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 Touché, coulé ! [Kanzetsu]

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Suna
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Message(#) Sujet: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Mar 15 Mai 2018 - 18:11

Nous étions à Konoha depuis quelques jours déjà et les épreuves approchaient à grands pas. Aussi, il était l'heure des derniers conseils, recommandations et échauffements. Et en tant que bon sensei, je ne pouvais les laisser filer avant un dernier rassemblement pédagogique. Sûrement que dans quelques temps, ils deviendraient Chûnin, ce qui impliquerait de quitter l'équipe et de se soustraire à mon autorité. Je devais profiter de mon statut hiérarchique tant que c'était encore possible.

C'est pour cette raison que j'avais convié mes trois élèves à me rejoindre dans un bar relativement bien fréquenté de Konoha. Pas la meilleure taverne du coin, mais pas la plus miteuse non plus. Ils avaient déjà vu pire. J'étais assise à une table de quatre, l'air sérieux, les mains croisées sous mon menton. Je ne décrochais pas un mot avant qu'ils soient tous assis, mon attitude ne laissant nul doute sur la gravité de la situation.

« Les enfants... Aujourd'hui est un jour important. Je ne connais pas vos plans pour la suite, mais je me doute qu'il est possible que ce soit notre dernière réunion d'équipe. Peut-être pas. Peut-être que vous allez être nuls et que vous resterez Genin toute votre vie. Peut-être qu'à 80 ans, je serais encore en train de vous secouer pour que vous vous surpassiez. Qui sait ? »


Je marquais une pause, prenant quelques secondes pour les fixer dans les yeux à tour de rôle.

« Néanmoins, si cela doit être une des dernières réunions, autant qu'elle soit la plus utile, et peut-être la plus nécessaire pour votre avenir. Aujourd'hui, vous devenez des adultes. »


D'un geste de la main, j'appelais le serveur à notre table, qui s'empressa d'accourir. Il savait ce qu'il avait à faire. Tout avait été prévu en amont. D'un geste du menton, il déposa le matériel sur la table. En une fraction de seconde, mon air sérieux disparu subitement pour laisser l'expression hystérique habituelle.

« Nous allons faire... un jeu à boire ! J'espère que vous avez déjà mangé, sinon ils servent aussi des frites ! » Je sortais avec fracas des bouteilles de dessous la table. « De la Tequila ! Ça convient à tout le monde ? Bon, vous n'avez sûrement jamais goûté. Ne vous inquiétez pas, ça va bien se passer ! »

J'avais réussi à conserver mon calme pendant de trop longues minutes, l'excitation avait fini par prendre le dessus.

« Je vous explique les règles : nous choisissons une personne, chacun à notre tour, et nous lui proposons un défi ou une question. La personne choisit de répondre ou de relever le défi, et si elle réussit ou répond sans mentir, elle choisit qui boit son verre ! Sinon, c'est elle qui boit ! Compris ? Ah et bien sûr, notre ami serveur est senseur, donc pas de mensonges ici ! Et pas de questions qui fâchent, nous sommes ici pour passer un bon moment ! »

J'adressai un clin d'oeil entendu au serveur. Bien entendu, miroitant une récompense, il n'avait pas hésité à me rendre ce service. Malheureusement pour lui, je n'avais jamais parlé d'un quelconque paiement.

« Bon allez, je commence ! Et je choisis... Masao ! »


Bien sûr, j'aurais préféré titiller Eiki en premier, mais je ne voulais pas l'énerver dès le premier tour. Je fis semblant de réfléchir quelques instants.

« Hum, alors, Masao... Raconte-nous ta pire humiliation, ou alors va commander un lait-fraise au comptoir en parlant comme un bébé ! »


Le jeu était lancé.

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Suna
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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Mar 15 Mai 2018 - 20:42



Cela faisait quelques jours que nous avions pris nos quartiers à Konoha, chacun découvraient la ville à sa guise. J'avais choisi d'explorer l'Onsen Les Bains de Dieux, et je projetais d'aller voir Natsuki-Sama à sa pagode : le Septième Ciel. Évidement Ruri-Sama nous avait préparé quelques entraînements de dernière minutes et un peu de coaching pour bien attaqué cet examen.
Sans étonnement la Chikamatsu nous convia dans un bar au standing correct, ce n'était pas un palace mais c'était largement mieux que le bar qui couvrait l'entrée du QG des Kanzetsu.
L'ambiance était plaisante et agréable, la température était correcte contrairement à Kaze No Kuni, il y avait un air de piano jouait par un vieux homme au fond du bar et le barman était toujours avec un torchon à la main entrain d'astiquer sa verrerie.
Comme toujours Ruri-Sama attendait le groupe avec un air sérieux, juste le temps que tout le monde soit autour de la table avant d'exploser de joie et d'excitation comme à chacune des annonces importantes (ou non) qu'elle faisait au Kanzetsu.
Le premier était sujet était évidement notre futur départ, car au retour à Suna nous aurions tous le rang de Chûnin et donc le même que notre cheftaine actuelle. C'était peut être donc la dernière fois que nous faisions une réunion de sensei-apprentis.

Évidement, après son annonce sérieuse la sensei explosa de joie et appela le serveur qui se dépêcha de déposer les prochains instruments de torture pour la marionnettiste : de la téquila !
Finalement la femme expliqua les règles de son prochain jeu : action ou vérité, ni plus, ni moins. Personnellement j'étais partant, on pouvait se lâcher un peu avant d’entamer l'un des phases les plus importantes de notre carrière de shinobi, voir de notre vie.

La première victime fut …. moi, Ruri-Sama me proposa une action ou une question. Je devais aller chercher un lait-fraise au comptoir, ou raconter ma pire humiliation ou alors je devais boire un cul sec de téquila.

Moi vouloir biberon alors !

Aussitôt je quitta ma chaise pour aller au comptoir, devant lequel je me mis à genoux pour ne laisser dépasser que mes cheveux. J’interpella le serveur en secouant la main comme un enfant en manque d'affection. L'homme se penchant au dessus du bar pour observer en levant un sourcil :

Mmmhh, Bébé veut son lait ! Un biberon au fraise et au lait si vous plait le monsieur ? dis-je avec un cheveu sur la langue.

Voyant la connerie arrivé et les 3 shinobis m'observer, l'homme compris et joua le jeu. Il se pencha de nouveau avec un verre avec un capuchon et une paille en ajoutant

Voilà mon grand, fait attention à pas le renverser.

