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 Le chemin du passé (PV Kira Aisaka)

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Message(#) Sujet: Le chemin du passé (PV Kira Aisaka) Mar 26 Juin 2012 - 2:24

Yuki no kuni, le pays natal de la Kunoichi, sauf que celle-ci n'a aucun souvenir de son village d'origine. Par contre, elle s'était promise de visiter ce pays un jour. Avant, quand elle était ninja de Kumo, elle ne pouvait guère sortir du village, car elle n'était pas assez forte pour partir vers l'aventure et travaillait dans l'hôpital de Kumo comme eiseinin d'Urgence B qui consistait à s'occuper des patients quotidiennement (en plus simple, un docteur). Par contre, aujourd'hui, c'était différent. Elle n'appartenait plus à un village, mais bien à une organisation de nukenin. Alors, elle était libre de se promener quand le groupe d'Haru-sama n'avait point d'obligeance. Donc, refaisant le chemin sur la carte, elle tomba sur un petit village proche de l'océan. Un village ni riche ni pauvre qui était réputé pour son transport rapide et ses concours de pêches. Nao visita un peu le village et acheta de la nourriture et de l'eau pour ne pas n'en manquer pendant le voyage en bateau. Arrivée devant le bateau, Naoko observa longuement un grand bateau argenté qui lui était étrangement familier. Soudain, une main se déposa sur l'épaule de la demoiselle et celle-ci se retourna, prête à l'attaquer. Par contre, elle baissa sa garde quand elle vit que la personne était le capitaine du bateau. Ensuite, elle devint confuse aux paroles du monsieur qui lui dit

-Ça fait longtemps, Mademoiselle Haku. Où je vous emmène cette fois?

Ils...ils se sont déjà vu? Comment? Pourquoi? En y repensant un peu, Naoko fit une petite hypothèse de leur rencontre. Peut-être que c'était lui le capitaine quand Naoko avait déserté de Yuki. Pourtant, même s'ils se sont déjà rencontrés, la ninja se demandait comment le capitaine l'avait reconnue et au même moment, il lui avoua que c'était la seule cliente qui attendait et qui avait l'air perdue. En fait, c'était lui qui était chargé de la transporter jusqu'à sa destination. Alors, elle embarqua dans le bateau du capitaine et regarda l'horizon.

-Alors, où allons-nous? demanda le Capitaine.
-Vers Yuki no kuni... répondit Naoko
-Et c'est parti pour Yuki!

Le bateau décolle tranquillement le bord de la terre pour naviguer vers la direction de Yuki.

Après quelques jours de navigation sur l'eau glacée de l'océan, elle arriva dans un petit village enneigé qui n'était aucunement le village d'origine de la kunoichi aux perles émeraude. Alors, la demoiselle remercia le capitaine avant de continuer la route pour arriver nez à nez devant l'accueil du village natal de la ninja. Sur le coup, elle ressentit une étrange brûlure au cœur. Était-ce de la colère? De la culpabilité? De la tristesse? Une coïncidence? Non. C'était tout simplement une sensation inexplicable pour la jeune femme. Ensuite, sa tête tourna automatiquement sur le côté droit et baissa pour fixer un objet qui semblait encore intact même avec du gèle et du dégèle de ce pays. Elle se pencha pour ramasser l'objet et, en même temps qu'elle s'agenouilla et prit l'objet dans ses mains, elle eut un retour en arrière. Dans ce moment-là, Naoko était beaucoup plus jeune. Dans cette journée-là, il neigeait. Néanmoins, le moment n'était pas très joyeux. En fait, l'adolescente était à genou et fixa longuement l'objet qu'elle avait entre ses mains. Quelques gouttes d'eau tombèrent sur la partie métallique de l'objet. Ensuite, après quelques secondes, la jeune déposa l'objet et se leva en disant ''Rest in Peace'' avant de se diriger vers la direction opposé du village. L'objet était un bandeau du signe de Yuki et sur le tissu, en petit, il était écrit un nom. Ce nom était Hayabusa Haku, un très bon ninja de Yuki. Donc, ce bandeau appartenait à son père? Elle en déduit qu'elle était dans le bon village. Alors, au lieu de rester là à regarder le bandeau frontal, Naoko mit le bandeau dans son petit sac et se leva pour diriger vers ce village qui va peut-être lui révéler des secrets de son passé. Marchant dans le village, Naoko découvrit une ancienne Académie abandonnée et un petit parc tout proche de cette école. Du coup, elle subi un autre flashback encore moins sympa que le premier. Celui-ci se passait durant l'heure de la récré, quand Naoko n'était qu'une petite enfant. Elle était assise sur une balançoire en regardant tristement le sol devant elle, puis, soudain, trois personnes sont venues devant la petite enfant. Le garçon du milieu qui était assez grand lui demandait arrogamment de laisser place au ''Maître de Yuki''. Ensuite, vu que la pauvre petite Haku n'était pas assez vite, les deux autres qui accompagnaient le ''Maître'' prit les bras de la fillette pour la soulever et la lancer au sol, devant le chef. Celui-ci déposa brusquement son pied droit sur la tête de la pauvre enfant et lui demande qu'elle s'excuse. Les raisons étaient que Nao avait pollué l'air du garçon et avait osé défier le ''Grand Sage''. Ceci n'avait aucun sens, mais Nao s'excusa quand même en pleurnichant dû au mal qu'elle avait. N'ayant pas finit de la torturer, le grand garçon prit Naoko par les cheveux et souleva sa tête pour la fixer froidement. Il lui avoua que s'il voyait sa face une autre fois, il allait envoyer son grand frère sur elle. Puis, il déposa brusquement la tête de la fillette en la traitant de ''Petite Pleurnicharde''. La réaction de la fillette: elle resta quelques instant au sol avant de se lever pour courir vers un lac en pleurant. Après ce flashback désagréable, la eiseinin baissa le regard et fixa le sol tristement. Des larmes, ne voulant pas coulées, miroitaient les yeux verts de la demoiselle. Soudain, la faim commença à s'installer. Mademoiselle Haku prit le chemin pour se diriger vers un restaurant qui s'appelait en français ''La folie des Arc-en-Ciels''. Bon, ce n'était pas le meilleur des noms d'entreprise, sauf que, d'après la kunoichi, la nourriture qui était faite sous les yeux des affamés était très délicieuse. Puis, elle se dirigea vers une hôtel pour prendre une chambre. Le voyage l'avait un peu fatiguée. Quand elle dit son prénom et son nom de famille au monsieur, celui-ci la fixa surpris. Un air interrogateur se fit sur la douce demoiselle qui demanda poliment.

-Euh...il y a quelque chose qui ne va pas, monsieur?
-Non, non! Rien du tout! *temps* Seulement que...je suis un peu surpris de vous voir ici. répondit le monsieur.
-Euhm...je peux savoir de quoi vous parler?
-Je veux dire...que vous n'êtes pas supposé dormir ici, mais plutôt dans votre chez-vous.
-Quoi? Mais je....je....je ne comprend pas ce que vous voulez me dire...
-*se penche et donne une clé à Naoko* Tenez! Aller vers la maison proche du Lac des Milles-Voeux aussi vite que vous le pouvez.
-Euhm...d'accord.

Avant de sortir de l'hôtel, Naoko regarda l'heure sur la grosse horloge et vit 10 heures 45 du soir. Avant d'ouvrir la porte de l'hôtel et partir en course, la petite kunoichi avait demandé la direction du lac au monsieur pour ne pas se perdre. Nao courut le plus vite possible pour rejoindre la maison inconnue, cependant, en plein milieu du chemin, elle fonça dans un mur. En fait, pour un mur, il avait plutôt de bizarres formes et il était moin dur qu'un mur original. Fortant sa tête à cause du choc, elle leva sa tête et dégagea sa longue chevelure brune de son visage pour voir cette chose. Ses yeux se rondirent et un léger sourire de surprise apparut sur le visage de demoiselle Haku. C'était impossible...est-ce....

