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 La nature humaine

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Nukenin
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Message(#) Sujet: La nature humaine Jeu 22 Fév 2018 - 12:15


[Tetsu l’an – 2]

Sur un champ de bataille qui venait de s’achever, Yukimura Keiji sillonnait le paysage sinistre qui s’était dessiné après des heures des violents affrontements entre des guerriers Tetsujin et des rebelles qui s’opposaient à l’Empire. Des cris de souffrance torturaient les oreilles des survivants alors que leurs yeux étaient forcés d’assister à un spectacle bien macabre. Enjambant des corps inertes ou en anagogie des alliés, des ennemis et des chevaux qui avaient contribués à la bataille du côté des samouraï, Keiji avait le cœur serré face à tant de vies gâchées. Le jeune homme compatissait aussi bien pour ceux qui étaient tombés dans son camps que du camp ennemi ainsi que pour les animaux qui, tout comme ceux qui les avaient chevauchés, avaient donné le meilleur d’eux-mêmes jusqu’au bout. La plupart des chevaux appartenaient au clan Takeda, famille que servait le jeune Yukimura.

Le clan Takeda était composé essentiellement des illustres cavaliers guerriers. Keiji lui-même en était un même si on ne pouvait pas encore le qualifier « d’illustre ». A peine dix-huit ans, il manquait encore d’expérience aussi bien en tant que combattant qu’en tant que cavalier. Mais, ce ne sont pas toujours les mauvais qui tombent car malgré sa formation incomplète, il avait survécu alors que nombreux de ceux qu’il prenait pour la puissance incarnée étaient tombés durant la bataille d’aujourd’hui. Une bataille qui avait été courte, à peine trois heures, mais dont la violence fût telle que les hommes étaient tombés comme des mouches. Parmi les cadavres se trouvaient peut-être même celui qu’il vénérait comme un dieu : Takeda Mugen. Un Seigneur samouraï qui l’avait recueilli il y a quatre ans alors qu’il n’était qu’un orphelin livré à lui-même. Seigneur Takeda lui avait offert une vie meilleure et plus digne d’un être humain, à lui qui avait été exploité par ses propres semblables.

- Yukimura-san, nous l’avons trouvé !

Un samouraï au service du clan Takeda était venu retrouver Keiji alors qu’il continuait à chercher son Seigneur parmi les corps qui parsemaient le macabre paysage.

Des pas précipités, Yukimura se rendit à l’endroit où se trouvait Takeda Mugen. Quelques hommes au service de ce dernier l’encerclaient déjà alors que trois s’attelaient à le soigner. Keiji se faufila à travers le cercle humain pour s’élancer vers l’homme étalé mais un plus haut gradé que lui, et tous les autres samouraïs présents, le stoppa d’un bras sans lâcher le moindre mot.

- Keiji ? Réclama le blessé d’une voix mi- étouffée.

A l’interpellation, l’homme qui retenait le Yukimura le lâcha. Keiji se jeta alors à côté de son Seigneur en agonie. Le jeune samouraï s’effondra sur les genoux sur un sol maculé de sang. Son visage habituellement si ouvert affichait à présent une expression bien grave.

- Je … Je te confie mon fils. Protège … le !

Le dernier mot était à peine audible alors que Takade Mugen l’avait lâché tout en rendant son dernier souffle.

Toujours à genoux près du corps maintenant immobilisé éternellement de son Seigneur, Keiji saisit une main du cadavre qu’il serra fermement alors que, tête baissée et les épaules affaissés de tristesse, le jeune samouraï versait des larmes qu’il ne parvenait pas à retenir. Puis, soudain il redressa le haut du corps pour pousser un hurlement. Les poings fermés, il laissait échapper un cri pour exprimer une rage mêlée à du chagrin. Il était profondément touché par la perte d’un homme qu’il avait vénéré comme un dieu et en colère contre lui-même de ne pas avoir pu protéger cette même personne qu’il s’était juré de protéger au péril de sa vie. Takeda Mugen l’avait envoyé sur un autre front, le séparant ainsi de lui, alors le Yukimura ne pouvait même pas identifier celui qui avait donné le coup fatal à son Seigneur bien aimé.