Le sourire au lèvre je retourna à la table des Kanzetsu. Une fois de nouveau en place, j'aspira un peu du breuvage avant de porter un regard inquisiteur à Yukiko. :

Je sais que Eiki-San est amateur d'alcool, tu prendras donc mon premier verre pendant que Yukiko-Chan répond à ma question ou exécute une action :

un petite sourire malicieux se dessina sur mon visage, pour une fois on pouvait s'amuser sans se prendre la tête et sans « récompense » autre qu'un bon moment sans tension :

As tu eu un petit ami / un amant ? Si tu ne souhaites pas répondre, tu peut toujours aller danser quelques minutes avec l'un des ivrognes de la table à côté, tu pourras sûrement t'en dégoûter un ? (petit ami)

Yukiko-Chan était toujours de nature discrète, mais depuis le concours pour le titre de poussin en chef elle avait fait preuve de beaucoup de détermination et n'avait pas peur de se salir les mains pour arrivé à ses fins. Nous allions devenir des Chûnin, il était temps de la faire sortir de sa zone de confort !


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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Mar 15 Mai 2018 - 21:50

Ruri les avait conviés dans un bar de Konoha pour qu'ils puissent discuter de l'épreuve à venir ainsi que de leur avenir. Enfin, à priori. Car la vérité éclata rapidement au grand jour : ils participeraient à un jeu à boire.

Dire que je voulais lire encore dans ma chambre...

Maussade, Yukiko s'appuya sur le dossier de sa chaise en espérant que la soirée passerait rapidement et qu'elle n'aurait pas à subir les contrecoups d'un lendemain de veille. C'était quand même bientôt l'examen, et quitte à y participer, même contre son gré, il fallait faire bonne figure.

Le jeu débuta et Ruri s'attaqua tout d'abord à Masao, qui choisit d'aller demander en faisant le bébé un verre de lait aux fraises. En le voyant se diriger vers le bar d'une manière grotesquement enfantine, Yukiko ne put empêcher un sourire de naître sur son visage. Et Masao joua le jeu jusqu'au bout en empruntant une voix de gamin qui tranchait net avec sa noblesse ordinaire. Elle laissa échapper un petit rire alors qu'il revenait vers eux en trottinant avec son lait aux fraises.

Mais c'était peut-être le rire de trop, car après avoir offert le premier verre à Eiki, Masao se tourna vers elle et lui fit part de ses options. Ou elle devait dire si elle avait eu un copain ou un amant, ou bien elle devait aller danser avec un des hommes de la table d'à côté pour potentiellement s'en trouver un. La kunoichi tourna la tête vers les personnes qui étaient assises là. Ils avaient vraisemblablement entendu la question, car eux-mêmes attendaient la réponse. Yukiko les observa tour à tour, notant l'âge moyen d'une quarantaine d'années, les yeux déjà embués d'alcool et l'haleine qu'elle parvenait presque à deviner depuis l'endroit où elle était assise, puis elle se retourna vers Masao.

- Si j'ai déjà eu un copain ou un amant, donc? demanda-t-elle à son coéquipier.

Des protestations et quelques insultes fusèrent de la table voisine, mais Yukiko les ignora totalement.

- La réponse est... oui.

Elle se tournait déjà vers Eiki pour réfléchir à ce qu'elle allait lui demander, mais les autres protestèrent.

- C'était une question à "oui" ou "non", et j'ai répondu, dit-elle en souhaitant en rester là.

Toutefois, les autres n'étaient pas du même avis et elle dut se résoudre à en dire davantage.

- Bon... mais ce n'est pas une histoire bien intéressante... c'était avant que j'arrive à Suna, quand j'habitais dans l'oasis avec mes parents. Un garçon est venu me voir un jour et m'a demandé pourquoi on ne se voyait plus comme avant. J'ai été un peu surprise, mais il m'a dit que j'avais accepté d'être sa copine un mois et demi auparavant. J'étais un peu prise dans la rénovation de mon atelier à cette époque, alors j'avais complètement oublié. Et puis j'ai dit "Écoute, Bakuren"... et il s'est énervé, car il s'appelait en fait Banpei et il croyait que je le trompais avec un autre. Sauf que j'avais simplement oublié son nom... J'ai eu beau lui expliquer, mais il n'a rien voulu comprendre. Après il y a eu un peu de bagarre, je ne sais plus... Voilà...

Elle s'arrêta là, puisque la question avait été posée au passé et au singulier.

- Masao, c'est toi qui bois.

Puis elle se tourna vers Eiki. Avec les deux exemples précédents, elle comprenait bien le principe du jeu, et s'amusa à inventer une question et une conséquence pour son coéquipier.

- Eiki... Quel est ton second plus grand secret? demanda-t-elle.

Second, parce que le premier concernait sans aucun doute l'Entité de l'Autre-lieu. Il ne fallait pas le mettre dans le pétrin non plus.

- Si tu ne souhaites pas répondre, tu devras... voyons... faire une déclaration d'amour pleine de sentiments et de trucs romantiques à Sensei Ruri.

C'était un jeu intéressant, finalement.

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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Mer 16 Mai 2018 - 1:46

La journée touche à la fin. C’est probablement la journée qui me faisait la plus peur. Entre les accusations, l’enquête, la préparation à l’examen et les nouvelles rencontres, sans oublié ma tâche auprès de la pègre, Ruri a trouvé moyen de nous convoquer à une rencontre soi-disant pour discuter stratégie et le futur du Kanzetsu.

Dès que je prends place, affichant l’attitude à laquelle le Kanzetsu s’est habitué en ma présence, notre dirigeante s’exclame que nous allons jouer d’alcool.

*Bien évidemment,* pensé-je, expirant bruyamment en roulant des yeux.

Je n’ai jamais réellement compris le principe des "jeux d’alcool". Il ne suffit que de boire pour ressentir les effets. Ce n’est pas nécessaire d’obliger ou de chercher à avoir plus ample activité. Boire, en soit, est déjà suffisant.

La première joute vise Masao qui se trouve à devoir agir de façon puérile, m’obligeant à vider mon premier verre, me faisant grimacer. Définitivement, je n’apprécie pas le goût de cette téquila. Ensuite, Yukiko raconte une histoire de son passé, prouvant une fois de plus qu’elle n’a d’émotions que pour l’intellect et les machines, me faisant sourire l’espace d’un instant avant qu’elle ne s’attaque soudainement à moi.

À l’explication de mon choix, mes yeux s’écarquillent.

« Mon second plus grand secret!? » demandé-je sans attendre de réponse, ébranlé.

Je songe un moment, cherchant à classifier les choses mystérieuses dans lesquelles je vis.

*L’Autre-lieu, mon contrat avec le Seigneur du Vent, ce que je fais dans le crime organisé, mon passé, mon vœu de vengeance, Rioko…*

Je soupire.

Je lève mes yeux brusquement vers Ruri, sérieux, les sourcils plus froncés que jamais.

*Il y a toujours la défaite,* pensé-je, observant le regard amusé, avec cette lueur de sadisme, de la Chikamatsu. *Et les laisser dire que je suis un trouble-fête! Encore! Laisser Masao gagner!*

J’inspire longuement et frappe puissamment sur la table, ce coup résonnant dans tout le bar. Je me lève subitement, fier, grand, et appuie mon pied sur la chaise tel un capitaine observant l’horizon. Mes yeux plongent dans ceux de Ruri.

