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 De l'importance des artisans [pv Nobura Daiki]

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Konoha
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Message(#) Sujet: De l'importance des artisans [pv Nobura Daiki] Jeu 1 Fév 2018 - 22:17

Nous étions en hiver et pourtant il faisait plus chaud qu'à Ame en plein cœur de l'été. Il ne pleuvait pas, le ciel était grisonnant mais sans plus, le soleil filtrait par à coups à travers la cime nuageuse. Il n'y avait pas que des désavantages à appartenir à la nation du feu apparemment, la météo était clairement meilleure qu'au pays, à tel point que cela en devenait désagréable. Je n'étais pas une éternelle insatisfaite, loin de là, plus d'un serait étonné de mon degré d'ouverture et de contentement, pourtant quand on passe la plus grande partie de sa vie dans certaines conditions on s'y habitue, on y trouve même un sentiment de sécurité, de réconfort. Enfin bon, je n'allais pas me plaindre non plus, après cinq ans en détention, le simple fait de pouvoir marcher librement dans ces rues bondées de monde sans objectif particulier était une bénédiction. D'autant plus qu'ici on ne me connaissait pas, on ne chuchotait pas sur mon passage, je n'avais le droit qu'à quelques regards surpris, probablement à cause des profondes cicatrices qui ornaient mon torse et mon visage... Ou bien à la coupe quasi-parfaite de mon tailleur, une merveille que j'avais eu énormément de mal à récupérer. Mouais, non, je penchai plus sur la première réponse.

Je tournai la tête autour de moi, m'arrêtant au milieu de la rue, je devais me trouver dans le fameux centre-ville, on ne pouvait pas s'y tromper avec l'immense palais du Hokage au loin. C'était vraiment plein de vie, beaucoup de familles, de marchands, de jeunes couples, de gamins un poil trop turbulent. Encore une fois rien à voir avec ma ville natale, où l'argent régnait en maître absolue et où la différence entre les classes sociales pouvait se comparer à un gouffre sans fin. Personne ne prenait le temps de vivre comme ici, trop occupé par son travail, à regarder par dessus son épaule à chaque coin de rue, à éviter soigneusement les autorités lorsqu'elles patrouillaient car croyez-moi, c'étaient bien eux les pires escrocs qu'on puissent trouver.

Je m'assis à l'intérieur d'une sorte de café-bar à une table en coin de salle. Il fallait que je chasse tout ces souvenirs au loin, certes se rappeler du passé permettait de savoir vers où on se dirigeait mais à trop ressasser ses mauvaises expériences on risquait de s'y perdre pour ne jamais en revenir. J'évitai de m'allumer un cigare même si j'en avais particulièrement besoin, pas envie de me faire remarquer ou de déranger ceux qui ne supportaient pas la fumée. Je me contentai donc d'un verre d'alcool bien de Konoha, il n'était pas mauvais bien que son arrière goût me laissa un palet légèrement amer. C'était la fin d'après-midi, je n'étais pas la seule à boire et cela me rassura, les habitants du village de la feuille n'étaient pas si prudes que je me l'étais figurée. L'endroit me plaisait bien, animé, vivant, des jeunes femmes agréables à voir et surtout aucun jugement, aucun coup d’œil furtif dans ma direction.

Au moment où je me dis ça je ne pus m'empêcher de loucher sur un homme au moins autant marqué par les flammes que moi. Surprenant, c'était son côté gauche qui était touché alors que moi c'était le droit, on devait faire la paire ici. Rien qu'à le voir j'eus un haut le cœur, ce ne fut pas du dégoût, c'était plutôt comme une espèce de douleur fantôme qui parcouru mes marques, je ne savais que trop bien la souffrance qu'il avait dû endurer. J'avais toujours été du genre entreprenante, faire le premier pas permettait de se mettre en confiance et de laisser une impression bien mieux calculée, je me levai donc en emportant mon verre avec moi et allai accoster cet homme. Je remarquai d'emblée qu'il devait être grand, plus que moi, par contre il était assez mince. Je ne perdis pas de temps et engageai la conversation sur un ton égal :

