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 Sales cabots! [mission C: On']

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Message(#) Sujet: Sales cabots! [mission C: On'] Ven 22 Juin 2012 - 20:17

Ordre de mission:
 

La demeure de l'employeur d'Onpu se situait à une petite soixantaine de kilomètres au Nord-Est de Konoha. Il avait fait son trajet en courant, car il était hors de question de faire attendre cette histoire, le bétail de sa nouvelle patrie était en danger.

Peu après sa pause déjeuner, il arriva au château. Celui-ci, immense, se situait à la lisère de la forêt.

Le château:
 

Le seigneur de tarda pas à se montrer, puis à se présenter :


Watsuki Nobuhiro. Merci à vous d'avoir répondu à mon appel aussi rapidement.


Je remercierais plutôt Konoha à votre place. Je n'ai encore rien fait pour vous...


Et c'est bien normal, vous manquez encore d'informations sur vos cibles. Entrez donc.


Un peu austère, M. Watsuki semblait avoir ravalé sa fierté bourgeoise pour laisser place à l'angoisse. S'il venait à courir la rumeur que ses chiens semaient le trouble dans la région, cela aurait pu lui valoir une sale réputation dans son milieu.
Il gudait On' à travers les couloirs interminables et les escaliers vertigineux de son illustre palais. Au croisement d'un couloir, le genin aperçut une jeune fille, avec de beaux cheveux châtains rouges, coupe au carré.
Il la salua.
Pas de réponse. Elle fit même volte-face et s'enfuit par l'escalier le plus proche. Charmant...

Sonia,
dit Watsuki.
C'est ma benjamine. Ignorez son impolitesse.


Leur destination était une sorte de grand salon, dans lequel étaient exposés des dizaines de peintures.
Watsuki mena le genin à l'un des plus petits tableaux. Il représentait les onze chiens. Tous de couleurs différentes, du blanc laiteux au noir le plus sombre, en passant par le marron café au lait ou le brun tâché de noir. A présent qu'il savait à quoi ils ressemblait, plus rien ne le retenait ici, mais Watsuki insista pour les lui présenter. Ce n'était pourtant pas en les appelant par leurs noms qu'ils seraient moins agressifs. Vapeur, Foudre, Nuit, Gravier, Givre... quels noms ridicules.

… Et enfin ,voilà Cendre, avec la fourrure grise. C'est lui qui était un peu le « chef de meute », le plus redoutable. Cela ne m'étonnerait pas s'il était à lui tout seul la cause du malheur des bergers alentours. Prenez garde; captif c'était un chasseur hors-pair, mais en liberté ce doit être un danger publique.

On' acquiesça. Il n'était qu'à moitié confiant, un chien était peut être moins dangereux qu'un crocodile des égouts de Konoha, mais aussi dix fois plus rapide. Et même avant de se frotter à eux, les pister allait être une mince affaire. Heureusement, il avait ses oreilles.

Ils sortirent. Watsuki souhaita bon courage à son employé avant de le laisser reprendre sa route.

Il fallait qu'il habitue son ouïe à être très réactive à toute sorte d'aboiement. Pendant son déplacement en forêt, il faisait régulièrement des pauses pour écouter attentivement tous les bruits alentours. Pour l'instant, au delà des chants d'oiseaux, des feuilles et du vent, rien d'intéressant.

Il commença par se rendre dans une ferme alentour pour mener l'enquête. Arrivé à la plus proche indiquée sur la carte, il trouva porte close. La seconde, en revanche, lui valut un accueil chaleureux par un paysan souriant.


Quoi ? Des chiens ? Vous voulez parler de ces salauds qui m'ont démonté deux bœufs y'a deux soirs ?


Vraiment ? Vous les avez vu ?

Ça oui, et j'peux t'dire que c'est pas tant mieux pour eux ! Trois, qu'ils étaient. Y'en a plus qu'un en liberté, et crois-moi il reviendra pas.

On' fut parcouru d'un frisson. Qu'est-il arrivé aux deux autres ?

J'y en ai dégommé un, le brun. Avec mon arc. Enterré dans le pré, qu'il fasse un peu pousser la bouffe pour mon bétail.


Bon... ça commençait bien, tiens. Et l'autre ?