*Pense à ce qu’elle a fait pour toi! Ne pense pas au reste.*

Je me frappe la poitrine violemment.

« Ruri! » déclare-je, pleinement conscient de l’effet que je fais, complètement conscient du fait que j’ai l’air stupide, voire fou à lier. « Votre présence m’a changé pour toujours! Vous êtes pour moi source de dépassement! Grâce à vous, je suis un homme meilleur. Je le crois vraiment! »

Je repousse la chaise d’un geste brusque et m’agenouille près d’elle, attrapant sa main entre les mains.

« Vous avez su m’endurer malgré mon caractère et vous n’avez jamais abandonné mon éducation. Je crois que nous avons su devenir plus que simplement mentor et étudiant. Je sens une nouvelle flamme, entre nous. Je sens que nous pourrions aller plus loin, ensemble, que nous n’avons jamais été! »

Je me lève, légèrement, et approche mon visage du sien.

« Ruri! J’aimerais vous proposez que nous… »

J’approche encore plus, pour qu’elle sente mon souffle, qu’elle sente la vibration de ma voix.

« Que nous nous tutoyions. »

Puis j’éclate de rire et me relève. Mon rire est sincère, chose que je me surprends à entendre pour la première fois depuis longtemps. Je ris encore lorsque je reprends place. Mon regard croise celui du serveur qui affiche une étrange expression. Puis, je comprends enfin pourquoi il est ainsi : tout ce que j’ai dit est vrai.

Je regard mon shot pendant un instant et secoue la tête. Je me renfrogne aussitôt. De me laisser aller serait problématique. Je ne peux pas…

*Pas encore… Pas pour l’instant.*

Je me gratte la tête.

« Yukiko, buvez. »

Je ferme les yeux et inspire. Cette expérience était plus difficile que je ne l’aurais cru. Lorsque je les ouvre de nouveau, je lève la main et pointe Masao.

« Masao, j’aimerais savoir une chose. Pourquoi êtes-vous à Suna? Vous parlez souvent de votre famille et de votre pays natal; pourquoi n’y êtes-vous pas? »

Je lève un sourcil en redéposant ma main.

« Répondez-moi ou bien faites-vous Seppuku, » dis-je, très sérieux avant d’ajouter, un instant plus tard : « Je blague, » sans que le moindre trait ne trahisse l’ombre d’une plaisanterie. « Si vous ne pouvez pas répondre, nous demanderons au serveur un "repas surprise" et vous devrez le manger. »
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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Mer 16 Mai 2018 - 16:47

Plot:
 

Konoha, le pays du feu. Une cité intéressante et vivante. Je pouvais très bien me délecter de quelques spécialités du pays avant de m'en aller retrouver Kasuga pour les derniers conseils avant le début des épreuves de cet examen chûnin. Que pouvait-il bien se passer dans un examen pareil ? Je n'en avais aucune idée et à vrai dire, le résultat et la façon étaient plus importants que le déroulement.

Je souhaitais à Kasuga le meilleur, qu'elle devienne chûnin et puisse voler de ses propres ailes si elle le souhaitait, que je ne sois plus un frein à ses projets personnels. Je me surprenais moi-même en pensant de cette façon.

Mais aujourd'hui, ce soir, j'avais décidé de laisser Kasuga se préparer de la façon dont elle le désirait. Elle devait certainement mieux se connaître que moi. Moi, je cherchais un bar de mon standing et mon choix allait être malheureux...

Je n'étais pas le seul Sunajin dans ce bar qui paraissait réellement correct. Mal m'en avait pris. Une chûnin, Chikamatsu si je ne me trompais pas, se trouvait à une table derrière moi, un air un peu trop sérieux affiché bien haut, les mains croisées sous le menton. Une belle représentation de ce clan de déjanté. Elle fut rapidement rejointe pas trois genins que je connaissais eux aussi pour avoir eu accès à quelques informations lors de ma recherche d'élève. Un Haijin banal, un samouraï Tetsujin au passé sombre ainsi qu'une Kazejine, Saibogu si je ne me trompe pas. Le sexe du samouraï restait à confirmer, tout comme le Haijin était accoutré d'une façon, disons... bizarre. Pour rester poli.

Je commandais ensuite et je remarquais très rapidement le changement de comportement de la première personne qui s'était assise à la table. Ne prêtant guère plus d'attention à cette plèbe - pour l'instant - je sirotais gentiment le verre de whisky que le patron m'avait apporté. Profitant de son gout unique et puissant, une merveille dans le milieu du whisky du Yuukan.

Les minutes passèrent et les énergumènes derrières moi s'excitait de plus en plus. L'homme aux vêtements d'un goût douteux s'approchait du bar, à genoux et parlant comme un attardé afin de commander un lait à la fraise... Moi qui avait prévu de passer ma soirée ici. Son retour triomphal à leur table ne passait pas inaperçu et voilà que celui-là même donnait un gage à la jeune fille. Je commençais à comprendre. Suite à la décision de la Saibogu, la table de poivrot à côté de la leur s'énerva rapidement avant de retourner boire leur alcool de mauvaise qualité, trop enivré pour comprendre ce qu'il venait de se passer.

Venait ensuite le tour de l'androgyne. Et c'était à ce moment-là que ma décision avait été prise. Sa tirade bien trop forte et déplaisante avait fini d'achever mon avis sur ce bar de pauvres personne. Pas de mon standing. Pourtant, l'alcool servi y était de qualité. Dès que mon verre sera terminé, je m'en irais. Une fois le groupe calmé, j'expirais assez fort tout en pouffant et en disant un petit mot.

« Pitoyable. »

Je ne sais pas s'il avait été dit assez fort pour qu'ils m'entendent, mais j'en m'en contre fichais. Finissant mon verre d'un trait, je déposais quelques pièces sur le bar avant de me lever et de m'en aller.

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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Mer 16 Mai 2018 - 23:15



Je m'attendais pas à se que Yukiko-Chan réponde avec autant de précision de d'auto dérision sur sa première « expérience amoureuse » avec un humain et non un livre ou une machine. Il était évident qu'elle allait répondre plutôt que danser avec l'un des ivrognes qui écoutaient avec soin son histoire.
Cependant son histoire était à double tranchant. Certes elle avait eu un « petit  copain » mais elle n'avait pas vraiment eu de sentiment envers lui, pas suffisamment pour retenir son nom. Cette histoire me conformait dans le fait qu'elle n'avait que son ingénierie et sa science comme compagnie. Pour une personne extérieur cela semblait bien triste. Mais si je devais me regarder et répondre à la même question. J'aurais sûrement eu une réponse similaire... vide dénué d'émotions au profit d'une tâche, d'une quête qu'il ne laissait pas assez de place pour une personne ne faisant pas parti de la famille, du clan....

