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 S'échapper vers un monde imaginaire

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Suna
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Message(#) Sujet: S'échapper vers un monde imaginaire Mar 26 Déc 2017 - 14:36

Tout te semblait trop calme. Les habitants continuaient leur marché quotidien. Les shinobis en service continuaient leur travail quotidien. Si c'était pour avoir un temps de repos à sillonner les routes sans objectif, tu préférais encore effectuer des missions sans intérêt. Tu pouvais au moins torturer quelques animaux égarés appartenant aux anciens habitants du pays. Seulement, tu n'avais aucun travail, ni un bandit à capturer, ni un chat à retrouver.

Malgré le sourire dessiné sur ton masque de chair, tu te sentais de mauvaise humeur. Ces deniers jours, tu avais vécu trop d'aventures. L'ennui t'était devenu difficilement supportable. La veille, tu avais pu faire passer le temps en allant dans une auberge. Cependant, l'ambiance était différente en pleine journée. Il était difficile d'éprouver le même plaisir qu'il était possible d'avoir le soir.

Tu finis par pousser un long soupire, avant lever la tête vers le ciel. Ce jour-là, tu n'étais pas quémandée pour une mission, tu avais plusieurs heures de libres devant toi pour te balader dans les ruelles paisibles du village. Cependant, cette promenade se révélait fort ennuyante à cause du manque de divertissements, d'amusants, de renversements.

Presque naturellement, tu marchas vers la grande bibliothèque de la ville construite de pierres et de roches aux allures baroques. L'ambiance était calme, tranquille et silencieuse. Personne ne parlait, chacun lisait son livre sans déranger les autres. Habituée des lieux, tu te fondis parmi les passants pour t'installer près des récits de théâtre.

Passionnée de lecture depuis ta tendre enfance, c'était le lieu idéal pour faire passer le temps. Tu pouvais te plonger dans un monde littéraire de drame et de tragédie comme tu les aimais. Tu avais déjà lu une majeure partie de ces pièces. Pourtant, ces auteurs ne cessaient de te passionner.

Tu appréciais plus que tout lire l'angoisse et le désespoir à travers ces personnages victimes de leur destin, semblable à la réalité présente. Le théâtre était comme une représentation de ce monde cruel dans lequel tu vivais. Tu ressentais tout un plaisir à voir la souffrance d'un autre. C'était une façon de libérer ton esprit.


Dernière édition par Ketsueki Tsubaki le Ven 5 Jan 2018 - 16:45, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Jeu 4 Jan 2018 - 18:29



Masao avait toujours une phrase en tête, on lui avait répété souvent quand il était à Hai : La connaissance est source de pouvoir. Cela signifiait en d'autres termes que Kenichi Yamaguchi n'avait aucun pouvoir car ce despote n'avait aucune connaissance et aucun savoir sur les shinobis qu'il traquait. Le garçon avait pris l'habitude de lire et d'emmagasiner le plus de savoir possible et Suna était une incroyable source ! Un oasis de nouvelles choses.

C'est donc de bon cœur que le Asshu se rendit à la grande bibliothèque de Suna, il devait apprendre plus sur les ninjas senseurs, sur les stratégies et tactiques militaire de Suna, mais aussi prendre un petit bouquin pour se détendre.

Le contraste était si choquant entre la rue et l'intérieur du bâtiment ! La rue était vivante et bruyante avec beaucoup d'activités et de couleur alors que la bibliothèque était silencieuse, presque sinistre. Le marron du bois des étagères était de loin la couleur dominante, mais la chose qui plaisait le plus à Masao était la fraîcheur de la bibliothèque.

j'aurais dû louer des ânes je vais devoir lire et emprunter trop de lire...

Le garçon passait d'étagères en étagères, à chaque lire intéressant il écrivait son nom, la étages la place sur un bloc note pour revenir le chercher plus tard. Il n 'était pas si habitué que ça à des grandes bibliothèques, sur Hai il y avait pas mal de censure à cause du régime politique.

Au fur et à mesure le bloc note se remplissait : Tactique de Guérilla écrit par un Kawaguchi, Les don du sang d'un Ketsueki, Mille et une utilités des plantes par un Chikamatsu …. des grands noms, des grands clans et beaucoup de choses à savoir … Masao ne savait plus où donnait de la tête.