L'autre, y s'est juste prit une flèche, on l'garde dans la remise, venez j'vous y conduis.


Arrivés à la remise, le paysan lui ouvrit la porte. On' passa une tête à l'intérieur, distingua une cage contenant effectivement un chien, dont il reconnut le poil bleu-blanc de « Givre » . Un bandage enveloppait sa patte avant.

J'y aurais ben laissé crever, mais ma femme insiste pour qu'on l'nourisse. « Ça serait pas éthique », qu'elle me dit...

Il n'aboie jamais ?

Muet comme une carpe... WOOH !
WOOOO WOOO WOOO WOOOOOOOOOH!


Ils se bouchèrent tous deux les oreilles, tandis que Givre s'était mit à aboyer plaintivement, de toute sa gorge. Mais ce n'était pas que pour démentir les propos du paysan ; On' tendit l'oreille. Un autre hurlement canin résonnait dans la forêt.
Deux, même.
Pas une seconde à perdre !
Il pria le paysan de traiter Givre correctement jusqu'à son retour, puis décolla pour rejoindre les aboiements.

Dans la forêt, il avait prit de l'altitude pour avoir la meilleure vision possible. Bondissant de branche en branche, il se rapprochait rapidement des deux sources, qui semblaient presque aller à sa rencontre. Les deux chiens se dirigeaient certainement vers la remise, hors de question de les laisser passer ! Perché sur une branche, il les vit : un rayé et un noir. Vapeur et Nuit.
Nuit sentit On', il se mit à aboyer agressivement dans sa direction. Inutile d'essayer de négocier avec ces bêtes... Vapeur, lui continuait son chemin ; il fallait l'arrêter en premier. Onpu fit un bond pour perdre de l'altitude ; quand il arriva à son niveau, il se jeta sur lui et tenta de l'assommer avec le dos de son kunai. Sonné, le chien s'arrêta net ; un deuxième coup suffit pour le faire tomber dans les pommes.

On' sentit une présence silencieuse à sa droite, de grande taille, derrière un arbre. Ce n'était pourtant pas Nuit: celui-ci, enragé, lui fonçait dessus en vociférant comme un diable. Il serait clairement plus coriace que le premier ! On' voulut l'impressionner. Une demi-seconde lui permit pour fusionner un peu de chakra et se boucher les oreilles...

Onkyôton...

Un son comparable à celui d'un coup de feu partit de sa bouche. Surprit, le chien dérapa, s'arrêta. L'effet de surprise était du côté du shinobi ; d'un bond, il tenta de l'assommer à son tour, mais l'animal eut le temps de partir dans l'autre sens. Pas question de le laisser fuir ! Tant pis : Onpu lança le kunai, le toucha à la jambe. Le chien couina et ralentit ; il saisit cette ouverture pour le rattraper et le frapper à la tête.

Ouf.
Les deux canidés, inconscients pour le moment, étaient hors d'état de nuire. Onpu, équipé de fil métallique, les ficela solidement ensemble.
Il restait cette présence derrière l'arbre. Rien de dangereux sans doute, mais On' voulut lever le mystère : il fit un pas dans sa direction.
Mais alors, de l'arbre dépassa une main, lançant un projectile. Guidé par ses réflexes auditifs, il se baissa d'une flexion, et examina d'un coup d’œil la nature de l'objet qui avait échoué dans le tronc derrière lui.
Un shuriken !?
Le temps de retourner la tête, l'agresseur fuyait. Il se mit à sa poursuite.
Les humains étaient moins rapide que les chiens : il consomma peu d'énergie pour rattraper cette jeune personne, et ne mit qu'un instant à l'attraper par le bras puis l'immobiliser contre un arbre. En revanche, il mit bien cinq secondes pour la reconnaître. Le premier indice fut les cheveux...
Il n'en crut pas ses yeux.


Bon, tu vas peut-être me dire bonjour maintenant.

Crève.


Sonia, la fille de Watsuki, rouge de colère, de honte, et surtout de cheveux, lui cracha au visage.




♪♪♪


Tu fais ça souvent ? Je veux dire, attaquer les employés de ton paternel...

Pas de réponse.

J'espère qu'il ne va pas mal le prendre quand il saura ce que tu as essayé de me faire. Tu as quel âge pour vagabonder ainsi dans les bois avec de tels objets ? demanda-t-il en faisant tourner le shuriken qu'il avait évité sur son index. Quatorze, pas plus ?

