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 Se souvenir du mal [Solo]

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Suna
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Message(#) Sujet: Se souvenir du mal [Solo] Mar 19 Déc 2017 - 18:42

Quelque part entre sommeil et éveil, je me retrouve, bougeant sans cesse, incapable de trouver le repos. La chaleur est encore plus incroyablement insupportable que d’habitude. Pourtant, ce n’est pas la raison de tous ces mouvements. Non, des images de mon passé reviennent me hanté. Cette nuit où mon destin a, pour toujours, changé.

Je me souviens bien de ce petit matin frais durant lequel les vents puissants de l’Ouest balayaient régulièrement le Dojo, s’infiltrant sans difficulté au-travers de toutes les craques et les trous. Malgré le froid, avec Buyuu Kousha-sensei, je travaillais sur mes formes. J’étais toujours le seul apprenti à le rejoindre si tôt et à repartir très tard, à la grande déception de ma mère.

C’était une journée comme les autres, morne, depuis le départ mon père, Buyuu Koushin, et mes frères, Rippuku et Etsuraku, pour joindre les forces armées de l’Empire sous les ordres du Daimyô. Depuis sa conquête, Tetsu agissait en tant que fier membre de l’Empire sans réellement l’être. Les impériaux nous avaient laissé vivre nos vie, conserver notre culture et garder nos privilèges tant que nous répondions à l’appel.

Alors que je cherchais à trouver une faille dans les parades du vieux Kousha, des bruits suspects nous ont surpris. L’instant d’après, plus d’une dizaine d’hommes, vêtus comme des étrangers particulièrement pauvres, ont pris d’assaut le Dojo. Malgré l’adresse de mon mentor, son âge a eu raison de lui. Les brigands l’ont tué sans lui laisser la moindre chance : le criblant de projectiles.

Ce n’était pas la première fois où j’avais combattre; j’avais pratiqué très souvent avec d’autres élèves de ma famille et même avec des jeunes apprentis d’autres Dojos. Habituellement, j’avais un véritable succès! Je dominais les étudiants de mon âge et même certains plus âgés. Cependant, c’était la première fois où une situation de danger réelle m’était présentée. Âgé d’à peine neuf ans, j’étais terrorisé! Je n’arrivais pas à combattre, mon corps ne répondait pas à mes commandes.

Ce n’est qu’au dernier moment que j’ai réussi à agir, à brandir le Bokken et à frapper de toutes mes forces contre les tibias d’un des assaillants. Un moment après, la mâchoire disloquée, j’étais étendu sur le sol, les yeux larmoyants.

« Soit sage, gamin, » avait-il dit. « Et tu auras tous tes membres lorsque nous aurons notre rançon! »

Ils étaient tous laids! Vêtus de loques, cicatrisés de partout, maigres et sales, armés d’équipement désuet et de lames éméchées, les bandits ne venaient certainement de la nation du Fer. Celui que j’avais attaqué était le plus grand et le plus gros, certainement le leader du groupe. Il m’avait écrasé d’un seul coup et, à ce moment précis, j’ai découvert quelque chose de terriblement injuste et important : parfois, des personnes sont plus fortes et il n’y a rien à faire.

Trop effrayé pour faire quoi que ce soit, je n’avais pas répondu ni même bougé. Je m’étais laissé transporté sans me débattre avec, au fond de moi, un nouveau sentiment de rage naissant. Avec rétrospection, je crois que c’est cette même cruelle boule de haine qui est encore en moi. C’est cette même sphère, toujours en révolution, toujours grandissante, que je n’arrive pas à me défaire. C’est de là que vient mon attitude. De cette injustice et de mon incapacité à y répondre.

Hargneux, haineux, enragé, mais impuissant, je me suis retrouvé ligoté au fond d’une carriole dans lequel se retrouvaient plusieurs objets de valeurs. J’ai donc compris ce qui se passait. La nation du Fer plus fragile que jamais était attaquée par quelques voleurs d’une autre contrée. Quelqu’un avait informé les hommes d’ailleurs que notre beau pays était sans défense, mais, comme la guerre avait lieue ailleurs, il était possible de venir prendre n’importe quoi!