Pour se venger je pense, la fille me donna un verre de téquila, heureusement je n'avais pas engloutit mon lait-fraise, et je pouvais faire disparaître le vieux goût d'alcool présent dans ma bouche après son passage. Mais je ne pouvais pas faire ça à tout les verres et les autres allaient gueuler. Je termina donc mon lait-fraise avant qu'il ne devienne une source de conflit … surtout pour Eiki-San qui allait pouvoir me lancer des pics dans le cas contraire.
D'ailleurs c'était à lui que s'adressa Yukiko-Chan. Il avait une question et une action à faire. Devant l'ennoncé de la question, j’affichai un air perplexe.... son deuxième secret ? Donc il en avait un encore plus important et la Saibogu était au courante de son existence ? Intriguant.....

Au fond je savais qu'il allait vouloir jouer le jeu et pas répondre à ce genre de question si facilement, sans alcool dans le sens et comme ça de but en blanc sans avoir le contexte idéal pour des confidences. Cependant je n'avais pas prévu qu'il joue aussi bien son rôle. Il sortit le grand jeu pour la chef de l'équipe, il était meilleur acteur de samouraï (dans le sens adepte et pratiquant du Bushido).
Sa chute fut terrible ! Je ne pouvais m’empêcher de rire c'était beaucoup trop bien surtout venant de lui. A cet instant, je le vis sourire lui aussi, mais pas un sourire narquois et mesquin comme d'habitude. Et mon rire n'était pas moqueur. C'était un vrai moment de plaisir, pur et simple. Cela faisait longtemps qu'on avait pas partagé ça … si on l'avait déjà partagé une fois ? Peut être durant le premier entraînement où il n'y avait pas autant de conflit.
Évidement la donneuse de gage pris le verre de Eiki-San qui se tourna vers moi ; c'était entre moi et Ruri-Sama de toute manière. Il en avait après nous deux j'étais pas étonné, et j'étais même attendri par sa prestation authentique et drôle.
Je jeta un regard noir à un homme qui se moquait de notre groupe depuis le comptoir, le genre d'homme peu ouvert d'esprit, jugeant uniquement sur les apparences sans vraiment connaître le fond du sujet. Mais je ne voulais pas gâcher ce moment là pour un homme, j'oublia aussi vite que possible sa présence pour me focaliser sur la question de Eiki-San.

L'homme voulait savoir pourquoi je n'étais pas resté avec ma famille et mon clan sur ma terre natale. Question qu'il aurait pu poser depuis longtemps depuis notre rencontre mais nos conflits incessants avait interdit ce genre « d'intêret » pour l'autre.
C'était soit ça ou alors un mort honnirifique de samouraï … que je n'étais clairement pas. Il se rabatta donc sur un plat surprise. Venant de lui la surprise était toute vue.... je pris donc la parole.
:
Je suis venue ici car ma famille à des contacts ici. Et surtout que Suna avait un système d'apprentissage pour les shinobis bien au déla des capacités de mon clan Sur Hai les shinobis sont traqués donc pour apprendre et évoluer c'était trop compliqué. D'ou le village caché. Les Kawaguchi maîtrise le sable, qui est similaire en certains points à la cendre. Amano-Sama est une excellente personne et un très bon sensei au passage.

Puis je me retourna vers Ruri-Sama avant d'ouvrir la bouche de nouveau.

Ruri-Sam, vous pouvez boire un verre avant de répondre à une question ou de faire un spectale de guignols avec vos marionnettes. Pour faire profiter toute la taverne de vos dons pour la mise en scène et le théâtre.

Pourquoi nous ? Pourquoi les Kanzetsu et trois garçons et filles qui rien ne les relient ? Excellente comme vous êtes vous pouvez même répondre en mettant cela en scène pour partager ce moment à tout le monde quand dis vous ?

peut être que le passage de l'alcool allait altérer le raisonnement de la cheftaine pour qu'elle accepte de faire une action et répondre à une question, en même temps, à son propre jeu !


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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Lun 21 Mai 2018 - 15:22

Le jeu n'avait commencé que depuis quelques secondes et j'étais déjà morte de rire. Masao avait préféré le gage à la question, et voilà qu'il était au bar, en train de commander un lait-fraise comme un bébé. Une fois de retour à table, il enchaîna directement et prit Yukiko pour cible. La question ne se fit pas attendre et je pense, n'étonna personne : il lui demanda si elle avait eu un amant. Il profitait du jeu pour servir ses propres intérêts, le petit cochon ! Bien entendu, la jeune Saibogu préféra répondre à cette question que d'aller se trémousser devant des piliers de comptoir.

La réponse n'était pas étonnante non plus ; j'aurais été surprise d'apprendre que Yukiko avait eu plusieurs dizaines d'amants. Un tour se termina et un autre commença : la Saibogu demanda à Eiki s'il préférait l'action ou la vérité, et il choisit l'action. À l'annonce de l'action susmentionnée, j'éclatais à nouveau de rire : le Samouraï devait me faire une déclaration. À moi, sûrement une des personnes de son top 5 de gens détestés. Malgré tous mes efforts, le jeune shinobi n'avait jamais semblé m'apprécier. J'imaginais donc assez facilement à quel point ce gage devait lui être détestable.

Mais alors que je pensais me délecter de la torture imposée à Eiki, celui-ci nous cloua tous sur place, moi la première. Il prit son gage très au sérieux, même un peu trop. Alors que je m'attendais à entendre toute la rancoeur dans sa voix, je n'entendis que... de la sincérité. J'étais sous le choc, et le mot était faible ! Alors qu'il ponctuait sa tirade d'un rire bruyant, je fermais ma bouche qui s'était légèrement entrouverte sous le coup de la surprise, puis toussotais pour reprendre contenance.

« Euh... Oui bien sûr, nous pouvons nous tutoyer. Je ne vous ai jamais imposé de me vouvoyer, d'ailleurs. »


Je lissais les pans de mon short avec mes mains. Moi qui pensais que je ne pourrais plus jamais être étonnée d'un être humain ! Je ne savais absolument pas s'il pensait vraiment ce qu'il venait de dire : cela semblait tellement sincère et pourtant, venant d'Eiki, c'était impossible. Je n'avais même pas écouté la question posée à Masao ou sa réponse, encore moins vu le type grincheux au bar. Mais voilà que mon tour venait déjà.

« Sache que je ne m'abaisserai jamais à utiliser mes pantins pour faire de vulgaires spectacles de rue. Je n'ai d'ailleurs jamais compris pourquoi mes semblables apprécient ce genre de choses. C'est comme récurer des chiottes avec une cuillère en argent : totalement inapproprié. »


Je bus mon verre cul sec, comme j'en avais l'habitude. J'éloignais ma chaise de la table avant de croiser mes mains derrière ma nuque. Puis je déclamais avec un grand sourire :

« Sinon, pour répondre à ta question, j'ai tiré vos fiches au hasard. C'est tout. »


Le serveur que j'avais engagé plus tôt toussota légèrement, en me lançant un regard entendu, pas certain de devoir intervenir.

