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 To die is at most the antonym to be born [Kenjin]

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Message(#) Sujet: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Jeu 23 Nov 2017 - 0:27

The living dead: those who tolerate injustice

Tagakami Ayame & Hari Kenjin

Automne de l'an 4

Une liberté, hein ? Quatrième année où la citadelle semble avoir pris son envol. Je ne suis qu'une roturière de bas étage et je ne m'en plains absolument pas. Il faut de tout pour faire un monde, n'est-ce pas ? Je n'ai pas eu la chance de naitre parmi des clans de nobles et comme soixante-dix pourcents de la population. Je ne fais partie de la haute société et je riais d'elle durant toute ma jeunesse... Ou presque. Dés que je marche dans les rues d'en-bas, cela me rappelle les gardes des soldats impériaux qui étaient chargés de veiller sur la population. Ce ne sont pas forcement de bons souvenirs et je reconnais que j'aimerais voir ces rues beaucoup plus sûres... Mais on ne peut pas demander à un système naissant d'avoir la puissance d'un empire de longue date. Je ne sais pas ce qui est prévu pour la suite des évènements. Je ne suis pas très politique et je ne suis même pas sûre de m'y intéresser. Peut-être un peu compliqué pour moi... Il y a forcément des aspects qui ne sont pas connue du grand public et qui ne le saura jamais. Marchant dans les rues de la « basse-cour » comme le dirait certains noblions du village, il est routinier pour moi de voir tout ce qui s'y trouve. Il est clair que pour un noble, ce n'est pas un lieu sûr mais pour moi qui a vécu et grandi ici, c'est la tranquillité. Je ne vole pas et pourtant, on ne me vole pas non plus. Ici, c'est la loi du plus fort qui y règne. Heureusement pour moi, je connais la Compagnie qui y règne. Si on peut appeler ça comme ça.

Les bas quartiers sont les lieux de prédilections des gamins dans mon genre. Il paraît qu'on est de la mauvaise graine... Genre, je passe mon temps à voler et à brutaliser. Ce n'est pas parce que l'Empire a abusé de son autorité que je vais en faire autant et puis, je ne suis pas devenue Shinobi pour brutaliser les miens. J'ai assez donné et je porte encore quelques cicatrices de cette violence gratuite. Je sais que je vais devoir faire usage de la violence mais pas sans raison. C'est encore un peu l'anarchie malgré les patrouilles régulières. Cependant, comme partout, lorsque les chats sont absents, les souris dansent. On peut dire que cette expression est réelle. Personnellement, je ne me mêle pas de tout ça. J'ai déjà bien assez à faire. Je m'en foutiste ? Non mais je n'aime être sur les devants de la scène. Ce n'est pas ma place et cela ne le saura jamais. J'ai toujours embrasser l'ombre. Pendant la guerre, je n'ai fais que me cacher... Mes parents m'ont appris à me battre et pourtant, je n'ai été qu'une lâche. Et encore... Pourtant, j'avais décidé de changer de vie et de rythme surtout. Maintenant, je suis seule et indépendante. Je n'avais plus personne sur le dos mais cela changera peut-être un jour prochain...

L'aube se lève et je suis déjà debout prête à aller à l'unique endroit que je pouvais aller depuis ma promotion au rang de Gennin. Rien de transcendant. J'avais déjà eu de bonnes bases mais j'ai du passer par cette case. Cependant, ses années étaient particulièrement drôle. Arrivant au « pied » de la Citadelle, je prends une grande inspiration. Je devais faire comme tous les jours et traverser ses immenses couloirs pour rejoindre je ne sais quel lieu. Une rencontre hasardeuse ? Cela ne l'est jamais. Si je vais là-dedans, c'est qu'il y a une bonne raison. Mais celle-ci ne regarde que moi. J'étais loin de me douter que j'allais croiser quelqu'un de particulier. Je n'ai pas pour habitude de me lier facilement à quelqu'un et je suis peut-être un peu trop parano sur les bords. Conséquence de la guerre probablement... Après tout, cela ne fait que six ans qu'Iwa semble vivre en autonomie. Je lui souhaite que cela dure encore longtemps mais l'histoire nous montre que cela ne dure jamais... On apprend tellement de chose par l'histoire mais c'est quelque chose que tout le monde... ou presque..  La course aux couloirs est lancée.





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Dernière édition par Takagami Ayame le Sam 25 Nov 2017 - 17:04, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Jeu 23 Nov 2017 - 9:38

Entité au contrôle: Kenjin

Voilà maintenant plusieurs semaines que j'avais reçus cette lettre, un message qui sortait de nulle part pour me montrer le chemin à suivre dans ce monde. Cet homme m'avait sauvé la vie, j'avais beau essayé de retourner la situation dans tous les sens, je ne pouvais m'échapper à cette simple conclusion : j'avais une dette envers lui. Mes recherches m'avaient menée dans le temple de Gobi sans trop de résultat, les attentats qui avaient eu lieu après concluaient un bel échec. Malgré tout, je n'avais toujours pas visité le centre de recherche du village. Un lieu ou les Jisetsu, des soit disant homme à cervelle, passaient du temps pour mieux comprendre le monde et son ensemble.

Aujourd'hui j'avais beau toujours posséder le grade de genin, j'avais acquis une certaine notoriété de part mes différents actes pour le village. Attention, je ne me lançais pas directement des fleurs, je disais simplement qu'il fallait regarder l'homme en lui-même et non son grade si on veut vraiment déterminer sa fonction dans le village. Certains hauts gradés restent les bras croisés pendant que des novices combattent, la logique ? Eux ne voulaient pas se salir les mains et les nôtres étaient déjà bien trop sales de toute manière, alors un peu plus ou un peu moins...

Me dirigeant vers le niveau des grosses têtes, je savais que la tâche s'annonçait ardue. Si un livre résumait tout ce que je voulais savoir, mon sauveur anonyme l'aurait déjà trouvé tout seul. Iwa n'était pas le seul village à posséder des livres de la sorte, à moins que ces trésors soient directement liés à notre village, dans ce cas -à, ça changeait beaucoup de choses. Montant les quelques marches pour accéder au prémices du centre, un long couloir s'offrait à moi.


* La prochaine fois j'irais en me téléportant à ce fichue centre de recherche, ne pas oublier de le marquer d'un sceau... *

Lors de mon avancée je bousculais quelques personnes tout en m'excusant, oui j'étais pressé. Au moins je prenais la peine de faire acte de mon erreur, même si je continuais mon chemin s'en trop m'attarder à ce type de personne. Des binoclards qui étudient toute la journée, mon dieu que leur vie devait être ennuyantes. Voyant au loin une autre personne, je compris que cette recherche allait me prendre beaucoup de temps, voir même la journée. Je n'avais jamais mis les pieds dans ce centre et m'y repérer relevait déjà d'un exercice important pour moi, alors trouver un paragraphe qui parle de trésors perdu, vous pensez bien que ma patience ne tiendrait pas jusque là.

Une fois à portée de cette personne, je l'attrapais par le bras sans même regarder son visage et accéléra le pas. Bien entendu, je pris la peine de sortir quelques mots de ma bouche pour que mon acte ne soit pas comparé à du kidnapping.


« J'ai besoin d'aide pour trouver un livre, vient m'aider, ça prendra pas longtemps. »

Menteur... Menteur que tu étais Kenjin, que tu avais changé. Gusha déteignais sur toi à vive allure, mais tu avais pris de l'assurance, on ne pouvait évoluer que positivement. Montant encore quelques marches de manière très rapide, je faisais attention à ne pas serrer son bras trop fort. Déjà qu'elle était sympa de pas crier pour alerter tout le monde, je devais être un minimum serviable avec cette personne.

Arrivant enfin au centre de recherche, je tournais la tête pour faire face à ma coéquipière du jour. Légèrement choqué de voir que j'avais attrapé une fille, ça me rassurait d'être entouré de quelqu'un de plus patient que moi, enfin j'espérais. Mon chapeau noir sur la tête, mes quelques tatouages à découvert vu que je ne portais pas de t-shirt... Elle n'avait pas l'air de s'enfuir, voilà déjà un bon point. Sans plus tarder, je lui expliquais le pourquoi du comment.


« Kenjin, enchanté de voir enfin ton visage haha ! Pardon pour cette dernière minute de course, je suis un peu pressé en fait. J'ai besoin de toi... ptite tête brune, même si on est assez proche à ce niveau-là. »

Je fus durant quelques secondes absorbées par ces yeux bleu, j'avais clairement envie d'aller nager à l'intérieur de ce paradis. Secouant légèrement la tête pour retourner sur terre, je repris mes explications.

« Bon voilà ce qu'on doit faire, chercher un livre très particulier. C'est vraiment important pour moi, en réalité c'est important pour le monde en général, mais ça garde le pour toi. »

Je lui fis un léger clin d'oeil pour qu'elle comprenne que ceci devait rester entre nous, m'approchant doucement de son oreille, je lui glissais quelques mots.

« Les anciens trésors, ils sont au nombre de cinq... »

Reprenant ma position initiale, je souriais un peu bêtement. J'espérais une réaction super optimiste de sa part, mais peut-être qu'une claque allait arriver dans les secondes à venir.


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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Ven 24 Nov 2017 - 23:11

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Un dédale de couloirs... On dirait presque un labyrinthe... Combien de fois ai-je pu me perdre dans cette immense citadelle ? Je ne le sais même pas car je n'ai pas pris le temps de compter mais à mon avis, c'est un chiffre supérieur à la totalité des doigts qui composent mes mains et mes pieds. Et pourtant, j'ai pas mal d'anecdotes là-dessus. Malheureusement, je ne suis pas du genre à en parler à tout bout de champ... Non, pas du tout mon genre. Une journée de plus se lève petit à petit sur le village alors que je passe mon temps à marcher dans tous ses couloirs inévitables. Eh ouais, tout se joue dans cette immense tour. En bas, à sa base, il y a les bas quartiers, lieu d'où je viens, et tout en haut, le fameux palais du Tsuchikage. Je n'y suis jamais réellement aller et ce n'est peut-être pas plus mal. En temps normal, lorsqu'on est convoqué tout en haut, c'est soit on a fait une immense bêtise, soit une mission spéciale nous attend quelque part en dehors du village. De vous à moi, je ne suis pas si j'aurais le courage d'y aller. Je serais stressée comme c'est pas permis. Me laissant emporter par mon esprit, je me retrouve à l'étage d'accès au Centre de Recherche. Cela fait plusieurs semaines que je me tâte à y rentrer. Mais comme d'habitude, je suis une lâche dans l'âme. Je n'ai pas eu les « couilles » d'aller me battre avec mes parents durant la guerre alors que mes véritables proches se débrouillaient pour que j'hérite de la liberté...

Je lâche un immense soupire avant d'entendre quelque chose. Je tourne alors la tête et me voilà prise à courir tandis que quelqu'un m'a attrapé par le bras. N'ayant pas le temps de dire quoique ce soit, je me mets donc à courir tandis que mon partenaire du moment me maintient par le bras. Une phrase sort alors de sa bouche et je reste patiente. Crier ? Heu... Je crois pas être moi-même si je venais à crier... En général si je viens à le faire, c'est qu'il y a réellement un problème. Mais j'ai toujours su me débrouiller seule jusqu'à maintenant. Seulement, cela ne veut pas dire que je suis immortelle... Oh non, loin de là. Je suis peut-être même de la chair à canon comme j'ai pu l'entendre à plusieurs reprises. Après tout, ce sont des personnes comme moi ou comme lui qui faisons ce qui doit être fait. C'est bien connu dans le village. Mais tout ça n'est que du ressenti puisque seuls les concernés le ressentent de cette façon. Le jour où la haute-sphère et la sphère plus basse sera en harmonie, il n'y aurait même plus besoin d'un chef, d'un leader, d'un dirigeant... C'est alors qu'on arrête notre course et je le regarde tandis qu'il venait de me lâcher. Massant quelque peu le poignée qu'il avait attrapé, je reste silencieuse me demandant si j'allais l'engueuler ou si j'allais l'ignorer. On ne peut pas dire que cela commence bien... Puis, je relève les yeux lorsqu'il a l'amabilité de se présenter. Kenjin... Je ne suis pas prête d'oublier une rencontre comme ça. Remarque, je penche la tête sur le côté en arquant les sourcils car finalement, son visage ne m'est pas inconnu. Je l'ai peut-être déjà croisé mais comme je ne me lie à personne pour le moment, un visage apparait et disparaît aussitôt qu'il est arrivé là.


«  - Ayame ! »

Je le laisse se noyer dans mes yeux avant de terminer de masser le poignet. Puis, je reste là à l'observer en silence. Puis il se secoue la tête avant de continuer ses explications. Au départ, je suis plutôt dubitative lorsqu'il me parle que c'est important pour le monde. Je vois son clin d’œil et je montre un petit sourire effacé. Puis il s'approche de mon oreille et je l'écoute simplement. J'hoche timidement la tête avant de le voir sourire bêtement. Je lâche un soupire avant de placer mes mains sur mes hanches.