Dernière édition par Buyuu Eiki le Mar 19 Déc 2017 - 21:53, édité 1 fois
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Suna
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Message(#) Sujet: Re: Se souvenir du mal [Solo] Mar 19 Déc 2017 - 21:24

*Impossible de fermer l’œil!* me dis-je en soupirant bruyamment.

Mes yeux parcourent la vue de Suna. De là où je suis, au second d’un bloc à appartement plutôt médiocre, je vois surtout des maisons et quelques édifices. Partout où mon regard se pose, les lumières sont éteintes. La nuit est complètement noire. La rue est illuminée par les lampadaires dont un qui clignote frénétiquement, mais le ciel semble complètement absent de lune ou d’étoile. De toutes évidences, il y a un gros nuage qui couvre l’éclat des astres.

Je soupire de nouveau, me lève et m’installe sur l’unique chaise de ma cuisine. Je dépose ma tête entre mes mains, tentant vainement de chasser les pensées sombres qui pullulent mon esprit. Ce n’est pas la première fois que je revis mon enlèvement et ce n’est certainement pas la dernière.

Pendant les semaines qui ont suivis l’événement au Dojo et la mort de Kousha lors de cette soirée fatidique, les kidnappeurs m’ont gardé confiné au fond du chariot en bois. Les journées étaient plutôt fraîches et les nuit réellement froides, sauf que nous, Buyuu, nous ne sommes pas sensibles à cette température contrairement à mes ravisseurs.

Durant ces jours, j’ai pu en apprendre beaucoup sur eux : ils viennent de Kaze, ils sont une famille de brigands, ils vivent et volent ensemble et c’est un commanditaire anonyme qui leur a révélé que les têtes des familles ainsi qu’une grosse partie de l’armée Tetsujin était partie au front.

J’ai aussi appris qu’ils n’étaient pas aussi privilégiés que moi : ces hommes se satisfaisaient de peu. En gros, ils espéraient acquérir un gros montant rapidement pour éviter de se mettre en danger à chaque jour, pour faire plus que survivre. Les multiples discussions qu’ils ont eues, près du feu, m’ont fait voir une nouvelle facette de la vie! Toutefois, je ne leur avais pas pardonné l’affront envers moi et, encore pire, envers ma famille.

Pourtant, je n’ai jamais eu l’occasion de me venger puisqu’une nuit, le groupe s’est fait massacrer. Je n’ai jamais su, réellement, comment ni pourquoi, mais, une chose est certaine, quelqu’un a payé des hommes pour tuer les brigands. Au départ, je croyais qu’il s’agissait de Buyuu ou de nos alliés. Cependant, c’étaient des hommes que je n’avais jamais vu auparavant.

Mon sourire s’est effacé assez rapidement lorsqu’ils ont brisés la serrure non pas pour me libérer, mais bien pour me tuer comme le reste du groupe. C’est un des brigands, Asim, qui m’a sauvé en poignardant le mercenaire dans l’ouverture de son casque. Au cours de la même semaine, je voyais une deuxième vie s’envoler devant moi. Puis, à mes pieds, gisaient des dizaines de voleurs et quelques guerriers.

« Vient, aller, » me dit Asim, le bras droit de celui que j’avais attaqué d’une épée en bois. « Nous allons tous mourir sinon! »

Sans attendre, je l’ai suivi et, alors qu’une grande partie de leur famille se faisait exterminé, nous avons réussi à fuir. Au total, nous étions six : Asim, Mandgi, Mahmoud, Fatmi, Kenzi et Rahaf. Selon ce qu’il disait, ils étaient au moins vingt lors de l’assaut au Dojo dans la forêt au Nord du domicile familial des Buyuu.