« Je plaisante ! Si je vous ai choisis, c'est parce que vous aviez des profils intéressants, complètement à l'opposé des uns des autres, justement. Il n'y a aucun plaisir, aucun challenge à former de parfaits petits soldats pré-formatés, qui obéissent aux ordres les plus stupides sans broncher. Vous imaginez ? Quel ennui ! Non, c'est bien plus stimulant de voir ses élèves évoluer, en se disant qu'on y est peut-être pour quelque chose. Essayer de comprendre les facettes de leurs personnalités... Ah et aussi, c'est parce que nous n'étions pas sûrs qu'un autre sensei accepte de s'occuper de vous. Je n'allais pas vous laisser livrés à vous-mêmes ! Ah et Masao, tu peux boire. »


Je marquais une pause pour les laisser digérer ce flot d'informations.

« Hum... Eiki... Alors, tu peux soit aller donner un baiser à quelqu'un dans ce bar, soit répondre à cette question... Euh... Pourquoi tes orteils ont des couleurs aussi bizarres ? »


Après avoir posé cette question impulsivement, je me demandais si celle-ci rentrait dans la catégorie des "questions qui fâchent". Mais c'était trop tard, la bombe était posée. Et au pire, il pouvait toujours effectuer l'action.
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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Lun 21 Mai 2018 - 20:21

Surpris par la question, je laisse sortir un hoquet et me refrogne aussitôt, pensif.

D’un côté, je suspecte quatre-vingt pourcent de la population de cette taverne d’être affecté de l’herpès, mais, de l’autre, je ne peux pas révéler beaucoup d’information concernant Seiichi.

Je croise mes bras, réfléchissant à la manière dont je pourrais aborder cette situation et, après un instant, j’abdique.

« Ils m’ont été coupé, » admis-je, gêné. « Comme mon doigt. »

Je retire mon gant pour leur montrer mon petit doigt. J’affiche un sourire fatidique et triste.

« Je ne peux pas dévoiler les détails spécifiques, puisque certains de ces détails sont des secrets pour la nation, mais, pour répondre le plus précisément possible à votre question, Ruri-sama, sous la torture, lors d’une mission officielle, ils m’ont été coupés. Votre rang vous permettra sûrement d’avoir accès au rapport, toutefois je ne peux pas en dévoilé plus à Yukiko et Masao. »

Voyons leurs regards, mon sourire s’agrandis.

« Je n’ai pas parlé, » dis-je, soudainement amusé. « Je me suis coupé la langue. »

À cette nouvelle information, je la sors, montrant sa couleur pourpre et la vilaine cicatrise à sa base.

Je fixe l’enfant de Haï directement dans les yeux.

« Je ne trahirais jamais le Seigneur du Vent, quoi qu’il m’en coûte. »

Mon sourire disparaît aussitôt.

« Peu importe ce que vous pensez, » ajouté-je.

Je laisse l’instant s’évaporer sous les bruits d’une foule d’ivrognes bruyants. Les révélations sont si importantes qu’elles semblent mettre une sourdine sur les sons environnants. Il y a une étrange tension à notre table.

« Masao, aller, une autre gorgée! »

Je songe un instant et tourne mon attention vers la Saibogu.

« Yukiko, soit vous nous expliquer en détail quel est votre vœu le plus intime et profond, soit, grâce à votre Art avec les Sceaux, vous faites apparaître un dessin indécent sur votre joue sans tatouage! »
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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Mar 22 Mai 2018 - 1:03

Yukiko n'avait pu s'empêcher de rire en entendant Eiki déclarer ses sentiments à Ruri. Ce qui la surprit grandement par contre, ce fut la réalité de ce qu'il disait. Jamais elle ne l'avait entendu exprimer quelque chose d'aussi positif et sincère envers Ruri. Si elle avait été psychologue, Yukiko aurait eu un petit sourire satisfait en appréciant le fait que sa thérapie avait fonctionné. Mais comme elle n'en était pas une, elle se contenta d'écouter la suite.

Eiki poursuivit le jeu en se tournant vers Masao, qui accepta de répondre à sa question. Somme toute, il était venu à Suna pour apprendre à mieux manier la cendre, en profitant du savoir d'un Kawaguchi. Le sable étant une matière similaire à la cendre, c'était donc tout à fait logique. Puis, ce fut le tour de Ruri. Elle choisit aussi de répondre à la question et expliqua pourquoi elle les avait choisis, eux, plutôt que d'autres genins. Ainsi donc, leurs profils étaient atypiques? Intéressant... Vint alors le tour d'Eiki, qui s'expliqua sur l'apparence étonnante de ses orteils. Il expliqua qu'il s'était fait torturer et que même sa langue avait été touchée. Il précisa bien qu'il n'avait pas parlé.

J'aurais tout dit, moi... Pas envie de me retrouver tuée ou mutilée pour qui que ce soit...

Une fois la gorgée distribuée, Eiki se tourna vers elle et lui donna ses options, le plus naturellement du monde.

C'est pas sérieux...

Mais qu'est-ce qu'ils avaient tous avec sa vie intime, amoureuse et sexuelle?! Était-ce si intéressant? Il avait sans doute choisi ça pour se venger! Eh bien, rira bien qui rira le dernier...

Yukiko glissa discrètement sa main dans son sac et la referma sur une bombe fumigène. Avec cela elle pourrait filer en douce, feignant de combattre un ennemi qui n'existait pas. Elle relâcha cependant sa prise, car elle était bien consciente qu'elle risquait de créer un incident diplomatique...

Et puis, au diable l'incident diplomatique!

Yukiko s'apprêtait à jeter sa bombe, quand elle réalisa que si elle causait un incident diplomatique, elle se retrouverait en prison, incapable de poursuivre fouilles et projets technologiques. À moins qu'ils ne la forcent à créer pour eux des armes de pointe avancées en profitant de ses connaissances et talents... Ce n'était peut-être pas si mal comme sort... Mais mieux valait ne pas prendre de risque.

Vraiment, ce jeu n'était pas si intéressant, finalement.

- Il se fait tard, vous ne trouvez pas? dit-elle en feignant un bâillement.

Les autres ne se laissèrent pas prendre. L'alcool devait faire effet plus qu'elle ne le croyait, cette tactique n'étant pas à la hauteur de ses réflexions habituelles. Elle opta ensuite pour une attaque plus subtile.

- Eiki, tu me déçois. Sincèrement. Je ne croyais pas que tu étais quelqu'un comme... ça... un pervers...

Elle espérait qu'il change de question et d'action, mais il refusait de flancher. Encore une tactique vouée à l'échec. Puis, elle se mit à réfléchir une nouvelle fois aux questions posées, à essayer de trouver la faille. Mais il avait pris soin de préciser de faire apparaître le dessin indécent sur sa joue sans tatouage. Impossible de les embrouiller avec un mélange de lignes. Et couleur chair était hors de question, puisqu'il devait "apparaître", donc par définition être visible.