« - Baka. Mais tu as de la chance que je n'ai rien de prévu en ce moment. Cependant, je pense que tu me dois quelques réponses non ? »

Je le regarde simplement avant de m'approcher de lui en le regardant droit dans les yeux. Puis je m'avance pour regarder les lieux.

« - As-tu déjà la moindre idée du lieu où sont tes livres ? Parce que si on doit chercher dans tout le centre, je ne suis pas sûre de les trouver en moins d'une journée... »

Puis je me retourne de nouveau vers lui en lui parlant à voix basse. Je suis aussi une Kunoichi de ce village et je ne peux pas m'empêcher d'être un minimum curieuse.

« - Qu'est-ce que tu entends par c'est important pour le monde en général ? »

Je croise donc les bras et j'attends de voir ce qu'il va me répondre. Je n'ai pas été violente avec lui et même pas gifler alors qu'il l'aurait réellement mérité sur le moment. Je suis peut-être discrète mais je ne suis pas quelqu'un d’abruti non plus. On me donne des indices donc je fouille. C'est la dure loi de l'humanité si on peut dire ça ainsi.




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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Sam 25 Nov 2017 - 18:16

C'est qu'elle avait son petit caractère cette jolie brune. Ayame… petite brune ça lui irait très bien comme surnom, mais je devais être courtois. Après tout, je l'avais un peu embarqué de force dans ma petite aventure à la bibliothèque. J'écoutais ces quelques questions, en plus d'être jolie elle était curieuse. Alors qu'elle me glissait à l'oreille une dernière interrogation, je pris quelques secondes pour réfléchir.

Est-ce que je devais la mettre au courant de tout ou bien simplement lui demander de chercher ? Si elle était dans le couloir tout à l'heure c'est que ce lieu ne lui était pas inconnu, avec de la chance elle connaissait déjà le centre de recherche et allait pouvoir m'aider de manière bien plus importante que je le pensais. La faire chercher dans tous ces livres avec si peu d'indices, on allait y passer la journée comme elle l'avait fait si bien remarquer. Je fis une petite moue bizarre et pris la décision de lui en dire un peu plus.

Je lui fis signe de me suivre un peu plus loin, les murs ont des oreilles et je ne voulais pas que quelqu'un soit vraiment au courant de mes recherches. Une fois isolée, je baissais légèrement le ton de ma voix pour lui parler, ainsi cela devrait suffire à cacher mes réelles intentions.


« J'ai une dette envers quelqu'un et pour la régler, je dois trouver des indices sur ces quelques trésors perdus. »

La suite de la conversation fut plus discrète.

« Ne cherche pas à en savoir trop, je ne pense pas que ça soit une bonne chose pour toi d’être complice. Tu as juste à chercher des livres en rapport avec des trésors. »

Je savais que je n’allais pas pouvoir la convaincre aussi facilement, après tout je ne pourrais pas la retenir si elle voulait partir. Je n’étais pas vraiment son supérieur hiérarchique, juste son camarade. Je pris quand même le soin de lui dire l’objectif final de cette recherche.

« Je cherche la paix pour le monde, c’est tout ce que tu dois savoir. »

Je lui en avais dit déjà bien assez, mon sauveur ne serait peut-être même pas d’accord que j’en dise autant. Tant pis, les choses étaient faites. Si vraiment elle avait autre chose à faire, je n’aurais qu’à me débrouiller tout seul, j’en avais l’habitude avec ce secret sur mes épaules.

« Je vais dans le rayon des livres anciens, j’imagine que c’est le premier endroit à chercher. Libre à toi de me suivre ou non. La vie d’un shinobis est faite de choix et seul toi peut les faire. »

Fière de ma phrase philosophique, je me tournais pour partir en direction de ce fameux rayon des livres anciens. Je n’espérais pas tomber sur un livre parlant réellement de ces artefacts, mais une seule phrase sur ce sujet serait déjà une grande avancée pour moi. Voilà plusieurs semaines que j’attendais de trouver quelque chose pour prendre contact avec mon sauveur. Je ne me voyais pas lui écrire une lettre pour lui dire que je n’avais rien, qui sait de quoi il serait capable…



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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Sam 2 Déc 2017 - 18:30


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Il est vrai qu'il m'a mêlé de force dans l'histoire mais j'avais tout de même besoin de réponse. Je veux bien aider quelqu'un mais je ne suis pas non plus une « esclave ». Je l'ai été durant toute mon enfance et je ne veux pas retourner à cette époque damnée et refoulée. Les gens ont l'air de vite oubliés ce que donnait la pression impériale ici. Pour certaines personnes, tout se passait pour le mieux mais pour les personnes qui ,comme moi, vient de la rue et du petit peuple, c'est clairement difficile d'oublier. Après, je n'ai pas connu l'horreur que mon père a connu lorsqu'il a travaillé aux mines. On ne lui avait pas demandé son avis et c'est à ma naissance qu'il a pu penser à autre chose. Heureusement, tout ça appartient au passé et je préfère ne pas oublier d'où je viens afin de ne pas reproduire l'histoire. Je regarde sérieusement celui qui m'a attrapé au vol et je croise les bras. Quant au fait que je connais ce lieu, c'est tout à fait vrai. Il n'est pas rare que je vienne ici pour consulter des livres sur un art occulte qui pourrait être mal vu si je viens à le développer de manière plus générale. Mais j'en suis encore très loin pour le moment et je n'ai là que quelque esquisses et quelques idées de comment développer mon héritage. Il fut un temps où l'un de mes parents étaient capable d'utiliser celui-ci mais je l'ai découvert malgré moi et j'ai appris à l'accepter. C'est peut-être aussi pour cette raison que mes parents m'ont tenus à l'écart de la dualité avec l'Empire. Peut-être, espéraient-ils que j'y laisse ma peau. C'est peut-être d'ailleurs, le seul regret de ma vie... Celui de ne pas avoir aider mes parents...

Malgré tout, on m'a raconté ce qui s'est passé et même si je ne suis pas sûre de ce qui s'est réellement passée, je ne peux que croire tout ce qu'on m'a dit sur eux. Au moins, ils sont morts en héros. Alors que leurs noms ne sera jamais oubliés, je préfère l'ombre à la lumière. Après tout, je sais très bien où je mets les pieds et je sais exactement ce que je prévois de faire. La preuve, je me tiens ici, dans un lieu couvert d'ombre... On ne sait peut-être pas tout ce qui se cache dans ces murs. Je regarde mon camarades et je reste silencieuse un moment. Puis je vois son signe et je le suis en décroisant mes bras. Le voyant aller en retrait, je m'approche de lui allant même jusqu'à être proche de son visage. Juste assez pour entendre ses murmures ou ses messes basses. Il semblerait qu'il ai une dette envers une personne. Puis il me demande de ne pas chercher à en savoir trop. Le problème, c'est qu'il en a justement trop dit. Surtout que lorsqu'on dit ça, c'est qu'il y a quelque chose qui se cache sous la roche. Un peu comme la Rébellion. Mais maintenant que l'Empereur et son Empire a été écrasé, qu'est ce qui se cache sous les tonnes de Roche de notre pays et semble de village ? La paix pour tout le monde hein ? De quelle paix parle-t-il ? L'Empire n'étant plus, les autres pays sont libres de leur choix pourtant. Je dois reconnaître que j'ai un peu de mal à le suivre sur le coup. Mais soit. Qu'il prend garde où il met les pieds...

« - A t'entendre comme ça, je dirais que c'est pas la paix que tu recherche. Mais tu as raison, ce ne sont pas mes affaires... »

Là-dessus, il n'y a pas photo. Ce serait me mêler de ce qui ne me regarde pas. Cependant, il semble oublier quelque chose. J'ai accepté de l'aider donc il arrivera un moment où cela me retombera dessus. Surtout s'il espère renverser le système actuel. Je ne suis pas du genre à penser que notre Tsuchikage est mauvais mais il ne faut pas oublier que l'Empereur et lui sont de la même racine et qu'il faut s'en méfier. Moi, parano ? C'est possible mais cela vient peut-être du fait que je me méfie de tout et de tout le monde. Cependant, s'il vient à faire une connerie en rapport avec ce qu'il recherche, il serait simple pour les Sentinelles ou même le Puits du Savoir pour remonter jusqu'à moi. Et je dois admettre que je doute qu'ils soient cléments avec moi. Du coup, je viens à me demander si cela vaut la peine de rester là et de l'écouter... Je vais me taire pour l'instant et je vais l'aider à chercher ce qu'il a besoin. Mais qu'il ne croit pas qu'il a réussi à me convaincre.

« - Je te suis. Mais j'espère que tu ne comptes pas faire une connerie... Parce que maintenant que je t'aide, il sera facile de remonter jusqu'à moi... Réfléchis s'y ! »

Que pouvais-je dire de plus ? Une guerre des clans ne serait pas bonne pour le tout récent village et n'appartenant à aucun clan, je risques de me retrouver parmi les dégâts collatéraux. Et j'y tiens pas vraiment. Techniquement, je ne soutiens même personne, la politique étant trop pernicieuse pour moi actuellement, je ne préfère pas m'en mêler. Peut-être qu'un jour, je mettrais mon nez dedans mais je n'ai pas envie de devenir un porte-parole ou un politicien qui risque sa tête tous les jours parce qu'on cherche à le faire disparaître. Je le suis donc sans chercher plus loin mais cela n'empêche pas mon cerveau de chercher à comprendre. Peut-être, aurais-je des réponses par la suite. Qui sait ? Sautant, par delà la petite barrière légèrement surélevée de la bibliothèque, je savais où je trouvais ce rayon. Mais je ne serais pas surprise de le savoir surveillé... Tout vient à point à qui sait attendre comme dit l'expression. Je me faufile alors dans les rayons pour aller directement aux livres anciens.

AVENGEDINCHAINS



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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Lun 4 Déc 2017 - 17:14

Elle semblait finalement d'accord pour m'aider dans mes recherches même si son visage pouvait montrer le contraire. Décidément je ne savais pas du tout à quoi elle pouvait bien penser, c'est comme un enfant qui vous suit tout en faisant la grimace. Est-il mécontent mais vous suit parce qu'il n'a pas le choix ? Ou bien veut il vous montrer qu'il n'est pas content mais que consciemment il veut venir avec vous. Il faut dire que je prenais quelques risques en demandant de l'aide à quelqu'un, puisse en retour avoir une information sur ces fameux trésors.

Parcourant les quelques allés de ce centre de recherche, je suivais de près la ptite tête brune. Une chose est sure, elle savait où elle allait. Je ne cherchais pas à la questionner davantage sur sa passion pour les livres, j'en avais déjà trop fait pour le moment. Passant par-dessus un petit portillon, nous entrions à présent dans une salle totalement vide bien qu'éclairé. Comme nous étions dans une bibliothèque, la moindre conversation bruyante pouvait alerter tout le centre. La discrétion allait être de mise pour trouver ce que nous cherchions.

Son allure de jeune fille à la taille basse faisait d'elle un ange lorsqu'elle parcourait les rayons. Passant d'un couloir à un autre d'une manière si élégante, on jurerait la voir esquiver des armes blanches dans une zone de combat. Pas de doute, cette fille était bien un shinobis et ces déplacements étaient très bons. Fixant un peu trop son postérieure, je me prit les pieds dans un tapis qui traînait au sol. Me rattrapant de justesse avec mes mains, je fis tomber un livre sur ma droite et un léger bruit retentit.


« Qui est là ? »


Une voix assez vieille parcourut la grande pièce pour aller terminer sa course dans mon oreille toute propre. Comme je le pensais, ça n'allait pas être si facile de m'informer sur ces trésors. Iwa conservait avec soin ces précieux livres et les voler n'étaient pas envisageables. Je me relevais rapidement, remis le livre à sa place et d'un mouvement vers la droite agrippait Ayame pour la mettre en lieu sûr. Assez près de son visage, je pouvais sentir le parfum sur ces cheveux. Voilà bien longtemps qu'une odeur aussi naturelle et bénéfique n'était pas arrivée à mes narines. Je lui glissais quelques mots à l'oreille et ça allait être les derniers de notre petite aventure interdite.


« Je m'occupe des rayons de gauche, au moindre problème n'hésite pas à faire demi-tour… Et si on te demande, dit leur que tu ne fais que m'obéir, ça devrait suffire pour que tu n'aies pas de problème. »

Je reculais mon visage du sien, il était si beau que j'aurais pu rester des heures dans cette position. Par mesure de sécurité, je fis plusieurs pour préparer une technique. Passant derrière elle pour me rendre vers les rayons de gauche, je lui touchais le dos d'une main pour la marquer d'un sceau noir. Je la savais beaucoup plus discrète que moi, alors si jamais je me faisais attraper, nul doute qu'elle elle serait en sécurité… Mystère…

D’un geste de la jambe je me rendis donc vers ces fameux rayons en espérant qu’ils m’apportent des réponses rapidement sur ces reliquats.