Le garçon finit par s'asseoir à une table avec une pile de livre et commença à s'organiser et à les trier pour savoir les quels prendre en premier. Quelques chuchotements commencèrent à s’élever dans la pièce où il était assis. Il n'était peut être pas à la bonne place, ou il avait pris trop de livre Le Asshu n'en avait que faire , il ne voulait pas se priver de tant de savoir à cause du regard de quelques personnes.




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Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Ven 5 Jan 2018 - 17:22

Tu pris ton temps pour sélectionner les meilleurs livres parmi toute la collection qui venait de sortir. Tu composas ta propre petite pile avec les nouvelles et les anciennes pièces de théâtre parmi celles que tu préférais afin de les étudier une à une.

Cependant, lorsque tu arrivas devant les tables avec l'espoir de pouvoir trouver un petit coin tranquille où tu pourrais te laisser aller à la lecture de ces drames, tu ne vis aucune chaise disponible. Toute la salle était remplie de petites têtes plongées dans leur monde avec seulement de bas murmures qui bourdonnaient en échos.

C'était une journée où les étudiants n'avaient pas cours, ce qui expliquait la raison d'une telle abondance de personnes. Tu aurais aimé venir une autre fois, mais ce n'était pas tous les jours que tu avais des congés. Même si tu n'aimais pas t'asseoir à côté des inconnus par peur de tomber à côté d'un énergumène qui ne savait pas se tenir tranquille alors que tu essayais de lire calmement, tu n'avais pas tellement le choix pour cette après-midi.

Cherchant du coin de l'œil une place à côté du personnage qui te paraissait le plus calme, ton regard se porta sur la silhouette d'un jeune homme aux cheveux blancs. Il semblait lui-même très occupé à lire toute une pile d'ouvrages qui débordaient de sa table et personne d'autre n'était à côté de lui.

Approchant sur la pointe des pieds pour ne pas perturber cet environment silencieux, tu arrivas avec un doux sourire angélique dessiné sur le visage et tu vins poser une main sa table pour attirer son attention.

« Bonjour, puis-je m'installer ici ? »

Tu attendis son accords avant de prendre place sur la chaise en face de lui. Puis, tu posas ta pile de livres juste à côté pour prendre celui qui se trouvait tout en haut de la petite tour. Cependant, avant de t'immerger dans ta lecture, tu fus interpellée par tous les parchemins sur lesquels travaillait le jeune homme. Jetant un coup d'œil discret, tu fus d'autant plus surprise en voyant tous les noms inscrits dans ses notes.

« Vous vous intéressez beaucoup aux clans à ce que je vois, vous êtes un shinobi..? »
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Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Sam 6 Jan 2018 - 18:58



Le lieu était comme une boucle temporelle, une fois dedans on ne voyait plus le temps passé, on pouvait rester des heures, des jours voir mêmes des années dans une bibliothèque aussi grande. Masao pensait qu'il fallait clairement plus d'une vie pour lire l'intégralité des livres du lieu. Sans compter les autres bibliothèques et les autres livres uniques stockées dans des parties privées de la bibliothèque et dans les autres grandes bibliothèque comme à Iwa et Konoha la tâche était herculéenne. Mais au fond Masao s'en fichait un peu, lui il était là pour la connaissance utile, le vrai pouvoir car il souhaitait connaître ses alliés et ses ennemis. En apprendre plus sur chaque clan, chaque particularité chaque style de combat pour prendre l'avantage sur le terrain.
Notant avec précision chaque détail et chaque informations sur son bloc notes le Asshu finit par presque oublié les murmures autours de lui. Lignes après lignes, citations Masao était comme en transe sur les écrits de grand nom de Suna. Mais d'un un événement vint perturber l'étudiant, une main posée dans son champ de vision pour attirer son attention. Instinctivement Masao releva la tête pour voir qui pouvait bien l'interpeller dans ce lieu, il s'attendait à Yukiko Saibugo, sa coéquipière et grande dévoreuse de livre.

Mais la découverte fut toute autre, une jeune fille avec les cheveux violacées et des yeux rouges étincelants lui demanda si elle pouvait s'asseoir près de lui. La fille était souriante, Masao lui rendit donc un sourire avant de répondre

Il y a pas de soucis, si je prends trop de place n'hésitez pas à me le signaler. Je m'étale un peu. Dit le garçon avant de filer un coup de pied sec dans la chaise en face de lui.