***

Incapable de se ressaisir, le Yukimura était allé s’isoler dans une forêt qui bordait le champ de bataille où gisaient encore des centaines de corps sans vie alors que celui de son Seigneur avait été transporté sous une tente, le temps de pouvoir le rapatrier avec les autres guerriers tombés durant la bataille. Le jeune samouraï s’était éloigné à dos d’un cheval qui avait été épargné durant le combat alors que le sien avait péri.

Keiji avait séché ses larmes mais son faciès reflétait encore une profonde tristesse. Se retenant de ne pas pleurer de nouveau, il posa une main sur un arbre alors que tête baissée, il se laissa submerger par le chagrin le rendant ainsi vulnérable malgré ses lances qu’il avait pris soin d’amener avec lui …
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Konoha
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Message(#) Sujet: Re: La nature humaine Ven 9 Mar 2018 - 19:40

[justify]Dans une société ou le respect de la famille, du clan et de manière général des siens prône. Dans une société ou le moindre manque de respect avait des répercussions immense sur individu et son entourage. Elle allait oser ce que rarement un samouraï en parfaite santé mentale osait. Tourner le dos à son pays, trahir Tetsu et couvrir son clan de déshonneur. Il était temps, le vent tournait elle le sentait, les nouvelles du front indiquait que l'expansion de l'Empire se heurtait à des résistances locales dans plusieurs régions. Preuve que personne n'était invincible et encore moins, un amas de cultures toutes différentes. Si les siens étaient aveuglés par l'Empereur et ses fausses idées, elle devait se sacrifier. Si ce n'était pour le pays, au moins pour elle.

Elle y pensa une dernière fois, quand le combat éclata, lorsque les rebelles chargèrent sur leurs positions et qu'elle dégaina ses katanas. Le doute ne l'habitait plus depuis longtemps simplement un plan qu'elle avait poncé depuis des mois, et lorsque le dernier rebelle tomba au sol et que son camp exulta de joie. Alors à cet instant elle porta son regard sur eux, et chargea dans la surprise générale.

***

Le regard hagard, vide et pourtant terriblement perçant. Elle se leva, semblant émerger d'un long comas. Il en était rien, elle avait triomphé seule de ses anciens camarades. Mais personne ne saurait jamais la vérité, les morts ne répandraient pas ce vilain secret. Et à part son amie du clan Oda qui avait déjà probablement rejoint la frontière Hijin, pour le reste du moins pour quelques temps Date Freya était morte ici.

Elle avait enfin franchis le cap, plus de retour en arrière. Qui devrait prendre les responsabilités pour ce qu'elle venait de commettre? Elle était l'aînée après tout, son cadet serait-il forcé à commettre seppuku? Son père peut être. Qu'importe les pertes, désormais elle était seule car voilà ce qu'elle était désormais. Une rônin, allait-elle pleurer? Un samouraï n'exprimait pas ses émotions de manière public. Jamais, et pourtant les siennes semblaient surgir de nouveau.

Elle avança, d'un pas lent mais néanmoins décidé. S'éloignant du champs de bataille ou déjà les charognards venaient se repaître. La douleur l'empêchait d'ouvrir un œil être borgne, mais être libre. Et qu'était-ce que la liberté? Tout restait à faire, tout restait à connaître. Elle ne savait rien, et aspirait pourtant à tout. Cette 'trahison' des siens lui avait donné une autre chance. D'ouvrir les yeux, de devenir quelqu'un d'autre. De continuer à se battre pour son pays, mais en développant une autre vision.

