N'oubliez pas que vous pouvez voter toutes les deux heures sur les cinq Topsites pour le forum !
Rappel : Chaque RP doit au minimum faire 15 lignes, soit 1400 caractères espaces non compris minimum.

Partagez | 
 

 S'échapper vers un monde imaginaire

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 529
Rang : B+

Message(#) Sujet: S'échapper vers un monde imaginaire Mar 26 Déc 2017 - 14:36

Tout te semblait trop calme. Les habitants continuaient leur marché quotidien. Les shinobis en service continuaient leur travail quotidien. Si c'était pour avoir un temps de repos à sillonner les routes sans objectif, tu préférais encore effectuer des missions sans intérêt. Tu pouvais au moins torturer quelques animaux égarés appartenant aux anciens habitants du pays. Seulement, tu n'avais aucun travail, ni un bandit à capturer, ni un chat à retrouver.

Malgré le sourire dessiné sur ton masque de chair, tu te sentais de mauvaise humeur. Ces deniers jours, tu avais vécu trop d'aventures. L'ennui t'était devenu difficilement supportable. La veille, tu avais pu faire passer le temps en allant dans une auberge. Cependant, l'ambiance était différente en pleine journée. Il était difficile d'éprouver le même plaisir qu'il était possible d'avoir le soir.

Tu finis par pousser un long soupire, avant lever la tête vers le ciel. Ce jour-là, tu n'étais pas quémandée pour une mission, tu avais plusieurs heures de libres devant toi pour te balader dans les ruelles paisibles du village. Cependant, cette promenade se révélait fort ennuyante à cause du manque de divertissements, d'amusants, de renversements.

Presque naturellement, tu marchas vers la grande bibliothèque de la ville construite de pierres et de roches aux allures baroques. L'ambiance était calme, tranquille et silencieuse. Personne ne parlait, chacun lisait son livre sans déranger les autres. Habituée des lieux, tu te fondis parmi les passants pour t'installer près des récits de théâtre.

Passionnée de lecture depuis ta tendre enfance, c'était le lieu idéal pour faire passer le temps. Tu pouvais te plonger dans un monde littéraire de drame et de tragédie comme tu les aimais. Tu avais déjà lu une majeure partie de ces pièces. Pourtant, ces auteurs ne cessaient de te passionner.

Tu appréciais plus que tout lire l'angoisse et le désespoir à travers ces personnages victimes de leur destin, semblable à la réalité présente. Le théâtre était comme une représentation de ce monde cruel dans lequel tu vivais. Tu ressentais tout un plaisir à voir la souffrance d'un autre. C'était une façon de libérer ton esprit.


Dernière édition par Ketsueki Tsubaki le Ven 5 Jan 2018 - 16:45, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 140
Rang : B

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Jeu 4 Jan 2018 - 18:29



Masao avait toujours une phrase en tête, on lui avait répété souvent quand il était à Hai : La connaissance est source de pouvoir. Cela signifiait en d'autres termes que Kenichi Yamaguchi n'avait aucun pouvoir car ce despote n'avait aucune connaissance et aucun savoir sur les shinobis qu'il traquait. Le garçon avait pris l'habitude de lire et d'emmagasiner le plus de savoir possible et Suna était une incroyable source ! Un oasis de nouvelles choses.

C'est donc de bon cœur que le Asshu se rendit à la grande bibliothèque de Suna, il devait apprendre plus sur les ninjas senseurs, sur les stratégies et tactiques militaire de Suna, mais aussi prendre un petit bouquin pour se détendre.

Le contraste était si choquant entre la rue et l'intérieur du bâtiment ! La rue était vivante et bruyante avec beaucoup d'activités et de couleur alors que la bibliothèque était silencieuse, presque sinistre. Le marron du bois des étagères était de loin la couleur dominante, mais la chose qui plaisait le plus à Masao était la fraîcheur de la bibliothèque.

j'aurais dû louer des ânes je vais devoir lire et emprunter trop de lire...

Le garçon passait d'étagères en étagères, à chaque lire intéressant il écrivait son nom, la étages la place sur un bloc note pour revenir le chercher plus tard. Il n 'était pas si habitué que ça à des grandes bibliothèques, sur Hai il y avait pas mal de censure à cause du régime politique.

Au fur et à mesure le bloc note se remplissait : Tactique de Guérilla écrit par un Kawaguchi, Les don du sang d'un Ketsueki, Mille et une utilités des plantes par un Chikamatsu …. des grands noms, des grands clans et beaucoup de choses à savoir … Masao ne savait plus où donnait de la tête.

Le garçon finit par s'asseoir à une table avec une pile de livre et commença à s'organiser et à les trier pour savoir les quels prendre en premier. Quelques chuchotements commencèrent à s’élever dans la pièce où il était assis. Il n'était peut être pas à la bonne place, ou il avait pris trop de livre Le Asshu n'en avait que faire , il ne voulait pas se priver de tant de savoir à cause du regard de quelques personnes.




Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 529
Rang : B+

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Ven 5 Jan 2018 - 17:22

Tu pris ton temps pour sélectionner les meilleurs livres parmi toute la collection qui venait de sortir. Tu composas ta propre petite pile avec les nouvelles et les anciennes pièces de théâtre parmi celles que tu préférais afin de les étudier une à une.

Cependant, lorsque tu arrivas devant les tables avec l'espoir de pouvoir trouver un petit coin tranquille où tu pourrais te laisser aller à la lecture de ces drames, tu ne vis aucune chaise disponible. Toute la salle était remplie de petites têtes plongées dans leur monde avec seulement de bas murmures qui bourdonnaient en échos.

C'était une journée où les étudiants n'avaient pas cours, ce qui expliquait la raison d'une telle abondance de personnes. Tu aurais aimé venir une autre fois, mais ce n'était pas tous les jours que tu avais des congés. Même si tu n'aimais pas t'asseoir à côté des inconnus par peur de tomber à côté d'un énergumène qui ne savait pas se tenir tranquille alors que tu essayais de lire calmement, tu n'avais pas tellement le choix pour cette après-midi.

Cherchant du coin de l'œil une place à côté du personnage qui te paraissait le plus calme, ton regard se porta sur la silhouette d'un jeune homme aux cheveux blancs. Il semblait lui-même très occupé à lire toute une pile d'ouvrages qui débordaient de sa table et personne d'autre n'était à côté de lui.

Approchant sur la pointe des pieds pour ne pas perturber cet environment silencieux, tu arrivas avec un doux sourire angélique dessiné sur le visage et tu vins poser une main sa table pour attirer son attention.