Le coup était calculé pour déplacer la chaise suffisamment pour laisser s'asseoir la jeune fille sans qu'elle est besoin de lâcher des livres pour déplacer la chaise. Attendant que la fille soit installée pour retourner à sa lecture le garçon vit la fille saisir un livre sur sa pile en même temps de regarder sans complexe la lecture du garçon. En effet la lecture du garçon n'était pas commune, il s'agissait d’écrits de guerre, de rapport ou de mythe sur les clans. Aussitôt la fille s'étonna de voir ce genre de livre sur la table.

Effectivement, je suis shinobi tout comme vous …. Madame Ketsueki. Je me trompe ?

Le garçon prit un sourire amical et un peu amusé, il avait reconnu l’appartenance du clan de la fille grâce à la couleur des ses yeux, d'un rouge vif, la couleur du sang que pouvait manipuler les Ketsueki.

Une lecture plus théâtrale et dramatique en perspective, il est bon de se détendre entre deux missions, vous avez raisons.

Masao faisait allusion à la tranche des livres dirigés vers lui, facilitant la description des certains avec leur nom écrits dessus.

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Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Dim 7 Jan 2018 - 15:15

Tu observas ton interlocuteur avec un air légèrement surpris. Une grande majorité des personnes que tu avais rencontrée jusqu'à présent prenait facilement peur à l'instant où ils découvraient ton appartenance à ce clan vicieux et manipulateur. Cependant, cela ne semblait pas être le cas du jeune homme. Souriante, tu ne laissais apparaître aucune once de dangerosité derrière ton petit minois hypocrite.

« Vous me semblez amusé. À ce que je vois, vous n'êtes pas affecté par ces rumeurs qui tournent autour de ces monstres assoiffés de sang. C'est une joie pour moi de savoir que je peux vous révéler mon identité sans craindre des préjugés de votre part. En effet, je me nomme Ketsueki Tsubaki, je suis l'une de ces fameuses manipulatrices de sang au sein du désert. C'est un plaisir de faire votre connaissance, mh.. Puis-je connaître votre nom Monsieur le Shinobi ? »

L'une des raisons pour laquelle tu affichais constamment un doux sourire angélique sur tes lèvres, c'était pour endormir la méfiance des hommes. L'être humain était tellement naïfs qu'il suffisait de montrer un visage chaleureux et gentil pour effacer tout soupçon qui pesait contre toi. Alors qu'en réalité, derrière ton visage enfantin, tu cachais bien tout un jeu démoniaque.

Cependant, en l'observant d'avantage, un souvenir te revint en mémoire. Tu étais certaine de le rencontrer pour la première fois, mais une part de toi avait le sentiment d'avoir déjà vu sa tête quelque part. Brusquement, son nom te revint en mémoire : Asshu Masao, membre d'une équipe nommée Kanzetsu, c'était l'un de ces deux hommes sur qui tu devais récolter des informations.

Le hasard faisait tellement bien les choses comme si ta cible était destinée à courir dans tes bras telle une vulgaire souris qui venait sauter dans un piège à fromage. Cette rencontre à la bibliothèque était la meilleure occasion pour toi de lui soutirer le plus d'informations possible.

« Oui, le théâtre et plus particulièrement de Tragédie Classique est l'un de mes passe-temps préféré. Plus qu'une simple détente, la littérature est pour moi une véritable passion. Je vous aurais bien conseillé quelques œuvres parmi les meilleures, mais vous n'êtes pas venu pour cela, je me trompe ? Vous cherchez plutôt des renseignements sur les arts du combat que des histoires de drame. »

Tu te permis de jeter un coup d'œil sur tous les parchemins qu'il semblait lire avec voracité, tout en prenant garde à ne pas déranger l'ordre qu'il avait mis dans la disposition de ses livres.

« Avez-vous également lu « Le Livre du Moine de Maskine » ? C'est un ouvrage très intéressant pour ceux qui cherchent à progresser dans le combat rapproché. Sinon, il existe encore « Les secrets du combat à distance » si le corps-à-corps est votre faiblesse. Puis-je vous demander votre spécialité ? »
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Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Dim 7 Jan 2018 - 16:17



Étonnamment le petit sourire amusé de Masao ne passa pas inaperçu, le Ketsueki avait l'air surprise que son interlocuteur ne fuit pas devant son appartenance à une famille de mauvaise réputation. Au mais au fond la fille était contente que Masao ne la juge pas son sur son clan et qu'elle ne craignait pas de préjugés. Puis la jeune fille se présenta, Tsubaki Ketsueki, fieère manipulatrice de sang et ancien clan du désert.