A ne jamais renier son passé mais à accepter le futur. Sa tête tournait, ses pensées se mélangeant elle se retrouva sans savoir comment à côté d'un homme. Il n'avait pas ses armes en mains, semblait s'accouder sur un arbre. Le tuerait-elle, lui aussi? Le pouvait-elle seulement? Elle se laissa tomber sur le sol moussu, levant son bras au ciel. Cherchant une cigarette avant de l'allumer. Elle interpella le samouraï.

-Hoy! T'es de quel clan?

Histoire de situer le lien possible entre son ancienne famille et l'énergumène. La seconde question ferait sans doute plus mal et moins amicale.

-T'es pas un traître j'espère? Sinon achève moi maintenant! J'ai pas la force de me faire seppuku présentement.

Mensonge sur mensonge, mais il n'avait pas besoin de savoir la vérité. Qui était-il? Si il vivait, il l'oublierait demain. Ou dans l'année, pas besoin de se lier à un étranger au sein de son propre pays. Encore moins d'afficher ouvertement ce qu'elle venait de faire. Elle releva sa carcasse dans un semblant d'effort.

-Fait pas cette tête samouraï, on a tous perdu des proches. Moi j'ai même perdu un œil je pense.

Et lui qu'avait-il perdu pour sembler aussi attristé?

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Nukenin
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Message(#) Sujet: Re: La nature humaine Mar 27 Mar 2018 - 15:47

Accablé par une tristesse aussi profonde que celle qui l’avait martyrisé lorsqu’il avait perdu brutalement sa mère il a neuf ans sur l’Île de la Cendre – son pays d’origine – Keiji ne se rendit compte que trop tard qu’une inconnue s’était affalée à seulement quelques mètres de sa position. Fait qui démontrait que le jeune samouraï avait encore beaucoup à apprendre. Outre la capacité à refouler ses émotions, son aptitude en détection semblait encore laisser à désirer. Des lacunes que son défunt Seigneur lui avait déjà reprochées et que le Yukimura avait essayé de combler par des efforts mais qui se révélaient encore insuffisants. Des efforts qu’il comptait donc poursuivre et à doubler même pour ne pas décevoir son défunt Seigneur d’entre les morts.

Instinctivement, bien que trop tard, les mains de Keiji s’étaient refermées sur ses lances, s’apprêtant à les brandir lorsqu’il avait enfin remarqué la présence de l’intruse. Geste qu’il avait suspendu constatant que cette dernière ne cherchait pas à l’attaquer.

- Si vous avez encore la force de porter cette cigarette à votre bouche, c’est qu’il vous reste assez d’énergie pour enfoncer une lame dans votre ventre !

Paroles par très accueillantes mais ces mots étaient sortis naturellement de la bouche du samouraï qui était pourtant réputé d’être quelqu’un d’agréable. S’il s’était isolé ce n’était pas uniquement pour « pleurnicher » mais surtout parce qu’il ne désirait pas être dérangé à cet instant mais voilà qu’une étrangère se pointait et ne trouvait pas mieux à faire que de l’agacer par son comportement et ses propos.

Le Yukimura était à bout et l’inconnue ne faisait que l’irriter par sa présence mais surtout par ses paroles que le jeune homme trouvait bien saugrenus. Peut-être n’était-ce pas volontaire de la part de la jeune femme mais Keiji n’était pas en état de bavarder du beau jour et du mauvais temps. Et puis, de quel droit osait-elle le tutoyer, lui qu’elle ne connaissait même pas ? L’attitude de l’inconnue lui faisait rappeler ces femmes qu’il avait croisé dans les rues des quartiers mal famés qu’il fréquentait autrefois à Hai no kuni. Des personnes qu’il préférait éviter.

Le drôle de Dame se plaignait d’avoir perdu un œil alors que lui aurait sacrifier les deux yeux si cela aurait permis à son Seigneur de survivre.

- Vous vous inquiétez pour votre œil mais vous ne semblez aucunement attristé par la perte de vos alliés … Je me demande si ce n’est pas plutôt vous la traîtresse.