Spoiler:
 


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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Ven 15 Déc 2017 - 10:52

Takagami Ayame & Hari Kenjin

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Oui, je me savais tirailler en deux dans cette histoire mais ce n'est pas en refusant de l'aide que j'allais pouvoir m'intégrer à tout le monde. Je ne sis pourtant pas du genre à le faire mais il va falloir que je fasse un effort. J'avais donc fini par accepter d'aider ce jeune homme qui s'est présenté comme étant Kenjin. Je lui avais rendu les mondanités d'usage comme se présenter ou se saluer. Il avait pris les devants et je m'étais mise en route. Je savais ce qu'il cherchait et je n'avais pas plus d'informations. Tant pis, je ferais sans. Je savais exactement où j'allais et pour cause, je passais pas mal de temps dans ce lieu. Il faut dire que nous avons tous nos secrets. Me concernant c'est juste un héritage que je ne suis pas du genre à étaler devant tout le monde. Surtout que j'en suis à ses débuts. Je vais avoir besoin de temps et de patience pour pouvoir améliorer ça. Je ne suis qu'en bas de l'échelle et je savais quel chemin emprunter. Je m'étais décidé l'année passée en trouvant ce fameux héritage. C'est tout ce qui me reste d'eux avec des photos âgées. Dans le fond, je me sentais responsable de celui-ci et j'ignore pourquoi. Peut-être que mes parents savaient qu'ils allaient mourir lorsque de l'attaque sur la Capitale Impériale et qu'ils se sont débrouillés pour me laisser des énigmes à suivre afin de déverrouiller le chemin que je pense prendre. Ce serait bien le genre de mon père, tient.

Maintenant qu'il n'est plus là, je n'avais plus de guide hormis moi-même et je devais donc me débrouiller. Mon père avait refusé que je prenne part à la guerre et j'ignore encore si je dois le remercier ou le maudire. Et dire que la dernière fois que je l'ai vu je me suis disputé avec lui. Souvenir amére mais je ne garde pas ça de lui. Je me rappelle d'une personne avec le sourire qui avait toujours des idées pour m'occuper et pour me protéger. Car il l'a toujours fait jusqu'à son décès. Malheureusement, il est peut-être parti trop vite avec ma mère et même si les deux me manquent, je continue à avancer sans regarder derrière comme le disait mon défunt père. Je ne sais pas comment il faisait mais je devais le faire pour lui, pour ma mère ainsi que pour moi. Durant toute mon enfance, je n'ai jamais détesté l'Empire mais j'ai toujours détesté ceux qui faisait du mal en son nom. Bien que je sois trop jeune à l'époque, j'ai pu réaliser par moi-même l'étendue des dégâts. Et c'est là que mes parents m'ont fait voir la réalité des choses et ce qui s'y préparait. Ils refusaient un tel monde pour moi...

Marchant dans les rayons, je reste naturelle et je ne cherche pas à me cacher de qui que ce soit. Oui, je connaissais ce lieu mais pour d'autres raisons. Et puis, c'est une façon d'appliquer ce qu'on a appris au Centre de Formation sur la discrétion. Je ne sembles pas plus alertée que ça ; bien au contraire. Je fais réellement attention et je tournais la tête vers Kenjin afin de savoir s'il me suivait. Emprunter un livre ici est strictement interdit et pour cause. C'est un lieu réservé au savoir et qui demande du silence. Je suis habituée à vrai dire. J'avais entendu le bruit de Kenjin et il m'avait mise à l'abri. Tournant la tête sur la droite, j'observe en silence tandis qu'il est très proche de moi. Puis il me souffle une phrase à l'oreille et je tourne les yeux vers lui. Je me permets de répondre aussi à voix très basse.

« - Ne t'en fais pas pour moi, je saurais me débrouiller. »

Je lui montre un petit sourire avant de regarder sur la droite et d'observer. Je devais analyser les moindres détails. Puis je sens son chakra se charger. J'arque d'abord un sourcil avant qu'il ne passe derrière moi. C'est alors que je sens quelque chose me marquer dans le dos. Je déteste ça surtout qu'il semblerait que nous ayons le même domaine. Lâchant un soupire, je finis par le surveiller le temps de son déplacement. Apparemment, il a peut-être du mal avec la discrétion et je vais devoir me débarrasser de ce sceau. Je déteste ça. Par chance, je l'ai senti vu le fuinjutsu fait partie de mes compétences. Je ne maitrise pas tout ça à la perfection mais je savais plus que les bases et la raison de ma présence régulière ici était liée à cette compétence. Prenant un autre chemin, je me mêle dans les rayons tout en surveillant les gardes du clan Jisetsu... Vu que c'est leur refuge, il ne serait pas étonnant que les Gardiens en soit membres. Mais qu'importe, pour le moment, c'est une course contre le temps qui se profilait. Arrivant dans un premier rayon, je me mets à chercher la raison de notre présence. Réduisant mon chakra au niveau le plus bas possible, je devais me faire toute petite pour des raisons de sécurité.

« - Voyons voir ! »

Longeant la rangée, je lis l'ensemble des titres des livres qui se trouvent là. Je ne savais pas trrop où chercher en détail mais je prendrais le temps de faire attention à tout. Pour le moment, c'est le calme plat. Restant sur mes gardes, je prends garde au surveillant qui devait patrouiller dans les rangs. Je devais donc d'autant plus prudente. S'il vient à m'avoir, cela grillerait Kenjin et maintenant que je l'ai emmené ici, je dois me débrouiller pour ne pas me faire repérer ou avoir comme un bleu.

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Dernière édition par Takagami Ayame le Sam 16 Déc 2017 - 10:02, édité 2 fois
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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Ven 15 Déc 2017 - 14:11

Parcourant les rayons à la recherche du savoir, j'avais sur les épaules une certaine pression qui n'avait pas l'air de vouloir disparaître. Personne ne comptait vraiment sur moi, même mon sauveur anonyme avait dû m'oublier depuis le temps… La bonne blague, ce mec ne devait pas être du genre à avoir une mémoire de poisson rouge. Je ne pense pas qu'il sauve des shinobis tous les jours, je dois forcément être dans un coin de sa tête. Comme je n'avais rien trouvé jusqu'à aujourd'hui sur ces fameux trésors, je n'avais pas pris le soin de lui répondre. Peu importe la finalité de cette aventure, j'irais déposer une lettre pour qu'il soit conscient que je pense au travail qu'il m'a confié.

Avançant à pas de loup, je n'avais aucun don de sensorialité pour disparaître comme je le voulais ou bien détecter une présence rien qu'à l'odeur. J'avais bien une façon très simple de disparaître d'un endroit, mais elle ne pouvait pas vraiment être efficace pour le moment. Juste avant de jeter un œil sur ces grimoires je vérifiais que personne n'allait donner l'alerte, le moindre faux pas étant éliminatoire.


* Personne… Allons-y alors *

Attrapant le premier bouquin sous mes yeux, je compris rapidement que cette recherche ne pouvait aboutir. Je n'avais pas le temps pour feuilleter chaque page à la recherche d'un mot qui me mettrait sur la voie. Ma seule chance restait de trouver le livre qui en parlait durant plusieurs pages, voir pourquoi pas un livre complet sur ces reliques de paix. Les minutes qui suivirent furent longues, je jonglais être de la surveillance et de la lecture de livre sans vraiment de conviction. Non je ne trouvais rien et j'étais déjà démotivé alors que seulement cinq minutes s'étaient écoulées. De toute façon la chance n'avait jamais été de mon côté.

* Fais chier… Je sais pas pourquoi mais je pensais que ça serait bien plus simple que ça, le mieux aurait sans doute été de demander directement à celui qui s'occupe de ces livres et de lui demander cash… Après tout, la curiosité est une bonne qualité pour un shinobis, bref c'est trop tard maintenant… *


Alors que j'allais repartir vers les rayons que ma ptite tête brune parcourait, un livre attira mon attention. Il était plus petit que les autres et d'une couleur bien trop vive pour être ignoré par un visiteur comme moi. Je l'attrapais d'une main et aperçut en gros le nom de cette fameuse bête féroce dont les légendes n'ont cessé de décrire : Gobi. Un monstre de chakra avec un pouvoir défiant toute concurrence, même le Tsuchikage ne pourrait y faire face seul. Pourquoi un livre sur une légende était si bien conservée par le village ? On dit souvent que les légendes viennent toujours d'une histoire vraie à la base et qu'aux fils des années elles sont déformées et se transforment en mythe. Gobi, cela pouvait très bien décrire un shinobis puissant vu comme un monstre par la population actuelle. Au fil des années sa description avait été oubliée et on finit par le voir comme une bête féroce à la puissance démesurée. Je ne voyais que cela comme explication, si une bête de ce style existait ou pouvait elle se cacher de nos jours ?

J'entendis un bruit dans le rayon derrière moi qui me fis faire un demi-tour immédiat. En regardant à gauche et à droite, je voyais les ombres des gardes qui se rapprochaient inévitablement de moi.


* Merde… Trouve une excuse vite… Un truc super intelligent, genre t'es envoyé par le Tsuchikage et tu cherches… Non il m'aime pas trop lui, je vais encore finir en prison s'il est mis au courant… Je me suis perdu vous voyez et du coup ben je m'occupe en regardant… des bouquins… Ouai non ça ne passera pas non plus… Plus le choix maintenant... *


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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Sam 16 Déc 2017 - 10:01


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Bien sûr, je continue à me demander ce qu'il recherche plus exactement. Car les anciens trésors, cela reste vague. Cependant, je lui avais donné ma parole de l'aider et je pense savoir me débrouiller si jamais on se fait repérer. Oui, je savais être hyper discréte et j'étais surtout doublement attentive. Si on se fait attraper, il est clair que le clan Jisetsu et le « Puits de Savoir » risque d'exiger des explications et je n'ai pas vraiment envie de leur en donner. J'ai passé l'âge de me faire taper sur les doigts. Par ailleurs, personne ici n'est membre de ma famille alors je sais ce que je devais faire. Je continue à parcourir les rangées de livres avant d'entendre un bruit. Restant sur mes gardes, je m'arrête et j'écoute mon environnement. Après tout, tout le monde peut débarquer ici à un moment donné. Mon chakra est toujours en mode repos mais je suis quand même prête à user de ce que je connais afin de ne pas me faire attraper. Car oui, en ayant fait ça, j'ai probablement mérité la prison et il n'est pas impossible que cela remonte aux oreilles du grand chef du village ou pire. Je devais donc être prudente. Ou alors, c'est un test et si c'est le cas, cela n'a rien de drôle. J'étais loin de me douter du risque que je prenais en faisant ça. C'est alors que je regarde vers le haut et un immense sourire apparaît sur mon visage. Je venais de trouver un moyen de me cacher si le besoin se fait sentir. De plus, l'ensemble des grimoires qui se trouvent doivent être bien plus lourds que moi... Il est possible que cela fonctionne si je sais être discréte et suffisamment rapide pour ne pas les alerter. Gardant cette idée dans un coin de ma tête continuant à reprendre ma route.

Je n'aime pas être prise en étau ainsi mais l'ombre a toujours fait partie de ma vie. J'ai grandi dans l'ombre des mes parents et la voie que je risque d'emprunter n'a rien de très éthique alors je risque de me faire oublier et de travailler dans l'ombre. Autant dire que les grimoires que recherchent Kenjin ne semblent pas être à portée de tous. Est-il possible qu'il y ai un tout autre endroit où sont cachés les grimoires les plus anciens ? Honnêtement, cela ne serait pas étonnant mais je ne suis pas sûre de savoir où c'est et surtout comment y entrer car je ne pense pas que ce lieu sera en libre accés. J'aurais fais exactement pareil afin de protéger les esprits les plus jeunes. Continuant mon inspections avant d'entendre un bruit. Me mettant irrémédiablement sur les côtés, je suis obligée d'observer discrétement avant de voir les ombres des Gardiens qui s'approche. Ah merde. Sans plus attendre, je prends une grande inspiration et je suis contrainte d'user de mon chakra afin de faire commme si on monte à un arbre. Comme au Centre de Formation. Gardant monb calme, je devais être prudente et surtout ne pas aller trop vite malgré que les ombres s'approche vite de moi. C'est comme s'ils savent qu'on était là.

Montant donc depuis une tranche latérale, je prends garde à ne pas donner un poids trop important à ce lieu de rangement. J'ai l'avatage que cela soit une surface plate. Montant prudemment, je finis par m'allonger sur le haut de l'espèce d'étagère repartissant mon poids sur l'ensemble de la zone afin de ne pas causer de déséquilibre tout en veillant à rester invisible aux Gardiens. Si cela venait à se produire, je risque réellement d'attirer l'attention sur moi et ce ne serait pas une bonne idée. Fermant les yeux, je calme ma respiration et je me dis que cela fait du bien de ressentir de nouveau cette adrénaline. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas ressenti. Restant la tête contre ce qui garde les grimoires, je laisse mes oreilles recueillir tous les bruits aux alentours. Je reste ainsi durant environ trente seconde avant de faire glisser ma tête afin d'observer. L'un d'entre eux semble s'être arrêté. Oh oh... Allez, du calme. Je ne suis pas du genre à perdre mon sang froid. Mes compétences au Centre de Formation l'ont prouvé jusqu'à maintenant. Restant silencieuse, je surveille et ma tête tente de chercher une excuse.