*Le point le plus dérangeant, pour moi encore, reste le fait que mes parents ont commandités mon meurtre au lieu de payer la rançon! Encore aujourd’hui, je cherche à comprendre pourquoi! Pourquoi!*


Dernière édition par Buyuu Eiki le Mar 19 Déc 2017 - 21:53, édité 1 fois
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Suna
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Message(#) Sujet: Re: Se souvenir du mal [Solo] Mar 19 Déc 2017 - 21:52

Je frappe ma table du poing, emporté par une vague d’émotion indigne d’un Samuraï. Aussitôt, je me lève. Je réalise que j’ai brisé quelque chose sous ma table, elle grince plus qu’à l’accoutumée. Je mets l’eau à bouillir, me disant qu’un thé me sera certainement utile.

Repenser à ma famille Tetsujin ainsi qu’à celle qui m’a élevé en tant que Kazejin me chamboule toujours. Je n’ai pas encore digéré le fait qu’ils ont tous été tué par les mercenaires du groupe d’archéologues duquel faisait partie Yukiko. Il m’est difficile, à chaque fois que je vois un Shinobi, de ne pas penser au fait que l’un des leurs a tué un des miens.

*Les miens…*

Je me souviens encore de la grotte où nous liens se sont solidifiés. La fuite avait été difficile, mais nous avions réussi à nous cacher dans les forêts plus au Sud. Poursuivis par plusieurs assassins, sans équipement, nous avions finalement trouvé une caverne cachée derrière plusieurs butes de neige.

« Petit, nous ne voulons pas te faire de mal, » m’avait expliqué Asim de sa grosse voix profonde. « Nous voulions de l’argent! Ta famille est riche, non? »

Je l’avais longuement regardé et, pour seule réponse, j’avais dit : « Ne me tutoyez pas, monsieur. »

Il m’avait sauvé la vie et, malgré tout, je lui ai répondu ainsi. Nous sommes restés dans cette grotte pendant plusieurs heures. Durant ce temps, j’ai appris à connaître les autres ravisseurs. Asim était originaire de Kaze. Son magasin avait été incendié par des scélérats et la nation n’a pas voulu le dédommagé. Sans le sou, il s’est retourné vers le vol. Mandgi, quant à lui, était un nomade. Son peuple l’a laissé derrière parce qu’il était laid et les siens étaient superstitieux et croyaient qu’il apporterait malchance. Une prostituée l’a trouvé et élevée jusqu’à ce que son bordel soit brûlé, lui aussi. Il a dû apprendre à survivre tout comme Asim. Kenzi, elle, était une fille de noble du Vent. Toutefois, sa famille s’est fait visée par les Kawaguchi qui voulaient prendre pouvoir. Un peu comme moi, elle a dû fuir pour survivre. Pour éviter d’être violentée, violée et tuée, elle a rejoint un groupe de malfaiteurs. Les autres avaient des histoires similaires.

Le lendemain, alors que je n’avais rien dit, Asim m’a offert deux options.

« Tu peux venir avec nous et quitter cette famille qui a cherché à te tuer ou bien rester ici, espérer survivre et, peut-être, avoir ta vengeance. »

Je me souviens très bien de l’état dans lequel j’étais. Cette boule de haine avait grossie, encore plus, et elle tournait continuellement en moi, absorbant la lumière et la joie, me rendant plus agressif, plus enragé.

« Je vous suis, » avais-je dit, « mais cessez de me tutoyer! »

Les six derniers brigands avaient ris, mais pas moi. Je n’avais qu’une seule idée en tête : revenir un jour, plus fort, plus grand, plus armé et avoir ma vengeance.
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Message(#) Sujet: Re: Se souvenir du mal [Solo] Mer 20 Déc 2017 - 18:31

Le sifflement de la bouilloire me tire de mes songes. Sans réellement porter attention à mes actions, je me prépare une tasse de thé en y ajoutant un peu de sucre et m’installe sur le bord de mon lit. Je prends une toute petite gorgée et redépose doucement le tout, l’humant sans réellement y porter attention.