Il doit bien y avoir un moyen de contourner tout ça....

Mais même en ce qui concernait la question, ce n'était pas plus simple. Raconter son voeu le plus intime pouvait à première vue mener à penser à du sexe (encore...), mais aussi à n'importe quoi, comme le retour d'un être cher...

Le coeur de Yukiko se serra violemment à cette idée. Inconsciemment, elle avala d'une traite son verre alors qu'elle n'avait pas à le faire.

Elle avait cessé de penser à lui il y avait longtemps. Ou plutôt, elle ne l'avait plus jamais mentionné. Cela ne l'avait pas empêché d'être omniprésent dans chacun de ses gestes, dans chacune de ses décisions, tout en ayant complètement disparu de sa vie. Comme un fantôme.

Plutôt mourir que parler de lui...

- Très bien, va pour le dessin indécent, se résigna-t-elle.

Elle réfléchit un instant, puis un sourire se dessina sur ses lèvres. Apparurent alors sur sa joue des tracés étranges, ressemblant vaguement à deux (ou peut-être trois?) êtres humains. Difficile de dire ce qu'ils étaient en train de faire.

Pour toute explication, elle dit :

- Scène obscène, tribue Qin, datant de la Ve dynastie.

Elle se fichait royalement si cela leur convenait ou non, quitte à boire s'il le fallait.

- Sensei, le verre est pour toi.

Décidée à se venger d'Eiki et pourquoi pas de Masao pour sa question du premier tour, elle se tourna vers le manieur de cendres.

- Décris ta pire humiliation ou bien serre Eiki contre toi pendant 15 secondes en terminant avec un baiser dans son cou, dit-elle froidement.

Si Masao n'avait pas souhaité répondre à cette question de Ruri au premier tour, il ne souhaiterait sans doute pas y répondre maintenant. Et le second choix pourrait ainsi se concrétiser
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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Mer 23 Mai 2018 - 1:06



Je savais pertinemment que Ruri-Sama n'allait pas sortir ses pantins pour faire l'idiote devant tout le monde, c'était le but. Je voulais savoir pourquoi elle avait mis des personnes si hétérogènes et conflictuelles dans une même équipe. Avait t'elle pris Yukiko pour son ingéniosité ou juste pour le renom de son clan. Et pourquoi Eiki, quand a moi je voulais voir si il avait d'autres raisons que la mission qu'on avait fait ensemble avant l'équipe.

Sa première réponse était qu'elle nous avait tiré au sort, c'était clairement pas possible. Ruri aimait tout contrôler y compris et surtout ses genins. Elle aimait bien trop nous mettre en scène et nous jouer des tours, même le serveur qui devait surveillé le jeu pour éviter les triches toussa pour insister la cheftaine à révéler la vraie raison.
Au final, elle avoua quelle nous avait choisi car nous avions des profils intéressants. Elle ne voyait pas l’intérêt d'avoir une équipe qui filait droit, qui était sur la même longueur d'onde et qui était synchro sans même se regarder ni se parler. J'étais légèrement déçu, mais pas étonné par sa réponse. Je n'avais pas encore trouvé la personne avec qui j'étais synchro et coordonné sans le moindre effort, un genre de jumeau où le feeling coulait de source. Peut être Amano-sama, mais je n'avais pas trop l’occasion de partager des moments avec lui.
Cependant elle marqua un point en ajoutant que c'était pour nous stimuler et nous faire évoluer, chose qui était vrai. Ma confrontation permanente avec Eiki m'avait fait progresser, que je le veuille ou non il avait eu un impact sur ma progression et je l'en remercier... mais pas trop tout de même il pourrait prendre la grosse tête.
Elle nota aussi qu'elle n'était pas sûre que quelqu'un puisse nous prendre, plutot prendre tout ce groupe, je me sentais pas forcement concerné car aucun gradé ne c'était plains de ma présence et mon comportement, au contraire ! Cependant Eiki, avait dérangé plusieurs gradé depuis son arrivée et même les autorités de Kaze No Kuni.

En guise de récompense Ruri-Sama me donna un verre à boire, avant même de poser une question ou une action à quelqu'un, c'était clair et net au moins.
Devant l’énoncé de la question et l'action, tout le monde pouvait en déduire que Ruri-Sama cherchait à avoir la réponse à sa question. Elle utilisait la même méthode que moi, et que les autres au final.
Évidement le rônin répondit à la question. On l'avait torturé durant une mission officiel pour Suna. Intérieurement je n'étais pas étonné fonceur comme il était, le piégé n'était pas trop trop compliqué même si son style devenait de plus en plus complexe et inventif. Il ne voulait pas dévoilé les détails devant Yukiko-Chan et moi-même pour des questions de confidentialité. C'était tout à fait normal à mes yeux, surtout qu'il insista sur le fait qu'il c'était mutilé la langue pour ne pas dévoiler d'information contre le Seigneur du Vent.

Il ne trahirais jamais le Seigneur du Vent.... quoi qu'il en coûte... cela était évident. Trahir Yami-Sama avait un prix si exorbitant qu'il était plus facile de mourir plutôt et revenir à elle vivant. Sans penser à la famille qui pouvait facilement reprendre les répercussions d'une trahison les Ketsueki était réputé pour ne jamais laissé une trahison sans punition, même au sein de leur propre clan.

L'homme profita pour me donner lui aussi son verre avant de questionner Yukiko. Je venais d'enfiler deux verres d'un coup, ma tête commençait à tourner, comme le jeu de boisson avec Seiichi avant qu'il ne disparaisse sur Hai et me laisse en plan et sans minerai volcanique à ramener à Kaze No Kuni.

La Saibogu contourna les règles pour dessiner une scène obscène sur sa joue, c'était plutôt bien joué de sa part, elle jouait toujours sur le sens des mots pour éviter de faire des choses qu'elle ne voulait pas, souvent par flemme.
Alors que Ruri allait boire un verre, Elle me proposa un dilemme de l'enfer, elle jouait clairement pour gagner, elle voulait que je réponde à la question, l'action était au dessus de tout...

Si je devais faire cette action, cela sera ma plus grande humiliation. Cependant pour ne pas pénaliser Eiki, je lui laisse le droit de boire un verre.

soufflant de regret je commença à raconter ma péripétie en m'accoudant au bord de la table pour chuchoter aux occupants :

Il y a quelques années... c'était à Onsen évidement vu qu'à Hai j'y passais le plus clair de mon temps... j'étais pour une fois en tenue de bain, donc nu avec juste une serviette. Quand par mégarde... ma serviette tomba. Jusque là, une paire de fesses dans un onsen il n'y avait rien de choquant. Mais un gros et vieux homme … se permit de me claquer le cul en criant devant tout le monde : Bon cul de salope ça ! Viens là qu'on s'amuse....cochonne

C'était tellement grossier et humiliant, que j'ai pris ma serviette et je suis partie me changer. Tout le monde avait rit et vu la marque de sa main sur mon cul. Une fois changé j'étais tellement en colère contre lui, que ce gros cochon qu'il à eu une bonne punition elle aussi public.