Si je viens à me faire attraper, je crois que je risque pas mal. Moi qui ai toujours été discréte... Me voilà enbringuer dans des histoires dont je ne connais rien. De toute façon, il sait ce qu'il en est. Mais je n'ai pas encore trouvé mon excuse. Mais peut-être, devrais-je y penser car si je me fais attraper, je vais devoir expliquer ma présence ici. Ce qui va pas mal compliqué les choses. Je me mets donc à réfléchir sur la raison de ma présence. Le but étant de ne pas dénoncer Kenjin. Je sens toujours son fuin sur moi et j'ignore son usage. Seulement, je n'ai pas ce qu'il faut pour l'annuler. Du moins, pour le moment et je ne suis pas fan qu'on me place des sceaux sans m'en parler. Pour le moment, il n'y a aucune réaction de celui-ci. Heureusement qu'il ne semble pas actif pour le moment. Mais cela peut changer n'importe quand. Restant où je suis, je surveille avec grande prudence limitant mes mouvements. Pas le choix !

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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Sam 16 Déc 2017 - 14:30

Un geste de la main suffit et tel un fantôme je disparais du rayon en question. Les hommes arrivèrent donc au niveau de mon ancienne position et ne trouvèrent évidemment rien qui ressemblait à un shinobis perdu dans une bibliothèque. La seule chose qui pouvait laisser une trace de mon passage était ce livre que j'avais rangé à la va-vite. Il était légèrement sorti par rapport aux autres, mais de vulgaire garde ne verrait sûrement aucune différence. Bref, j'avais beau avoir échappé à ces hommes-là, un autre problème était arrivé quasiment au même moment. En effet, si j'avais disparu d'un endroit, c'était justement pour me rendre à un autre endroit presque instantanément. Sauf que mon lieu d'apparition, je ne l'avais clairement pas décidé aujourd'hui. Qui aurait pensé que ma camarade aurait escaladé ces grands rangements de livres pour se cacher. Alors oui son idée n'était pas si mauvaise que ça, on ne pense pas assez à regarder en haut ce qui permet la plupart du temps de se cacher. Mais là… c'était une catastrophe…

Je pensais simplement arriver derrière elle mais sûrement pas à me trouver si haut et si mal placé. Sans comprendre pourquoi, j'étais déjà en train de tomber sur le côté. La chute n'était pas vraiment le plus gros problème ici, je m'inquiétais surtout au niveau du bruit qu'un homme de mon envergure pouvait provoquer. Par chance, ces bibliothèques étaient assez hautes. Voilà pourquoi j'eus le temps de transférer mon chakra au niveau de mes pieds pour essayer de m'accrocher à une rainure en bois qui séparait les différentes catégories de livre. Je tombais bien trop vite pour me stopper aussi facilement, réussissant à me ralentir un peu, l'un de mes pieds réussit à s'attacher mais avec une fin bien ridicule. On était des shinobis mais la physique restait quand même présente pour nous, avec la force de la chute mon corps se courba légèrement et ma tête vint taper le sol. Bon, pas de quoi me faire une bosse mais assez pour faire un petit bruit dans ce lieu si calme. Les oreilles au niveau du sol, j'entendais les pas des gardes s'accélérer pour venir voir ce qu'il se passait. Il ne fallait pas traîner ici sinon ça allait vraiment mal se terminer.

* Plus idiot tu meurs franchement... *

Récupérant mes appuies, je levais la tête pour faire signe à ma complice qu'il était temps de sortir d'ici. Qu'est-ce que je croyais, elle n'était déjà plus à sa position et avait compris le danger sûrement dès qu'elle m'avait vu tomber comme un débutant. Elle avait pris un peu d'avance, à moi de me débrouiller pour la rattraper et laisser cet échec derrière nous. Avant de sortir je devais faire en sorte que les gardes ne viennent pas vers nous, attrapant un livre au hasard, je le fis glisser le long des rayons jusqu'au fond de la salle. En même temps je me cachais derrière cette fine bordure de bois qui faisait office d'épaisseur des bibliothèques. Le livre en question fit un autre bruit et les gardes en questions partirent en courant vers la direction opposée à la mienne. La fuite était ma spécialité, enfin courir pour échapper à une punition certaine, voilà ma vraie spécialité. Parcourant les rayons aussi vite que je le pouvais, je regardais rapidement sur le côté pour apercevoir ma ptite tête brune mais sans résultat. En plus d'être jolie elle était rapide, un vrai shinobis comme le village en a rarement.

Arrivant au niveau de cette porte battante, je jetais un dernier coup d'œil derrière moi pour voir si elle n'était pas tombée ou autre. Aucune trace d'elle, un vrai fantôme qui avait disparu de la circulation. Je réussis à passer inaperçu en sortant de cet endroit, attrapant un livre au hasard et faisant mine de le lire. Seul l'un des chercheurs présents me vit sortir mais à travers son regard je compris que je n'étais pas le seul à me promener dans cette bibliothèque. Nous n'étions pas des balances à Iwa, mon secret était bien gardé, restait juste à savoir où avait atterrit ma camarade. Je l'avais mis dans une situation bien délicate et me faire pardonner me semblait la meilleure idée.



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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Mer 20 Déc 2017 - 21:50


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Je devais bien faire preuve de prudence. Si je me fais attraper ici, je suis bonne pour aller au pénitencier. Mais non, je ne suis pas fan de ce lieu... La prison... Non, je préfère éviter pour le moment. On verra plus tard mais j'ai pas envie d'y aller. Je préfère encore faire des travaux d'intérêt général que de finir là-bas... J'avale ma salive rien qu'en y pensant et je me dis que c'est pas encore arrivé. Essayant de calmer mes battements cardiaques en fermant les yeux et en contrôlant ma respiration, je reste prudente. Si je viens à me faire choper, je ne préfère pas imaginer ce qui m'attend. Je devais redoubler de vigilance... Réellement. Bien sûr, j'étais loin de me douter que le Fuin qu'il m'avait posé dans le dos allait lui permettre de se « téléporter » jusqu'à moi. Je n'ai pas la science infuse... Si c'était le cas, je ne serais pas obligée de venir consulter des livres ici pour préparer mon héritage. Mais pour le moment, je veillais plus sur les gardes qui ,comme beaucoup, ne regardent pas en l'air. Et ceux pour mon plus grand soulagement. Tout semble se tasser par ici et j'ai à peine le temps de soupirer de soulagement que j'entends un pouf venant de derrière moi.

Oh oh ! C'est alors que je me retourne et que je le remarque. Et merde... Mais d'où il vient ? Me levant rapidement, je tente de l'attraper mais je ne suis pas assez rapide pour pouvoir le rattraper. Oups... Grimaçant, je l'observe tandis que je pose un genou sur les lieux afin de ne pas perdre l'équilibre. Je le vois arriver au sol et je grimace encore plus. Cependant, je le vois se relever et je suis quand même soulagée de le savoir conscient. Parce que si cela n'était pas le cas, je devais veiller à le sortir de là par moi-même. Bien sûr, le bruit généré allait forcement attirer les gardiens vers notre position. Voyant son signe, j'hoche la tête. Il me prend pour qui ? Je ne suis pas du genre à abandonner quelqu'un. Ce n'est pas parce que mes amis sont inscrits aux abonnés absents que je ne suis pas quelqu'un de fiable. Bien au contraire. Je ne laisse personne derrière moi. Dés lorsque j'ai vu son signe, je n'avais plus qu'à sauter de hauteur en hauteur. Comme personne ne regarde en haut, on peut dire que j'étais bien plus mobile que lui.

Cependant, il est vrai que j'avais un peu d'avance mais dés que j'entendais les bruits de pas venir vers moi, je me suis arrêtée et je me suis allongée afin de le laisser passer. Il faut quand même être prudent quand on joue avec le feu. Je suis une jeune shinobi mais faire preuve de discrétion a toujours fait partie de ma vie. Mes parents m'ont appris à être discrets dés qu'ils ont su que j'étais capable de me servir de la même énergie qu'eux. Je ne connaissais rien de la Nécromancie à cette époque mais le peu que j'en savais, cela m'a toujours servie même durant mes années au sein du Centre de Formation. Une fois les bruits de pas calmés, je risque un coup d’œil avant de reprendre la route vers la sortie. Je me risque aussi à regarder autour de moi afin de savoir où il se trouve. Mais je ne le vois pas aux alentours. Si je risque de dire quelque chose ? Je ne pense pas. Je ne suis pas du genre à balancer ou à dire qui a fait quoi. C'est aussi pour couvrir mes arrières aussi car il pourrait très bien dire que je l'ai aidé et là, on risque d'avoir la peine partagée. Je préfère ne rien avoir pour être honnête.

M'arrêtant par moment, je veillais à ne pas me faire repérer. Je ne savais pas où il était passé mais je devais avant tout sortir d'ici avant de faire n'importe quoi d'autre. Le plus important était de ne pas se faire repérer. La question du moment était : est-ce que je dois me servir d'une technique ? J'espère que non car là, c'est moi qui suis grillée. Ce serait bête. J'ignorais même si Kenjin allait réussir à sortir de là. Quittant les hauteurs, je me glisse dans les différents rayons faisant même le grand tour avant de prendre un livre dans la zone autorisée et de me caler dans un coin afin d'en lire un extrait rapidement. Ce n'est pas la première fois que je venais mais je ne m'attendais pas à me faire repérer aussi rapidement. Il aurait pu me prévenir quand même, histoire que je prévois. Pour être honnête, j'ignorais même que ce genre de chose était possible. Au moins, j'irais me coucher moins bête ce soir. Finissant par quitter les lieux, je lâche un soupir de soulagement une fois que les portes sont passées. Rapidement, je me cale dans un coin et je patiente. J'ignore s'il va sortir par là mais je vais attendre un peu.

Reprenant un peu de souffle, je ferme les yeux afin de reprendre le contrôle de tout ça. Je dois reconnaître que j'aime cette sensation et cette montée d'adrénaline. Je regrette seulement que cela se soit passé ainsi. Avoir plus de temps, aurait été plus fun et surtout plus instructif. Ne jamais croire qu'il n'y a rien dans chaque décision que l'on prend. J'entends alors quelque chose et je glisse ma tête sur le coté avant de voir Kenjin. Tient, j'ai été plus rapide que lui. L'attrapant par le poignet, je l'attire vers moi et je place ma main sur sa bouche le temps d'écouter. Cela ne prend quelques dizaine de secondes avant que je ne le lâche soulagée. Je finis par le regarder et je lui souris avant de regarder vers la sortie des coursives menant vers l’accès principal de la Citadelle. Je pose alors mon index sur ma bouche pour lui faire comprendre qu'il doit se taire. Il m'avait sauvé la mise une première fois et je viens de lui rendre l'appareil.

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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Jeu 21 Déc 2017 - 16:35

Une main vint sur le côté pour m'entraîner dans une direction que je ne souhaitais pas, sur le coup je pensais qu'il en était fini de notre petite aventure. Un garde m'avait sûrement reconnu et j'allais être interrogé puis mis en prison pendant quelques jours. J'allais devoir tout expliquer, mes raisons de chercher ce livre et surtout pourquoi ce livre en particulier. Mentir n'était pas l'un de mes points forts et encore moins face à des shinobis entraînés pour découvrir toute trace de mensonge. Tournant la tête pour voir le visage de mon bourreau, j'aperçus à la place ma ptite tête brune. Elle s'en était sortie vivante, voilà une nouvelle qui me fit prendre un grand sourire. Alors que j'allais prendre la parole, sa main vint se poser sur ma bouche.

Elle voulait m'étouffer pour être sûr que personne ne sache où elle avait mit les pieds et ainsi poursuivre sa carrière de shinobis modèle. Non ce n'était pas vraiment son genre, si elle avait voulu me dénoncer elle l'aurait fait immédiatement lorsque je lui avais parlé de mon plan. Cette position dura tout au plus une dizaine de seconde, mais dans ma tête, une heure complète s'était écoulé avec des suppositions en tout genre.


Citation :
Elle ne voulait plus entendre ma voix de singe et préférait qu'on se sépare de cette manière là ?

Peut-être que mon haleine ne lui convenait pas et pour éviter toute contamination décida d'appeler le service médical pour un bain de bouche immédiat ?

Sans doute allait elle me poser un sceau sur la bouche pour empêcher toutes ondes sonores de sortirent et ainsi je ne pourrais plus parler de cette aventure interdite.

Encore mieux, une langue allait sortir de sa main, exactement comme celle de Len. Un peu d'argile sur la bouche et j'étais bon pour finir cramé comme un mouton.

Je ne savais plus vraiment où donné de la tête, me libérant après cette heure interminable, je compris grâce à son geste que je ne devais pas parler. En effet ce conseil était sans doute le meilleur dans l'instant présent. Toute personne normalement constituée essayerait de faire profil bas après une aventure comme celle-ci, de se méler à la foule, pour peu qu'il y en ai une, de faire le mouton disons. Je préférais plutôt assumer ce rôle de danger public, la sortie n'était pas si loin que ça, une fois sortie d'ici, personne ne pourrait se douter de notre voyage au pays des grimoires d'Iwa.