Keiji ne montra aucun geste d’hostilité malgré l’accusation qui était à demi-sincère.

- Je suis Yukimura Keiji du clan Takeda … Et vous ? Qui êtes-vous ? …
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Message(#) Sujet: Re: La nature humaine Lun 7 Mai 2018 - 19:02

-Vous avez du culot chez les Takedas, sont-ils tous comme vous?

Elle se relève, tire sur sa cigarette. Fixe le soldat face à elle, elle vient de perdre un œil du moins lui semble-elle. La douleur aurait sans doute fait pleurer un être humain normal, chez les siens, chez les samouraïs la douleur, les blessures font partis du quotidien. Il n'empêche que cette balafre qui restera, à jamais marquera sa vie. Et cet homme? Lui aussi aurait-il un rôle dans cette pièce de no? Le théatre des samouraïs, rarement joyeux, comique tragique.

-Sont-ils comme vous les Takedas? A accuser un membre d'un autre clan car il ne montre pas ouvertement sa peine? Vous lamentez vous toujours jusqu'à épuisement? Il m'avait semblé que les Takedas étaient de fiers cavaliers, des guerriers féroces. J'ignorerai donc votre accusation, en d'autre temps je vous aurai forcé au seppuku pour cette insulte. Mais nous avons tous perdu des être proches, surement est ce la peine qui trouble votre vue.


Il était temps de montrer qu'elle n'était pas n'importe qui. Fille aînée du clan, traîtresse? Si seulement il savait, quel sacrifice avait-elle fait. Tout ce qu'elle avait entreprit c'était pour son clan, pour son pays. Et si elle devait tuer un autre guerrier de clan, alors elle n'hésiterait pas. Car elle visait plus loin, plus loin que ces guerres intestines. L'indépendance de Tetsu, et qu'il soit reconnu sur la scène internationale. Qu'il conquiert d'autres contrées, qu'ils arrêtent tous de s'entre tuer. Une unité, un rêve enfantin, une utopie. Et pourtant...

-Je suis Freya, Date Freya. Du clan Date.

Elle appartenait directement à la famille régnante du clan au contraire de cet homme qui semblait pourtant fort chagriné. Un vassal qui perdait son maître devenait un rônin, sauf si il s'en trouvait un nouveau. Mais rarement de mémoire elle n'avait vu autant de peine avec un mélange de colère.

-Qui avez-vous perdu sir Yukimura? Vous semblez bien peiné, vous êtes attristé et je ne suis le pas. Nous avons chacun des visions différentes du Bushido. Chez moi on ne montre pas ses émotions en public, on pleure en son fort intérieur. J'ai perdu un frère et nombre de camarades émérites aujourd'hui, les larmes ne les ramèneront pas. Continuer à vivre pour honorer leurs mémoires, pour qu'ils vivent à travers moi en revanche je le préfère. Mais si vous souhaitez être seul pour apaiser votre peine alors je disparaîtrai.

Il était inutile de se brouiller avec cet homme, quand bien même fusse-il un potentiel ennemi. La bataille était terminée, Freya avait montrée un semblant de colère mais cela était faux. Keiji semblait être acculé, dos à un mur. Et parfois il faut mieux le surmonter seul. La nouvellement borgne se montrait sans être proche, plus compréhensible d'une voix apaisée et jamais monocorde.

-Avons nous réellement gagné aujourd'hui? Cela en valait-il la peine? J'ai doutée sir Yukimura, mais les sacrifices des miens me renforcent dans l'idée que notre cause était juste et nécessaire. Depuis notre naissance, tout ce que connaissons est la guerre et son art. Aujourd'hui nous affrontons la réalité, hors de nos luttes de clans fratricides qu'il existe d'autre formes de faire la guerre. L'opposition de deux mondes, je ne souhaite pas que le notre disparaisse.
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Message(#) Sujet: Re: La nature humaine Ven 11 Mai 2018 - 20:19

Date Freya, un personnage qui se révéla un tantinet lunatique et facilement irritable aux yeux du Yukimura.