« Bonjour, puis-je m'installer ici ? »

Tu attendis son accords avant de prendre place sur la chaise en face de lui. Puis, tu posas ta pile de livres juste à côté pour prendre celui qui se trouvait tout en haut de la petite tour. Cependant, avant de t'immerger dans ta lecture, tu fus interpellée par tous les parchemins sur lesquels travaillait le jeune homme. Jetant un coup d'œil discret, tu fus d'autant plus surprise en voyant tous les noms inscrits dans ses notes.

« Vous vous intéressez beaucoup aux clans à ce que je vois, vous êtes un shinobi..? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 140
Rang : B

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Sam 6 Jan 2018 - 18:58



Le lieu était comme une boucle temporelle, une fois dedans on ne voyait plus le temps passé, on pouvait rester des heures, des jours voir mêmes des années dans une bibliothèque aussi grande. Masao pensait qu'il fallait clairement plus d'une vie pour lire l'intégralité des livres du lieu. Sans compter les autres bibliothèques et les autres livres uniques stockées dans des parties privées de la bibliothèque et dans les autres grandes bibliothèque comme à Iwa et Konoha la tâche était herculéenne. Mais au fond Masao s'en fichait un peu, lui il était là pour la connaissance utile, le vrai pouvoir car il souhaitait connaître ses alliés et ses ennemis. En apprendre plus sur chaque clan, chaque particularité chaque style de combat pour prendre l'avantage sur le terrain.
Notant avec précision chaque détail et chaque informations sur son bloc notes le Asshu finit par presque oublié les murmures autours de lui. Lignes après lignes, citations Masao était comme en transe sur les écrits de grand nom de Suna. Mais d'un un événement vint perturber l'étudiant, une main posée dans son champ de vision pour attirer son attention. Instinctivement Masao releva la tête pour voir qui pouvait bien l'interpeller dans ce lieu, il s'attendait à Yukiko Saibugo, sa coéquipière et grande dévoreuse de livre.

Mais la découverte fut toute autre, une jeune fille avec les cheveux violacées et des yeux rouges étincelants lui demanda si elle pouvait s'asseoir près de lui. La fille était souriante, Masao lui rendit donc un sourire avant de répondre

Il y a pas de soucis, si je prends trop de place n'hésitez pas à me le signaler. Je m'étale un peu. Dit le garçon avant de filer un coup de pied sec dans la chaise en face de lui.

Le coup était calculé pour déplacer la chaise suffisamment pour laisser s'asseoir la jeune fille sans qu'elle est besoin de lâcher des livres pour déplacer la chaise. Attendant que la fille soit installée pour retourner à sa lecture le garçon vit la fille saisir un livre sur sa pile en même temps de regarder sans complexe la lecture du garçon. En effet la lecture du garçon n'était pas commune, il s'agissait d’écrits de guerre, de rapport ou de mythe sur les clans. Aussitôt la fille s'étonna de voir ce genre de livre sur la table.

Effectivement, je suis shinobi tout comme vous …. Madame Ketsueki. Je me trompe ?

Le garçon prit un sourire amical et un peu amusé, il avait reconnu l’appartenance du clan de la fille grâce à la couleur des ses yeux, d'un rouge vif, la couleur du sang que pouvait manipuler les Ketsueki.

Une lecture plus théâtrale et dramatique en perspective, il est bon de se détendre entre deux missions, vous avez raisons.

Masao faisait allusion à la tranche des livres dirigés vers lui, facilitant la description des certains avec leur nom écrits dessus.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 529
Rang : B+

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Dim 7 Jan 2018 - 15:15

Tu observas ton interlocuteur avec un air légèrement surpris. Une grande majorité des personnes que tu avais rencontrée jusqu'à présent prenait facilement peur à l'instant où ils découvraient ton appartenance à ce clan vicieux et manipulateur. Cependant, cela ne semblait pas être le cas du jeune homme. Souriante, tu ne laissais apparaître aucune once de dangerosité derrière ton petit minois hypocrite.

« Vous me semblez amusé. À ce que je vois, vous n'êtes pas affecté par ces rumeurs qui tournent autour de ces monstres assoiffés de sang. C'est une joie pour moi de savoir que je peux vous révéler mon identité sans craindre des préjugés de votre part. En effet, je me nomme Ketsueki Tsubaki, je suis l'une de ces fameuses manipulatrices de sang au sein du désert. C'est un plaisir de faire votre connaissance, mh.. Puis-je connaître votre nom Monsieur le Shinobi ? »

L'une des raisons pour laquelle tu affichais constamment un doux sourire angélique sur tes lèvres, c'était pour endormir la méfiance des hommes. L'être humain était tellement naïfs qu'il suffisait de montrer un visage chaleureux et gentil pour effacer tout soupçon qui pesait contre toi. Alors qu'en réalité, derrière ton visage enfantin, tu cachais bien tout un jeu démoniaque.

Cependant, en l'observant d'avantage, un souvenir te revint en mémoire. Tu étais certaine de le rencontrer pour la première fois, mais une part de toi avait le sentiment d'avoir déjà vu sa tête quelque part. Brusquement, son nom te revint en mémoire : Asshu Masao, membre d'une équipe nommée Kanzetsu, c'était l'un de ces deux hommes sur qui tu devais récolter des informations.

Le hasard faisait tellement bien les choses comme si ta cible était destinée à courir dans tes bras telle une vulgaire souris qui venait sauter dans un piège à fromage. Cette rencontre à la bibliothèque était la meilleure occasion pour toi de lui soutirer le plus d'informations possible.

« Oui, le théâtre et plus particulièrement de Tragédie Classique est l'un de mes passe-temps préféré. Plus qu'une simple détente, la littérature est pour moi une véritable passion. Je vous aurais bien conseillé quelques œuvres parmi les meilleures, mais vous n'êtes pas venu pour cela, je me trompe ? Vous cherchez plutôt des renseignements sur les arts du combat que des histoires de drame. »

Tu te permis de jeter un coup d'œil sur tous les parchemins qu'il semblait lire avec voracité, tout en prenant garde à ne pas déranger l'ordre qu'il avait mis dans la disposition de ses livres.

« Avez-vous également lu « Le Livre du Moine de Maskine » ? C'est un ouvrage très intéressant pour ceux qui cherchent à progresser dans le combat rapproché. Sinon, il existe encore « Les secrets du combat à distance » si le corps-à-corps est votre faiblesse. Puis-je vous demander votre spécialité ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 140
Rang : B

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Dim 7 Jan 2018 - 16:17



Étonnamment le petit sourire amusé de Masao ne passa pas inaperçu, le Ketsueki avait l'air surprise que son interlocuteur ne fuit pas devant son appartenance à une famille de mauvaise réputation. Au mais au fond la fille était contente que Masao ne la juge pas son sur son clan et qu'elle ne craignait pas de préjugés. Puis la jeune fille se présenta, Tsubaki Ketsueki, fieère manipulatrice de sang et ancien clan du désert.