« - Vous avez un visage intéressant, je suppose qu'on a déjà dû vous le dire ? Je pointai ma face brûlée du doigt en souriant. Ce n'est pas de la drague, disons juste que j'ai un faible pour les histoires des gens dans votre genre et j'aimerai beaucoup l'écouter si cela ne vous dérange pas. J'eus un rire succinct, j'en oubliais les banalités d'usage. Excusez-moi, je suis Houfuku Mitai, enchantée. »
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Message(#) Sujet: Re: De l'importance des artisans [pv Nobura Daiki] Ven 2 Fév 2018 - 20:46

« Bon… Bonsoir ! » - bégaya Daiki, surpris, alors que cette femme l’abordait avec un sourire.

Le forgeron avait passé une sale journée à la boutique de Yato, une journée à forger des simples barreaux pour des balcons d’un quartier en chantier du village. L’artisan détestait ce genre de commande, un boulot répétitif et inintéressant loin de l’idée qu’il se fait de l’art du forgeage. Mais il n’avait le choix pour l’instant, il avait besoin de travailler et gagner sa vie comme tout le monde…

C’est pourquoi il se trouvait là, à boire un verre de saké au bar pour décompresser avant de retourner à l’atelier, mais cette fois pour travailler sur ce qui l’intéresse vraiment en profitant de l’absence de son patron. Mais l’apparition de cette femme blonde bouleversait le plan de la soirée qu’il s’était imaginé,

« Enchanté Mitai, je me nomme Nobura Daiki mais Daiki suffira. – reprit-il avec assurance une fois l’effet de surprise passé. – Excusez ma surprise, je n’ai pas l’habitude d’être accosté de la sorte… »

Avec un léger rire gêné, il passa sa main dans ses cheveux pour replacer une mèche rebelle qui tombait devant son seul œil valide. La pupille pâle de Daiki scruta le visage de son interlocutrice, une belle femme certainement plus vieille que lui, l’artisan survola du regard l’échancrure du tailleur de la blonde, comme pour lui, son visage n’était pas la seule partie de son corps avec des balafres. En observant sa carrure, c’était probablement une kunoichi du village.

« Effectivement, nous partageons les mêmes marques de la vie. Vous devez savoir comme moi que les gens évitent de nous parler de ça, comme si on allait fondre en larme rien qu’en y pensant. » - ajouta-t-il en pointant ses brûlures à son tour.

Rien de plus énervant qu’une personne qui n’osa pas vous regarder en face quand elle vous parle, par peur d’être mal à l’aise ou simplement pas dégout. Avec Mitai, Daiki ne lisait aucun jugement dans son regard, elle le dévisageait sans crainte ni dégout.

« Vous voulez donc connaître mon histoire ? D'accord... Mais vous savez ce qu’on dit, les femmes d’abord... » dit-il avec un sourire complice et amusé.

Après tout, une histoire se cachait aussi sous les cicatrices sur son visage. D’un geste du bras, Daiki demanda au barman de servir la dame, elle pouvait choisir la boisson de son choix. Le forgeron offrait la première tournée et avec la nature de la discussion qui commençait, il allait y en avoir beaucoup d’autres.
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Message(#) Sujet: Re: De l'importance des artisans [pv Nobura Daiki] Dim 4 Fév 2018 - 19:11