-Euh...Kira?
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Message(#) Sujet: Re: Le chemin du passé (PV Kira Aisaka) Mer 27 Juin 2012 - 4:42

Le pays de la neige, Yuki no Kuni… Onze ans. Je n’ai pas posé le pied depuis onze longues années sur cette contrée. Que dire sur mon ressentit lorsque le capitaine cria « terre en vue ». Une refoulée de souvenirs, un sentiment de nostalgie et une hâte de reposer mon regard sur le panorama des montagnes enneigés. Ouais, bon. Ceux qui ont encore une couche de neige. Nous sommes présentement le printemps et tout le monde sait que c’est la saison où il n’y a plus une trace de neige pendant six mois. Le soleil peut s’avérer frisquet de temps en temps et le temps à l’extérieur est souvent pluvieux. Ce matin est une grande exception à la règle. Aucun nuage dans le ciel et les rayons chaleureux de l’étoile frappe de plein fouet le territoire. Rare sont les journées au pays de la neige où l’on peut se balader en t-shirt. Rendu au port, je pris tout de suite la route qui mène vers le nord du pays. Rien pour m’accompagner hormis l’essentiel de survie et la nature qui m’entoure. Il faut dire que la diversification des plantes est un point fort dans ce territoire. De multiples arbres qui peuvent survivent au froid extrême comme les érables et les sapins qu’on ne retrouve pas au pays de la foudre. Bref, tout ça pour dire que j’étais de nouveau dans mon milieu d’origine, mon chez-moi.

Plusieurs heures de marche avant de voir le prochain village. Enfin, une petite pause s’annonce. Plus je m’approchais de ce village, plus cet endroit me rappelais quelque chose. Mmh, il y a un lieu que j’ai particulièrement aimé si ma mémoire est bonne. Eh oui, le Lac aux milles-vœux ! Si c’est bien ici, alors je suis dans un milieu non inconnu. Au contraire, lorsque j’étais jeune, mes parents aimaient bien passer du temps ici. Il arrivait souvent que nous, Moi et Moka, sortions la nuit pour aller admirer ce lac entouré de fleur de cerisier. J’avais quoi, quatre ans ? Un an avant que tout dégénère sous mes yeux. C’est l’occasion de le dire, c’était le bon temps dans mon petit monde. Sinon, quand on y pense, il y avait toujours la guerre qui faisait rage dans le continent. Yuki, sans aucuns soucis, profitait de la belle vie. Vous pouvez le dire, les adultes étaient égoïstes de n’avoir rien dit ou fait. D’un autre côté, nous ne sommes pas un pays ayant une grande puissance militaire, donc aucune chance face à des clans comme les Uchiha ou les Senju. Trêve de pensées inutiles, il est temps de visiter ce village pour voir s’il n’a pas changé un peu.

Entrant dans l’enceint du village, je voyais avec un plaisir non dissimulé que rien n’avait changé depuis ma dernière visite. Les enfants jouant dans la rue, des commerçants à toutes les places imaginables et des groupes de personnes qui éclatent de rire pour une certaine raison. Tout est comme avant d’après ce que je peux voir. L’ambiance est identique à mon village d’origine, encore heureux que cet endroit ne soit pas rayer de la carte. Continuant à marcher pour explorer les environs, je mémorisais les endroits importants où je pourrai arrêter pour prendre quelque chose d’utile. Je passai devant un hôtel du nom de « La folie des Arc-en-ciel ». Un endroit où j’ai déjà dormi. Sans m’arrêter, je continuais ma marche en direction du fameux lac qui m’a tant fait rêver lorsque j’étais jeune. J’espérais voir à nouveau les pétales de cerisiers se laisser bercer par le gré du vent. Après un moment, je stoppais tout mouvement. Pourquoi aller à un tel endroit à cette heure ? Le voyage m’a bien lassé et je crois que je vais me garder ce plaisir pour le matin de la prochaine journée. Sans me presser, je me retournai et fit quelque pas. Ce ne fut pas long avant que quelque chose, ou du moins quelqu’un, me fonça dedans en pleine course. L’impact de mon côté n’a pas été un grand problème, mais cela ne semble pas être réciproque. Une petite brune se plaignait pendant un moment avant de lever la tête tout en dégageant sa chevelure de son visage. À la vue de son visage, mon cœur manqua un battement.

Est-ce réellement elle ou c’est simplement une illusion dû à la fatigue? Les yeux écarquillés et la bouche légèrement entrouverte, je fixais de mes yeux vert émeraude le regard de la jeune femme ayant la même couleur. Elle ne dit qu’un mot, un seul son. Un nom, le mien. De sa douce voix, il n’y a plus de doute possible. Il s’agit bien d’Haku Naoko, une eiseinin de Kumo que j’ai rencontré avant de devenir un Genin. En réalité, le terme ex-médecin serait plus approprié dans ce cas si. Oui, j’en avais attendu parlé, trop même. En jetant un œil au bingobook, je voyais les noms des différents déserteurs du village des nuages ou des Shinobi recherchés. Comme vous vous le doutez bien, je suis bien tombé sur son nom par pur hasard. Un choc ? Oui, un vrai. Je crois même avoir presque échappé le livret. Selon certaines sources non affirmatives, elle aurait même rejoins l’An’tei, une organisation prônant la paix dans notre monde si bas. La voilà devant moi… Je fis un sourire sincère.

Je vois que tu n’as pas eu besoin d’aide pour arriver à Yuki, finalement. Content de te revoir, Nao.

Faire comme si rien n’étais, oui. Elle-même doit se douter que je sais quelque chose et je ne peux rien faire d’autre que de jouer la comédie. Il me serait tout bonnement impossible de levé la main sur elle, même si on m’en donnait l’ordre.
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Message(#) Sujet: Re: Le chemin du passé (PV Kira Aisaka) Mar 3 Juil 2012 - 5:09

Au début, quand elle vit la réaction du jeune garçon, elle se demanda si c'était vraiment Kira ou un simple garçon qui lui ressemblait, mais, quand elle le vit sourire et qu'il lança quelques mots, Naoko sut que c'était le jeune académicien qu'elle avait rencontré avant son départ de Kumo. Alors, il était content de la voir? La petite Nao aussi, cependant, elle ne voulait pas qu'il la revoit dans cette condition. Oui, vu qu'elle était dans l'organisation An'tei, la petite kunoichi était surement dans le bingobook de son ancien village et même recherché. Heureusement, elle remarqua que le jeune shinobi n'avait pas l'intention de lever la main sûre elle. Enfin, il donnait cette image, mais peut-être il cachait son jeu. Cependant, elle ne ressentit aucunement que ce jeune homme faisait de la comédie. Et Nao? si Haru-sama voulait qu'elle tue le jeune Aisaka, en serait-elle capable? Pas du tout. Elle ne serait tout simplement pas capable de le blesser, même si sa vie en dépendrait. De toute façon, Naoko ne serait incpable d'enlever la vie à quelqu'un. Dès fois, la petite demoiselle aux yeux émeraude se demandait comment ça serait si elle ne serait pas aussi pure que ça. Oui, dès fois, ça aurait été plus facile de vivre si Naoko n'aurait pas hérité d'un coeur d'or, cependant, elle ne pouvait point regner la personne qu'elle est. En tout cas, ses pensés étaient inutiles en ce moment.

Un sourire de joie apparut sur le visage de Nao et des larmes se mirent à couler sur ses joues. Elle resta pendant un moment comme ça, à fixer le regard émeraude du jeune homme, puis, elle s'élança sur le jeune shinobi en sanglotant silencieusement. La douce demoiselle le serra un peu et resta dans cette position sans rien dire pendant quelques minutes. Elle était heureuse de le revoir, surtout dans ce village enneigé. Ensuite, elle se dégagea un peu pour laisser paraître son magnifique sourire sincère avant de dire.

-Hé bien, je n'avais pas le choix de me débrouiller, mais je suis heureuse de te voir ici, Kira.

Naoko se retourna vers la direction où elle allait et marcha un peu avant de s'arrêter et de se retourner vers Kira. Le vent commença à souffler et le froid commença à envahir le petit village de Yuki. En souriant joyeusement, Naoko fit une proposition au jeune Aisaka.