« On se casse !!!! »

On ne peut pas vraiment dire qu'un cri était sorti de ma bouche, cette phrase serait passée inaperçu si j'étais dans les bas quartiers, mais ici, dans un lieu si silencieux, autant dire que toutes les personnes présentes tournèrent la tête d'un seul coup. Attrapant ma complice par le bras pour la seconde fois, je partie en courant vers la sortie, dévalant les escaliers, parcourant les couloirs à toute vitesse, en même pas une minute nous étions dehors sain et sauf. Sans même me retourner pour voir comme elle allait, je levais le doigt au ciel pour sortir une phrase type après toute réelle aventure.

« Maintenant, il est l'heure d'aller boire un coup !! Je t'invite ptite tête brune !! »


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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Dim 24 Déc 2017 - 17:41


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Cette manœuvre avait juste pour but d'écouter ce qui se disait avant de prendre la poudre d'escampette. On est jamais trop prudent et ce n'est pas en agissant comme des sauvages qu'on va sauver nos arrières. J'avais donc fait ce qu'il fallait pour pas qu'on se fasse attraper. Il fallait bien quelqu'un de plus prudent que l'autre. Cela ne m'a gênée et cela m'a rappelé à quel point le goût du risque est entraînant. Ce n'est pourtant pas mon genre mais j'avais accepté de l'aider alors j'ai assumé ma décision jusqu'au bout. Je ne suis pas du genre à donner une parole en l'air. Lorsque je dis quelque chose, je finis par le faire. Peu importe le temps que cela prendra. Je ne suis pas du genre à oublier quoi que ce soit. La fois où cela arrive, c'est qu'il s'est passé quelque chose. Cependant, pour le moment, j’étais plus occupée à savoir si on avait le champ libre pour quitter les lieux le plus rapidement possible. Car même ici, on peut encore se faire choper.

Après avoir regardé avec attention, je le lâche en souriant. Je ne lui veut aucun mal sinon j'aurais pu faire pire. Comme le dénoncer ou m'arranger pour que les Gardiens l'attrape. Mais pas mon genre et cela n'a rien à voir avec le fait qu'on me fasse passer pour le parfait shinobi alors que cela est entièrement faux. J'ai passé quatre années au Centre de Formation juste parce que je m'y ennuyais. Et je ne suis probablement pas la seule... Pour faire simple, ce qui a été enseigné là-bas étaient des choses que je connaissais déjà. Et puis, seule la théorie m'intéressait réellement. Mes résultats aux examens finaux parlent pour moi sur le coup. J'ai peut-être vingt-deux années, je suis encore loin d'être parfaite et je ne me considérerais jamais ainsi. Alors que je prenais des précaution, j'étais loin d'imaginer que son cerveau était en train de « fumer ». Il faut dire que je suis plus occupée à autre chose

C'est alors qu'il se met à dire de se casser d'ici et je prends un air dépité. A croire qu'il attirte le danger à lui. Peut-être, devrais-je l'éviter à l'avenir ? Je dois reconnaître que je ne suis pas prête d'oublier la façon dont on s'est rencontré et cela finit même par m'amuser. Ce n'est pas tous les jours qu'on a ce genre de rencontre après tout. Rapidement, il m'attrape le poignet et il se met à courir. Bien sûr, cela m'oblige à faire la même chose. Comme au début... J'ai un goût de déjà vu... Cependant, cela m’extirpe un sourire en coin et je le suis sans discuter. De toute façon, il vaut mieux qu'on quitte les lieux si on veut pas se faire avertir. C'est alors qu'on dévale l'escalier en courant et je souffle en fonction de ma course. J'ai un peu d'endurance mais je ne cours pas la marathon non plus.

C'est alors qu'il parle d'aller boire un verre et je me mets à rire. Quel sacré celui-là. Je ne suis pas prêt de l'oublier celui-là et au moins, il est marrant. Je garde le sourire sur le visage avant de le lâcher. Maintenant que nous étions dehors, on pouvait reprendre un peu d'air. Il m'invite et je réfléchis quelques secondes avant d'hocher la tête. Je le regarde amusée et finalement, je me dis que ce n'est pas en refusant tout ça que je vais me faire des amis. Pourquoi je refuserais de boire un verre ? Ce n'est qu'un verre malgré tout et il n'y a rien de mal à boire quelque chose après l'effort. Le dicton dit bien « après l'effort, le réconfort » non ?

« - Ca marche. Je te suis. Tu as déjà une idée du lieu ? »

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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Mer 27 Déc 2017 - 14:22

Elle souriait et semblait tout à fait d'accord pour se désaltérer le gosier, voilà une femme comme je les aime. En plus d'être belle et marrante, elle n'avait pas vraiment l'air de m'en vouloir après ces petites courses et notre aventure dans la bibliothèque. La plupart des femmes m'auraient déjà giflée depuis longtemps ou pire, m'auraient dénoncé et à l'heure qu'il est je serais enfermé tel un loup en cage.

Je ne croyais pas vraiment au destin, le fait de ne pas pouvoir choisir ma voie m'effrayait mais je n'étais pas inattentif aux appels de la nature. Lorsqu'une personne si gentille et similaire à vous se présente, vous devez faire des efforts pour que tout se passe pour le mieux. Alors non, je n'allais pas sortir le grand jeu tel un prince charmant pour sa princesse, le romantisme ce n'était clairement pas pour moi. Simplement boire un verre et faire connaissance, après autant d'intensité dans notre parcours, savoir plus de chose sur l'un et l'autre me paraissait logique.


« Je connais un lieu parfaitement approprié pour ça, je suis sûr que tu vas adorer ! »


Avec beaucoup de bonne humeur, nous avons marché à peine une minute pour arriver à ce lieu si particulier. J'avais directement pensé à cet endroit quand elle m'avait posé la question, un lieu convivial mais avec une certaine discrétion qui me plaisait beaucoup.

Franchissant la porte en premier, je voulais être certain que ma table favorite était libre pour profiter pleinement de ce tête à tête. De petite taille, la pièce centrale contenait une dizaine de table maximum, un lieu comme tant d'autres au premier abord. Une ambiance joviale était installé et les quelques clients présents discutaient sans trop se soucier de nous. Lorsqu'il me vit entré, le serveur accoudé derrière son bar me fit un grand signe de la main. Tout devait être bon.

« J'espère que tu aimes les nouveautés ptite tête brune ! Suit moi ! »

Avançant à travers la pièce, j'entrouvris un rideau placé au fond de la salle pour pénétrer dans un endroit bien particulier. Derrière ce voile gris, une salle de taille moyenne avec une musique en fond. En réalité ce lieu était souvent utilisé par les shinobis pour discuter de choses sérieuses qui ne doivent pas être entendue par des oreilles curieuses. Je profitais de l'absence de nos supérieurs pour y amener ma nouvelle camarade, ainsi elle n'aura pas peur de parler d'elle. Nous avons tous un passé trouble à cause de la guerre, en parler à voix haute face à tous ces gens n'est pas souvent choses aisées.

Je pris place à la seule table de ce lieu, elle pouvait s'agrandir en fonction du nombre d'invité mais pour tous les deux, une table en rond comme toutes les autres suffiraient amplement.


« Voilà, j'espère que le fait d'être seul avec moi ne te gêne pas. J'ai pensé que cela serait plus sympa pour discuter de manière la plus honnête possible. Personne pour nous écouter, deux shinobis qui peuvent parler sans se soucier des autres, c'est pas tous les jours non ? »


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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Sam 30 Déc 2017 - 14:56


Takagami Ayame & Hari Kenjin

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En vouloir à quelqu'un ? Il va en falloir plus que ça. Je peux être rancunière mais pas pour une aventure comme celle-ci. Je n'aurais peut-être pas dit la même chose si on s'était fait attraper mais ce n'est pas grave. Le principal c'est qu'on soit encore libre et surtout qu'on ne se soit pas faire repérer. Seulement, rien est encore jouer. Les hautes-sphères peuvent encore intervenir rapidement et c'est aussi pour cette raison que je ne comptais pas rentrer dans l'immédiat. Après tout, j'ai rien qui m'oblige à m'y rendre. Et honnêtement, le dénoncer, ce n'est pas moi qui le ferait. Un jour ou l'autre, c'est moi qui aura besoin de son aide. On ne sait jamais ce qui peut se passer dans un avenir proche. Parfois même trop proche. Et puis, c'est vrai qu'il faut savoir profiter de la vie comme le dit mon père. Cette pensée me tire un sourire car il était le premier à avoir les yeux révolver dés qu'un garçon avait la fâcheuse tendance à trop me tourner autour. Comme presque tous les pères en réalité. Je me suis bien amusée même si pour beaucoup, cela peut être une drôle de façon de s'amuser. Après, cela dépend des points de vu. J'estime que cela permet aussi de tester la sécurité au sein du village naissant. Bon d'accord, cela fait quatre ans que la Citadelle a été libéré de l'Empire mais cela reste un système fragile.

Et puis, il n'y a rien de mal à accepter de boire un verre entre camarades. On est loin de l'époque des préjugés même si parfois, j'ai toujours cette impression d'être un objet qu'on envie puis qu'on jette comme une vulgaire poussière. Enfin, je me sens libre mais quand j'entends parler de mariage au sein des clans, je me dis que je ne supporterais pas qu'on m'impose quoi que ce soit. Je suis une personne de la classe populaire et je préfère ma liberté actuelle même en ayant deux activités diamétralement opposées. Au moins, je ne rends de compte à personne et l'argent que je gagne me sert à payer mes factures aussi élevées soient-elle. Car tout n'est pas gratuit. Je ne roule pas sur l'or mais j'arrive à mes débrouiller comme je le peux. Parfois, j'abandonne pour quelques jours ce que je suis pour aller dans les Montagnes afin de méditer, souffler et réfléchir. Il faut savoir garder un esprit sain et un corps sportif si on veut pouvoir me suivre. Je suis en général quelqu'un de très active.

Hochant la tête lorsqu'il me dit qu'il connait l'endroit parfait, je le suis tranquillement sans m'alarmer plus que ça. En règle générale, je ne suis pas du genre à laisser le stress ou la panique prendre le dessus. C'est donc dans la bonne humeur que je suis Kenjin et en plus, le trajet est très rapide. Je n'attendais à devoir faire plus de chemin mais c'est aussi une bonne chose. L 'adrénaline commence à redescendre et je me sens comme vidée. Je lâche donc un soupir de contentement. Voilà très longtemps que je n'avais plus fait de telles escapades. Cela fait du bien. Kenjin entre en premier et je garde le sourire. Je le rejoins donc et je regarde autour de moi. C'était peut-être une salle de petite taille mais ce lieu semble vraiment calme et discret. C'est ce genre d'endroit que je préfère. Au moins, je peux rester tranquille et boire un verre sans entendre les gens complètement éméchés se taper dessus ou hurler à tout va comme j'ai déjà eu l'occasion d'entendre et de voir. Puis il me demande si j'aime les nouveautés. Et comment ? Un peu de changement ne fait jamais de mal.

« - Bien sûr. Le changement n'a jamais fait de mal ! »

Je souris en lui faisant un clin d’œil. Je prends le temps de regarder tout autour de moi alors que je le suis sans discuter. Habituellement, je suis curieuse mais là, je préfère être silencieuse et le laisser m'emmener où il veut pour faire plus amples connaissances. Il n'y a rien de mal là-dedans. Surtout qu'il n'est pas impossible de devoir travailler ensemble une nouvelle fois. En soi, ce n'est pas une si mauvaise idée car dans le fond, il semblerait qu'on a beaucoup de points communs qu'on ne le pense. Son fuinjutsu déjà. Il m'a quand même intriguée lorsqu'il est apparu près de moi là-bas. Traversant donc la pièce, il ouvre un rideau et il se glisse à l'intérieur. Je le suis donc et je prends place à l'unique table de la pièce. Autant dire que j'aime l'ambiance de la pièce. Puis il me demande si cela ne me dérangeais ? Je le regarde dans les yeux puisqu'il m'adresse la parole. Mes parents m'ont éduqués ainsi et on peut dire que cela me sert tous les jours.

« - Aucunement sinon, j'aurais refusé le verre. Et je reconnais que c'est bien d'avoir un lieu pour parler et d'être écouter par les seules personnes concernées. Pas d'oreilles malsaine pour épier ce qu'on fait ou ce qu'on dit. Mais pourquoi spécialement cet endroit ?»

Il n'y a pas de mal à être un peu curieuse. Et puis, cela ne frappe pas sa vie privée. Je sais où vont les limites de la décence et il n'est pas prévu que je le questionne sur ses amourettes de mâle. Ce n'est pas que je ne m'intéresse pas aux personnes de sexe opposés mais disons que j'ai d'autres priorités actuellement. C'est peut-être difficile à avaler mais c'est comme ça et je ne veux pas qu'on me considère comme un objet. C'est hors de question. Je ne suis pas une de ces garces qu'on éléve dans l'unique but d'augmenter la dot et la richesse de ma famille. Je n'appartiens peut-être à aucun clan mais je suis plus heureuse ainsi. Pas de chef pour me prendre la tête sur ma façon de m'habiller ou de me comporter. Honnêtement, cela me prendrait sérieusement la tête tout ça.