Nobura Daiki donc, cet homme était plutôt affable et sympathique à première vue, assez à l'aise une fois les présentations faite. Je m'assis en face de lui et vidai mon verre d'un trait avant qu'il ne reprenne, mentionnant les réactions que les gens avaient en général lorsqu'ils croisaient des mutilés dans notre genre. C'était vrai pour la plupart, des shinobis bien entraînés en avaient vu d'autres certainement et s'en formalisaient beaucoup moins, mais effectivement dans l'ensemble c'était un sujet que d'aucun avait tendance à éviter. Compréhensible, personne ne voulait remuer le couteau dans la plaie, s'imaginant moult horreurs innommables à la simple vue de la plus petite cicatrice. Moi je n'étais clairement pas du type à ménager les autres, puis je le disais toujours, nos expériences forgeaient la personne que l'on était, bonnes comme mauvaises. Le tout c'était de trouver un équilibre, de ne pas se laisser happer par des remords, des peurs, des regrets ou des à priori, d'aller de l'avant en se servant de ses bagages comme de simples valises remplies d'affaires dont on peut se servir pour se sortir de toutes sortes de situations, et non comme des fardeaux.

Mon jeune interlocuteur, il l'était plus que moi j'avais le droit de le dire, commanda d'autres boissons, j'acceptai gracieusement en reprenant ce que j'avais eu précédemment. Il m'avait retourné ma question, j'eus un sourire en coin, le fixai droit dans les yeux et avalai une gorgée d'alcool sans me presser. Je n'étais pas une grande fan du mensonge, même si je savais reconnaître son utilité, surtout dans le monde des affaires. Quand je pouvais éviter d'affabuler je ne m'en privais pas, puis on avait tous un ou deux cadavres dans le placard, les sortir ne me faisait pas peur. Après, l'histoire des mes marques de brûlure n'avait rien d'exceptionnelle, elle était même assez décevante tout compte fait, la raconter ne me porterait pas trop de préjudices... Et puis j'étais libre désormais, légalement de surcroît, la manière dont j'y étais parvenue n'importait guère, seul le résultat prévalait. Je sortis machinalement un cigare d'une poche intérieure, il m'en restait plus énormément il fallait que je fasse attention. Je ne l'allumai pas, je me contentai de jouer avec puis m'éclaircis la gorge et racontai d'un timbre neutre :

« - J'ai été recherchée un certain temps, j'avais commis deux-trois méfaits par le passé dans un village du pays du feu et lorsqu'un ninja m'a accosté car il m'avait reconnu j'ai vu rouge. Je posai mon cigare sur la table et bus une bonne moitié de mon breuvage. Je l'ai blessé, ses amis sont arrivés, ça a dégénéré et j'ai pris un jutsu particulièrement violent en pleine face, crois-moi Daiki, je suis presque sûr que ce type a cramé les trois-quarts de la forêt dans laquelle je me trouvais en même temps que ma tête et une bonne partie de mon corps. »

Ce ne fut pas particulièrement difficile de dire ça... Juste nostalgique. Après ce jour je n'avais plus été la même, c'était le point de non retour vers ma condition actuelle. J'étais forte dans le temps, tellement plus que maintenant, récupérer ce que cette fournaise m'avait enlevé relevait de la gageure. Mais je surmonterais ce défi, hors de question de reculer et de se laisser abattre. Je terminai mon verre d'une lampée et fit signe au serveur d'apporter la suite, la prochaine tournée était pour moi. Des souvenirs de toutes les beuveries que j'avais fait, je pouvais compter sur les doigts de la main celles où j'avais fini réellement mal, j'avais une descente que mes amis de l'époque qualifiaient « d’inhumaine », cependant mon temps passée en détention sans boire une seule goutte ne jouait pas en ma faveur, j'allais devoir amorcer doucement ce troisième tour. Bon j'avais encore un peu de marge quand même, il ne fallait rien exagérer, bien que ce truc semblait monter assez vite au cerveau. Je repris d'une mine que je voulus rassurante :

« - J'ai payé pour mes crimes et je n'ai tué aucun Konohajin dans l’échauffourée, je suis une femme libre désormais, pas d'inquiétudes. On m'a même recruté en tant que kunoichi, on ne peut pas faire plus intègre que moi à présent. Je croisai les bras et me calai au fond de mon siège, plongeant mon regard droit dans les yeux du Nobura. Si ma compagnie est encore appréciée, il me semble que c'est à vous de me raconter votre histoire. »
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Message(#) Sujet: Re: De l'importance des artisans [pv Nobura Daiki] Mer 7 Fév 2018 - 16:20

« La compagnie d’une personne qui sert le village et risque sa vie pour protéger ses habitants est toujours appréciée, car c’est bien le rôle des ninjas du village n’est-ce pas ? » - répondit du tac au tac le villageois en levant son verre.