Enchanté Tsubaki, Asshu Masao. Mon clan doit sûrement rien te dire, je viens de l'île des cendres, Hai No Kuni.

laissant la fille s'installer, Masao réorganisa son espace pour laisser plus de place à sa nouvelle voisine de table. Il en profita pour ranger les livres lues des livres en cours d'études, il prit soin de ne pas mettre de livre entre lui et sa voisine en face, par question de respect.
Une fois les installations finies la Ketsueki répondit au Asshu par rapport à sa lecture essentiellement composée de pièce de théâtre de type tragédie classique, cela fit doucement rire le garçon en vue du passé de son clan. Mais Tsubaki s'intéressait beaucoup à la lecture de Masao, cela faisait plusieurs fois qu'elle regardait sans aucune discrétion les titres des livres sur sa table. Le garçon n'avait pas l'habitude de se trouver dans des grandes bibliothèques publiques et ne connaissait pas trop les uses et coutumes à Suna. Sur l'île des cendres ce comportement était suspect et plutôt déplacé, mais peut être qu'à Suna c'était un signe de curiosité et d’intérêt ?

J'ai lu quelque part que les Ketsueki était des grands fans d'intrigue tragique et dramatique en effet. Cela à marqué le pays durant des génération. Effectivement, j'aime bien connaître les mythes des pays que je visite ainsi que les histoires des clans emblématiques comme le votre.

Rencontrer une vraie Ketsueki était une bonne chose, la seule autre Ketsueki que le Asshu connaissait n'était ni plus ni moins que la Seigneur du Vent, donc difficile d'approche pour la questionner sur son clan et faire un brin de papote sur l'histoire du pays. Cependant un petit détail fit tilté le shinobi : il avait beaucoup moins vite dans sa recherche littéraire, il allait sûrement devoir emporter quelques livres chez lui à ce rythme surtout que sa voisine de table était presque rendu sur sa table pour lire son livre sans y toucher. Les règles de bien séance devait être vraiment différente entre Hai et Suna, ou alors cette fille n'en avait que faire malgré son apparence noble et courtoise. Elle demanda si Masao avait lu certains livre très connu sur les style de combat et alla même jusqu'à demander sa spécialité, chose peu courante même entre shinobi.

J'ai effectivement lu des livres sur les Maskine, ils sont très connu dans le Yuukan Cependant vous êtes du Ryodan ? Seule les instances de Suna ainsi que mon équipe savent cette information. D'ailleurs vous fréquentez une équipe de shinobi et un Sensei ? J'appartiens au Kanzetsu, dirigé par Ruri Chikamatsu, elle aussi appartient à une grande famille de Suna tout comme vous.

La dernière question rebuta un peu le garçon, lire le titres des livres sans discrétion était une chose qu'il pouvait accepter, tout le monde le faisait instinctivement, mais être aussi direct et intéressé était particulier, Masao gardait encore en lui une part de Haijin : un shinobi traquait par le gouvernement. Les gens qui posait ce genre de question sur Hai était soit des mercenaires ou des hommes de Kenichi qui menaient une enquête.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 529
Rang : B+

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Lun 8 Jan 2018 - 8:48

Légèrement étonnée par la réticence de ton interlocuteur qui te paraissait pourtant chaleureux dans un premier abord, tu finis par reculer. Peut-être t'étais-tu montrée oppressante ? Pourtant, tu n'avais pas le sentiment de t'être montrée si curieuse au point de l'effrayer. Tu ne faisais que demander sa spécialité, c'était quelque chose pour toi d'assez courant dans le domaine.

S'il voulait réellement maintenir ses capacités secrètes, la meilleure solution pour lui était de mentir en donnant une fausse information. Néanmoins, c'était bien inutile à moins d'être un illusionniste dans quel cas cela pouvait devenir primordiale, mais quelle différence existait-il entre le combat rapproché et le combat éloigné ? Aussitôt tu le verras sur un terrain de combat, aussitôt tu le sauras.

Étant tous les deux des soldats aux ordres du village, il n'était pas improbable qu'un jour vous vous retrouviez sur un même terrain d'affrontement. À ce moment-là, tu seras obligée de connaître ses capacités pour t'adapter à lui et affronter l'ennemi convenablement, au risque de vous faire dépasser par les évènements à cause d'un manque de coordination. Intérieurement, tu poussas un soupire.

« Oh, je comprend, mes excuses si ma question vous a perturbé, je cherchais seulement à mieux vous aider dans vos recherches. Néanmoins, si vous ne voulez rien me dire sur votre spécialité, je ne vous demanderai rien de plus. Mon attention n'est pas de vous mettre en mauvaise position après tout. »

Tu lui souris, avant de prendre un peu de distance. Tu devenais intriguée par ce comportement si silencieux, venait-il de débuter dans le domaine ? Il n'était sans doute pas habitué à se rendre aux terrains d'entraînement. Beaucoup s'entraînaient là-bas et leurs capacités étaient exposées à la vue de tous, mais c'était également une façon de se trouver des partenaires pour progresser dans un même domaine. C'était comme cette ironie d'appeler une base militaire « village caché » alors que votre village n'était pas si bien caché. Il était tout juste protégé par des remparts de pierres qui à l'heure actuelle, manquaient encore de consolidation.

« Chikamatsu Ruri.. Oh oui, je la connais bien, c'est une ... amie, si on peut dire cela ainsi. J'appartiens également à une équipe portant le nom de « Sasori » dirigé par une jeune femme nommée Meïka Oniri.. Et donc vous n'êtes pas originaire de nos déserts du Vent, mais vous venez du Pays de la Cendre.. Long voyage. »

Tu avais le souvenir d'avoir déjà posé les pieds dans ce pays. Les habitants de cette terre n'étaient pas tous très chaleureux et il semblerait que le jeune homme ne fasse pas exception. Si tu lui posais des questions sur son passé, il refuserait sans doute de répondre et tu passerais pour une personne suspecte. Dans un premier temps, tu pensais qu'il s'agissait d'un combattant sérieux avec qui tu pourrais t'entraîner et soutirer des informations, mais désormais, tu avais le cruel doute sur quelles questions poser sans paraître indiscrète.