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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Mer 3 Jan 2018 - 16:27

Le calme régnait vraiment dans cette pièce, c'était mon petit coin de paradis lorsque je cherchais des réponses à mes questions. Si on évitait de penser aux nombres de personnes mortes ici, on pourrait presque trouver cet endroit chaleureux. La discrétion est un terme important dans le monde shinobis, ceux qui savent se taire vivent plus longtemps que les autres. Plus important encore, ceux qui savent sa cacher sont invulnérables. Autant dire que je n'étais ni discret ni invisible, bien au contraire, fallait-il en déduire qu'une mort imminente m'attendait ? Bien bête est celui qui pense pouvoir prédire l'avenir. J'étais un homme au service de son village cherchant avant tout la paix, les risques de mourir sont certes importants mais les retombées peuvent être exceptionnelles. Une grande part de risque amène toujours une grande récompense, encore faut-il ne pas être suicidaire et aller trop loin. Un pari insensé n'amènera que des échecs alors qu'une prise de risque concrète peut amener bien plus loin qu'on ne peut l'imaginer.

Toujours est-il que je ne prenais que très peu de risques à avoir emmené ma camarade dans cet endroit. Elle avait l'air de grandement apprécier le calme, discuter seulement entre nous ne la gênait pas, on aurait presque dit que c'était ce qu'elle cherchait. Je finis par répondre à sa question après quelques secondes de flottement dans mon esprit.


« C'est pour mieux te parler mon enfant… Hahaha !! »


Merde, j'avais trop réfléchit et voilà que maintenant je sortais des blagues minables. Il fallait rester naturel, soi-même, aucune raison de stresser face à une si charmante jeune femme.

« Pour être sérieux, j'aime le calme et la tranquillité… Mais à des moments bien précis de ma journée, lorsque je me pose beaucoup de questions comme maintenant. La plupart du temps, je ne prends pas le temps de réfléchir ou de penser à ma vie, mais après notre petite escapade, ce sentiment de faiblesse est revenu en moi… Je me sens comme pris au piège… »

Ma voix devenait de plus en plus calme et légère, comme si mes mots avaient du mal à sortir de ma bouche.

« Tu sais… La guerre, on l'as tous un peu vécu dans le village… On sait ce que ça la mort représente… Tomber au combat… Voir les autres mourir devant ces yeux… »

Alors que j'atteignais le summum de la dépression, je repris rapidement des couleurs dans un excès de surprise.

« Même pas peur !!!! Hahaha !! La mort peut bien essayer de venir me chercher, elle a intérêt à m'avoir du premier coup, sinon la fureur de Door Breaker s'abattra sur elle !! »

C'est bon j'étais devenu parano, prenant de haut la mort elle-même, je l'imaginais déjà arrivé avec sa faux et me décapiter en un mouvement de bras. Le rideau s'ouvrit et ma vie défila sous mes yeux. Prêt à bondir intérieurement hors de mon corps, quelle joie de voir le serveur venir prendre notre commande.

« Pfiou… Donne-moi du rhum, je crois qu'il est temps de ne plus trop réfléchir pour aujourd'hui… »


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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Sam 6 Jan 2018 - 18:51


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Il est vrai que un lieu où le calme y est propice. C’est le genre d’endroit qui pourrait me rendre mélancolique. Il est vrai que j’aspire à devenir nécromancienne mais cela ne veut pas dire que j’approuve le nombre de morts. Mais la guerre ne se fait pas sans blessure et malheureusement, ce seront toujours les civils qui seront les premiers touchés. Être nécromant ne veut pas dire toujours vouloir des morts partout autour de soi. Au contraire. Ayant perdu mes parents, je ne le souhaite à personne même si on m’a toujours dit que la mort fait partie de la vie et cela attire toujours des questions aux proches… En ce qui me concerne, j’ai fini par vivre et à devoir me débrouiller sans mes proches. C’est ainsi et j’étais peut-être trop jeune pour aller me battre à leur coté. Ou alors, ils ont peut-être voulu me protéger des horreurs de celle-ci. Tout comme celui qui est en face de moi, je ne suis qu’une femme, aussi bizarre que cela peut être, au service de son village. Mes parents se sont battus pour lui alors pourquoi devrais-je quitter ce lieu qui a su me protéger jusqu’à aujourd’hui ? Même si j’y vis en solitaire, je me sens bien ici. Bien sûr, je suis loin des affaires de clan mais j’ai presque toujours vécu ici.

Non, je ne cherchais pas à être seule avec lui mais c’est quand plus calme dans un lieu où on est deux plutôt que mille. J’ai toujours préféré le calme aux rues mouvementées. Je vis le long d’une rue qui est presque toujours active et j’avais pris l’habitude de rester dans mon coin. Seulement, cela semble changer un peu depuis ces dernières semaines. A croire que le fait d’être genin dans ce village est quelque chose qui a ou qui va changer ma vie sous toutes les coutures. Peut-être ou peut-être pas… C’est alors que j’entends sa réponse et je souris. De temps en temps, cela fait du bien de se laisser aller mais il y a quand même des limites. Comme partout. Puis il se montre sérieux mais sortir des blagues de temps en temps, cela détend presque toujours l’atmosphère. Je comprends mieux que personne de quoi il parle vu que j’ai perdu des proches durant cette guerre. Bien sûr, je comprenais parfaitement. Cependant, je me demandais beaucoup de chose.

« - Pourquoi prends-tu ça pour une faiblesse ? Enfin, je veux qu’il est normal de penser à son avenir et à tes projets… En quoi te sens-tu pris au piège ? »

Puisqu’on est là pour parler alors autant vider ce qu’on a sur le cœur. Je n’avais rien dit de plus me concernant. Je n’aime pas parler de moi et il est vrai que je suis toujours mélancolique lorsqu’il s’agit de parler de mon passé. Je ne suis qu’une fille du petit peuple et on dirait presque que je cherche à me cacher. Jusqu’à maintenant, on ne l’a jamais vu pleurer sauf à la mort de mes parents et il n’y a que lorsque je suis sur leur tombe que mon « masque » tombe. Si on peut appeler ça un masque… Je n’ai pas honte mais je n’ai jamais réellement pu faire le deuil de ceux qui m’ont vu grandir et qui m’ont vu m’épanouir, qui ont pris soin de moi. Je sais aussi que la date de leur mort approche à grand pas et je ne veux pas que mes camarades le voient. Bien entendu, ceux qui savent mes origines savent aussi la réalité des choses. Parfois, il m’arrive de rester emprisonnée dans ma propre souffrance et ma propre douleur. Mais j’ai promis le jour de leur mort de ne plus jamais baisser les bras. Je reste silencieuse et je baisse même les yeux lorsqu’il parle de la guerre. Il a tout à fait raison sur la guerre et je peux comprendre. J’étais là dans cette guerre. J’aurais pu mourir des mains des soldats impériaux mais j’étais plus maligne et ils ne sont jamais parvenu jusqu’à moi. Heureusement… Ces deux années de guerre ont été imposante, stressante…

Puis je sursaute lorsqu’il dit ne pas avoir peur de la Mort. D’un coté, cela me fait sourire mais d’un autre, je sentais mon cœur se serrer dans ma poitrine. Même si quelques années ont passées, je ne pourrais jamais oublier et un de nos enseignants à l’académie disait que la guerre marquera toujours les esprits qu’on soit civil, shinobi ou encore enfant. Pour beaucoup, j’étais une enfant mais j’ai dû rapidement devenir adulte… Puis, je tourne la tête lorsque j’entends le rideau s’ouvrir. J’avais relevé les yeux et je l’entends commander du rhum. Pour ma part, je pense que du saké ne sera pas de trop. Je le laisse donc donner sa commande avant de prendre la parole pour donner la mienne.

« - Du saké pour moi s’il vous plaît ! »

Comme le dit si bien mon camarade, le temps de ne plus réfléchir est arrivé et je dois apprendre à faire la part des choses. Remerciant le serveur, j’incline la tête avec le sourire tandis que je tourne la tête vers Kenjin, silencieuse. Que dire de plus après tout … Il avait tout dit honnêtement. Il semble prêt à affronter la mort mais j’espère un jour l’accueillir en amie et le jour où cela arrivera, ma tâche sur terre sera terminée mais en attendant, je me joue d’elle et cela risque de s’aggraver par la suite. Quand on joue avec la Mort, elle finit par venir réclamer son dû un jour ou l’autre.

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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Dim 7 Jan 2018 - 16:01

Un verre de saké pour mademoiselle, j'avais peur de passer pour un alcoolique à boire en pleine journée mais elle me suivi dans mon élan. Peut-être par compassion pour ne pas me laisser trinquer tout seul ou bien simplement parce qu'elle aimait boire. Je n'avais pas rencontré beaucoup de femmes de sa trempe durant ma jeune carrière de shinobis alors aucune comparaison ne me venait en tête. Bref, le serveur arriva quelques secondes après pour nous amener nos verres respectives. Il laissa même les bouteilles sur la table, il avait comprit que venir nous déranger toutes les cinq minutes n'était pas la chose à faire aujourd'hui. Attrapant mon verre, je pris la parole tout en le levant bien haut.

« A la tienne ma ptite tête brune !! Merci de m'avoir accompagné dans cette petite aventure interdite et peu concluante haha !! J'espère que tu t'es bien amusé car notre vie sera remplie de ce genre de moment. Bravant l'interdit et les ordres, un shinobis doit savoir réfléchir par lui-même pour trouver sa voie ! »

Je tapais son verre et le bu d'une traite comme si le contraire m'était interdit. J'avais fais une rencontre vraiment intéressante aujourd'hui, même si je n'avais guère avancé dans ma recherche d'informations, cela m'avait tout de même donner la chance de me faire une nouvelle amie. On ne pouvait pas dire que j'en avais beaucoup, je ne voyais pas ma vie de shinobis de cette façon là. Boire de verres, rigoler entre copain et dormir bien sagement dans mon lit. Voilà la façon de faire d'un civil et non d'un shinobis. Moi j'étais ici pour combattre et atteindre mon objectif.

Attrapant la bouteille de rhum, je versais plusieurs gouttes dans mon verre et repris la parole pour essayer de répondre à sa question de tout à l'heure.


« Je ne peux pas toujours faire ce dont j'ai envie, je suis dans un village avec certaines règles à suivre, voilà pourquoi je me sens pris au piège.

Alors non je ne vois pas cela comme un aveu de faiblesse de ma part, je suis content d'être un shinobis d'Iwa et faire des rencontres passionnantes comme la tienne. Malgré cela j'aimerais découvrir plus de choses, j'aimerais voyage durant plusieurs mois et rencontrer nos voisins. Je suis certain qu'ils ont beaucoup de choses à nous apprendre et que nous aussi nous pouvions leur enseigner certaines choses.

Aujourd'hui nous sommes en paix si j'ose dire, les guerres se sont presque arrêtées. Seul des petits conflits ont lieux mais sur des zones bien restreintes. Je ne suis pas certain que la situation reste comme ça encore longtemps, le passé est là pour nous montrer que la paix est bien trop fragile pour des esprits comme les nôtres.

Malgré ça qu'avons nous fait pour essayer de la préserver ? A part se recentrer sur soi-même, faire nos missions dans notre coin sans nous soucier des autres.

Alors que si nous partagions nos informations, si nous essayons de nous rapproche les uns des autres, je suis sûr que les conflits seraient moins longs car nous pourrions mieux nous comprendre.

Je ne pense pas détenir la vérité et la façon miraculeuse d'arrêter les guerres, je dis juste qu'il faut parfois changer, essayer de nouvelles choses pour avancer. Pour l'instant nous nous amusons à mettre un pied en avant, puis un autre pied en arrière. Alors essayons de sauter à pied joint pour faire ce qu'il se passe.

Qu'en dis tu Ayame ? »


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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Dim 14 Jan 2018 - 14:35



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Oui, j’avais pris un verre de saké. Je ne bois pas régulièrement mais il faut savoir se poser par moment. Et puis, il est toujours agréable de boire avec quelqu’un même si c’est une personne que je connais depuis quelques heures. Je ne suis pas une alcoolique notoire mais il faut bien savoir s’arrêter. Habituellement, c’est seule que je me bois un verre. Je m’arrêterais peut-être là. Bandeau sur le front, je me demande encore comment j’ai fait pour l’avoir. Cependant, je ne suis pas instructeur et ce n’est pas à moi de déterminer si j’ai les compétences pour devenir un vrai shinobi au sein du village. Puis le serveur revient avec notre commande et je le remercie chaleureusement. Je ne suis pas du genre à balancer des tables ou des verres à tout va. Je remarque même la bouteille. Je vais devoir me contrôler pour ne pas finir complètement éméchée en peu de temps. Je suis peut-être shinobi mais cela ne me donne pas le droit d’être complètement bourrée dans les lieux publics. Observant mon camarade, je remarque qu’il lève son verre et j’en fais tout autant.