Enchanté Tsubaki, Asshu Masao. Mon clan doit sûrement rien te dire, je viens de l'île des cendres, Hai No Kuni.

laissant la fille s'installer, Masao réorganisa son espace pour laisser plus de place à sa nouvelle voisine de table. Il en profita pour ranger les livres lues des livres en cours d'études, il prit soin de ne pas mettre de livre entre lui et sa voisine en face, par question de respect.
Une fois les installations finies la Ketsueki répondit au Asshu par rapport à sa lecture essentiellement composée de pièce de théâtre de type tragédie classique, cela fit doucement rire le garçon en vue du passé de son clan. Mais Tsubaki s'intéressait beaucoup à la lecture de Masao, cela faisait plusieurs fois qu'elle regardait sans aucune discrétion les titres des livres sur sa table. Le garçon n'avait pas l'habitude de se trouver dans des grandes bibliothèques publiques et ne connaissait pas trop les uses et coutumes à Suna. Sur l'île des cendres ce comportement était suspect et plutôt déplacé, mais peut être qu'à Suna c'était un signe de curiosité et d’intérêt ?

J'ai lu quelque part que les Ketsueki était des grands fans d'intrigue tragique et dramatique en effet. Cela à marqué le pays durant des génération. Effectivement, j'aime bien connaître les mythes des pays que je visite ainsi que les histoires des clans emblématiques comme le votre.

Rencontrer une vraie Ketsueki était une bonne chose, la seule autre Ketsueki que le Asshu connaissait n'était ni plus ni moins que la Seigneur du Vent, donc difficile d'approche pour la questionner sur son clan et faire un brin de papote sur l'histoire du pays. Cependant un petit détail fit tilté le shinobi : il avait beaucoup moins vite dans sa recherche littéraire, il allait sûrement devoir emporter quelques livres chez lui à ce rythme surtout que sa voisine de table était presque rendu sur sa table pour lire son livre sans y toucher. Les règles de bien séance devait être vraiment différente entre Hai et Suna, ou alors cette fille n'en avait que faire malgré son apparence noble et courtoise. Elle demanda si Masao avait lu certains livre très connu sur les style de combat et alla même jusqu'à demander sa spécialité, chose peu courante même entre shinobi.

J'ai effectivement lu des livres sur les Maskine, ils sont très connu dans le Yuukan Cependant vous êtes du Ryodan ? Seule les instances de Suna ainsi que mon équipe savent cette information. D'ailleurs vous fréquentez une équipe de shinobi et un Sensei ? J'appartiens au Kanzetsu, dirigé par Ruri Chikamatsu, elle aussi appartient à une grande famille de Suna tout comme vous.

La dernière question rebuta un peu le garçon, lire le titres des livres sans discrétion était une chose qu'il pouvait accepter, tout le monde le faisait instinctivement, mais être aussi direct et intéressé était particulier, Masao gardait encore en lui une part de Haijin : un shinobi traquait par le gouvernement. Les gens qui posait ce genre de question sur Hai était soit des mercenaires ou des hommes de Kenichi qui menaient une enquête.



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Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Lun 8 Jan 2018 - 8:48

Légèrement étonnée par la réticence de ton interlocuteur qui te paraissait pourtant chaleureux dans un premier abord, tu finis par reculer. Peut-être t'étais-tu montrée oppressante ? Pourtant, tu n'avais pas le sentiment de t'être montrée si curieuse au point de l'effrayer. Tu ne faisais que demander sa spécialité, c'était quelque chose pour toi d'assez courant dans le domaine.

S'il voulait réellement maintenir ses capacités secrètes, la meilleure solution pour lui était de mentir en donnant une fausse information. Néanmoins, c'était bien inutile à moins d'être un illusionniste dans quel cas cela pouvait devenir primordiale, mais quelle différence existait-il entre le combat rapproché et le combat éloigné ? Aussitôt tu le verras sur un terrain de combat, aussitôt tu le sauras.