Bien malgré moi, des images se succèdent devant mes yeux. La bouche entrouverte, perdu dans la nostalgie de mon passé tragique, je ne bouge plus, terrassé par mes souvenirs et le fardeau du nom Buyuu.

*La suite n’était guère mieux…* me dis-je.

En effet, le groupe a dû se faire subtil durant les mois qui ont suivis ma tentative d’assassinat ou, plutôt, le génocide raté. Nous nous étions cachés partout où nous le pouvions, dans une grotte humide, une cabane abandonnée ou sur les branches d’un arbre, car nous ne savions par qui était à la solde des Buyuu. Nous devions éviter toutes les agglomérations et les grands chemins, optant souvent pour traverser des forêts dangereuses ou des montagnes périlleuses, pour éviter de se faire voir. Ce sont ces difficultés qui ont fait de notre groupe de sept membres une unité soudée.

Je n’ai jamais réellement su combien de temps s’était écoulé entre mon enlèvement et mon arrivée à Kazemori, mais je suis certain que ça avait pris au moins un mois, sinon plus!

Peu après, j’ai rencontré ce qu’il restait du groupe et tout était à recommencer. Ils ne me faisaient pas confiance, mais Asim m’a aidé à prouver ma valeur. Il m’a enseigné à être furtif malgré ma taille, à déverrouiller les portes, à manipuler les gens et le vol à la tire. Évidemment, nous étions des brigands, mais c’était le seul moyen de survivre. Nous n’avions pas assez d’argent pour nous payer un toit sur la tête et des vêtements! C’est donc ensemble que nous arrivions à survivre.

L’équipe d’Asim était nomade pour éviter de se faire capturer. Nous dormions régulièrement dans des ruines. Lorsque nous n’étions pas dans une cité, nous devions piller des tombes ou nous attaquer à des convois. Rapidement, je suis devenu un des meilleurs combattants de la troupe en aiguisant mes techniques de combat à chaque jour, en affrontant différents guerriers. Malgré mon jeune âge, l’enseignement du sabre combiné à la réalité de la pauvreté ont fait de moi un brigand froid, capable de blesser et, même, de tuer pour la survie du groupe. Ils avaient besoin de moi pour ces situations-là et j’avais besoin d’eux.

C’était ainsi! C’était la réalité de la vie! Ce le fut pendant près de deux ans, si mes souvenirs sont bons, mais, lorsque la Grande Guerre s’est terminée, tout a changé : les voies devinrent rapidement plus protégées, les ruines avaient des gardiens et il y avait de plus en plus d’hommes et de femmes de loi. C’était difficile de trouver quelque chose à se mettre sous la dent.

Je sens les larmes qui coulent le long de mes joues alors que je pense à cette journée fatidique : ma rencontre avec Yukiko, mais aussi la fin d’une ère!

Tout comme nous, plusieurs autres organisations et regroupements de voleurs, bandits, mercenaires et assassins avaient de la difficulté à œuvrer. Les nouvelles lois et les nouveaux soldats et Shinobi prenaient de plus en plus de place. Nous nous sommes organisé, ce qui a pris un temps considérable, et avons trouvé une cible à attaquer. Selon les sources d’un d’entre nous, il y avait une ruine présentement en reconstruction d’où il était possible de trouver des centaines de trésors. C'était notre première véritable action en tant qu'alliance en deux ans. Ce fut aussi notre dernière.

Je n’ai jamais su si l’information était en fait un piège ou si c’était réellement un hasard, mais nous nous sommes affronter à des dizaines de gardes et de Ninjas. Notre alliance s’est fait détruire en à peine une heure. Je n’ai pas pu agir, car j’étais moi-même piégé par la Saibogu dans l’Autre-lieu

« Ils sont tous morts… »
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Message(#) Sujet: Re: Se souvenir du mal [Solo] Mer 20 Déc 2017 - 19:08

Un son sec me sort de ma torpeur. Une branche avait frappée ma fenêtre. Je secoue doucement la tête. Après avoir savouré quelques gorgées, j’enfile un pull avec le symbole du Vent et attrape mon bandeau de Sunajin. Du bout des doigts, je trace le signe de Suna. Un sourire apparaît l’espace d’une seconde dans mon visage.