Peut-être devrais-tu te renseigner sur les membres de son équipe pour essayer d'en savoir plus ? Cela faisait un petit moment que tu n'avais plus croisé ta chère et tendre Ruri, il s'agissait d'une bonne occasion pour aller la revoir. Maintenant que tu repensais à elle, son souvenir commençait à te manquer. Douce odeur parfumée, beauté sans égale, caractère flamboyant, quelle ironie de savoir qu'elle était la chef de cette équipe.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 140
Rang : B

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Mar 9 Jan 2018 - 18:51



Finalement La Ketsueki avait compris le message, et laissa un peu d'espace au Asshu, son instinct avait pris le dessus, c'était parfois plus fort que lui. Etre souriant, agréable avec les gens étaient uen choses, mais parler de lui et de ses compétences en était une autre car sur Hai il avait interdiction d'en parler à des gens hors du clan, c'était le Code ! La règle pour faire survivre la famille tant traqué par le desptote de Daimyo.

Levant les yeux vers la fille, Masao remarqua son sourire un peu gêné, Tsubaki n'avait peut être pas l'habitude de se faire refouler de la sorte, son air gentille et souriante devait souvent faire le travail pour elle. Malgré tout la violette s'excusa d'avoir mis mal à aise le Haijins. Les questions ne partait pas d'un mauvais sentiment, et le garçon préfera la rassurer pour dissiper le mal aise ambiant.

Ce n'est pas grave, ce n'est pas entièrement votre faute. Sur Hai nous avons interdiction de parler de nos capacités, on les cacher et on s'en sert avec parcimonie. La majeur partie des Asshu sont comme moi je pense. En cas de manquement au Code, les conséquences peuvent être graves et dangereuses, pour la personne et sa famille. J'imagine que chez les Ketsueki vous avez des règles similaires ? Comme ne pas utiliser son pouvoir sur un autre Ketsueki ou autre ?

Finalement, le mal être disparus lentement quand Tsubaki confirma qu'elle connaissait plutôt bien Ruri-Sensei, les deux dames étaient « amies », sûrement du à leur clan, qui devaient se fréquenter.
Mais se qui intéressa le plus le garçon c'est l'équipe de la Ketsueki « Sasori », Masao avait déjà croisé leur chef, Meika Oniri durant l'attaque du Palais Seigneuriale. Cette femme était impressionnante par son pouvoir spécial et ses capacités.

Meika Oniri, je l'est rencontré durant les attaques dans Suna, c'est une shinobi très puissante, cela ce ressent.

les derniers mots de la fille plongea Masao durant quelques instants dans ses souvenirs. Il était originaire de Hai No Kuni, la Pays de la Cendre, et le voyage était plutôt long oui et non. En terme de durée ce n'était pas une périple infini mais la différence etre les deux nations étaient si grandes qu'on pouvait avoir l'impression de vivre dans deux époques différentes. L'une des deux nations était fière d'avoir son village de shinobi, l'autre voulait détruire les ninjas. Finalement Masao afficha un léger sourire et répondit :

Voyage long un peu oui, mais la différence entre les deux pays est le plus dur. Entre le climat et la politique. Suna à des avantages et des inconvénients, mais Hai aussi. Avez déjà visité Hai ? J'imagine que non, il est rare que des shinobis se rendent de leur plein gré sur une île où ils sont traqués nuit et jours .


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 529
Rang : B+

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Mer 10 Jan 2018 - 19:21

« Eh bien, figurez-vous que je suis déjà passée sur les terres de la cendre. Il m'est déjà arrivée de jouer le rôle d'accompagnatrice par le passé, ce qui m'a permis de voyager à travers le continent. Cependant, je ne garde que de très vagues souvenirs du Pays de la Cendre étant donné que je n'y suis allée qu'une seule fois et que je ne l'ai vu que de loin. C'était seulement un pays de passage, on aurait sans doute le contourner au vu de sa dangerosité, mais..

Passons, je ne me souviens plus des détails, cela remonte loin dans mon passé. Un détails a dû nous presser pour nous faire prendre cette route. Depuis la formation des villages, il est plus simple de rester sur son territoire, à moins d'avoir une raison bien particulière, demander une sortie sans être un gradé ou accompagné lance une procédure longue et rigoureuse qui au final, ne vaut peut-être pas tant de peine.
»

Avant la création de ces stupides bases militaires tout était plus facile, mais désormais tout était contrôlé. Tu aimerais bien sortir du pays à nouveau pour quelques affaires et recherches personnelles, mais tu savais que ta position ne te permettait pas encore d'aller et venir sans avoir à te justifier. C'était pourquoi tu préférais patienter pour pouvoir monter d'un grade et gagner une nouvelle liberté de déplacements, ce n'était qu'une question de temps à tes yeux et c'était plus prudent que de révéler tes plans.

« Enfin, ce que j'ai pu voir n'est qu'une infime partie des multiples facettes de ce pays, cela pourra jamais également le passé que vous avez vécu par vous-même. Vos origines expliquent pourquoi vous maintenez le secret sur vos capacités, je pense pouvoir comprendre. Cela n'a pas dû être facile de survivre, êtes-vous venu ici pour trouver refuge avec vos parents ? Néanmoins, vous êtes fort aimable, je vous remercie de m'avoir laissé m'installer à votre table, dis-tu avec un sourire.

Contrairement à vous, nous possédons des règles, mais à la différence, c'est qu'elles ne sont pas toujours respectées. Le règlement n'a pas beaucoup de poids chez nous, la seule chose nous tient à cœur, c'est notre image. Nous faisons attention à ne pas entacher notre propre image au sein du clan ainsi que l'image du clan, c'est pourquoi nous ne commettons pas d'acte immoral. Quoique, depuis la prise de pouvoir du Seigneur du Vent, beaucoup sont devenus plus dociles face au règlement, mh. »

Car la cruauté de cette femme pouvait être sans limites. Les conséquences ne se limitaient pas seulement à la mort, c'était un jugement bien trop tendre au sein de votre famille de manieurs de sang, la peine préférée restait la torture car elle vous faisait subir mille tortures tout en vous gardant en vie. C'était un synonyme pour assumer ses actes, vous fiers Ketsueki qui ne savaient pas ployer le genou et demander pardon, c'était la meilleure façon de vous dompter. Vous êtes une famille de bêtes sauvages déguisées sous des parures de noblesse. Stupide clan.

« Le monde est petit à ce que je vois, vous connaissez mon supérieur et je connais la vôtre, sans doute se connaissent-elles également ? Elles sont toutes les deux liées à une même confrérie des ombres.. Oh, mais êtes-vous un apprenti assassin ? Mh, pardon, je ne devrais pas poser cette question indiscrète.. »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 140
Rang : B

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Dim 14 Jan 2018 - 17:38



Masao était étonné et intéressé par le discours de la violette, pour une fois un autre Sunajin avait pu voir de près ou pour le coup, de loin L'île des cendres. Mais elle n'en avait que peu de souvenir et n'avait pas assez de temps pour explorer l'île et la connaître. N'importe quel shinobi savait que Hai était dangereux, c'était quitte ou double. Soit on l'évite car on à rien à y faire, soit on y va en sachant qu'on a rien à perdre mise à part notre vie et tout à gagner comme de l'argent et des contacts dans le monde du marché noir et du mercenariat.