Étant tous les deux des soldats aux ordres du village, il n'était pas improbable qu'un jour vous vous retrouviez sur un même terrain d'affrontement. À ce moment-là, tu seras obligée de connaître ses capacités pour t'adapter à lui et affronter l'ennemi convenablement, au risque de vous faire dépasser par les évènements à cause d'un manque de coordination. Intérieurement, tu poussas un soupire.

« Oh, je comprend, mes excuses si ma question vous a perturbé, je cherchais seulement à mieux vous aider dans vos recherches. Néanmoins, si vous ne voulez rien me dire sur votre spécialité, je ne vous demanderai rien de plus. Mon attention n'est pas de vous mettre en mauvaise position après tout. »

Tu lui souris, avant de prendre un peu de distance. Tu devenais intriguée par ce comportement si silencieux, venait-il de débuter dans le domaine ? Il n'était sans doute pas habitué à se rendre aux terrains d'entraînement. Beaucoup s'entraînaient là-bas et leurs capacités étaient exposées à la vue de tous, mais c'était également une façon de se trouver des partenaires pour progresser dans un même domaine. C'était comme cette ironie d'appeler une base militaire « village caché » alors que votre village n'était pas si bien caché. Il était tout juste protégé par des remparts de pierres qui à l'heure actuelle, manquaient encore de consolidation.

« Chikamatsu Ruri.. Oh oui, je la connais bien, c'est une ... amie, si on peut dire cela ainsi. J'appartiens également à une équipe portant le nom de « Sasori » dirigé par une jeune femme nommée Meïka Oniri.. Et donc vous n'êtes pas originaire de nos déserts du Vent, mais vous venez du Pays de la Cendre.. Long voyage. »

Tu avais le souvenir d'avoir déjà posé les pieds dans ce pays. Les habitants de cette terre n'étaient pas tous très chaleureux et il semblerait que le jeune homme ne fasse pas exception. Si tu lui posais des questions sur son passé, il refuserait sans doute de répondre et tu passerais pour une personne suspecte. Dans un premier temps, tu pensais qu'il s'agissait d'un combattant sérieux avec qui tu pourrais t'entraîner et soutirer des informations, mais désormais, tu avais le cruel doute sur quelles questions poser sans paraître indiscrète.

Peut-être devrais-tu te renseigner sur les membres de son équipe pour essayer d'en savoir plus ? Cela faisait un petit moment que tu n'avais plus croisé ta chère et tendre Ruri, il s'agissait d'une bonne occasion pour aller la revoir. Maintenant que tu repensais à elle, son souvenir commençait à te manquer. Douce odeur parfumée, beauté sans égale, caractère flamboyant, quelle ironie de savoir qu'elle était la chef de cette équipe.
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Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Mar 9 Jan 2018 - 18:51



Finalement La Ketsueki avait compris le message, et laissa un peu d'espace au Asshu, son instinct avait pris le dessus, c'était parfois plus fort que lui. Etre souriant, agréable avec les gens étaient uen choses, mais parler de lui et de ses compétences en était une autre car sur Hai il avait interdiction d'en parler à des gens hors du clan, c'était le Code ! La règle pour faire survivre la famille tant traqué par le desptote de Daimyo.

Levant les yeux vers la fille, Masao remarqua son sourire un peu gêné, Tsubaki n'avait peut être pas l'habitude de se faire refouler de la sorte, son air gentille et souriante devait souvent faire le travail pour elle. Malgré tout la violette s'excusa d'avoir mis mal à aise le Haijins. Les questions ne partait pas d'un mauvais sentiment, et le garçon préfera la rassurer pour dissiper le mal aise ambiant.

Ce n'est pas grave, ce n'est pas entièrement votre faute. Sur Hai nous avons interdiction de parler de nos capacités, on les cacher et on s'en sert avec parcimonie. La majeur partie des Asshu sont comme moi je pense. En cas de manquement au Code, les conséquences peuvent être graves et dangereuses, pour la personne et sa famille. J'imagine que chez les Ketsueki vous avez des règles similaires ? Comme ne pas utiliser son pouvoir sur un autre Ketsueki ou autre ?

Finalement, le mal être disparus lentement quand Tsubaki confirma qu'elle connaissait plutôt bien Ruri-Sensei, les deux dames étaient « amies », sûrement du à leur clan, qui devaient se fréquenter.
Mais se qui intéressa le plus le garçon c'est l'équipe de la Ketsueki « Sasori », Masao avait déjà croisé leur chef, Meika Oniri durant l'attaque du Palais Seigneuriale. Cette femme était impressionnante par son pouvoir spécial et ses capacités.