Silence.

Pas très bavarde, fit-il en fourrant une figue sèche dans sa bouche.

Toujours en plein milieux de bois, Onpu faisait sa pause goûter assis sur une bûche pour se remettre de ses émotions. En face de lui, Sonia, impassible, avait les pieds et les mains liés contre un tronc d'arbre, debout. A sa droite se trouvaient les deux chiens, attachés l'un à l'autre, toujours dans les choux.
Au total, trois chiens étaient sous contrôle, un quatrième était décédé. Il en restait sept.

Une figue ? Proposa-t-il poliment à Sonia.

Silence.


Comme tu veux... J'en ai plein dans mon sac à dos, tu sais. Je te proposerai bien de te servir, mais je ne peux pas prendre le risque de te détacher, tu pourrais recommencer à jouer au ninja...

Je SUIS une ninja.

Miracle ! Elle parle.
Bien sûr que tu es ninja. Pardonne mon incivilité, Sonia-sempai !
répondit-il avec ironie. Et qui est donc ton sensei dans cette zone si reculée ? « Nuit »? Ou peut-être « Cendre » ? Les chiens de chasse sont très bons en fujinjutsu, il paraît...

C'est à cause de moi qu'ils se sont échappés.


Onpu ouvrit grand ses yeux et ses oreilles.

Tu peux répéter ça ?

Je m'entraîne en autodidacte. Avec des bouquins. Personne n'est au courant, je serais la honte de la famille s'ils l'apprenaient.
J'avais trouvé un genjutsu particulièrement puissant, qui pouvait agir sur les nerfs de plusieurs cibles en même temps. Je n'avais personne sur qui le tester...


En comprenant, il soupira un grand coup et se gratta la nuque.

Donc non seulement tu as rendu les chiens fous dangereux avec ton genjutsu foireux, mais en plus t'as rien trouvé de mieux que de les laisser partir dans la nature ?

Si père avait découvert que j'apprenais le genjutsu, il m'aurait déshéritée !
répondit-elle au bord des larmes. Avec les chiens fous, il aurait fini par comprendre. Je n'avais pas le choix !

On a TOUJOURS le choix, ma cocotte,
rétorqua-t-il sévèrement en se levant d'un bond. Tu as agi comme une imbécile. Et en plus tu as essayé de m'assassiner alors que j'essaie te rattraper tes conneries. Qu'est-ce qui tourne pas rond chez toi, bon sang ?

Elle éclata en sanglots.

Je pouvais pas te laisser finir ta mission, si père finissait par découvrir ce qui s'était passé j'étais bonne pour la prison !!!


La gamine, beaucoup trop émotive, s'était laissée gouverner par son angoisse en commettant les actes les plus absurdes. Elle risquait bien plus que la prison maintenant qu'elle avait levé la main sur un ninja de Konoha engagé par son père.
Aussi bizarre que cela put être, On' eut un élan de compassion. Il s'approcha d'elle et lui dit :


Voilà le deal.
Tu m'aides à retrouver les chiens qui restent. En échange j'étoufferai l'affaire. Ton père ne saura rien de tout ce que tu viens de me dire.
Qu'est-ce que t'en dis ?


Elle eut un moment d'hésitation.

Tout redeviendra comme avant ? Même les chiens ?

Tu peux oublier celui qui s'est fait descendre par l'autre bouseux, mais si ce que tu dis est vrai, je devrais pouvoir annuler les effets du genjutsu. S'ils ne disparaissent pas avec le temps. En théorie, si une novice comme toi as pu apprendre cette technique, je devrais pouvoir la stopper.

Tope-la ?


Elle soupira, baissa les yeux.

Tope-la,
se résigna-t-elle.

Il la détacha.


♪♪♪


Onpu ramena Nuit, Vapeur et Givre au château, après avoir appliqué un « Kai » sur la nuque de Nuit qui semblait encore un peu agité. Les autres avaient retrouvé un comportement normal. Quand M.Watsuki apprit la mort de Sable, abattu par le paysan, il retint ses larmes.
Le soir tomba. On' se fit offrir le toit, non pas par son employeur qui « avait des invités ce soir-la », mais par le paysan de tout à l'heure. Il se remit au travail dés le lever du soleil, après avoir englouti un copieux petit déjeuner fermier fournit par ses ôtes.