Puis la Ketsueki souleva un point que Masao ne savait pas, depuis la formation des village il était simple et sécurisant de se promener dans le pays, mais en sortir était bien plus compliqué sans les approbation des instances. Il valait être gradé et avoir de bonne raisons de quitter le pays et d'échapper en partie à la surveillance de Suna. Et cela n'en valait pas la peine, surtout pour du tourisme.

Je ne savais pas. A chaque fois que je prévenais les instances de Suna que je retournais sur Hai ils m'ont rien dis de spécial. Peut être que d'être originaire de là-bas me donne un accès spécial sans pour autant être gradé. Evidement je leur fait un rapport complet. Quand on est honnête et qu'on sert bien Suna celle ci peut se montrer reconnaissante je trouve.

Tsubaki était plutôt compréhensive du secret que Masao gardait, elle n'avait vu qu'une partie de Hai No Kuni et Masao réagissait comme les autres Haijins qu'elle avait rencontré. Finalement elle remercia de nouveau que le Asshu partage sa table et un brin de conversation avec elle. Les Ketsueki avait mauvaise réputation dans le village, malgré le fait qu'il sauve les apparences. Souriant de nouveau le garçon répondit de nouveau à la fille qui s'intéressait à sa famille, il était peut être rare que pouvoir discuter avec un « réfugié » tel que Masao.

Non je suis ici seul. Il y a d'autres Haijins ici, les clans shinobi n'étant pas dans un pays de shinobi tel que Suna , Iwa ou Konoha ont souvent une diaspora plus ou moins importante dans les pays où les shinobis vivent librement. Je suis uniquement ici pour la formation de ninja et développer mes talents, car à Hai cela est interdit d'utiliser les arts shinobis qu'elle qui soit.
Il y a des gens qui viennent ici pour rester de leur plein grès sous ce soleil brûlant ? Mise à part personnes originaires du pays ?


La Ketsueki confirma les rumeurs sur son clan, ils avaient des règles mais ne les respectés pas tellement, ils ne faisaient que sauver les apparences et ne cherchait qu'à redorer leur images ternis par les guerres et les trahisons passés. Mais depuis qu'une Ketsueki était au pouvoir à Suna les critiques se faisaient moins virulentes et régulières.

Tsubaki était plutôt bavarde, cela plaisait à Masao qui enregistrait chaque informations dans un coin de sa tête, Oniri-Sama et Ruri-Sensei devait sûrement se connaître car elles avaient plus ou moins travaillées pour la même confrérie des ombres. Et la jeune fille en déduit que Masao était potentiellement un apprenti pour cette même confrérie, cela fit doucement rire le garçon car il n'était encore qu'un genin et la confrérie ne recrutait que des shinobis à fort potentiel prêt à donner leur vie pour leur pays.

Apprenti Assassin non, Assassin oui. Mais pas dans les termes utiliser à Suna. Sur Hai les shinobis ne sont utiliser que pour cela, l'assassinat enrôler comme des mercenaires. Les Asshu sont connus pour ça. Mais je ne fais pas partie de la confrérie des ombres. Elle ne recrute que des shinobis plutôt gradé dont la loyauté est sans faille. Je n'est pas ou pas encore le profil idéal pour cela. Je ne sais pas si je l'aurais un jour. Autant donné que je ne suis pas Sunajins comme vous, peut être que ma loyauté pourrait être mise en question. Vous devez même sûrement en savoir plus que moi à ce sujet ? Le Ryodan, La confrérie des ombres, la loyauté et l'honneur. J'ai l'impression qu'à Suna c'est des sujets tabou mais ils reviennent comme même souvent.

C'était plutôt ironique, des sujets nimbaient de mystères étaient des sujets que tout le monde abordaient. Les membres du Ryodan était pour la plupart connus mais toutes leur activités, la confrérie était encore plus secrète et Masao n'en avait que peu parlé, les gens étaient sûrement réticant à en parler avec un étranger du pays.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 529
Rang : B+

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Mar 16 Jan 2018 - 0:28

Le jeune homme semblait être d'un esprit très droit et respectueux du règlement, peut-être était-ce une valeur qu'il avait acquise par son passé en tant qu'habitant du pays de la cendre, là où la moindre effraction suffirait à justifier une condamnation à mort d'un shinobi ?

« La loyauté, oui. L'honneur, non. Vous n'avez pas besoin d'honneur pour devenir un assassin. Au contraire je dirais, trop d'honneur pourrait vous empêcher de devenir un bon assassin car vous serez constamment tiraillé par cette fierté qui finira par devenir un frein à votre progression. Néanmoins, la loyauté est une qualité indispensable, c'est ce qui permet au dirigeant d'avoir confiance en ses hommes. Cependant, celle-ci ne se mesure pas à partir des actes passés, celle-ci se mesure à partir des actes présents. Par exemple, si ce pays dans lequel vous vivez actuellement entrait en guerre contre votre pays d'origine, quel camp choisirez-vous ? »

Plongeant ton regard dans le sien, tu laissas un temps de silence s'écouler, avant de reprendre avec un nouveau sourire pour détendre l'atmosphère pesante qui ne dura pas plus d'un instant.

« C'est ce genre de question qui permet de mesurer votre loyauté. Si plus tard vous tentez d'entrer dans la Confrérie des Ombres, vous pouvez vous attendre à une telle question. Néanmoins, pour l'heure ne vous tracassez pas trop avec de telles idées, vous avez déjà la confiance du village si ce dernier vous laisse entrer et sortir à tout moment pour retourner au Pays de la Cendre. Cependant, quelque chose dans vos paroles m'intrigue. Vous dites que vous êtes un assassin, cela veut donc dire que vous avez l'expérience dans le domaine du meurt..? »

Peut-être en avais-tu légèrement trop dit ? Reprenant un air plus sérieux, tu jetas quelques coups d'œil aux environs pour vérifier si personne n'avait été écouté votre conversation. Puis, tu t'approchas discrètement de ton coéquipier pour lui donner la réponse à basse voix, afin de ne pas être entendu par des oreilles indiscrètes de la salle bourdonnant de chuchotements.

« Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un sujet tabou, mais je ne pense pas non plus qu'il s'agisse d'un sujet ouvert à la discussion. Vous avez raison, ce n'est pas très adroit de ma part d'aborder la Confrérie des Ombres dans un lieu publique comme la bibliothèque. »

Tu lui affichas un léger sourire avant de te reculer vers le dossier de ta chaise. Ton interlocuteur était également un soldat du village avec qui tu pouvais parler des secrets de votre domaine. Néanmoins, ce n'était pas très élégant d'évoquer l'assassinat dans un environnement paisible de littérature et de livres et eaucoup de civils se promenaient dans les environs. Seulement, ils étaient tellement insignifiants dans ton esprit que tu finissais par les oublier trop facilement. Revenant à la discussion, tu repris calmement la parole.

« Pour répondre à votre question, Kaze possède un taux de tourisme relativement élevé, même si j'ignore ce qui peut attirer tant de voyageurs à venir s'aventurer sous le soleil ardent du désert. Peut-être une envie d'aventure ? Ou peut-être un songe imaginaire ? Certains voient notre pays comme le lieu idéal pour une semaine de vacances à la fois pour la douce chaleur du vent Kaze, à la fois pour le confort proposé aux visiteurs, à la fois pour les activités matinales comme les activités nocturnes.

Nous possédons une culture orientale qui se diffère de tous les autres pays du continent et nos plats traditionnels sont introuvables ailleurs, même si personnellement je n'aime pas beaucoup tous ces paysages désertiques composant notre pays. Je demeure à Kaze, seulement parce que la Cité du Crépuscule en fait partie. Je ne fais que suivre ma famille. Et vous alors ? Pourquoi avoir choisi Suna ? Ce n'est pas le seul village shinobi.
»
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 140
Rang : B

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Mar 6 Fév 2018 - 1:51



D'après la jeune fille, la loyauté était primordiale mais pas l'honneur. Cela pouvait devenir un frein à la progression d'un shinobi. Alors que la loyauté était le meilleur moyen d'avoir la confiance et le soutien des hautes figures du village et du pays. Finalement la Tsubaki souleva une question qu'on allait forcement poser à Masao : si Suna entrée en guerre contre Hai quel camp choisirait Masao ?

Le Haijin laissa le regard rougeâtre de la fille se plongeait dans les siens, il n'avait pas peur qu'elle lise dans ses yeux, il savait mentir avec les yeux et le visages, il ne laissa aucune frayeur ni peur s'en échapper devant la fatidique question de Loyauté. Puis une chose rassura le garçon, la fille affirma que le village lui faisait confiance pour entrer et sortir du village vers Hai sans soucis car ce n'était pas le cas pour tout les shinobis. Pour enlever le doute de la violette Masao répondit comme si la réponse était évidente.

Si Suna entré en guerre contre Hai, je serais forcement du côté de Suna. Hai est contrôlée par les mafias et un Daimyo qui hait les Shinobis. Entrée en guerre et gagner contre lui ne serait que Justice. Seule la survie et les conditions de vie de mon clan m'importerait dans ce conflit. Et je ferais tout pour qu'il rejoigne le camp des vainqueurs, donc le notre : Suna.

Alors qu'ils venaient de parler d’assassinat et de mercenariat le Ketsueki resta bloqué sur le premier sujet. L'appel du sang était beaucoup trop fort, elle voulait si Masao avait déjà versé du sang.
S'avançant vers Masao le fille lui chuchota à l'oreille. Elle avait été maladroite de parler de ce genre de chose dans une bibliothèque en pleine heure de pointe. Finalement la fille reprit sa place et oublia ce sujet qui n'avait pas sa place dans ce lieu.
D'après elle Kaze était unique grâce à sa culture et sa gastronomie. De plus en bord de mer la température était convenable et les activités étaient surtout matinales ou nocturnes. Contrairement aux shinobis qui travaillaient du matin au soir en passant par l'après midi ardent.

J'ai rejoins Suna car ma famille a des contacts ici et les Kawaguchi peuvent être des bons enseignants car la maîtrise du sable et de la cendre sont similaires en certains points. Il me semble que les Kawaguchis et les Ketsueki ont un passé assez tumultueux. Tu pourrais m'en dire plus ? Comme le lien qu'entretienne les Ketsueki avec la cité du Crépuscule que tu as mentionné ? Parfois la véracité des dires dans les livres sont mis en doutes... les auteurs sont pas toujours objectifs ou savent ce qui se passent vraiment dans les clans.








Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 529
Rang : B+

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Dim 11 Fév 2018 - 10:52

« Est-ce de la curiosité sur notre clan de manipulateurs de sang ? Ou est-ce de la curiosité sur le clan dirigeant du pays ? Ou encore, est-ce simplement de la curiosité sur l'un des clans de Suna ? Beaucoup d'éléments ne sont pas inscrits dans les livres car certaines choses ne sont pas à dire. »

Laissant un cours instant de silence, tu lui adressas un sourire.

« Les mots que l'on ne dit pas sont les fleurs du silence.. Voyez-vous, c'est ce qui décrit le mieux notre relation avec les membres du clan Kawaguchi. En apparence, nous faisons la paix afin de bâtir ensemble un avenir radieux pour ce pays qui est le notre, mais derrière cette apparence, les avis se divergent et une partie de nous les considérons comme de vulgaires fourmis qui ne font que parasiter nos terres.

Tous se taisent devant les ordres du chef et de la comtesse, mais je sais que dans l'ombre plusieurs nobles rêvent de pouvoir déclarer une nouvelle guerre contre les Kawaguchi afin de les exterminer une bonne fois pour toute.

Cependant, ce n'est d'une petite poignée d'aristocrates qui ne pensent qu'à conserver le pouvoir. Une grande majorité vit très bien avec eux. Notre chef de clan, Ketsueki Seishurama, a même instauré des règles interdisant toute attentat contre le clan Kawaguchi.

Bien qu'un passé tumultueux nous relie à eux, ils restent des alliés importants pour l'avenir du désert. Ils ont été nos adversaires, alors nous connaissons mieux que quiconque leur puissance et nous savons mieux que quiconque qu'engendrer une nouvelle guerre pourrait causer des ravages irréparables.
»

Des habitants à enterrer. Des bâtiments à reconstruire. Une nouvelle guerre n'engendrerait que des problèmes. Tant que ces stupides manipulateurs de sables sauront se tenir tranquille, la comtesse n'avait aucune raison de les attaquer. Cela risquait avant toute chose de semer du trouble au sein de la relation. Puis, si elle voulait réellement s'en débarrasser, la meilleure solution était de les envoyer en tant que chair à canon au combat..