Meika Oniri, je l'est rencontré durant les attaques dans Suna, c'est une shinobi très puissante, cela ce ressent.

les derniers mots de la fille plongea Masao durant quelques instants dans ses souvenirs. Il était originaire de Hai No Kuni, la Pays de la Cendre, et le voyage était plutôt long oui et non. En terme de durée ce n'était pas une périple infini mais la différence etre les deux nations étaient si grandes qu'on pouvait avoir l'impression de vivre dans deux époques différentes. L'une des deux nations était fière d'avoir son village de shinobi, l'autre voulait détruire les ninjas. Finalement Masao afficha un léger sourire et répondit :

Voyage long un peu oui, mais la différence entre les deux pays est le plus dur. Entre le climat et la politique. Suna à des avantages et des inconvénients, mais Hai aussi. Avez déjà visité Hai ? J'imagine que non, il est rare que des shinobis se rendent de leur plein gré sur une île où ils sont traqués nuit et jours .


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Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Mer 10 Jan 2018 - 19:21

« Eh bien, figurez-vous que je suis déjà passée sur les terres de la cendre. Il m'est déjà arrivée de jouer le rôle d'accompagnatrice par le passé, ce qui m'a permis de voyager à travers le continent. Cependant, je ne garde que de très vagues souvenirs du Pays de la Cendre étant donné que je n'y suis allée qu'une seule fois et que je ne l'ai vu que de loin. C'était seulement un pays de passage, on aurait sans doute le contourner au vu de sa dangerosité, mais..

Passons, je ne me souviens plus des détails, cela remonte loin dans mon passé. Un détails a dû nous presser pour nous faire prendre cette route. Depuis la formation des villages, il est plus simple de rester sur son territoire, à moins d'avoir une raison bien particulière, demander une sortie sans être un gradé ou accompagné lance une procédure longue et rigoureuse qui au final, ne vaut peut-être pas tant de peine.
»

Avant la création de ces stupides bases militaires tout était plus facile, mais désormais tout était contrôlé. Tu aimerais bien sortir du pays à nouveau pour quelques affaires et recherches personnelles, mais tu savais que ta position ne te permettait pas encore d'aller et venir sans avoir à te justifier. C'était pourquoi tu préférais patienter pour pouvoir monter d'un grade et gagner une nouvelle liberté de déplacements, ce n'était qu'une question de temps à tes yeux et c'était plus prudent que de révéler tes plans.

« Enfin, ce que j'ai pu voir n'est qu'une infime partie des multiples facettes de ce pays, cela pourra jamais également le passé que vous avez vécu par vous-même. Vos origines expliquent pourquoi vous maintenez le secret sur vos capacités, je pense pouvoir comprendre. Cela n'a pas dû être facile de survivre, êtes-vous venu ici pour trouver refuge avec vos parents ? Néanmoins, vous êtes fort aimable, je vous remercie de m'avoir laissé m'installer à votre table, dis-tu avec un sourire.

Contrairement à vous, nous possédons des règles, mais à la différence, c'est qu'elles ne sont pas toujours respectées. Le règlement n'a pas beaucoup de poids chez nous, la seule chose nous tient à cœur, c'est notre image. Nous faisons attention à ne pas entacher notre propre image au sein du clan ainsi que l'image du clan, c'est pourquoi nous ne commettons pas d'acte immoral. Quoique, depuis la prise de pouvoir du Seigneur du Vent, beaucoup sont devenus plus dociles face au règlement, mh. »

Car la cruauté de cette femme pouvait être sans limites. Les conséquences ne se limitaient pas seulement à la mort, c'était un jugement bien trop tendre au sein de votre famille de manieurs de sang, la peine préférée restait la torture car elle vous faisait subir mille tortures tout en vous gardant en vie. C'était un synonyme pour assumer ses actes, vous fiers Ketsueki qui ne savaient pas ployer le genou et demander pardon, c'était la meilleure façon de vous dompter. Vous êtes une famille de bêtes sauvages déguisées sous des parures de noblesse. Stupide clan.