Sonia et lui devaient se retrouver près d'une cascade dans la forêt. Elle était vêtue d'une capuche, « pour rester incognito ».

Avec ton aide, l'efficacité des recherches va doubler.
Prends ça,
lui dit-il en lui tendant un kunai. J'ai injecté mon chakra dedans, ça me servira de troisième oreille à distance. Partout où tu l'emmènera, je pourrai utiliser mes compétences en sensorialité pour détecter d'éventuels sons suspects. C'est comme un micro dont je capterai le signal.

OK... je le transporte juste ?


Oui, c'est tout. Si tu pouvais éviter de faire des bêtises avec ton chakra à partir de maintenant, ça serait sympa.


Oui, t'inquiètes,
répondit-elle un peu gênée.

Ils partirent de leur côté, sans rester trop loin l'un de l'autre. La chasse pouvait reprendre.
Tout en évoluant attentivement dans la forêt des environs, On' continuait de mener l'enquête auprès des fermiers qu'il croisait, mais il eut beaucoup moins de chance qu'au premiers essais. Rares étaient ceux qui avaient ne serait-ce qu'entendu parler de l'affaire...

Après une longue matinée, On' s'apprêtait à se faire une pause déjeuner quand il entendit un son strident dans le kunai qu'il avait donné à Sonia, qui n'était autre que la voix de cette dernière.

Onpu ! Onpu ! Je sais pas où t'es mais viens vite ! J'ai une piste !


Il localisa la provenance du flux de chakra correspondant au signal qu'émettait le kunai, et rejoignit rapidement la gamine.

Regarde, lui dit-elle en lui montrant une touffe de poils argentée. J'ai trouvé ça sur ce buisson. C'est Cendre, je n'ai pas le moindre doute là dessus.

Onpu scruta le sol, à la recherche d'autres traces. Ses oreilles avaient beau être hyper-sensibles, il fallait bien qu'il s'entraîne à développer ses talents de pisteurs sans elles. Ils trouvèrent une autre touffe de poils gris une vingtaine de mètres plus loin.
Puis, en continuant dans cette direction, ce n'est pas des poils qu'ils trouvèrent, mais du sang. Des traces rouges, fraîches.


On va peut-être pouvoir le rattraper en courant.

Ils accélérèrent. Les taches se multipliaient. Était-ce le sang du chien ? D'une proie ?
Onpu détecta un bruit. Les quatre pattes du chien sur les feuilles au sol, sa respiration saccadée... tout s'approchait.
Les traces de sang s'étaient arrêtées ; un lapin à moitié déchiqueté gisait sur le sol. Les bruits de pattes s'étaient brusquement accélérés, puis éloignés. On' crut avoir perdu sa cible, lorsque les bruits de pas revinrent. En masse. Il n'y avait pas qu'un chien. Au moins quatre, peut-être même cinq. Tous semblaient converger vers les deux jeunes gens.

Monte à cet arbre !
dit-il à Sonia. S'il t'arrive quelque chose c'est moi qui suis bon pour la taule !

Elle grimpa, il l'aida un peu. Ils atteignirent une haute branche juste avant que les cinq cabots n'encerclent complètement l'arbre. Tous faisaient partie de la meute. Pourtant, Cendre n'était pas parmi eux.
Ils aboyaient, essayant en vain de grimper pour atteindre leurs proies.
Il fallait tenter quelque chose: n'étant pas très haut, les bêtes finiraient bien par les atteindre. Saisi de panique, Onpu ne prit pas le temps de préparer un raiton ; il sortit une note explosive de sa poche, l'enveloppa autour de son kunai. Mais au moment où il faillit l'activer, il remarqua que Sonia était en train d'effectuer des Mudras ; elle orienta ses mains vers le bas, comme pour lancer une technique sur les chiens.

Mais qu'est-ce que tu fous ?

Pas de réponse. Concentrée, elle ne bougea pas d'un pouce.
D'un coup, les aboiements se firent de moins en moins fréquents. Les chiens se calmèrent. Les uns après les autres, ils s'effondrèrent sur le sol, comme assoupis.