« - A la tienne, camarade ! Et comment. Cela fait du bien une fois de temps de jouer avec son stress. Merci à toi de m’y avoir emmener. Ce fut intéressant ! »

C’est le moins qu’on puisse dire pour être honnête. J’ai appris beaucoup sur lui et finalement, il n’est pas impossible qu’un dicton de ma mère fonctionne cette fois-ci. Elle disait souvent que tu en apprends beaucoup des gens en les observant. Peut-être, devrais-je y prêter attention plus souvent. Il me fait sourire en parlant de braver l’interdit et les ordres. Puis les verres se rencontrent et je bois une grande gorgée de cet alcool typique. Posant mon verre sur la table, je l’observe tout en l’écoutant. Je lui avais posé une question et il prend le temps de me répondre. Ce qui est une bonne chose en soi. Silencieuse, je porte mon attention sur lui. Je dois admettre que je ne peux pas m’empêcher de penser à l’époque où nous étions sous le joug impérial. On avait pas autant de liberté que maintenant et même si c’est un autre Samui qui dirige, il semblerait que celui-ci n’ait pas essayé de transformer Iwa en un nouvel Empire. Je ne suis pas sûre que cela serait bien vu. C’est assez difficile pour le monde même si la transition semble plutôt bien se dérouler… Cela ne dura peut-être pas…

« - Je ne sais pas si tu te souviens mais à l’époque de l’Empire, nous avions beaucoup moins de libertés que maintenant. Enfin, de mon côté en tout cas. Et puis, il faut bien des règles pour tout le monde puisse vivre ensemble sinon ce serait pire que l’anarchie ici. »

Il est vrai que si des règles ne sont pas mises en place alors cela peut vite mal tourné. Je pense notamment à une courte période. Nous étions en guerre et des petits malins avaient essayé de s’en prendre à la population locale alors que tout ceux qui le pouvaient étaient partis au cœur de la capitale impériale. Je me rappelle que j’ai dû me cacher et en y repensant, j’ai des frissons qui me parcourt l’échine.

« - Je suis d’accord sur la paix fragile qui se trouve dans nos murs mais il ne tient qu’à nous de la renforcer. Mon père me disait souvent que c’est à nous d’assurer notre avenir et celui de nos générations futures. La conserver ? La paix attire la guerre d’une façon ou d’un autre. Nous sommes partis en guerre pour avoir la paix mais des personnes mal intentionnées pourraient faire reprendre les armes sous n’importe quel prétexte. Je suis même encore étonnée que personne n’a encore essayé. »

C’est vrai que cela m’étonne encore mais pas mal de rumeurs traînaient par ci et par là depuis quelques semaines. Cependant, les rumeurs sont bien souvent pas fondées. Je n’oublie pas à qui va ma loyauté mais si cela venait réellement à éclater alors je ne saurais peut-être pas où me mettre. Enfin, pour le moment, tout laisse penser qu’il ne se passera strictement rien. Je secoue alors ma tête et je bois une nouvelle gorgée de ma boisson.

« - Le voyage forme la jeunesse parait-il. Beaucoup de choses ont probablement changé depuis la chute de l’Empire… Peut-être qu’un jour, j’aurais cette envie de quitter le pays mais pour le moment, cela ne figure pas parmi mes projets immédiats. »

Au moins, cela avait le mérite d’être clair. Et puis, il pourra voyager lorsqu’il aura atteint le grade supérieur, je pense. Même pour moi. Cependant, je me concentre sur mes projets car je ne pourrais pas avancer tant que je n’aurais pas progresser. Comme le fait de devenir Chunnin. Après, si on me propose de partir en mission en dehors du pays, je ne refuserais jamais. Je suis quelqu’un qui profite des occasions lorsqu’elle arrive. J’ai alors un regard mélancolique et il est vrai qu’avec le travail de mon père, on a souvent dû voyager à travers le pays. Mes parents ne m’auraient jamais laissé seule dans l’appartement que j’occupe encore aujourd’hui.

« - La politique, ce n’est pas trop mon truc… »

Je devais bien reconnaître que je ne m’intéresse pas vraiment à la politique. Parfois, c’est trop compliqué pour moi et je tente encore d’en apercevoir les rouages. Je me demande comment fait le Daimyo et le Tsuchikage pour s’en sortir avec toutes les subtilités du domaine politique.



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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Lun 15 Jan 2018 - 17:47

On était d'accord qu'à l'époque on avait beaucoup moins de liberté, quoique la guerre permet de faire ce qu'on voulait quand on le voulait. De tuer quiconque nous importunait, de toute façon les morts se comptaient par centaines, alors un de plus ou un de moins.

Je me remémorais toutes ces années enfermées dans une prison avec seulement quatre murs pour amis, autant dire que les journées étaient longues et ennuyeuses. J'avais toute cette haine en moi envers mon clan, cette envie de tout détruire, aujourd'hui elle s'est matérialisée sous la forme d'une entité bien à part. Je ne peux pas renier qui je suis réellement, c'est bien grâce à toute cette rage que je suis vivant aujourd'hui. De toute façon je n'ai jamais cherché à refouler mes sentiments, la colère, la haine, je ne peux que les accepter quand ils arrivent, à moi de faire les bons choix pour que cela n'arrivent que très rarement.


« L'anarchie… C'est vrai qu'un monde sans règle reviendrait à la loi du plus fort, mais si ça permet de calmer tout le monde ? Et si un être tellement puissant pouvait exister pour faire pression sur tous les shinobis. Celui qui se comporte mal ou cherche à engendrer la haine serait punie et les autres pourraient vivre leur vie sans se soucier de la guerre. Bien évidemment c'est impossible mais je trouve que ça ferais une belle solution. »


J'étais complètement en train de demander à Dieu de punir les mauvais, je crois que l'alcool commençait à faire son effet. Attrapant la bouteille je me resservis un verre, pas question de rester sur des bêtises pareilles.

« Le problème d'une entité comme la nôtre, c'est que beaucoup de clans sont présent, des clans qui se faisaient peut-être la guerre il y a de ça plusieurs années. La paix n'est pas possible, pas pour tout le monde… Une guerre civile ? J'en connais un qui en serait ravie…

Mais parlons de choses plus joyeuse !! On n'est pas là pour se morfondre !! On est des shinobis, on sait faire des trucs de fou !!

Moi aussi j'ai envie de voyager et nul doute que c'est la première chose que je ferais une fois chuunin. Partir en mission pendant plusieurs mois, voir les autres villages, apprendre à les connaître, pour moi c'est la seule solution pour avoir la paix !!

Je suis certain qu'ils savent faire plein de trucs au pays du feu !! Tu n'aurais pas envie d'aller voir ça de t'es propres yeux ? »


L'alcool montait à mon cerveau au fil de la discussion, je disais de plus en plus de choses stupides et incohérentes. Pas sûr que ma ptite tête brune puisse suivre toute cette folie qui se trouvait en moi. Heureusement pour elle, ce n'est pas Gusha qui était présent, sinon elle aurait finit dans un autre lieu…


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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Sam 20 Jan 2018 - 15:33



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Il est clair que la guerre laissait souvent la place à la folie humaine et de nombreux ninjas de l’Empire s’étaient arrangés pour supprimer leur cible et ceux qui leur gainaient. Malheureusement, mes parents ont été le prix de cette libération même si je ne suis pas la seule. Surnommé « Orphelins » de la Grande Guerre, je n’étais pas la seule dans ce cas. Loin de là. Ils sont plusieurs comme moi et je ne me suis jamais sentie comme privilégiée. Loin de là. Devant mon verre, je reste un moment silencieuse avant d’entendre la voix de mon camarade du moment. Je grimace lorsque j’entends sa description. Vu la façon dont il parle, on croirait entendre un impérial loyal à l’Empereur. Je bois une nouvelle fois cet alcool et je savais que dans peu de temps, cela me montera à la tête. Je ne sais pas si ce sera bon signe ou pas mais je vais devoir apprendre à me calmer, surtout en ce moment.

« - Par Shinju, on croirait entendre un impérial parler de l’Empereur déchu... »

Vous vous demandez qui est Shinju ? Il s’agit tout simplement du nom donné à l’arbre divin que les humains ont vénérés par le passé à l’époque où les démons se servaient des humains comme esclaves. Si je le dis, c’est que j’ai déjà entendu de telles âneries. Bien sûr, pour moi, ce ne sont que des bêtises mais je ne suis personne pour certifier que je changerais le monde. Ce serait un objectif bien trop grand pour moi. Pour le moment. Si j’arrive à prendre goût à la politique, peut-être qu’un jour, je viserais un tout autre but que celui que j’ai actuellement. Pour le moment, je me contente de ce que j’ai et de développer mes propres compétences. Et autant dire que j’ai du chemin pour arriver jusque là. Le chemin est encore long et semé d’embûche dans lesquels je ne dois pas tomber. Le monde shinobi est un monde impitoyable que je dois apprendre à apprivoiser. Et autant dire que je commence à peine. Pour le moment, je suis bien au sein du village et je vais y rester un moment. Puis, il reprend la parole concernant l’entité qu’est Iwa. Il dit qu’il y a trop de clan et nous sommes d’accord là-dessus.

« - Les clans ont toujours existé et on risque d’avoir du mal à s’en débarrasser. Ils ont déjà du mal à admettre qu’on a un Daimyo élu par le bas peuple … »

Finalement, je bois encore une gorgée de mon verre et je soupire. C’est vraiment compliqué la politique mais je devrais peut-être m’y plonger tout de suite afin de parvenir à obtenir un statut d’ambassadrice. C’est une bonne idée car cela me permettrait de voyager où on m’envoie mais aussi de régler des conflits de manière diplomatique. Ma foi, cela pourrait être une excellente idée et pourquoi pas un objectif à atteindre par la suite. Mais pour le moment, je garde ça dans un coin de ma tête. Faut pas y aller trop vite en réalité. Je réfléchis un moment à la question de mon camarade tout en manipulant mon verre.

« - Si ! Bien sûr que si mais disons que j’ai quelques priorités à faire d’abord. »

Ça y est, je m’y mets aussi. En même temps, on ne mange pas donc l’alcool monte plus vite à la tête. Je n’ai pas honte car de temps en temps, cela fait du bien de se laisser aller. Je suis encore certaine de mes faits et gestes et je pose mon verre sur la table avant de reprendre la parole. On est entre « amis » même si je ne connais pas encore réellement mon camarade. En réalité, je ne sais plus vraiment quoi penser de tout ça. La guerre a mis fin à mes croyances lorsqu’elle est arrivée dans le pays et je grandis petit à petit. Je crois en une divinité mais cela s’arrête là. Et encore, ce n’est pas vraiment une divinité mais plutôt une légende devenue mythe avec le temps. Comme tous ceux qui vivent en bas, je connais la légende puisqu’elle a traversé les siècles.

« - Peut-être que je devrais m’intéresser à la politique… »

J’ignore si c’est une bonne ou une mauvaise idée mais cela me donnera une conduite à tenir pour les prochaines années. Et puis, mon père m’a toujours dit que si on veut réussir, il faut avoir une idée de ce qu’on veut faire. Changer le monde est une chose mais il faut savoir comment et pourquoi.



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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Lun 22 Jan 2018 - 14:38

Elle semblait désintéresser, ou tout du moins, ne voulais pas vraiment exprimer son opinion, j'avais beau la voir je ne savais pas du tout à quoi elle pouvait bien penser. La politique n'était pas son truc, ça je l'avais bien compris, mais de manière générale, ces questions de sociétés ne peuvent rester dans l'oubli. Les décisions ne peuvent être prises que par des bourgeois pour qui la notion de sacrifice et de souffrance est inconnue. La guerre avait tué et ravagé de nombreux clans mais certains avaient connu plus de pertes que d'autres, leur degré de souffrance et de haine était donc différent.

Attrapant la bouteille pour remplir mon verre, je constatais les dégâts que j'avais provoqués, plus une seule goutte ne tombait. Mince, avais-je bu autant que ça ? Il faut dire qu'à force de parler, je devais me resservir sans faire attention. Je passais vraiment pour un alcoolique en puissance, si Len me voyait, il me passerait le bras autour du coup et avec son haleine pesante me lancerait un « Encore un pti ? ». Non cette fois je devais me calmer sur la boisson, constatant par ailleurs que ma camarade avait elle aussi bien bu. Elle avait l'air de bien tenir l'alcool, ou peut-être avait-elle simplement l'alcool facile. Tant qu'elle ne déprimait pas devant moi, tout m'allait.


« Ta raison, la politique c'est de la merde !! Laissons ça à ceux qui pensent pouvoir s'en servir, utilisons nos propres armes pour forger notre propre destin.

Garde bien en tête que t'es choix t'appartiennent petite tête brune, aujourd'hui j'ai fait ce qu'il me semblait le plus juste pour mon village. Rester les bras croisés en attendant que les choses arrivent, voilà un comportement purement égoïste. »


Je commençais à m'emporter, mon discours devenait légèrement incohérent mais j'avais l'impression d'être un orateur devant une foule en délire. Elle m'acclamait et je me devais de la satisfaire à l'aide de parole et de phrase parfaitement construite.


« Nous ne sommes pas de la chair à canon attendant de nous faire sacrifier !! Nous sommes des êtres humains et celui qui croit pouvoir m'utiliser n'est pas encore née !! Si des portes me bloquent le passage je me ferais une joie de les détruire pour poursuivre ma route !