« Le monde est petit à ce que je vois, vous connaissez mon supérieur et je connais la vôtre, sans doute se connaissent-elles également ? Elles sont toutes les deux liées à une même confrérie des ombres.. Oh, mais êtes-vous un apprenti assassin ? Mh, pardon, je ne devrais pas poser cette question indiscrète.. »

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Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Dim 14 Jan 2018 - 17:38



Masao était étonné et intéressé par le discours de la violette, pour une fois un autre Sunajin avait pu voir de près ou pour le coup, de loin L'île des cendres. Mais elle n'en avait que peu de souvenir et n'avait pas assez de temps pour explorer l'île et la connaître. N'importe quel shinobi savait que Hai était dangereux, c'était quitte ou double. Soit on l'évite car on à rien à y faire, soit on y va en sachant qu'on a rien à perdre mise à part notre vie et tout à gagner comme de l'argent et des contacts dans le monde du marché noir et du mercenariat.

Puis la Ketsueki souleva un point que Masao ne savait pas, depuis la formation des village il était simple et sécurisant de se promener dans le pays, mais en sortir était bien plus compliqué sans les approbation des instances. Il valait être gradé et avoir de bonne raisons de quitter le pays et d'échapper en partie à la surveillance de Suna. Et cela n'en valait pas la peine, surtout pour du tourisme.

Je ne savais pas. A chaque fois que je prévenais les instances de Suna que je retournais sur Hai ils m'ont rien dis de spécial. Peut être que d'être originaire de là-bas me donne un accès spécial sans pour autant être gradé. Evidement je leur fait un rapport complet. Quand on est honnête et qu'on sert bien Suna celle ci peut se montrer reconnaissante je trouve.

Tsubaki était plutôt compréhensive du secret que Masao gardait, elle n'avait vu qu'une partie de Hai No Kuni et Masao réagissait comme les autres Haijins qu'elle avait rencontré. Finalement elle remercia de nouveau que le Asshu partage sa table et un brin de conversation avec elle. Les Ketsueki avait mauvaise réputation dans le village, malgré le fait qu'il sauve les apparences. Souriant de nouveau le garçon répondit de nouveau à la fille qui s'intéressait à sa famille, il était peut être rare que pouvoir discuter avec un « réfugié » tel que Masao.

Non je suis ici seul. Il y a d'autres Haijins ici, les clans shinobi n'étant pas dans un pays de shinobi tel que Suna , Iwa ou Konoha ont souvent une diaspora plus ou moins importante dans les pays où les shinobis vivent librement. Je suis uniquement ici pour la formation de ninja et développer mes talents, car à Hai cela est interdit d'utiliser les arts shinobis qu'elle qui soit.
Il y a des gens qui viennent ici pour rester de leur plein grès sous ce soleil brûlant ? Mise à part personnes originaires du pays ?


La Ketsueki confirma les rumeurs sur son clan, ils avaient des règles mais ne les respectés pas tellement, ils ne faisaient que sauver les apparences et ne cherchait qu'à redorer leur images ternis par les guerres et les trahisons passés. Mais depuis qu'une Ketsueki était au pouvoir à Suna les critiques se faisaient moins virulentes et régulières.

Tsubaki était plutôt bavarde, cela plaisait à Masao qui enregistrait chaque informations dans un coin de sa tête, Oniri-Sama et Ruri-Sensei devait sûrement se connaître car elles avaient plus ou moins travaillées pour la même confrérie des ombres. Et la jeune fille en déduit que Masao était potentiellement un apprenti pour cette même confrérie, cela fit doucement rire le garçon car il n'était encore qu'un genin et la confrérie ne recrutait que des shinobis à fort potentiel prêt à donner leur vie pour leur pays.

Apprenti Assassin non, Assassin oui. Mais pas dans les termes utiliser à Suna. Sur Hai les shinobis ne sont utiliser que pour cela, l'assassinat enrôler comme des mercenaires. Les Asshu sont connus pour ça. Mais je ne fais pas partie de la confrérie des ombres. Elle ne recrute que des shinobis plutôt gradé dont la loyauté est sans faille. Je n'est pas ou pas encore le profil idéal pour cela. Je ne sais pas si je l'aurais un jour. Autant donné que je ne suis pas Sunajins comme vous, peut être que ma loyauté pourrait être mise en question. Vous devez même sûrement en savoir plus que moi à ce sujet ? Le Ryodan, La confrérie des ombres, la loyauté et l'honneur. J'ai l'impression qu'à Suna c'est des sujets tabou mais ils reviennent comme même souvent.