Il la regarda. Elle lui fit en souriant malicieusement :


Avant de les rendre fous, j'avais testé d'autres genjutsus sur eux.


Tu m'en diras tant... petite peste.
Tu les as endormis ?


Non, ils sont juste complètement stone. Faut rester sur tes gardes.
Tu vas les attacher ? Je pourrais pas les maintenir comme ça pendant des lustres...


On' descendit. Il prépara son fil, puis ligota un premier chien, tandis que Sonia, toujours perchée, maintenait son genjutsu en activité. Mais alors qu'il était en train de lier le deuxième, un des chiens, qui était de l'autre côté de l'arbre se releva brusquement. Elle le vit, et Onpu l'entendit, mais aucun des deux n'eut le temps de réagir. La bête, folle furieuse encore, se jeta sur le genin.
Pourtant, elle fut interceptée dans son élan par une torpille grise, qui la projeta contre un autre arbre une dizaine de mètres plus loin. Cette torpille, c'était Cendre, le plus redoutable des onze, qui finalement n'avait pas encore fait son apparition. Il égorgea de ses crocs la bête qui avait failli défigurer le genin, elle en mourut.

Cendre se retourna, regardant On' de ses grands yeux noirs, sans bouger. Fidèle à sa réputation de leader de meute, il avait dû se libérer de sa folie artificielle avec une facilité déconcertante. C'était bien lui le plus féroce, mais également le plus brave des onze : il n'avait pas hésité à ôter la vie à un de ses camarades pour le sortir de sa folie, afin de sauver la mise à la fille de son maître.
Pas besoin de l'attacher, il était de leur côté.


♪♪♪




Après avoir ramené les quatre chiens vivants qu'ils avaient capturés ainsi que Cendre le redoutable, leur enquête se termina sur le témoignage d'un autre fermier antipathique, qui après avoir capturé le dernier chien (Gravier) à l'aide d'un piège à loup, s'était contenté de l'abattre sans la moindre arrière-pensée.
Au final, huit chiens étaient en bonne santé. Deux avaient été tués par des paysans ; quant au dernier, Cendre avait mis fin à ses jours quelques heures plus tôt. Mais pour simplifier la version officielle, On', de retour au château, raconta à Watsuki qu'il s'était lui aussi fait avoir par un berger.


Et la cause de leur folie ?
demanda Watsuki.

C'était un cambrioleur nukenin, pas le moindre doute là-dessus. Il s'était introduit discrètement dans votre demeure, mais par la mauvaise pièce : celle des chiens. Il a sans doute fait usage d'un genjutsu sur eux, qui a fini par se retourner contre lui ; en s'échappant, les chiens, devenus fous de rage l'ont suivi. Le malfaiteur doit être loin maintenant, mais s'il n'est pas encore revenu, c'est qu'il ne reviendra jamais.


Fort bien. Il va falloir que j'engage plus de gardes pendant la nuit pour éviter qu'un tel incident se reproduise...


Watsuki aurait pu croire n'importe quoi. Il le laissa partir après l'avoir remercié chaleureusement.

Onpu et Sonia se retrouvèrent plus loin, à la sortie de la forêt.


Il a vraiment gobé ça ?

Normal. J'ai ramené presque tous ses toutous chéris à la maison, il me considère comme un sauveur. Mes mots valaient autant que ceux d'un expert.

Un sauveur? Et ma contribution alors?! Sans moi t'étais mal barré.

Je ne dis pas le contraire. Malheureusement pour toi, personne ne devra être au courant ! Et puis ton père va redoubler de vigilance, il va falloir que tu trouves un autre endroit pour t'entraîner...
Si c'est vraiment ta passion, tu peux toujours venir à Konoha. Mais du coup, bye-bye l'héritage familial !


Ouais, je sais. Ça mérite réflexion.

Eh bien réfléchis bien, alors.
Dans le cas où tu viens, tu sauras où me trouver : je suis le seul luthier dans mon village.
Sinon, j'imagine qu'on ne se reverra jamais... voilà qui est bien triste ! Ha ha ha.


Pas grave. T'étais trop vieux pour moi de toute façon,
répondit-elle sur le même ton.

Une poignée de main cordiale précéda leur séparation.



♫♫♫
Sonia:
 
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