesta-t-il alors que les premiers gardes passaient le portail, en trombe ils se dirigeaient vers la zone en question.

Kei fit apparaître ces ailes d’argile dans son dos et passa au dessus des troupes de garde afin d’arriver en première ligne vers la zone en question, le but premier était d’analyser la situation et de mettre hors de danger la population.

Mais il n’eut même pas le temps d’arriver sur le point qu’une déflagration vu envoyer vers lui et il eut juste le temps d’esquiver -en y laissant ces ailes – avant de se relever. L’assaillant était un vieux Bakushô qui devait péter un câble.

- Yo toi, arrêtes ça, tu fais honte au clan

- FERMES TA GUEULE

Bon ce cas là paraissait un peu problématique puisqu’il balança une dizaine de bombes tout autour de lui. Évidemment que Kei pouvait esquiver ce passe-passe mais un cri lui fit comprendre qu’il ne devait pas y avoir de victime collatérale.

Une petite fille s’était réfugié dans un coin de la rue et allait prendre de plein fouet le souffle des explosions, Kei se rua vers elle et laissa croire au vieux fou qu’il allait prendre l’impact pour lui. C’était sans compter sur sa maîtrise du suiton qui lui permit de construire des murs autour d’eux, protégeant la petite.

Elle paraissait impressionner mais Kei n’avait pas le temps, les explosions sur l’eau avait créer un nuage de fumée et il comptait en profiter alors que le vieux continuait d’insulter à tout va en criant qu’il était le plus fort. Il allait voir.

Kei chargea son opposant en sortant de la fumée et ne lui laissant pas le temps de réagir, lui envoya une énorme droite dans la gueule avant de l’enfermer dans une technique plutôt simple, une bulle aqueuse où le vieux fou se noya peu à peu et s’étouffa, tombant dans le coma. Neutralisé.

Enfin une escouade arriva, Kei pouvait leur remettre le prisonnier, il fut alors avertit que les autres foyers d’explosions étaient en train d’être calmer, quand est ce que le clan allait se calmer était une vaste question. Mais il n’avait pas le temps de réfléchir, il s’avança et prit la petite dans les bras et lui demanda en souriant où était ces parents. Une journée normale.
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Message(#) Sujet: Re: [Aptitude Surveillance] Au pied des montagnes Mer 3 Jan 2018 - 23:11


Bakushô Mikoto

Les bas quartiers de la Citadelle. J'y avais grandi, mais je n'aimais pas y revenir. Mon enfance était toute sauf rose, mais cette période sombre de ma vie a fait de moi la kunoichi que je suis aujourd'hui. Mon apparence ne reflétait en rien ma véritable personne. J'apparaissais comme une belle femme, gentil, souriante, mais au fond de moi, j'étais un vrai monstre. Si on me faisait chier, il ne me fallait pas plus de secondes pour remettre en place celui qui avait osé s'en prendre à moi.

Aujourd'hui, je devais effectuer une ronde dans cette partie de la ville. Nous devions s'assurer que l'entrée à notre village soit impossible sans autorisation, mais j'avais clairement compris que nous devions en même temps, régler les problèmes internes qui tuaient à petit feu Iwa.

Pour ma part, j'étais partie seule. Je n'avais pas envie de discuter ou de prendre un moucheron sous mon aile. J'étais un kunoichi de classe supérieure, mais jamais je n'avais voulu devenir Senseï. Je n'avais, ni la patience, ni le comportement adapté pour apprendre quoi que ce soit à des crapules voulant jouer au shinobi.

Je longeais les murs de la Citadelle, à la recherche d'un éventuel passage, qu'il soit physique ou magique. Jusque là, ma ronde s'effectuait sans problème, mais je savais que tôt ou tard, ici en bas, on me causerait des ennuis. Un trio, des hommes pour changer, se croyant les chefs de la zone m'empêchèrent de continuer mon étude.

    — Excusez-moi beaux mâles, mais pourriez-vous me laisser passer ?


Ils me sourirent. L'un d'eux sortit un Kunai et répondit à ma question.

    — Tu nous donnes quoi en échange ?


Me demanda-t-il en fixant mon corps de manière explicite. Je me croquais la lèvre, gênée par la situation. Je posais une main douce sur son torse tout en rapprochant ma bouche de son oreille.

    — Attend, je vais te chauffer...


Soudainement, une explosion. L'homme que je touchais gicla au loin, sur ses deux compagnons. Chauffer, exploser, ça veut dire la même chose, non ? Un sourire maléfique se dessina sur mon visage.

    — Dégagez de mon chemin avant que je vous fasse sauter pour de bon !


Criais-je dans cette ruelle avant de voir partir ces trois petite fiottes. Je m'allumais une clope, remettais mes cheveux en place et continuais mon analyse. Décidément, les hommes étaient vraiment des animaux.

Le reste de la journée s'écoula sans accrochage. Je fis mon rapport concernant mon étude et la remettais à mon supérieur. Maintenant, direction le bar !
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[Aptitude Surveillance] Au pied des montagnes

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