La force physique n'est rien comparée à la force de l'esprit, aucune chance qu'un homme qui dirige un village puisse me forcer à faire quelque chose !! J'ai déjà fait mes choix et faire demi-tour n'est pas envisageable ! »


J'attrapais une dernière fois mon verre, le bu d'une traite et le lança contre le mur en face de moi. Le bruit du verre brisé ne se fit pas entendre de l'autre côté, j'avais besoin d'expulser tout cela de mon esprit avec un petit bonus de verre pillé en guise de fin. J'entendais les applaudissements de la foule, prononçant mon nom à haute voix, des centaines de personnes prête à me suivre dans la bataille…

J'avais trop bu…


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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Dim 4 Fév 2018 - 12:54



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Je voulais surtout rester neutre et ne pas trop m’avancer. Je me devais de rester afin de mieux évaluer les situations dans lesquelles je pouvais me retrouver. Mes parents m’ont toujours dit de ne jamais juger quelqu’un ou une décision si on est pas capable de se débrouiller dans le même domaine. Pour le moment, je ne m’y connais pas assez en politique pour dire quoi que ce soit. Cependant, cette idée d’essayer de devenir ambassadrice peut-être intéressante et pour plusieurs raisons. La première est que je viens de la classe pauvre et donc que la pilule passera mieux pour les gens qui vont partir du peuple d’Iwa maintenant. Je peux clairement voir que cela ne va pas très bien et j’entends parler de toutes les rumeurs et légendes urbaines. Je travaille ici dans ce quartier même si j’ai un surnom. Ne jamais utiliser son identité personnel fait partie des règles. Je le sais et je les applique car malgré tout, je cherche à vivre normalement et j’ai réduis mes présences. Cela ne veut pas dire que je ne peux pas savoir tout ce qui se passe. Se faire passer pour une petite souris, c’est parfois très utile. Je ne me mêle pas de tout mais je suis au courant de beaucoup de chose. Cependant, je trie les informations et je garde que ce que je trouve pertinent. Bien sûr, si cela revient plusieurs fois, cela finit forcement par m’intéresser mais pour le moment, rien de très flagrant. Cependant, je dois être prudente.

Je le vois prendre la bouteille et j’arque un sourcil en la voyant vide. Il avait déjà tout bu ? Et bien, il a la forme dira-t-on. Je montre un sourire en coin car je crois que je ne dois pas être mieux. J’ai à peine fini mon premier verre. Je ne peux pas l’empêcher de boire s’il le souhaite vraiment. Pour déprimer, il allait y mettre plus de volonté. Je n’ai pas envie de déprimer ou devenir nostalgique. Je regarde la bouteille et je crois que je ne vais pas arriver à la finir. Au pire, je la garderait à l’appartement afin de la finir parfois quand ça va pas. Ce n’est pas que j’ai l’alcool facile mais j’ai vraiment pas beaucoup bu comparé à lui.

« - Tout comme toi, je me suis engagée alors me tourner les pouces ? Certainement pas ! »

Bien sûr, je ressentais les effets de l’alcool surtout qu’on a pas vraiment mangé tout en buvant. Je le regarde en penchant la tête sur le côté. Ce n’était pas mon genre de ne rien faire pour défendre ceux en quoi je crois. Bien sûr, je crois en les facultés de notre Tsuchikage même s’il porte le même nom que l’Empereur. Je ne suis pas égoïste mais je ne suis pas non plus quelqu’un de complètement altruiste. Pourtant, cette vie me convient pour le moment même si je cherche encore à progresser. Je ne fais que démarrer dans la voie du ninja et de l’armée. Je l’observe avec un sourire en coin. Je n’avais pas d’idées précises mais je devais rester calme. C’est alors qu’il se met à faire un petit discours et je ricane dans ma barbe. Pourtant, il a raison. Même si nous sommes des Genin, nous ne sommes pas de la chair à canon. Et concernant le reste du discours, je le reconnais bien là. Puis après ce discours, je le vois lancer le verre par dessus et celui-ci a fini par s’éclater contre le mur derrière moi. Je l’observe en gardant mon calme même si j’avais chaud depuis un moment.

« - C’est que tu parles comme un chef de guerre ma parole ! »

Le fait d’être alcoolisée m’aide peu à peu à me laisser un peu plus aller. A croire qu’on est en guerre et qu’on se prépare pour la marche funèbre. C’est un peu glauque penser ainsi mais chaque guerre fait son lot de victime. J’ai du mal à accorder du crédit à mes propres pensées et je finis mon verre d’une traite. Je me sentais bizarre mais j’arrive encore à savoir ce que je fais. Je le regarde avec le sourire avant de dire en riant.

« - Quelle est notre prochaine étape, Commandant ? »

Ça y est, je m’y mets aussi. A croire que l’alcool fait des dégâts chez tout le monde. J’ai bu aussi mais pas assez pour être plus éméchée que lui. Il restait ma bouteille de saké sur la table et mon unique verre puisqu’il a éclaté contre le mur. Va falloir ramasser après mais qu’importe, ce n’est pas moi. C’est lui qui paye. J’aurais peut-être une occasion pour lui renvoyer la monnaie mais pour le moment, je me détends un peu avec lui à mes côtés.



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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Mar 6 Fév 2018 - 17:37

« Notre prochaine étape…. »

Je retirais mon chapeau pour me gratter les cheveux, voilà une question à laquelle je ne m'attendais pas. Alors oui elle rentrait dans mon jeu, mais de là à sortir un commandant, je me sentais légèrement flatté mais aussi perturbé. L'alcool nous rendait peut-être bien trop important, cette sensation de hauteur, je prenais du galon sans même m'en apercevoir. En réalité j'avais inconsciemment mis un pied sur ma chaise, voilà pourquoi j'avais l'impression de devenir plus grand, j'étais plus grand ! Un discours se doit d'être fait avec un décor de roi. Remettant mon chapeau, je repris de plus belle ce monologue entrelacé de réponse par ma camarade.

« La suite ma très chère Ayame, c'est la découverte de nos voisins !!! Nous ne pouvons rester seuls dans notre coin en attendant que les autres viennent à nous. Nous devons prendre les devants, nous lancer vers eux, leur tendre la main et espérer qu'il la prenne en retour. Ils en feront bien ce qu'ils veulent par la suite, le tout étant de rentrer dans leurs petits papiers. »

Je sautais sur le sol et passa mon bras autour de son épaule. Nous voilà proche et sans aucun doute elle pouvait se rendre compte que l'alcool avait pris le dessus sur moi. C'est lui qui parlais et me faisait bouger, il me contrôlait et j'adorais ça.

« L'important, c'est d'être présent, pas forcément d'agir, mais juste d'être là, derrière eux… De guetter la moindre occasion pour être utile à son compagnon… Et lorsqu'il ne s'y attend pas… HOP !! Tu lui sauves la vie !!! Et là ils nous tomberont dans les bras tel deux pigeons voyageur voyageant depuis trop de temps. »

Je m'éloignais quelques peu d'elle pour retourner dans une ambiance moins immersive, je voulais qu'elle sente toute cette pression sur nos épaules. Chacun de nos pas, chacun de nos choix allaient être une petite pierre dans un futur éboulement. Je voulais qu'elle en prenne conscience et rapidement. Marchant pour retourner m'asseoir à ma place

« Bientôt tu seras amené à faire des choix, des choix qui impliqueront tous ceux que tu aimes… Je compte sur toi pour savoir réfléchir, penser à chaque conséquence, ne pas tenter n'importe quoi et surtout… Pour rester en vie… Je n'hésiterais pas une seule seconde à te protéger si jamais tu étais en danger, sache que pour moi la vie n'est qu'un fardeau bien trop lourd à porter… Amener la paix sera un si petit objectif à mes yeux… »

Voilà que maintenant j'avais l'alcool triste, c'était ma vaine…


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Message(#) Sujet: Re: To die is at most the antonym to be born [Kenjin] Mar 27 Fév 2018 - 11:03



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J’étais entré dans son petit jeu et je sentais que l’alcool commence à faire son effet. J’ai chaud et je secoue ma tête pour tenter de calmer tout ça. Je ne bois pas souvent d’alcool mais il est clair qu’on aurait dû demander quelque chose à manger en même temps. Je me demande dans quel état on va finir tous les deux… Je suis encore consciente de ce que je fais mais je me demande encore pour combien de temps… Je me mets alors à rire en le voyant se gratter les cheveux. On peut dire que c’est la détente la plus complète. Il paraît que l’alcool aide en ce sens. Je crois que c’est entièrement vrai. Mais cela ne veut pas dire que je boirais plus souvent. Je l’observe en souriant et il me raconte la suite des évènements. Enfin, c’est ce qu’il prévoit à vrai dire. Les quatre dernières années ont été difficiles pour se redresser d’un Empire qui nous a tout pris ou presque. Dans le fond, c’est notre dignité qui nous a permis de sortir la tête de l’eau. Dans le fond, nous cherchions tous la même chose : la paix et la tranquillité. Mais existe-elle réellement ? Oh.. ; Voilà que je me pose une question existentielle…. Voilà qui n’est pas mon habitude. Je crois que l’alcool commence un peu trop à me monter à la tête. J’écarte alors le verre vide alors que mon attention se porte sur les paroles de mon partenaire du moment.

Il me parle de la découverte des voisins. En y réfléchissant, ce n’est pas une mauvaise idée mais il parle de quels voisins ? Les villages qui ont émergés depuis la chute de l’empire ou nos voisins de palier. J’avoue que mes idées ne sont pas très claires. Voilà qui ne va pas m’aider pour la suite… Et puis si ça continue, j’ai pas fini de raconter des âneries. Remarque vu l’état de mon collègue, je pense que je ne serais pas trop mal encore. Je le vois sauter sur le sol et je laisse son bras autour de mon épaule. Je n’ai pas les épaules pour diriger quoique ce soit mais cela ne veut pas dire que cela ne s’apprend pas. Pour le moment, j’ai encore des objectifs en tête et plus, j’avance vers eux et mieux je progresserais. On ne peut pas avancer si on a pas d’objectifs dans la vie. Il dit qu’il est important d’agir. Ouais, bon d’accord. Agir ok, mais sur quoi ? On ne peut pas dire que je sois très ouverte en ce moment. Merci l’alcool. Je réfléchis peut-être mieux en étant saine d’esprit. Oh mais bon sang, faut que j’arrête de penser… Je réfléchis trop… Il paraît que l’alcool a le mérite de stopper toutes les interrogations qui nous passe par la tête, ce n’est pas faux. Je me sens enfin vidée de toutes ses questions qui resteront encore un long moment sans réponse. Je le laisse continuer en silence mais je l’écoute avec attention. Enfin, avec une attention qui m’est possible car l’alcool me prend aussi.

Il s’éloigne alors mais je ne le lâche pas du regard. Autant dire qu’il m’impressionne en parlant de cette façon mais il m’a indirectement révéler un voir plusieurs de ces objectifs. Ce qui n’est pas un mal en soit et ce n’est pas moi qui vais le crier sur tous les toits pour être honnête. Et même si c’était le cas, vu mon état, ce n’est pas sûre qu’on me croirait. Mais après tout, ce ne sont pas mes affaires. C’est alors qu’il me sort le discours du sauveur. Je savais très bien où je mettais les pieds et tout comme lui, j’avais des objectifs… Chose que je suis la seule à pouvoir m’occuper.

« - Je sais. J’ai déjà commencé à en prendre et pas des plus simples. Mais cela se saurai si la vie était simple pour tout le monde »

C’est clair que cela n’a jamais été simple pour tout le monde et les Civils doivent souffrir au jour d’aujourd’hui. Je reste persuadée qu’il va falloir s’entraider. Mais devons nous le faire avec tout le monde ? Moi qui suis souvent méfiante, il semblerait que tout s’envoler comme si rien n’avait existé. Je lève une main et je fais signe de ventiler comme si j’avais un éventail avec moi. Pourtant, il ne fait pas si chaud que ça dehors. On est en pleine hiver et pourtant, j’ai un peu trop chaud. Mais restons raisonnable, je ne suis pas chez moi et me balader à poil n’est absolument pas mon trip.

« - La paix seule veut qu’on se batte pour elle alors finalement, quel sera finalement le prix de cette paix, hein ? »

Et voilà que je recommence à philosopher. Manquait plus que ça. J’ai bien réfléchir mais jamais à voix haute et encore, cela veut aussi dire que j’ai un peu trop bu. Et puis, honnêtement, cela n’est même pas dit qu’il a la réponse à ma question philosophique. Cela deviendrait flippant si on se mettait à philosopher tout le monde alors qu’on se connaît à peine et qu’on a eu une drôle d’aventure tus les deux alors qu’on a clairement jouer avec le feu.

« - Je n’hésiterais pas une seconde non plus à te sortir du pétrin si tu en ressens le besoin. Cela fonctionne à double sens. »

A croire que je me suis attachée à lui… Mais qu’est-ce que je raconte moi ? Je le connais depuis quelques heures qu’il fait déjà partie de mes proches. Oula, cela ne doit pas tourner très rond dans ma petite tête brune. Même si celle-ci à encore besoin de grandir et réfléchir.



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