« Et vous ? Vous me semblez être un garçon loyal à votre famille, à votre clan, à vos origines. Vous disiez qu'elle possédait des contacts sur Kaze no Kuni, pourquoi ne vous a-t-elle pas rejoint ? Hai no Kuni n'est pas un territoire très accueillant pour les shinobis, ne serait-elle pas plus en sécurité sur nos terres ? Je me posais la question, vous disiez vouloir apprendre les arts shinobis, est-ce simplement pour défendre les êtres qui vous sont chers ? »

C'était possible, mais était-ce réellement tout ses intérêts pour se démener autant dans l'apprentissage ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 140
Rang : B

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Ven 23 Fév 2018 - 20:29



Masao n'était pas dupe, Suna était comme Hai, les influences des clans touchaient tout les domaines, même les écrits historiques ne pouvaient être purement objectifs. Pour le Asshu les Ketsueki était ceux qui cachés le plus leur jeu. Mais aujourd'hui le garçon avait une fière membre de ce fameux clan, il en profita pour en savoir plus si la véracité des écrits par rapport à leur guerre de pouvoir.

Mais aussitôt la violette se demanda si l’intérêt de l’étranger était véridique ou il s'agissait d'une ruse pour mieux connaître le clan de la Seigneur du Vent et pouvoir l'utiliser pour son propre compte.

Je m’intéresse au pays qui m’accueille et qui m'aide à atteindre mes objectifs. Les Kawaguchi, les Ketsueki, les Akuzu ou les Yamada. Je m’intéresse à tout les clans. Chacun Kekkei Genkai, chaque histoires familiales me permettent de mieux comprendre l'ensemble de la trame qui est Suna.

D'après les dires de Tsubaki beaucoup de choses sur les Ketsueki n'était pas écrits pour des raison éthiques et morales.
Evidement comme dans toutes les familles il y avait apparemment deux branches chez les Ketsueki : ceux qui prônent la paix avec les Kawaguchi pour offrir à Suna un avenir radieux et ceux qui veulent détruire les manieurs de sables qu'ils considèrent comme des parasites. Cela faisait pensait au clan Asshu, entre ceux qui veulent rester dans l'ombre et ceux qui veulent s'affirmer et ne plus a avoir a subir la tyrannie et l'oppression contre les shinobis.

Evidement, une telle bataille entre deux grands clans de Suna serait une catastrophe pour le pays, les deux clans étant sûrement de puissance égal les pertes seraient nombreuses, le seul terrain de bataille était la politique.
Finalement la fille s'intéressa à l'histoire des Asshu, elle savait que Hai n'était pas une terre accueillante pour tout shinobis et encore moins pour les étrangers en vue du climats.

Effectivement, la famille et le clan sont des éléments primordiales pour tout être humain ou du moins pour les shinobis je pense. On peut être un déserteur, un bandit, un paria, on appartient toujours à notre clan et notre famille qu'on l'apprécie ou non. Peut importe le moment de notre vie, on ne joue pas que son image personnelle, mais celle de notre clan. Les Asshu sont méfiants, ils ne veulent pas confier tout leur espoirs en un pays qui n'est pas le leur. Hai nous a vu naître, c'est comme la symbiose du désert et des Kawaguchi, ou des Gekei dans leur jungle.

Les Asshu sont dispersés un peu partout dans le Yuukan, ma famille possède un Onsen sur Hai, il fonctionne bien, offre une bonne protection, mais d'autres branches du clan ont des contacts à Iwa ou à Konoha par exemple. Pourquoi je veux apprendre les arts shinobi n'est pas la meilleure formulation.

Masao lui sourit avant de reformuler plus clairement :


Pourquoi je veux me perfectionner dans les arts shinobi ? Pour faire la fierté de ma famille, pour pouvoir aider dans la vie de tout les jours et pourquoi briser l'oppression du Daimyo en place. Cela est peut être utopique, mais chacun à un rêve pour nous faire avancer. Je ne cherche pas l'argent ou être craint. Je cherche à devenir plus fort pour remettre de l'ordre dans mon pays. Et Oui dans un sens tu as raison, cela protégerai ma famille du danger. Et toi ? Quel est ton rêve ou ta vocation. Tu cherche à devenir Seigneur du vent à la place de Yami-Sama ? Et devenir la plus grande des Ketsueki ? Je crois que vous avez un culte de la personne assez prononcé chez les manieurs de sang ?

Finalement le garçon replia les bouquins et les notes et proposa à la Ketsueki de le suivre

Je peux remettre les écrits d'un ancien temps à plus tard. Apprendre avec une personne en chair et en os est beaucoup plus intéressants. Que dirais tu de faire un tour en ville ou au jardin suspendus du palais ? On y sera plus à l'aise pour bavarder.





Dernière édition par Asshu Masao le Mer 28 Fév 2018 - 16:44, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 529
Rang : B+

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Mar 27 Fév 2018 - 23:10

Dans un premier temps, tu fus étonnée d'entendre une telle déclaration. Tu étais loin de t'attendre à une réponse aussi sincère de la part du jeune homme. C'était un objectif absurde presque impossible pour lui. Il n'était pour l'heure qu'un simple soldat aux ordres d'un village ridicule à peine construit. Ce n'était qu'une fantaisie de la part de son imagination qui lui faisait croire à la possibilité d'un tel exploit.

Cependant, tu voyais tout un charme innocent à ce rêve utopique. S'il se lançait réellement dans cette quête fabuleuse, des évènements intéressants se profilaient à l'avenir. Imaginer le gouvernement du Pays de la Cendre se faire chambouler par un shinobi issu de ses propres terres te faisait légèrement sourire. Posant tes deux mains sur la table, tu te relevas de ta chaise tout en invitant le jeune homme à en faire de même.

« Allons nous promener un peu pour prendre l'air, nous pourrons poursuivre notre discussion plus sereinement, Masao-san. »

Tu l'aidas à ranger les livres dont il n'avait pas besoin avant de le rejoindre à l'extérieur de la bibliothèque. Dans cette ambiance joviale, tu marchais à ses côtés à travers les ruelles du village en direction du palais. Tu repris la parole d'une voix douce sans aucune arrière-pensée pour cacher ce vil esprit manipulateur.

« C'est un objectif ambitieux. Pour briser l'oppression du gouvernement de votre pays natal, il vous faudrait le reconstruire depuis ses bases en commençant tout d'abord par le détruire. Le Daimyô. L'armée. Le pouvoir en place. Il vous faut des alliés à vos côtés, des partisans pour vous soutenir, des habitants pour vous obéir.

Il faut prouver que vous valez mieux que l'homme qui est actuellement à la tête du pays, mais les mots seront insuffisants même si sans doute d'autres personnes partagent votre objectif. Plus qu'un idéal, plus qu'un projet, il vous faut prouver que vous en avez les moyens, que vous avez la carrure de celui qui peut diriger le pays vers un venir meilleur. Vous devez diffuser l'espoir aux habitants, effacer leur crainte, ouvrir vers un futur.