-Vu que tu m'as proposé de me faire visiter Yuki et ses moindre recoins, tu pourrais venir avec moi, vers le Lac des Milles-Voeux. À ce qu'il paraît, j'habitais proche de ce lac avec mes parents. Est-ce que tu es d'accord de m'accompagner jusqu'à chez moi? Peut-être même que tu pourrais rester pour la nuit. Quant dis-tu?
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Message(#) Sujet: Re: Le chemin du passé (PV Kira Aisaka) Mar 3 Juil 2012 - 23:15

Une rencontre des plus ou moins étrange dans un territoire comme celui-ci, notre pays natal à nous deux. Une femme vue comme une traitresse aux yeux des dirigeants du village des nuages, une amie à mon regard. La dernière fois que nous nous sommes rencontrés, je n’étais qu’un simple académicien alors qu’elle était Chûnin. Aujourd’hui, je suis un Jônin expérimenté, qu’est-elle devenue ? Un membre de l’An’tei, c’est tout ce que je sais. Néanmoins, je suis bien content de la voir saine et sauve et qu’elle n’a point changé de personnalité. L’effet de surprise est toujours présent sur son visage angélique alors que je lui donnais un de mes plus beaux sourires que j’aurais pu donner seulement à ma tendre sœur. Nos regards se rencontrèrent jusqu’à ne plus se détacher avant un long moment. Drôle de scène… Ce qui n’aidait vraiment pas, c’est que je voyais des larmes. Ah, non, pas ça. Par pitié, tout sauf ça. Eh non, elle vient de s’élancer dans mes bras comme une gamine pour me pleurer dessus. Lançant un regard sur le ciel, je la serra contre moi comme elle le faisait en ce moment. Décidemment, elle n’a réellement pas changé. Toujours aussi sensible et en possession d’un énorme cœur pur. On se demande comment un être aussi angélique a pu débarquer dans notre monde, un univers comme le nôtre qui se résume à des guerres, conflits et faux espoirs.

Ce n’est qu’après quelques minutes, le temps que la jeune femme se calme, qu’elle recula un peu pour me montrer son sourire et son regard miroité. Elle prit même le temps de répondre à ma remarque de plus tôt, m’avouant qu’elle devait bien se débrouiller. Il est vrai qu’elle en était obligée vu que je n’étais plus là pour l’aider. Pourtant, quelque chose me tracasse. Ça me trotte l’esprit depuis un moment. Vu qu’elle est membre d’une organisation nukenin, se déplace-t-elle toute seule ? Mon sceau de détection ne repère rien dans ce village, non plus à l’extérieur. Que de faible quantité de chakra hormis les nôtres. Tant mieux, je n’aime pas les surprises désagréables. Le vent glacial me tira hors de mes pensées. Ouais, je crois qu’il est temps de rentrer avant de passer la nuit à l’extérieur. La douce voix de l’ex-Kumojin me rappela à l’ordre. Elle me proposa de venir avec elle au lac des Mille-vœux, expliquant qu’elle habitait probablement proche de cet endroit. Tiens, intéressant. Par contre, n’avait-il seulement qu’un château proche de cet endroit ? Peut-être que ma mémoire fait défaut. Après tout, cela fait bien plus d’une décennie que je n’y suis pas foutu les pieds. De plus, elle me propose un abri pour la nuit. STOP ! Ceux qui viennent d’avoir une pensée perverse, je vous demande de sortir et de partir très loin d’ici.

Bien sûr. Je te suis.


J’emboitai le pas de la petite femme d’une vingtaine d’année. Elle habitait donc proche du lac des Milles-Vœux, un endroit tout aussi admirable qu’époustouflant. J’ai bien hâte de voir l’évolution des choses.
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Message(#) Sujet: Re: Le chemin du passé (PV Kira Aisaka) Mer 4 Juil 2012 - 6:22

Après avoir entendu la réponse du jeune Aisaka, Naoko sourit légèrement en échappant un rire timide et sourd. Puis, elle se dirigea tranquillement vers la direction où que le Lac des Milles-Voeux étaient. Si la mémoire de Nao était bonne, la légende disait que ce lac pouvait réaliser les voeux aux milles premiers chanceux qui faisaient un voeux. Cependant, pour accomplir son voeu, une fleur très rare (soit une fleur de cerisier cristallisée) qu'on retrouve dans les montagnes froides de Yuki no kuni devait être déposer dans cette rivière. Malheureusement, cet événement se passait seulement en Hiver, pendant la pleine lune. Dommage, ils ne pouvaient guère admirer ce magnifique spectacle. Par contre, rien ne les empêchent d'observer la vaste étendue d'eau qui réalisait les voeux les plus chers.

Après quelques minutes, ils arrivèrent au Lac des Milles-Voeux. La petite Nao, tout heureuse d'être enfin proche de son but, s'approcha du bord de l'étendu d'eau pour admirer le liquide qui dansait doucement. Cependant, quand elle fut proche du Lac, elle sentit une étrange brûlure au coeur. Oui elle était heureuse d'avoir enfin retrouvé cet endroit magique, mais quelque chose blessait le petit coeur délicat et sensible de la douce eiseinin. Mais qu'est-ce que c'était? Est-ce que c'était ce Lac qui donnait cette sensation étrange au coeur? En tout cas, cet événement l'avait beaucoup touché, vu que, quand elle revint de son retour en arrière, des larmes coulèrent tranquillement sur les joues de la jeune ninja.

-Flashback-


Il y a quelques années, dans le village de Yuki, deux enfants couraient pour se diriger vers le lac des Milles Voeux. Le garçon aux cheveux sombres et à la peau lunaire était suivit par une petite fille, d'environs 5ans, aux longs cheveux bruns et aux yeux émeraude. Cette petite fille était vêtue d'une belle robe blanche avec de petite ailes fabriquées par un artiste tandis que l'adolescent était tout noir. Ils couraient pour se rendre le plus rapidement possible à leur destination, mais la petite commença à se fatiguer. De plus en plus qu'ils continuaient ce rythme, de plus en plus qu'elle s'épuisait.

-Grand frère....je...je...je ne....suis plus ca....pable. dit la fillette, toute épuisée.
-Courage Nao! On va y arriver! répondit son grand frère.

Malgré le mal qu'elle avait, Naoko continua toujours à courir et, après quelques minutes, ils étaient rendus au fameux lac. Un soupir de soulagement se fit entendre par la petite fille et ils se mirent d'accord de se reposer avant de faire leur voeu. Pendant plusieurs minutes, ils étaient couchés au sol en silence et observa le ciel non-étoilé avec la Lune qui était pleine ce soir-là. Ensuite, ils se levèrent et se placèrent proche de l'eau pour déposer leur fleur en même temps. Le frère regarda sa petite soeur en lui demandant du regard si elle était prête et celle-ci hocha la tête en guise de réponse. Alors, l'adolescent fit le décompte jusqu'à trois et ils déposèrent leur fleur en même temps. Pendant quelques secondes, il eut un énorme silence entre les enfants qui admiraient le spectacle, puis, la petite fille prit la parole en demandant à son grand frère quel voeu avait-il fait.

-Moi? Héhé...mon voeu est d'être toujours à tes côtés et de te protéger au péril de ma vie. Et toi? répondit son frère en souriant.
-Je souhaite , qu'un jour, quelqu'un m'aimera comme je suis, même s'il découvre notre secret... dit-elle en regardant la Lune tristement.
-Rooooh, voyons! Tu es aimé, petite soeur. Ta famille t'aime.
-Je sais, Akio! Sauf que les autres enfants me renient et du coup...je me sens seule...J'ai peur de finir toute seule. répondit-elle en pleure.
-*soupir* T'inquiètes pas, Nao. Tu trouveras quelqu'un qui passera par dessus ceci. dit Akio, en la câlinant.
-Merci grand frère...


-Fin du flashback-


Ne voulant pas rester dans cet état là, Naoko secoua la tête et essuya les larmes dérangeantes avec sa main. Ensuite, sentant prête à dire parler, la demoiselle à chevelure brune se retourna vers Kira et sourit doucement en laissant un petit rire gêné s'échapper entre ses lèvres.

-Voilà, je crois que nous sommes au Lac des Milles-Voeux. N'est-il pas magnifique? Dommage que ce ne soit pas l'événement des milles voeux, mais bon... En fait, tu as vu une petite maison autour de nous, Kira? Car moi, j'en ai pas vu une en tout cas.