Malgré l'alcool qui coulait dans mes veines je repris un air sérieux et sévère !

Ce gros porc avait claqué le cul d'un Asshu, et propriétaire de l'Onsen. Il a eu la même punition que les voyeurs. Je lui est collé un fer chauffé au rouge sur le front. Maintenant il a une cicatrice en forme de bite jusqu'à sa mort, plus aucun onsen ou bain public veut de lui, plus aucunes femmes, même sa famille l'évite. Maintenant quand les gens présent à cette scène me revoit dans les bains, ils baissent les yeux et éviter de glousser comme ils ont pu le faire.

Je savais pas si il pouvait réaliser à quels points se genre d'action dans un onsen était très malvu et clairement honteux et pire encore sur un jeune garçon et fils du propriétaire. J'avais réussi à marqué le coup et effacer un peu l'humiliation avec la punition de l'homme, mais le geste était fait. J'aurais peut être dû lui couper la main, à l'époque je n'y avait pas pensé. Je le ferais peut être à mon retour tient ! Pour effacer les erreurs du passé.

Eiki, pourquoi as tu quitté ta famille à Tetsu pour venir ici ? Tu n'as sûrement pas les mêmes raisons que moi, cependant de la famille doit peut être attendre ton retour ? Si tu ne veut pas répondre.. mmmhh …. tu devras te faire tatouer nos initiales sur une partie voyante du corps. Par nos j'entends celle des Kanzetsu : CR, SY et AM au moins tu nous auras dans la peau. Yukiko-Chan ou Ruri-Sama pourront te faire ça grâce au Fuinjutsu.


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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Mer 23 Mai 2018 - 15:20

J’écoute le récit de Masao en avalant mon verre; je sens l’effet de l’alcool embrouiller mon esprit, mais je suis encore loin de perdre mes moyens. Mon partenaire du Kanzetsu explique comment il a détruit la vie d’un homme parce qu’il l’a humilié. Je tente tant bien que mal de cacher mes émotions – il est important pour la supercherie que mon équipe croit que je sois une mauvaise personne, ma mission en dépend – mais l’histoire du jeune Asshu me frappe.

*C’est vraiment une mauvaise personne,* pensé-je. *Un visage à deux faces, un hypocrite. D’un côté, il demande aux autres d’être calme et serein, de penser avant d’agir, mais, d’un autre, il gâche la vie d’une autre personne à tout jamais.*

Je comprends la rage et l’indignation face à l’humiliation et cet homme méritait de souffrir, peut-être même beaucoup. Cependant, le transformer une loque pour ça, pour une seule erreur, c’est horrible. Définitivement, tous les habitants de Haï que j’ai rencontrés sont des fourbes.

Je soupire lorsque Masao me vise avec sa question, non pas parce qu’elle est difficile à répondre, mais parce que l’information est disponible à tous.

« Je suis un livre ouvert, Masao, » dis-je, ennuyé. « Tout mon passé est dans les archives du Ryodan. »

Je fouille dans mon veston et en retire un paquet de cigarettes ainsi qu’un briquet. J’en allume une.

« Pour faire simple, alors que mon père et mes frères étaient à la guerre, du côté des perdants, je me suis fait kidnapper. J’étais encore très jeune, à l’époque. J’ai tenté de me défendre, mais les ravisseurs étaient nombreux, trop nombreux pour un enfant, »

J’inspire longuement la fumée, me remémorant la triste aventure.

« Je l’ai su seulement plus tard, mais les criminels avaient demandé une rançon ce à quoi, plusieurs jours, voire semaines, après, ma famille a répondu en envoyant des mercenaires qui avaient l’ordre d’éliminer tout le monde... »

Je souris tristement derechef.

« Criminels et moi. »

Je souffle la fumée.

« Techniquement, mes frères sont en tête en tant qu’héritiers à la seigneurie. Donc, je ne sais pas réellement pourquoi ça s’est passé. »

Je dépose mon coude et appuie ma tête contre mon poing libre.

« Bref, voilà! Si vous voulez en savoir plus sur mon passé, tout est disponibles dans les livres de la nation. Je n’ai rien caché lors de mon interrogation lors de mon emprisonnement. »

Je regarde Yukiko.

« Vous avez l’air très fière de votre nouvelle marque. Prenez un verre pour vous féliciter! » dis-je sur un ton frôlant la plaisanterie, puis je me tourne vers Ruri. « Ruri-sama, ma question : Qu’allez-vous devenir si nous passons tous l’examen avec succès? Mon défi : Trouvez un moyen de faire en sorte qu’un des ivrognes nous chante une comptine Tetsujin traditionnelle! »
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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Jeu 31 Mai 2018 - 21:58

Des questions indiscrètes, des actions indécentes, des personnes qui s'amusent au détriment des autres, et ainsi de suite. Le jeu allait bon train et chacun y trouvait son compte à un moment ou un autre.

Yukiko s'était fait un dessin sur la joue - obscène ou pas, je ne pouvais pas vraiment le dire -, Eiki nous avait parlé de sa torture (ce que j'allais devoir creuser plus profondément), Masao nous avait raconté comment il avait ruiné la vie d'un homme en n'assumant pas ses fantasmes...

Bien sûr, au bout d'un moment, c'était de nouveau à moi de jouer. J'avais le choix entre dire ce que j'allais devenir lorsqu'ils partiraient de l'équipe ou faire chanter un des ivrognes. Un peu trop simple à mon goût !

« Ce que je vais devenir ? Je ne sais pas encore, peut-être faire une dépression, adopter une dizaine de chats... Ou alors plus simplement, reprendre mon petit business. C'est que vous m'avez coûté cher, avec vos goûts de luxe ! Je vais bientôt être sur la paille. Mais je ne m'en fait pas, vous n'allez pas vouloir me quitter. »
 

Tout ceci était déclamé sur le ton de l'ironie, mais c'était la vérité pour mes petites affaires. Je me levais ensuite, en étirant mes bras au-dessus de la tête.

« Mais on s'endort, là, alors je vais quand même faire l'action. On dira que c'est du bonus. »
 

Je me dirigeais vers le bar et me hissait pour m'asseoir sur le comptoir, bien en vue du groupe d'ivrognes. Je me raclais la gorge puis m'exclamais d'une voix mielleuse :

« Messieeeeuuurs ! Messieeeeuuuurs...? »
 

Très lentement, je décroisais mes jambes pour les recroiser de l'autre côté, m'assurant ainsi de capter toute leur attention. Avec une moue qui se voulait irrésistible, je déclarais :

« Je m'ennuie hoooorriblement.... Est-ce que l'un de ces gentlemens accepterait de me divertir ? »
 

Comme un seul homme, la moitié du groupe bondit sur ses jambes. L'autre moitié était certainement trop saoûle pour comprendre ce qu'il se passait ou pour tenir debout.