Daiki avait écouté avec attention les propos de la kunoichi. Elle avait eu des déboires avec la justice du pays, un détail qui n’échappait pas au forgeron mais pourtant il ne pouvait pas lui en tenir rigueur. D’abord parce qu’il n’était pas un natif de Hi et ensuite parce que comme elle l’avait précisé : elle avait payé sa dette et elle servait maintenant Konoha.

« C’est donc mon tour
– reprit Daiki avec un sourire qu’il accompagna par une gorgée de saké. – Je suis originaire de Tetsu, j’ai vécu une grande partie de ma vie dans un petit village dans le sud du pays. Mon père, comme son père avant lui, était forgeron et j’ai appris le métier avec lui. Tout allait bien jusqu’à ce que la guerre éclate, des criminels ont profité du climat instable autour de la frontière avec Hi pour attaquer les petits villages comme le nôtre. Une nuit mon village a subi un raid, ils ont brûlé les maisons et je me suis retrouvé enseveli sous les décombres enflammés, ironiquement c’est ce qui m’a sauvé j’imagine. Suite à ça j’ai dû vivre par moi-même pendant une année dans les forêts de Hi, plutôt survivre en fait... »

Le forgeron reprit une gorgée d’alcool, sa voix était claire et fluide. Si Daiki pouvait parler si facilement de cette période pourtant très difficile et traumatisante, c’est parce qu’il avait appris à l’accepter et en faire une force plutôt qu’en faire un souvenir douloureux qu’on pourrait retourner contre lui.

« J’ai eu la chance de rejoindre le village pendant sa création et depuis je continue de travailler comme forgeron pour la forge de Yato, ce n’est pas vraiment le type d’artisanat que je préfère mais je nourris des projets bien plus ambitieux. » - dit-il en terminant par un léger rire.

Ouvrir son propre commerce, devenir influent, devenir riche… Secrètement, Daiki voulait devenir un acteur important de ce monde.

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Message(#) Sujet: Re: De l'importance des artisans [pv Nobura Daiki] Ven 9 Fév 2018 - 12:34

Le rôle d'un ninja hein ? Moi-même je n'arrivais pas à cerner encore tout à fait la chose. Protéger le village et ses habitants, oui probablement, le problème étant que je n'avais jamais réellement été une kunoichi. Je savais manipuler mon chakra et me battre en usant de techniques propres au ninjutsu, je ne pensais pas que cela ferait un jour de moi ce que j'étais aujourd'hui. Tout ce que j'avais appris de la nécromancie c'était mon tuteur qui me l'avait enseigné, et en ce qui concernait le combat au corps à corps, c'était des hommes du monde caché des affaires qui s'étaient occupés de moi. Que de réminiscences ce soir, la femme qui était capable de pulvériser le thorax de son adversaire d'un simple coup de poing avait disparu dans la fumée et les cendres, inutile de remuer le couteau dans la plaie. Je répondis à la première question du Nobura en rigolant :

« - Ninja de Konoha, ha ! Oui, on verra comment les choses vont tourner pour moi. J'espère juste qu'il me reste assez de volonté pour parcourir cette nouvelle voie et je n'en renie pas moins mes origines. Je levai mon verre en même temps que Daiki, trinquant avec lui. »