Après la réponse du jeune Aisaka, Nao partit à la recherche d'une petite maison en bois non loin du lac. Elle marchait tout en restant attentive et en regardant autour d'elle, mais en vain. La petite eiseinin ne vit aucune cabane de bois. Déçue par ses recherches, Naoko se laissa tomber sur le sol en croyant que ce monsieur l'avait peut-être menti. Cependant, quand elle regarda le sol, elle remarqua un petit sentier qui emmenait vers un endroit inconnu pour la petite femme. Curieuse de découvrir ce qu'il y avait au bout du chemin, Nao se leva rapidement et essuya l'arrière de sa jupe avant de se retourner vers Kira.

-Viens, il y a un chemin ici! Peut-être qu'on trouvera ma maison au bout du chemin. dit-elle en demandant de s'approcher avec son bras droit.

La kunoichi attendit le jeune adolescent avant de partir en suivant le petit chemin blanc. Pendant le chemin, Nao a put remarquer que beaucoup de choses étaient cristallisées. Arbres, feuilles, roches, terres, sables, fleurs...toutes la flores fut touchée par ce cristal qui les gardaient éternellement en vie. Bon, la demoiselle aux yeux émeraude trouvait cela bizarre, mais qu'est-ce qu'il n'était pas étrange dans ce monde? En tout cas, rendus au bout du chemin, les deux ninjas pouvaient voir une énorme maison. Enfin, ce n'était pas vraiment une maison, mais plutôt un château. Les yeux de Naoko se rondirent quand elle vit cette immense bâtisse. Dans ses pensés, elle était sûre que cet énorme château n'était aucunement sa maison, son chez-soi. Cependant, c'était le seul endroit que les deux ninjas avaient trouvé pour dormir. Alors, haussant les épaules, Nao se dirigea vers la porte d'entrée pour l'ouvrir. Pendant le chemin, elle regarda le design du château qui était tout cristallisé. C'était tout bonnement magnifique comme endroit, de l'extérieur. Par contre, elle espérait que l'intérieur ne sera pas de glace, car il va faire froid sinon. Arrivée à la porte de l'entrée, la jeune adulte prit la clé et resta un instant à fixer la poignée d'orée, sans rien dire. Elle trouvait cela bizarre qu'elle avait la même clé que dans son rêve et que c'était la même poignée aussi. Par contre, peu de temps après, demoiselle Haku se disait que ce n'était peut-être qu'une coïncidence. Respirant à fond, elle enfonça la clé dans la serrure et tourna la poignée et poussa la porte qui s'ouvrit, laissant apparaître l'immense place d'accueil du château. Étant bouche bée, la demoiselle aux cheveux bruns regarda autour d'elle, très surprise. Incroyable....elle....elle habitait ici? Soudain, son regard porta vers le jeune Aisaka dehors, puis, d'un geste amical, elle l'invita à entrée dans l'immense château.

-Viens Kira, avant que tu ailles froid. dit-elle doucement.

le château de l'extérieur
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Message(#) Sujet: Re: Le chemin du passé (PV Kira Aisaka) Sam 7 Juil 2012 - 23:20

Toujours derrière la timide ex-Kumojin, je suivis tranquillement Naoko jusqu’au lac des Milles-Vœux où elle prétendait habiter dans ce coin. Un lac spécial, une légende raconte que lac exaucerait un vœu au premier mille chanceux qui irait chercher une fleur de cerisier cristallisée qu’on retrouve dans au sommet des montagnes du pays de la neige. Malheureusement, nous ne pouvons qu’en trouvé l’hiver et seulement lors de la plein lune. C’est con comme compte pour enfant, je serais très sceptique si quelqu’un me dit qu’un jour son vœu s’est réalisé. En réalité, j’irai probablement essayer à mon tour et au fond de moi, j’espèrerais que quelque chose se produise malgré que les chances sont très minimes, voire inexistantes. Roh, je pense à quoi, moi. Ce n’est qu’une fable. Après quelques minutes de marche à l’extérieur du village, nous arrivions enfin au fameux lac où les pétales de cerisier se laissaient bercer au gré de la légère brise présente. Naoko s’arrêta au rebord de l’étendu d’eau pour admirer son reflet alors que moi, j’essayais d’imaginer ma sœur et une version plus jeune de moi-même qui courent entre les arbres avant d’atterrir dans l’eau pour se baigner. En vain, je secouai violemment la tête pour chasser ses souvenirs. Ce n’est pas le moment de penser à ce genre de chose.

Plutôt que de sombrer dans un monde qui fut autrefois mon monde idéal, je décidai de jeter un œil à ce lac. Il n’avait drôlement pas changé. Toujours les même arbres et la même sérénité qui l’accompagne. Un sourire parcourut mon visage un bref instant alors que la Haku se retournait vers moi, les yeux à nouveaux miroités par les larmes. Une nouvelle pièce de sa mémoire est revenue ? Possible. Sinon, pourquoi pleure-t-elle ? Cette interrogation silencieuse restera à jamais non répondue puisqu’elle complimenta ce lieu magnifique. Enchaînant ces propos, elle avoua qu’elle aurait aimé que ce soit la saison de faire des vœux… Elle y croit réellement ? Je laissais échapper un léger soupir, je suis plutôt idiot. J’ai en face de moi Naoko, une adulte qui agit encore comme une enfant. Bien sûr qu’elle croit encore à ses absurdités. L’eiseinin finit sa tirade en me demandant si j’ai aperçu une quelconque habitation dans le coin. Je n’en ai jamais vu avant et c’est malheureusement toujours le cas pour la petite femme. D’un signe de tête, je répondis par le négatif.

Autrefois, il n’y avait qu’un château ici et nos parents nous avaient formellement expliqué qu’il était interdis de foutre notre nez chez eux. Allez savoir, ils avaient peut-être simplement peur de recevoir la foudre d’une famille riche. Non loin derrière la nukenin du village des nuages, j’observais le panorama et tenta de déceler une quelconque forme ressemblant à une maison par la même occasion. Je vis la jeune femme se découragé bien assez vite suite à cette brève recherche. Du moins, je peux la comprendre. Perdre la mémoire, croire que nous habitions proche d’un lieu qu’on se souvient alors que nous sommes malencontreusement dans le tort, c’est chiant à blairer. D’un coup, elle se releva et me fit face pour m’annoncer qu’il y a un chemin ici et partit sans m’attendre… Sans trop me presser, je regardai où menais ce chemin et croyez-le ou non, j’ai presque lâché un cri. Un gros château, immense et admirable. Il n’avait lui non plus aucunement changé. Euh, attend une seconde, elle est partit, celle-là ? Je regardai tout droit devant moi et remarquant avec stupeur que l’eiseinin n’était presque plus dans mon champ de vision, je commençai à gravir ce chemin en hâte tout en espérant de la rattraper à temps.

Toutefois, ma course fut courte. Je m’arrêtais pour jeter un œil à la flore autour de moi. Fleur, arbre, terrain… Tous cristallisé par une fine couche de glace. La température à elle aussi nettement descendu, j’ai l’impression d’être au début de l’hiver. Je reprenais vivement mon déplacement sans lâcher des yeux mon environnement. À ma connaissance, rien de ceci n’était « naturel ». Pourquoi il fait aussi froid dans cet endroit et tout en bas, il fait chaud ? Un phénomène de la nature non expliqué et qui le sera peut-être jamais, ou bien c’est le fruit d’une technique d’un individu ? Je fronçais les sourcils. Je penche beaucoup plus vers la deuxième option. Ou du moins, c’est l’œuvre d’un humain. Débarquant juste derrière Naoko qui enfonça une clef dans la serrure de l’immense porte, j’allais la prévenir que cet endroit n’est forcément son chez-soi. Contre toute attente, je ne dis rien. En effet, je suis bouche bée, sans mot. La grande porte s’ouvrit lorsque la Kunoichi poussa cette dernière. Oh putain, c’est quoi ce délire. Où a-t-elle obtenu cette clef ? J’ai de la difficulté à croire que ce château lui appartient.