« Moi ! Moi ! Non moi ! Moi ! »
 

« Hum... L'un de vous serait-il capable de me chanter une comptine de Tetsu ? »
 

Les hommes se regardèrent, déconcertés. Je pensais que mon gage tombait à l'eau lorsqu'un grand gaillard se fit de la place au milieu du groupe. Il tanguait dangereusement, preuve de tout l'alcool qu'il avait absorbé. Il se racla la gorge puis commença :

« C'est la mère Sanada qu'a perdu son p'tit chat, elle s'demande qui s'ra le samouraï qui le lui... euh... mangera... hum... »
 

« Merci, ça suffira. »
 

Je lui envoyais un baiser de la main puis sautais du comptoir pour retourner à ma table, laissant les ivrognes en plan.

« Je n'ai aucune idée de la provenance de cette chanson, mais au moins il a chanté. Eiki, bois ! Et Yukiko, c'est à ton tour. Pourquoi préfères-tu la compagnie des machines plutôt que de tes semblables ? N'es-tu pas en manque de chaleur humaine ? Dis-je d'un ton narquois. Si tu ne veux pas répondre, tu peux aussi aller faire le tour du paté de maison en courant, sans chakra. »
 
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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Jeu 31 Mai 2018 - 23:55

L'histoire de Masao était plutôt triste, à vrai dire. Celle d'Eiki, qui avait suivi, n'était pas pour remonter le moral de qui que ce soit non plus. Aussi, alors que Yukiko buvait, Ruri choisit de redonner du peps à la soirée en relevant le défi lancé, même après avoir répondu à la question . Attirant aisément l'attention des ivrognes grâce à ses charmes, elle en convainquit un de chanter. La comptine était... particulière, il fallait le dire. La voix grave, éraillée par l'alcool, égrenait des paroles discutables. La performance fit sourire Yukiko, dont c'était à présent le tour.

Courir? Sans chakra?!

Yukiko soupira, se disant que c'était un effort qu'elle n'avait pas le moins du monde envie de faire. Et puis, la réponse à la question allait de soi, alors ce n'était pas spécialement contraignant.

- Ce n'est pas que je préfère la compagnie des machines... c'est surtout une question de ratio. 85% de mon temps avec les machines, 15% avec les humains. C'est ce que je juge préférable.

Elle prit une pause et réfléchit un instant.

- La température de Suna est relativement élevée, aussi je ne vois pas l'intérêt de la chaleur humaine. Même la nuit, il y a les couvertures, alors...

Yukiko haussa les épaules, comme si elle ne voyait pas vraiment le but de la seconde question.

- Reste que les machines sont plus intéressantes. Il y a constamment place à l'innovation, au perfectionnement et c'est franchement palpitant de voir se mettre en branle quelque chose qu'on a conçu et créé de toutes pièces. Les humains sont souvent surfaits. Ils se prennent pour des gens uniques, spéciaux, supérieurs, alors qu'au fond... c'est parfaitement faux. Pas pour tout le monde, évidemment. Vous, vous êtes biens.

La kunoichi se tut un instant. Elle-même était surprise de ce qu'elle venait de dire.

- Aussi, reprit-elle, les machines ne meurent pas. Si elles sont brisées, je peux les réparer...

Yukiko invita ensuite Eiki à boire, puis se tourna vers Masao à nouveau.

- Quelles seraient les trois choses que tu souhaiterais faire avant de mourir? Ou si tu préfères, offre une tournée générale.

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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu] Mer 6 Juin 2018 - 1:00



L'alcool coulait à flot, se n'était pas pour déplaire à Eiki qui malgré son humeur grincheuse permanente avait l'air de passer un bon moment en notre compagnie.  J'hésitais à lui faire remarquer mais venant de moi il allait sûrement pas apprécier et se fermer comme une huître.
Gentillement, sur une pointe de sarcasme le Tetsujins m'indiqua que tout son passé était consigné dans les archives du Ryodan. Une aube du fait que j'inspirais à rejoindre leur rang après le passage au rang de Chûnin. Mais Eiki préféra tout de même expliquer un peu sa triste histoire familiale, un vrai drame si l'on en croyait ses mots.
Demande la demande de Eiki la cheftaine  attira l'un des ivrognes telle une sirène pour que ce dernier lui chante une chanson, elle admetta aussi qu'elle reprendra bien volontiers son business. Lequel je n'en savait trop rien j'aurais le temps de lui demander plus tard.
Une fois de plus les Kanzetsu s'intéressa à la vie sentimentale de Yukiko-Chan. La pauvre préférait la compagnie des machines plutôt que celle des hommes car ils étaient trop faux, imparfaits et éphèmère. Au moins cette fille avait un point commun avec mon clan : on évitait de s'attacher aux gens pour ne pas être trahis ou déçu d'eux. Les dettes devaient être payés mais cela ne signifiait pas que accordait de l'importance à la personne.
Pendant que Eiki buvait, je fis signe aux barmans de servir un verre à tout le monde (à notre groupe) puis je réfléchis quelques secondes avant de répondre à la question. Il était temps de passer à la vitesse supérieur j'avais choisi de faire l'action et de  répondre.

Les trois choses que j'aimerais faire...la première étant la plus importante à mes yeux. Est de mettre mon clan à l'abri du Tyran de Kenichi sur Hai, pour cela je dois changer la politique et les mentalités sur l'île. La seconde mmhhh.....trouver l'âme sœur, pour avoir un héritier. La dernière difficile à dire sûrement un titre honorable, une position confortable sans pour autant devoir surveiller tout le monde de peur qu'on me la prenne.

Au fond de moi je savais que pour atteindre mon premier et dernier objectif, le plus simple était de devenir Daimyo de Hai No Kuni et réformer ce pays pour que les shinobis ne soit plus les têtes de turcs. Après cela je pourrais plus me reposer un peu et fonder une famille à la manière de Nara Natsuki qui lui ressemblait en certains points.

Ruri-Sama, vous pouvez boire un verre de plus pour les Kanzetsu. D'ailleurs Ruri-Sama, maintenons qu'on connait un peu mieux la vie sentimale de Yukiko-Chan. Parlez nous un peu de la votre. Avez vous eu des relations charnelles ou de couple avec un homme, ou bien une femme soyons fou ! Si vous ne voulez pas étaler ça ici. Vous pouvez nous faire une danse de salsa avec le serveur, le barman ou le pianiste!




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Message(#) Sujet: Re: Touché, coulé ! [Kanzetsu]

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Touché, coulé ! [Kanzetsu]

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