Pour l'heure, c'est encore impossible, mais on dit bien que le vouloir peut rendre l'impossible possible. Prouvez que ce proverbe est bien vrai. Si un jour vous avez besoin de mes services, je suis prête à me joindre à votre noble cause. ..Disons par amitié et sincérité..
»

En réalité, c'était d'avantage par curiosité. Tu avais le sentiment que le jeune homme allait accomplir de grandes choses à l'avenir, c'était pourquoi tu devais le garder à l'œil..

« Et moi ? Quel est mon rêve ? Si je vous disais que je voudrais lever une révolte au sein du clan pour prendre le pouvoir, pour devenir chef, pour devenir seigneur, n'est-ce pas comme si je venais poser mon cou sur votre lame afin que vous poussiez offrir à n'importe quel moment ma tête au Seigneur ? Je ne sais pas si vous pesez le poids de vos suppositions, mais c'est presque comme une accusation, HaHa. Disais-je sur un ton ironique.

Nous sommes certes tous avares de puissance, de pouvoir, de richesses, mais nous tenons à notre vie. Personne n'ira attenter la comtesse par peur des conséquences. Et sans tenir compte de ces rebelles, une grande partie d'entre nous l'admirons. C'est une femme à l'image de notre clan digne héritière de nous représenter. »

Même si toi, tu rêvais de prendre le pouvoir, tu rêvais de monter en haut du trône, mais lancer une rumeur de révolte serait la meilleure façon de te faire remarquer et de te faire pendre avant même d'avoir pu tenter quoique ce soit.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 140
Rang : B

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Ven 9 Mar 2018 - 2:33



Finalement le duo quitta la bibliothèque et vagabondèrent dans les rues de la capitale. La discussion était repartie de plus belle, le rêve utopique de Masao avait déclenché quelques choses chez la Ketsueki. Elle fut soudaine prise d'un entrain pour une hypothétique conquête de Hai. Elle avait l'air d'avoir étudié la question auparavant pour avoir autant d'idée et de précision sur comment prendre le contrôler d'un territoire et Masao ne manqua pas de lui faire remarquer.

Tu as l'air bien calée sur le sujet. Tu ferais une excellente stratège de campagne. J'y penserais durant ma grande reconquête. dit Masao sur un ton d'humour.

Le Asshu avait le sourire aux lèvres, il avait rencontré la Ketsueki par pur hasard et maintenant elle lui donnait des conseils de guerres. Tsubaki donna même son soutien au final, au nom d'une amitié naissante. Masao était content de pouvoir compter sur une Ketsueki, il savait qu'on devait conquérir les petits du clans pour atteindre les grands noms, c'était comme ce faire introduire dans un milieu secret et restreint. Mais le garçon avait peur d'un sous entendu. Il avait peur que la Ketsueki demande quelques choses en retour et les Asshu avaient horreur d'être redevables, ils avaient plutôt l’habitude que les gens leur doivent un service.
Mais pour l'heure Masao devait se faire un nom, devenir plus fort et avoir du soutien à Hai et Suna.

Puis au file de leur marche Tsubaki avoua quelle ne voulait pas parler de son rêve car comme tout Ketsueki, son sang ne faisait qu'un tour quand on parlait de pouvoir et de puissance. Mais avouer cela en public pouvait être considérait comme une trahison envers la Seigneur Seigneuriale.


Rassurez vous, Je ne compte pas me mêler de vos histoires entre Ketsueki. J'aimerais les connaître évidement pour comprendre votre passé et votre présent. Mais je ne souhaite pas que mon nom apparaisse comme celui qui a provoqué une rébellion.

Au détour d'une rue Masao aperçut un lieu où il allait de temps en temps, il servait l'un des meilleurs thé du pays.


Veut tu boire un excellent thé ? Ce bar propose les meilleurs thé de la capitale. Je te l'offre, au nom de notre amitié naissante, ahah.

le garçon allait profiter de ce moment pour en apprendre plus sur Tsubaki, son équipe et son entourage. Il ne voulait pas avoir un Eiki au féminin dans son entourage, qui trempe dans des histoires louches et qui risque de lui attirer des problèmes. Si il voulait faire appel à ses services dans le futurs le Asshu devait savoir exactement pourquoi et comment.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Suna
avatar
Informations
Grade : Genin
Messages : 529
Rang : B+

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire Ven 9 Mar 2018 - 10:59

« C'est charmant de votre part de me proposer un verre thé, mais malheureusement, je crains que je ne vais devoir vous quitter ici. »

Levant le regard vers le ciel, tu laissas un long moment de silence planer. Sans même vous en rendre compte, plusieurs heures s'étaient écoulées depuis votre rencontre. Vous aviez parlé, vous aviez discuté, vous aviez marché, désormais le soleil était sur le point de se coucher. C'était regrettable, mais tu avais encore beaucoup de sujets sur lequel tu pouvais échanger avec le jeune homme, tu avais encore beaucoup de choses à découvrir sur lui. Plus tu dialoguais avec lui, plus tu apprenais de petites choses qui le rendaient de plus en plus intéressant.

Cependant, le temps était limité et il était à présent l'heure pour toi de rentrer à la Cité du Crépuscule. Le beau ciel bleu se teintait désormais d'une couleur ocre. Tu avais des affaires à régler chez toi. Cet homme devait être en train de t'attendre à l'heure qu'il était. À force de parler, tu l'avais presque oublié. Tarder d'avantage serait prendre un risque considérable de passer un mauvais quart d'heure à te faire réprimander. Il n'était pas d'une nature très patiente, pauvre noble bourge..

« Quoiqu'il en soit, je vous remercie pour cette agréable après-midi. Ce fut un plaisir de faire votre connaissance et d'avoir pu échanger avec vous sur de nombreux sujets, au plaisir de vous revoir une prochaine fois. Je vous offrirai à ce moment-là un thé. »

Sur ces dernières paroles, tu tournas les talons pour aller dans la direction opposée menant vers la Cité du Crépuscule. Tu ne manquas pas de sourire une dernière fois au jeune homme avec un doux regard sincère, derrière lequel tu cachais la fierté d'avoir gagné un pion à déplacer sur l'échiquier. Intérieurement, tu ressentais une certaine hâte de voir jusqu'à où il allait pouvoir monter les marches. C'était un avenir prometteur qui se dessinait devant lui..


HRP:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Informations

Message(#) Sujet: Re: S'échapper vers un monde imaginaire

Revenir en haut Aller en bas
 

S'échapper vers un monde imaginaire

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Shinobi no Hattan :: Pays du Vent :: Sunagakure no Satô-