Certe, j’ai l’air bien con en ce moment. Je dois avoir la mâchoire décroché qui tombe sur le sol gelé et les yeux qui me sortent de la tête. Mes prunelles d’une émeraude éclatant se posèrent sur la jeune femme alors que je tentais tant bien que mal de contrôler la surprise que cela a provoqué de mon côté. Car, si c’est réellement la maison de la Haku, j’ai déjà été proche d’elle sans le savoir et sans jamais avoir eu l’occasion de la rencontrer. Par contre, je suis toujours sceptique. Peut-être a-t-elle trouvé cette clef, voire même volé ! Ok, c’est Naoko, impossible qu’elle vole quelque chose à moins qu’elle cache bien son jeu, scénario improbable. D’un geste de main, elle m’invita à rentrer à l’intérieur. Il a fallu une bonne seconde pour me décider à bouger pour pénétrer à l’intérieur, toujours un peu confus sur l’évolution de la situation.
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Message(#) Sujet: Re: Le chemin du passé (PV Kira Aisaka) Dim 8 Juil 2012 - 2:21

Naoko remarqua que Kira était surpris de ce qu'il vient arriver et elle le comprenait, car, elle aussi, elle était surprise que la clef avait fonctionné sur la serrure. Puis, par le temps que celui-ci revient sur terre, le shinobi rentra dans la maison toujours en ayant la même expression sur son visage. Nao, elle alla derrière la porte pour la refermer, puis, elle retourna devant le jeune Aisaka, ne sachant pas quoi dire à propos de ceci. Après une longue période de réflexion et un long soupir, la eiseinin prit la parole pour apaiser l'atmosphère.

-Euhm...okay. He bien, j'ai eu cette clef de la part du monsieur de l'auberge, mais je crois qu'il s'est trompé de clef. Alors, demain, quand nous serons reposés, je vais aller la reporter. Je suis sûre que ce n'est pas ma maison.

En fait, elle a dit maison, mais c'était plutôt un château. De nature très curieuse Naoko marcha tranquillement et avait l'intention de visiter toutes les pièces. Cependant, elle trouvait cela étrange que la petite demoiselle avait la sensation d'être chez-elle, dans son chez-soie. De plus en plus qu'elle avançait de plus en plus la sensation s'emplifia. Soudain, elle arrêta devant une pièce, soit la cuisine. Une belle et grande cuisine où qu'ils pouvait contenir environs 50 cuisiniers, si ce n'était pas plus. En fait, ce n'était pas sa grandeur et sa splandeur qui avait fait arrêter la kunoichi, mais bien le sénario qu'elle avait vu pendant quelques secondes. Une femme plus grande qu'elle, à la chevelure d'orée l'appela par son nom et, quand elle s'était approchée un peu de la porte, Celle-ci lui offrit de merveilleux biscuits. La petite fille, une jeune fille à longue chevelure brune, prit un biscuit et le dégusta. Revenant à la réalité, la jeune femme remarqua qu'elle avait reproduit les mêmes gestes que la fillette dans ses pensés. Ayant honte de son geste, Nao secoua la main, ensuite la tête et se dirigea loin de cette pièce. Ensuite, la demoiselle regarda autour d'elle et constata qu'il avait beacoup de pièces et qu'elle ne pourrait pas tous les visiter cette nuit. De plus, il commençait à faire tard et ils devaient se reposer. Elle se retourna vers Kira et sourit légèrement avant de lui dire.

-Bon, essayons de trouver les chambres et nous allons nous reposer avant de partir. Demain, je vais aller porter ces clefs au propriétaire. Cet endroit me donne la chaire de poule...

Puis, après ses paroles, Naoko se retourna et chercha les chambres. Cependant, pendant qu'elle cherchait les chambres, elle tomba sur une pièce qui fit arrêter son coeur net. C'était comme une salle du trône, vu qu'il y avait des chaises luxueuses comme dans les films de roi et de reine. Par contre, ce nest pas ceci qui fit figer la petite adulte. Non, c'était la belle et grosse peinture en arrière des chaises. En fait, la photo représentait une petite famille qui n'avait aucunement l'air d'habiter dans ce château. Il y avait un grand monsieur aux courts cheveux bruns et aux yeux émeraude. À côté de lui, il y avait une magnifique petite femme aux cheveux noirs et aux yeux sombres. Avec sa peau lunaire, son kimono rose lui allait tellement bien. En avant du père, il y avait un jeune adolescent aux yeux vert émeraude comme la femme, cheveux sombres et la peau de couleur lunaire. entre les bras du garçon, il y avait une petite enfant. C'était l'enfant que demoiselle Haku avait vu dans ses pensés tout à l'heure, mais, cette fois-ci, elle vit les yeux de la jeune fille et son sourire aussi. Ses iris étaient vert émeraude et son sourire lui donnait l'air d'être un ange, un cadeau du ciel. Toute sa naïveté et son innoncence parraîssait sur ce petit sourire doux et joyeux. Naoko tremblait en voyant cette photo et pour être sûre que ce n'était pas la même, la douce eiseinin prit rapidement son collier et l'ouvrit pour comparer les deux photos. Ses yeux se rondirent en ne voyant aucune différence entre les deux photos. Cependant, elle ne voulait pas croire que c'était sa maison ici, surtout une jeune fille comme elle.

-Euh....Kira! Regarde ma photo et dis-moi qu'elle ressemble pas à celle de cette pièce, s'il-te-plaît. demanda Nao avec un air sérieux.

Soudain, le regard de Nao devint vide. Comme si celle-ci était partie sur une autre planète, mais, en réalité, un retour en arrière c'était déclanché dans cette pièce. Comme si son inconscient voulait que Naoko approuve que c'était son chez-soi, ce château majestueux et gigantesque.

-Flashback-


-Akio...arrête de bouger s'il-te plaît, il essait de nous peindre. dit l'homme musclé
-Mais papa, j'en ai marre d'attendre et puis, de toute façon, tu n'avais pas assez de la photo. répondit Akio, un peu arrogamment.
-Non, je voudrais avoir cette toile pour la garder en souvenir.
-Raah, merde...-_-
-Bon okay là, les deux hommes, vous devriez arrêter de bouger. Je suis peut-être un bon peintre, mais je ne suis pas un einstein en peinture, okay?
-Oui, tout mes excuses, monsieur. Répondit le père

La famille resta immobile, dans la même position que la photo, tout en affichant leur plus beaux sourire. Le temps fut long et pénible pour la famille, mais, au moins, la peinture fut finie avant que le goûter commence. En fait, quand la famille entendit ''C'est finit!'', tous les membres se projetèrent sur la toile, mais ils ne la touchèrent guère. Toute la famille fut bouchée du merveilleux travail du peintre. De plus, le père avoua qu'il le payerait plus cher que prévu.

-Ahah...ça fait plaisir d'entendre ça. Bon, comme je fait à tous mes clients, je compare votre photo à ma toile. Bon, ici vous avez Roi Hayabusa, ici la Reine Mitsu et là, Prince Akio et ici vous avez la plus cute des princesses, soit Princesse Naoko.
-Wow! C'est tellement bien réussi. Merci beaucoup monsieur. dit le Roi enthousiasement.
-Ça me fait toujours plaisir. Bon, je dois y aller. Alors, on se revoit un autre jour pour l'argent.
-Parfait!

Le peintre salua la famille Haku qui fit de même avant de partir du château et laisser les membres de la famille royale admirée la belle peinture.

-En tout cas, je suis vraiment fière de ce monsieur.
-Oui, il a tellement bien réussi. De plus, il a eut une patience incroyable. Dommage que ce n'est pas tous les êtres humains qui sont comme ça.
dit-elle Mitsu doucement.
-Voyons chérie. Oui il y a de mauvaises personnes et oui *entend un ventre se plaindre* Ah! J'ai entendu un ventre crié moi! Mmm... qui a un ventre aussi affamé en ce moment?

La petite fille se cacha en arrière de la grande chaise pour ne pas être vu. Par contre, le père avait vu la petite fille se cacher avant. Néanmoins, il fit comme s'il n'avait pas vu et la ''chercha en appalant par son surnom. Il se dirigea tranquillement vers la chaise et...fit un léger coucou suprise à la fillette qui partit à courir en riant. Le père, continuant à faire la comédie, fit une petite course en pourchassant la petite et en disant ''Attention, je vais t'attraper!!! Rawr!!''. Après quelques minutes, il l'attrapa et la chatouilla, ce qui fit rire la petite enfant. Ensuite, le père la leva en l'air et fit des pètes de ventre avec sa bouche, ce qui fit rire encore plus la petite fillette. Après quelques minutes de rire, le père serra sa fille contre lui tout en la gardant dans ses bras.

-Alors, est-ce qu'on va manger, mon p'tit coeur? Demanda le père gentiemment.