La jeune femme s’était emportée face à l’accusation du samouraï or c’était les lèvres de la guerrière qui avaient lâché en premier le mot « traitre ». Fait que celle-ci semblait avoir oublié et que Keiji ne tenait pas pourtant à lui rappeler, ne désirant pas envenimer la situation. L’atmosphère lui déplaisait déjà assez. Il s’était isolé pour être tranquille et non pas pour prendre la tête avec une parfaite inconnue.

Face à l’emportement de Freya, Keiji préféra rester silencieux même s’il n’appréciait guère que celle-ci salissait le nom des Takade à cause d’un supposé affront qu’il avait, semblait-il, commis à l’encontre de la Date. Le samouraï n’arrivait pas à comprendre le courroux de l’irascible car selon son point de vue il n’avait rien avancé d’injurieux. De ce fait, le Yukimura ne se sentait pas coupable d’une quelconque offense envers la Date et ne tenait pas à s’excuser auprès de celle-ci.

Keiji leva la tête pour contempler le sommet des arbres qui les entouraient.

- Vous avez sans doute raison. Je suis pathétique à pleurer la perte des miens !

Keiji reconnaissait que Freya avait raison sur un point : il ne devrait pas pleurer la disparition de son Seigneur ni celle de ses camarades mais continuer plutôt à avancer la tête haute pour faire honneur à leur mort au nom de leur chère patrie. Mais comment rester impassible lorsque votre âme était en agonie et votre cœur en peine ?

Le jeune Yukimura avait le cœur bien trop tendre pour devenir un parfait guerrier mais cette partie de lui ne semblait pas vouloir disparaître. Il avait déjà vécu maintes épreuves qui auraient pu endurcir le cœur de bien des gens mais pas le sien. La source du problème était sans doute son refus intérieur de freiner ses émotions car en faisant cela il avait le sentiment de ne plus être lui-même.

C'était la bonhomie de Keiji qui avait attiré l’attention de Takada Mugen sur lui alors qu’il n’était qu’un orphelin livré à lui-même. Sans avoir fait preuve de gentillesse sous le regard du Takeda, jamais ce dernier ne l’aurait remarqué puis amené avec lui à Tetsu afin de lui offrir un avenir meilleur. D’ailleurs, contrairement à la Date, Takeda Mugen l’avait toujours encouragé à garder un cœur ouvert et aimant car si cela pouvait être en effet source de bien des pleurs et des souffrances elle était aussi source de bonheur et octroyait un immense pouvoir à celui qui en faisait preuve. Le pouvoir qui permettait d'acquérir la puissance pour protéger ses êtres chers. Chose malheureusement que Keiji n'avait pas fait preuve aujourd'hui car il n'avait pas réussi à protéger son Seigneur mais il ferait en sorte dans l'avenir qu'il était le dernier être cher qu'il perdrait sans avoir tout fait pour empêcher que cela n'arrive.

- Je ne sais pas si nous avons gagné mais j'ose espérer que les sacrifices d'aujourd'hui ne seront pas vains … J'ai perdu mon Seigneur et je ne tolèrerai pas que sa mort soit pour rien.

Le Yukimura marqua une pause le temps de baisser la tête vers la Date.

- Je devrais sans soute prendre exemple sur vous Dame Freya mais je suis incapable de réfréner mes émotions comme vous le faites. Je ne peux garder un visage placide alors qu'au fond je suis meurtri … Je suis conscient que cela fait de moi un bien piètre samouraï aux yeux de beaucoup des personnes. La raison qui m'a poussé à m'isoler des miens mais voilà qui vous vous apparaissez pour me surprendre dans ma faiblesse.

De nouveau, Keiji laissa planer un bref silence avant de poursuivre tout en fixant l'œil en sang de la samouraï.

- Vous devriez vous faire soigner rapidement
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Message(#) Sujet: Re: La nature humaine

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