J'écoutai mon interlocuteur de bout en bout. Il venait donc de Tetsu, très intéressant, et il avait appris à forger des armes. Je commençai à croire qu'on avait décidément beaucoup de choses en commun, nous étions tout deux originaires de pays étrangers et on se retrouvait tout les deux à essayer de servir les intérêts de la contrée du feu. J'avais pas mal de souvenirs des samuraïs et de leur code d'honneur, abominable de faire du commerce avec eux. Heureusement leur entente avec l'empire avait permis de conclure quelques deals juteux, après tout cela avait été un de nos clients majeurs, surtout en période de guerre. Il me semblait même avoir financé une partie de leur troupe durant certaines de leurs campagnes, je ne le savais plus précisément mais si ça se trouvait j'étais en partie responsable de trois-quatre luttes au sein de Tetsu. Bah, conneries, je ne faisais que fournir de l'énergie et avais finis par envoyer un peu d'argent en signe de bonne foi, pour m'assurer une affaire que je n'avais pas pu laisser passer, ce qu'ils en faisaient ne me concernait pas. Si on y réfléchissait bien, c'était comme concevoir des armes, on ne tuait pas personnellement chaque personne qu'une lame qu'on avait forgé tranchait aux mains d'un inconnu. Ce fut d'un ton détaché que je pris alors la parole :

« - Des bandits et des décombres enflammés. J'aurais été à ta place, avec la peur de mourir ainsi, je ne sais pas de quoi j'aurais été capable. En tout cas c'est plutôt marrant de croiser un autre expatrié, Konoha est assez cosmopolite à ce que je remarque. Je bus une autre gorgée de ma boisson, puis fus surprise de constater que mes yeux se baladaient un peu trop du côté de la serveuse, un peu de retenu et moins d'alcool à partir de maintenant. Moi je viens d'Ame à la base, où on expérimente d'autres sortes de malheurs et de joies. Je suis une fille de la ville donc et je ne m'imagine pas survivre un an dans une forêt, ça a dû être tout une épreuve. »

Il me parla ensuite de ses aspirations, il travaillait pour la forge de Yato, je ne connaissais pas pour le moment, je n'avais pas eu l'occasion de faire un repérage en bonne et due forme. Et puis en cinq ans beaucoup de choses avaient dû bouger, tout ce que je savais était remis en question à présent. Par type d'artisanat il devait parler de créer autre chose que du matériel domestique je supposais. Un artisan de Tetsu, je voyais déjà l'enseigne, ça avait de la gueule et ça pourrait attirer le client. L’expertise d'un ancien habitant du pays des samurais, forgeant des katanas d'une qualité digne de son héritage ! Je me laissais emporter, mon côté de PDG reprenait le dessus, je ne pus m'empêcher de lancer d'une voix passionnée :

« - Ho ho ho, intéressant, intéressant. Tu vois Daiki, à Ame, disons que j'avais des relations et un certain sens du commerce. Ces jours sont derrière moi, plus pour longtemps je l'espère, mais sache qu'il ne se passait pas une semaine sans que je doive contacter des artisans dans ton genre pour toutes sortes de marchandises. Ce sont les gens comme toi qui alimentent, nourrissent, permettent aux grands de ce monde de se faire une place, et c'est une position depuis laquelle n'importe qui peut se projeter pour devenir plus grand. L'important c'est de créer une demande si elle n'existe pas déjà et d'y pourvoir, puis de se rendre indispensable. De là, le monde est à tes pieds, tu fixes tes propres conditions et obligent les autres à s'y contraindre. Je fis une courte pause, ce que je venais de dire paraissait trop simpliste après réflexion, je corrigeai le tir. Il ne faut pas se précipiter aussi, et évaluer les forces de chacun, dicter ses règles à une entité trente fois plus influente n'est pas une bonne idée, il faut savoir s'adapter et surtout, être patient. Le tout c'est d'amasser de quoi se lancer en solo et de nouer des relations... Et de savoir se salir les mains de temps à autre. »
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