La fillette hocha la tête tout en mettant sa main proche de son visage pour cacher ses joues rouges. Après lui avoir sourit et donner un bisou sur la joue, le père se dirigea hors de la pièce et la mère et le frère suivirent le père par après.

-Fin du flashback-
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Message(#) Sujet: Re: Le chemin du passé (PV Kira Aisaka) Jeu 12 Juil 2012 - 22:14

Un grand hall d’entrée pour une maison. Ma foi, comme je suis désolé. Ce n’est pas une maison, it’s a fucking big ass castle !! Naoko vient tout juste d’ouvrir la grande porte d’entrée avec une simple clef, une clef qu’elle a obtenue je ne sais comment ni quand, ou bien qu’elle avait sur elle depuis un certain bout de temps. Rentrant à l’intérieur, je ne pus m’empêcher de laisser échapper un sifflement d’admiration. Les lumières étaient presque toutes éteints, il y a donc bien quelqu’un qui s’occupe de cet endroit, non ? Par contre, il y a quelque chose qui m’échappe. Cette atmosphère est légèrement sinistre, mais le sentiment est bel et bien là. Pendant un moment, je restais immobile et concentré, tentant de repérer une quelconque présence dans les environs. Malheureusement, je n’eus pas le temps de chercher trop alors que la jeune femme d’une vingtaine d’année m’interrompu dans mes pensées. Elle me révéla qu’elle a eu cette clef d’un propriétaire d’une auberge. La possibilité qu’il se soit trompé de clef est possible. Mais, plus important encore… Ou ce mec a-t-il eu possession de cette clef ? Et pourquoi la donner à Naoko ? Des questions qui resteront probablement sans réponse pour l’instant.

Suivant de près le déserteur de Kumo, j’observais avec une attention particulière les alentours de cette « maison ». Vu que c’est la première fois que j’y mets les pieds à l’intérieur depuis le temps que ma curiosité d’antan me trotte la tête, je peux enfin voir de près ce que je rêvais visiter alors que je n’avais encore que quatre ans. Nous marchions pendant un bout de temps avant d’arriver devant une grande cuisine. Non, je préfère dire une énorme cuisine. Combien de personnes peuvent rentrer dans cette salle sans étouffer ? J’estime le nombre à environ cinquante. Alors là, je me demande quel genre de gens riche qui habitait ici avant. Même dans mes plus loin souvenirs, le statut qu’avait cette famille ne me revient pas. Bof, peu importe. Je trouverai bien en cherchant un peu plus loin dans ce château. Alors que j’allais proposer à la jeune femme de continuer notre route, je la surprise à se secouer la tête et à rougir de honte. N’ayant même pas le temps de demander le problème, Naoko partit plus loin, comme si elle voulait fuir cette pièce. Ouais, j’ai loupé quelque chose. Une nouvelle fois, je dois la rattraper.

Certes, je n’ai pas eu à me dépêcher puisqu’elle marchait toujours en quête de trouver une chambre où passer la nuit. Malgré le nombre de portes que nous venons de passer, nous n’avons ouverte aucune de ceux-là. Une chambre pour chacun, n’importe quel fait l’affaire. Une autre pensée me traversa l’esprit. Qu’arrivera-t-il si jamais nous tombons nez à nez sur le maître des lieux. J’en échappai un léger rire. J’arrêtai aussitôt mon rire alors que l’eiseinin se retourna dans ma direction. Avant de passer pour un demeuré… Un peu en retard, la Haku proposa de trouver des chambres où passer la nuit. Bref, je ne suis pas contre. Le voyage fut long et ma journée m’a épuisé. Faut avouer que je ne suis plus autant habituer de voyager comme autrefois. J’ouvris une porte sur ma gauche et entra dans la salle. Je n’y voyais rien et les lumières ne sont pas fonctionnels dans cette pièce, génial. Je fis apparaître sur ma paume une fine couche de lave et balaya la salle de la faible lueur luisante que me procurait mon Yôton. Une bibliothèque. Quelques étagères par-ci et par là d’une dizaine d’hauteur. Des livres à vouloir mourir. Eh, j’suis tombé sur le jackpot ! Il doit y avoir quelques livres qui pourraient grandement m’intéresser. Enfin, plus tard. Pour l’instant, je vais me contenter de chercher une autre chambre. Je sortis de cette mine d’or pour aller retrouver la petite Nao dans une pièce voisine.

Alors que je revenais tranquillement dans la chambre voisine, je vis Naoko contempler une peinture sur le mur. Distinguant mieux les traits de la toile en m’approchant, je voyais clairement une famille de riche imprimé sur le grand tableau. À nouveau, je laissais échapper un sifflement. La qualité de l’huile utilisée pour cette peinture et surtout, les capacités qu’avait le peintre, je lève mon chapeau. Soudain, vive comme l’éclair, Nao me balança un collier et me demanda de comparer les deux images. Pour une femme aux habitudes gamines, elle était drôlement sérieuse que je me devais prendre la même initiative. J’ouvris le collier et vit avec stupeur que c’était la même photo. Peu importe l’angle que je regardais cette photographie, le résultat reste néanmoins le même. Les deux images sont les même. De plus, quelque chose en particulier attira mon attention. Cette petite fille aux cheveux soyeux bruns et ses yeux émeraude, ce visage angélique et ce doux sourire… Mes iris émeraude éclatants se posèrent sur la jeune femme pour la contempler un moment, précaution pour ne pas me tromper. Et c’est là que je vis la Haku avec un regard vide, mort.

Je passais ma main devant son visage, rien à faire. Elle est tombée dans l’inconscience debout. J’irai même dire qu’elle dort debout.

Chiant…
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Message(#) Sujet: Re: Le chemin du passé (PV Kira Aisaka) Ven 13 Juil 2012 - 18:16

Pas lontemps après que Kira ait passé sa main devant le visage de la kunoichi, Naoko se réveilla de son inconscience. À ce moment-là, on pouvait voir dans le visage de la petite nukenin de la confusion et de la stupeur. Si ce château était familiée pour elle et qu'elle avait ses flashbacks ici, cela voulait dire qu'elle était une....princesse? La jeune femme ne voulait guère croire à ses dires, mais, maintenant, il avait trop de choses qui confirment que ce château était son chez-soi. Elle se retourna vers le shinobi en ne sachant pas quoi dire à propos de ceci. La bouche un peu entrouverte et les yeux rondient par les événements, Nao resta silencieuse pendant quelques secondes (le temps qu'elle pense à comment et quoi qu'elle va dire) avant de pouvoir dire avec beaucoup d'hésitation.

-Euhm....Si ceci est ma.....maison, cela voudrait dire que....je.....

Demoiselle Haku n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'un cri aïgue se fit entendre d'une autre pièce. Enfin, Naoko avait entendu un cri de fillette non loin de cette pièce. Pourtant, en regardant le jeune Aisaka, elle remarqua qu'il n'avait point pris l'attention de se retourner au bruit. La jeune adulte avança un peu vers l'extérieur de la salle du trône et regarda des deux côtés avant de se retourner encore vers le ninja.

-Tu as entendu le cru, Kira? On dirait que quelqu'un est en train de souffrir.... Il faudrait aller voir.

La petite Nao n'attendit même pas l'accord de Kira qu'elle se dirigea rapidement dans une pièce non loin et ni proche de la salle du trône. Elle prit la poignée avec ses deux mains et arrêta. C'est bizarre, un tout autre sentiment venait de l'envahir. Elle ne ressentait plus ce sentiment d'être sécurisée et aimée, mais plutôt quelque chose de lourde, de triste.... c'était insuportable comme sentiment. Par pur réflexe, la demoiselle aux yeux émeraude plaça une main proche de son coeur et serra un peu pour ''dissiper'' la douleur qu'elle avait au coeur. Ensuite, la douce eiseinin tourna tranquillement la poignée de porte et l'ouvrit tranquillement. Le grincement de porte était présent et l'ecko de celle-ci se faisait entendre dans le grand hall du château. Quand la porte fut ouverte, la ex-kumojin vit pendant quelques secondes la fillette qui était à genou en plein de milieu de la pièce et elle priait devant trois bougies allumés et un tableau qui représentait un ange gardien. Après ce scénario, elle vit la pièce vide. Personne n'était dans ce salon. il y avait quelques meubles luxueux et, en plein milieu de la pièce, trois bougies éteintent. La ninja s'approcha un peu par curiosité et elle vit, devant les bougies, sur le mur, le tableau de l'ange gardien. Par contre, quelques choses attirèrent son attention. Il y avait deux petites urnes en dessous du tableau et un toutou un peu salit par la poussière. Ce toutou était un beau petit lapin blanc avec des pierres bleues pour faire ses yeux. Elle vit aussi une photo qui contenait trois personnes dedans. Il y avait cet homme aux yeux émeraude, cette femme à la peau lunaire et un garçon aux cheveux sombes. Demoiselle Haku fit comme la petite fille dans le scénario, soit elle alla en plein milieu de la pièce et s'installa à genou en regardant les choses au fond de la pièce. Même pas le temps de prier que ce geste l'emmena tout droit vers une autre époque. Un autre indice. Cependant, celui était très désagréable et même troublant pour la pauvre femme.