J’essuie mes larmes et renifle bruyamment.

« Heh! » éclaté-je en me remémorant ma cellule dans les geôles Sunajins.

Seul brigand de mon groupe à avoir survécu, j’étais parmi des ordures et des fous. Je venais tout juste d’avoir quatorze ans, mais j’avais déjà l’apparence d’un homme! Vivre en prison, ce n’est pas facile. Première, c’est extrêmement ennuyant. Heureusement, il y a des livres et certains cours, mais, pour la majorité du temps, il y a rien à faire. Deuxièmement, ça peut être dangereux. Il y a des gens qui sont complètement cinglés! Des psychopathes, des sadiques, il y a plusieurs types de criminels. Troisièmement, ce ne sont pas tous les Shinobi qui sont respectueux. Nous étions souvent humiliés et, généralement, c’était pour rien. La majorité des pensionnaires n’étaient pas des monstres! C’est le problème avec les Ninjas, ils croient qu’ils sont au-dessus de tout!

De mon côté, toutefois, j’ai été plutôt chanceux pour deux raisons.

Durant mon séjour qui s’est étendu sur plusieurs mois, j’ai dû me battre plusieurs fois. Une de ces fois m’a valu le respect des autres. J’ai utilisé mon Aura et projeter un prisonnier brutalement contre un mur, lui cassant instantanément la mâchoire et le nez. Par la suite, je n’ai plus été attaqué que par des gens voulant prouver leur puissance et dominer les lieux. Une autre de ces fois était pour protéger quelqu’un. Cette fois-là m’a valu un long séjour à l’hôpital parce que j’ai combattu six personnes et l’un d’entre eux était un ancien Genin. Le bilan? Un bras et une cheville cassés ainsi que plusieurs lacérations et une commotion crânienne. Dès mon retour en cellule, l’homme est venu me parlé. Il m’a dit qu’il n’oublierait pas de si tôt. C’est lui, Nataro, qui m’a permis de joindre les rangs de Kuro-sama.

Beaucoup plus tard, des Shinobi sont venus me chercher durant la nuit. Ils m’ont proposé trois options : me transporté jusqu’à Tetsu, me bannir de Kaze ou bien de faire de moi un Shinobi. À ce moment là, je n’avais pas les moyens de me venger des miens à Tetsu et je ne savais pas où me rendre en-dehors de Kaze. Tout ce que je connaissais était ici, outre des vieux souvenirs de mon pays d’origine. J’ai accepté de devenir Shinobi.

En échange d’information sur le monde criminel, j’allais avoir ma place au sein de l’armée du Seigneur du Vent. J’allais devoir les aider à démanteler le crime, ce que j’ai accepté, évidemment. Ils m’ont donné un appartement, celui-ci, ainsi qu’un bandeau. Ils m’ont promis de me donner l’enseignement d’un Ninja et de m’inclure dans les activités du village. Toutefois, malgré tout ça, la majorité des Shinobi me voient encore comme une nuisance, comme un traitre.

Je termine ma tasse de thé et soupire longuement.


*C’est normal,* me dis-je. *Ils ne savent pas. Ils n’ont aucune idée si réellement je dis la vérité. Ils ne me connaissent que comme celui qui traite avec les vilains. Donnais-je véritablement toutes les informations à Suna ou bien est-ce que, de l’autre côté, je transmets des secrets à la pègre?*

Un sourire apparaît sur mon visage.

*Il n’y a qu’une seule personne qui sache.*
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Message(#) Sujet: Re: Se souvenir du mal [Solo]

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