C'était plutôt ironique, des sujets nimbaient de mystères étaient des sujets que tout le monde abordaient. Les membres du Ryodan était pour la plupart connus mais toutes leur activités, la confrérie était encore plus secrète et Masao n'en avait que peu parlé, les gens étaient sûrement réticant à en parler avec un étranger du pays.


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Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Mar 16 Jan 2018 - 0:28

Le jeune homme semblait être d'un esprit très droit et respectueux du règlement, peut-être était-ce une valeur qu'il avait acquise par son passé en tant qu'habitant du pays de la cendre, là où la moindre effraction suffirait à justifier une condamnation à mort d'un shinobi ?

« La loyauté, oui. L'honneur, non. Vous n'avez pas besoin d'honneur pour devenir un assassin. Au contraire je dirais, trop d'honneur pourrait vous empêcher de devenir un bon assassin car vous serez constamment tiraillé par cette fierté qui finira par devenir un frein à votre progression. Néanmoins, la loyauté est une qualité indispensable, c'est ce qui permet au dirigeant d'avoir confiance en ses hommes. Cependant, celle-ci ne se mesure pas à partir des actes passés, celle-ci se mesure à partir des actes présents. Par exemple, si ce pays dans lequel vous vivez actuellement entrait en guerre contre votre pays d'origine, quel camp choisirez-vous ? »

Plongeant ton regard dans le sien, tu laissas un temps de silence s'écouler, avant de reprendre avec un nouveau sourire pour détendre l'atmosphère pesante qui ne dura pas plus d'un instant.

« C'est ce genre de question qui permet de mesurer votre loyauté. Si plus tard vous tentez d'entrer dans la Confrérie des Ombres, vous pouvez vous attendre à une telle question. Néanmoins, pour l'heure ne vous tracassez pas trop avec de telles idées, vous avez déjà la confiance du village si ce dernier vous laisse entrer et sortir à tout moment pour retourner au Pays de la Cendre. Cependant, quelque chose dans vos paroles m'intrigue. Vous dites que vous êtes un assassin, cela veut donc dire que vous avez l'expérience dans le domaine du meurt..? »

Peut-être en avais-tu légèrement trop dit ? Reprenant un air plus sérieux, tu jetas quelques coups d'œil aux environs pour vérifier si personne n'avait été écouté votre conversation. Puis, tu t'approchas discrètement de ton coéquipier pour lui donner la réponse à basse voix, afin de ne pas être entendu par des oreilles indiscrètes de la salle bourdonnant de chuchotements.

« Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un sujet tabou, mais je ne pense pas non plus qu'il s'agisse d'un sujet ouvert à la discussion. Vous avez raison, ce n'est pas très adroit de ma part d'aborder la Confrérie des Ombres dans un lieu publique comme la bibliothèque. »

Tu lui affichas un léger sourire avant de te reculer vers le dossier de ta chaise. Ton interlocuteur était également un soldat du village avec qui tu pouvais parler des secrets de votre domaine. Néanmoins, ce n'était pas très élégant d'évoquer l'assassinat dans un environnement paisible de littérature et de livres et eaucoup de civils se promenaient dans les environs. Seulement, ils étaient tellement insignifiants dans ton esprit que tu finissais par les oublier trop facilement. Revenant à la discussion, tu repris calmement la parole.

« Pour répondre à votre question, Kaze possède un taux de tourisme relativement élevé, même si j'ignore ce qui peut attirer tant de voyageurs à venir s'aventurer sous le soleil ardent du désert. Peut-être une envie d'aventure ? Ou peut-être un songe imaginaire ? Certains voient notre pays comme le lieu idéal pour une semaine de vacances à la fois pour la douce chaleur du vent Kaze, à la fois pour le confort proposé aux visiteurs, à la fois pour les activités matinales comme les activités nocturnes.

Nous possédons une culture orientale qui se diffère de tous les autres pays du continent et nos plats traditionnels sont introuvables ailleurs, même si personnellement je n'aime pas beaucoup tous ces paysages désertiques composant notre pays. Je demeure à Kaze, seulement parce que la Cité du Crépuscule en fait partie. Je ne fais que suivre ma famille. Et vous alors ? Pourquoi avoir choisi Suna ? Ce n'est pas le seul village shinobi.
»
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S'échapper vers un monde imaginaire

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