-Flashback-


Au fin fond du salon, proche du tableau de l'ange gardien, une trouple de personne se tenait proche de quelques otages. En fait, les otages étaient la famille de la fillette à la longue chevelure brune. Trois hommes méchants étaient présents, soit deux maigres et un gros monsieur qui semblait être le chef au deux autres. La pauvre fillette, étant non loin d'eux, était terrifiée, car elle vit son père plein de sang sur sa bouche et vit aussi sa mère plein de sang dans le cou. Elle voulait de s'approcher de sa mère, mais la peur la figeait. Cependant, elle put lancer une phrase.

-Qu'est-ce que vous faites à ma famille?

Les hommes regardèrent vers la direction de Naoko et elle fut terrorisée. Le grassouillet s'approcha tranquillement de Naoko et lui prit le visage.

-He bien! Mon cher Hayabusa, ce n'est pas ta fille qui a une voix sublime? Tiens, j'ai une idée. Si tu me donnes ta belle petite fille, je te laisse tranquille. De toute façon, tu me dois un remerciement d'avoir protéger ta famille, non?

La jeune kunoichi, trop jeune pour comprendre ce qui se passait entre le grassouillet et son père chéri, poussa l'homme qui la touchait et elle cria:

-Si vous ne partez pas, je vais me fâcher!

Le chef de la troupe ria fortement et se moqua d'elle. Naoko vit, du coin de son oeil, son père qui se débattait.

-Cours, mon coeur! cours!

Le garde frappa Hayabusa en plein visage avec son manche d'épée et le chef continua son petit discours.

-Alors, comme ça, tu veux me faire mal? Quelle idiote que tu fais, ma belle. *pense* Ah! J'ai un petit jeux pour toi. Tu dois accepter de venir avec moi ou sinon, je tue ton père. Si au décompte de trois tu n'as pas décidé, tu peux dire adieu à ton père et ton grand frère.

Le monsieur commença son décompte très lentement. Des larmes coulèrent sur les joues de la fillette, ne savant pas trop quoi faire. Son grand frère et son père lui criaient de courir pour survivre. La jeune ne voulait pas laisser sa famille entre les mains de ce fou furieux, mais elle ne voulait pas non plus partir avec lui.

**Qu'est-ce que je dois faire?**pensa-t-elle
-...Trois.....Toujours pas de réponse? D'accord...Garde, tue le père.

Et vlam! Le garde trancha la gorge du père et Hayabusa rejoignit sa femme au ciel. Naoko, elle, pleura toute les larmes de son corps et criant le mot ''papa'', le plus fort possible. Tout-à-coup, son grand frère, avec beaucoup de rage, se détacha des cordes et frappa les gardes. Il courra vers sa soeur et la serra fort dans ses bras. Il lui chuchota dans son oreille en pleurant:

-Je t'aime, je t'adore! N'oublie jamais qui tu es, petite soeur...*temps* je t'aime tellement, j'veux pas t'abandonner. Jamais!

Il lui plaça quelque chose de mince, de froid et de métallique dans la main de Naoko et il lui dit avant se faire prendre par les gardes.

-Je serais avec toi....pour toujours.

Naoko ne comprenait pas ce qui se passait et pourquoi ça se passait. Pourquoi son père et sa mère devaient mourir? Pourquoi le monsieur la voulait? Pourquoi le grassouillet savait qu'elle avait une belle voix? Pourquoi à sa famille? Tous ces questions la perturbaient.
Le chef de la troupe prit Akio par la gorge et le leva dans les airs.

-As-tu un dernier mot à dire à ta soeur chérie?

Akio, pour lui répondre, cracha dans son visage et lui répondit arrogamment et cherchant son souffle.

-Va te faire....foutre!

Ceci avait fâché le chef et il le lança à terre.

-Pour te faire plus souffrir et que tu restes avec une peine sans fin, je vais tuer ta soeur chérie. Ah non! J'ai une autre idée. Je vais te séparer de ta petite soeur pour toujours et tu seras mon arme sans coeur.

Et, comme prévu, le monsieur partit avec son grand frère et elle ne revint plus jamais.
Après l'incident, elle regarda le cadeau de son frère et ses yeux coulèrent comme des ruisseaux. C'était un collier avec un pendentif en coeur et il était écrit à l'intérieur avec une photo de lui et elle ''Dans mon coeur pour toujours''.


-Fin du flashback-


Naoko fixa le vide, surprise et déchirée par ce retour en arrière, puis, elle déposa brusquement ses mains au sol et baissa la tête. Au début, on entendit aucun pleure, seulement des larmes coulaient abondants sur les joues de la jeune femme. Ensuite, pas longtemps après, Naoko sanglota. Elle ne pouvait plus s'arrêter, sa peine et sa colère était trop grande en ce moment.

-Pourquoi.....pourquoi qu'ils devaient....
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Message(#) Sujet: Re: Le chemin du passé (PV Kira Aisaka) Mar 17 Juil 2012 - 21:58

Tomber sans connaissance pendant un court moment sans aucune raison valable, voilà quelque chose que je n’arriverais jamais à expliquer. Nan, mais c’est très fort. Tout va bien jusque-là puis POUF ! Naoko a le regard sans vie d’un mort. La lumière d’habitude toujours présente dans ses globes oculaires disparait comme du jour au lendemain. Et c’est à ce moment précis parmi ces évènements que tu te demandes qu’est-ce qu’il se trame ici. Je déduis que c’est cet endroit qui fait un tel drame dans sa tête. J’aimerais bien savoir ce qu’il se passe à l’intérieur de sa petite caboche. Alors que je passais ma main devant son regard pour voir si elle est vraiment dans un bref coma, elle se réveilla en sursaut, ce qui me fit sursauter à mon tour. La vache, il ne faut pas qu’elle me fasse peur comme ça, j’vais me prendre une crise cardiaque sur le champ. Enfin, je ne crois pas que mon cas soit aussi grave que ça puisque le visage du jeune déserteur de Kumo affiche la confusion totale. Dommage que je ne puisse pas voir les pensées de l’eiseinin, j’aurais voulu y jeter un coup d’œil. Mis à part ça, comme je m’en doutais bien, c’est donc le processus de la récupération de la mémoire qui est en marche. Quelle chance pour elle, cela affirme donc que ce putain de château est bien son chez-soi. Je l’envie

Le son de sa douce voix retentit dans la chambre royale après un bref silence harmonieux. Un brin d’hésitation se fit entendre dans sa voix, toujours en état de choc d’apprendre que ceci est son toit même si elle avait beaucoup de mal à l’accepter. Mon regard se fit plus serein. Maintenant, elle doit connaître une bonne partie de son passé. Les plus grandes questions, comme qui suis-je ou où est ma maison, ont été répondus par l’intermédiaire d’un souvenir. La petite Nao doit présentement se demander où est le reste de sa famille et pourquoi une telle maison est abandonner. D’ailleurs, je me pose cette question moi aussi. Ma curiosité commence à faire surface. Soudain, Nao tiqua. Je l’observais, la tête légèrement penché sur la gauche. Une nouvelle pièce de sa mémoire qui refait surface ? Non, cela ne semble être le cas cette fois-ci. Naoko bougea jusqu’à la seule porte de la salle avant de se retourner vive comme l’éclair dans ma direction, déclarant qu’elle a entendu un cri de souffrance. J’haussais brusquement les sourcils. Elle a entendu quelque chose ? Plus important encore, cela signifie qu’il y a quelqu’un d’autre dans cet endroit lugubre et poussiéreux. Alors que la jeune femme âgée d’une vingtaine d’année déguerpie sans m’attendre, j’étais concentré à la recherche d’une moindre trace de chakra dans les environs.

Tête incliné vers le bas et le regard aux iris d’émeraude brillant levé, fixant le vide avec un intérêt particulier, je commençai à me soucier de l’endroit où nous avons atterri. Cela pouvait bien être un nouveau souvenir à la petite Naoko vu que je n’ai rien entendu. Dans le cas contraire, j’aurais laissé passer un son par pur mégarde. Ah, qu’est-ce que je fou ?! Je viens tout juste de laisser Nao partir toute seule alors qu’elle supposément entendu quelqu’un crier dans cet immense manoir. Comme je peux être con des fois ! Me précipitant plus vite que lorsque Lamia Mayu tentait quelque fois de nous tabasser pour absolument aucune raison, moi et Feng, je parcourais les longs couloirs du château avant d’arriver à la pièce où émanait le chakra de la Haku. Arrêtant subitement ma course à l’extrémité de l’entrée de la nouvelle pièce, je vis la petite femme sur ces genoux devant un meuble luxueux. Sur ce meuble, il y avait deux urnes, une photo, une peluche et sur le mur au-dessus de ce mobilier, un tableau d’un ange. Doucement, j’entrai dans cette pièce et me plaça un mètre derrière Naoko, contemplant la photo et les urnes. Un homme, une femme et un garçon aux cheveux sombres. Trois personne sur une photo que je défini comme étant des proches de la jeune eiseinin, deux urnes. Qui est encore en vie… ?

Pas le temps de faire des suppositions, la Haku se mit à pleurer comme une pauvre madeleine. Ah, et merde. Tout pour me foutre mal à l’aise ! La joie de vivre est toujours présente avec moi à ce que je vois. Sans esquisser le moindre geste, je laissais la pauvre Naoko, probablement orpheline, pleurer quelque instants. Ces cris de peine et de souffrance qui supplie la délivrance de ce malheur qui s’est abattu sur elle. Et vient ensuite les questions du genre « pourquoi eux ? » tout comme elle vient tout juste de le démontrer. M’approchant d’elle avec une amabilité démesurée, je me plaçai devant elle et l’aida à se relever du parquet sablonneux. Délicatement, je posai le visage mouillé de la jeune femme sur mon épaule. Oui, ce qui me pousse à faire un tel geste est uniquement car je connais sa douleur. La peine de voir son monde s’écrouler en un instant, voir ou savoir que tes proches sont tous mort ou disparu… Je caressais les cheveux de la douce Naoko, histoire qu’elle se calme un peu pour être capable de prononcer quelques mots.
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Message(#) Sujet: Re: Le chemin du passé (PV Kira Aisaka) Ven 20 Juil 2012 - 6:35

La tristesse de la jeune femme était grande. En fait, ses larmes exprimaient toute sa tristesse et sa rage qui dormaient paisiblement dans son inconscient. On pouvait décrire ce qu'elle vivait une ''blessure du passée''. Un mal qui lui ait resté longtemps dans son coeur sans se manifester et disparaître à jamais. Cependant, ce côté triste, colérique et désespérant de cette jeune kunoichi fut réveillée de son profond sommeil au moment où elle avait entré dans ce château. Une peine sans fin, d'après la eiseinin. Soudain, quelqu'un l'aida à se relever, ce qui fit lever doucement la tête de la petite Nao. C'était Kira qui l'aidait à se mettre debout. À ce moment, quand les yeux émeraudes de Naoko croisèrent ceux du jeune shinobi, ses pleures, ses larmes de rages avaient cessé de tomber comme des ruisseaux, mais son regard affichait toujours ce regard confus, surpris et désespéré par ce qu'elle venait de voir. Ensuite, le kumojin déposa la tête de la demoiselle, mouillée par les larmes, sur son épaule et caressa doucement la chevelure brune de la ninja pour la réconforter. Ce la prit quelques secondes avant que la jeune Haku entoura le jeune Aisaka et le serra fortement dans ses bras avant de recommencer à pleurer. C'était une souffrance indéterminable. On dirait que toutes ses blessures de son enfance prenaient surface maintenant pour faire revivre à la demoiselle comment qu'elle se sentait seule et abandonnée et qu'elle n'avait pas toujours été positive dans sa vie. La preuve, la jeune adulte avait quitté son village d'origine pour un autre.

Après quelques minutes, Naoko se calme petit à petit et devint plus calme. Sa peine, sa rage et son désespoir avait passé dans toutes ces larmes qui avaient sorti de la cage. Maintenant, même si la douce eiseinin gardait une certaine tristesse au fond d'elle, pouvait continuer son voyage en paix. Après un long soupir et de s'avoir décollée du kumojin, elle put expliquer à Kira pourquoi que l'ex-kumojin pleurait comme ça, cependant, on sentait dans sa voix qu'elle avait toujours une peine cachée. C'était normal! Après tout, elle venait de savoir la réelle mort de ses parents.

- Je sais ce qui est passé ce jour-là. Je sais qui est le meurtrier de mes parents et le kidnappeur de mon frère. Et, je me rappelle que...dans le temps.... je voulais le tuer. Je voulais lui enlever la vie comme qu'il avait à ma mère et à mon père.... Mais maintenant... je n'ai plus envie de le tuer.... Je ne voudrais seulement le faire souffrir, comme qu'il a fait quand il m'a enlevé tout ce que j'aimais. Je voudrais lui faire vivre la douleur que j'ai vécu tout en récupérant mon grand frère. Du moins....s'il est encore en vie... Il n'y a rien de plus souffrant d'être un survivant d'un assassinat... *soupir* Kira.... merci d'avoir été là, ce soir. Tu as été un bon support pour moi et, de plus, je crois que je n'aurais pas pus traverser cet épreuve seule.

Naoko sourit joyeusement. Sur son visage, on pouvait y voir une certaine confiance qui s'était développée. Désormais, elle était rendue prête à passer à plusieurs épreuves, peu importe le danger qu'il barrait sa route. Oui, elle était toujours la même femme, sensible, gentille, naïve et tout. Cependant, la eiseinin en question était plus sûre d'elle-même. Alors, après son petit discours, elle se dirigea d'aller tranquillement vers le meuble où il y avait les urnes. Ensuite, rendue très proche du meuble, Naoko vit une petit coin d'un vieux papier sortir du premier tiroir. De nature très curieuse, Nao ouvrit le tiroir et sortie le vieux papier. Ceci était une lettre désigner à elle. C'était son nom à la demoiselle qui était sur le papier. Un peu surprise, elle lit fort la lettre pour que Kira l'entendre.

-Chère Nao, si tu lis cette lettre, c'est que nous sommes plus de ce monde pour te protéger des dangers. Nous sommes plus de ce monde pour te guider vers le droit chemin. Nous sommes plus de ce monde pour te chérir et te guérir, mais, une chose est sûre, c'est que nous vivrons éternellement dans ton coeur. Bon, écoute moi bien, ma puce. Quand tu trouveras cette lettre, tu regarderas dans le fond du premier tiroir. Cet objet te donnera la sagesse et le courage. Dans le deuxième tiroir, tu trouveras la vérité. Dans le troisième, tu trouveras. Tu trouveras la beauté et la pureté et dans le dernier, tu trouveras la force. J'espère que ces objets te seront très utiles pour affronter notre monde cruel d'aujourd'hui. Surtout....soit prudente. On t'aime tellement. Ta famille

Nao fixa un peu le papier, surprise de les paraboles qui disaient pas grand chose, puis, sans même vérifier si ce n'était qu'un piège ou non, fouilla dans le fond du premier tiroir et toucha à quelque chose de métallique. La eiseinin prit alors cet objet et sortit sa main du tiroir avec l'objet. Ses yeux rondirent. C'était le même que sur la photo. Ensuite, elle ouvrit le deuxième tiroir et trouva un papier, mais ne voulait guère le lire tout de suite. Dans le troisième tiroir se trouvait des vêtements luxueux pour la cérémonie et pour la bataille. Finalement, dans la quatrième, ce trouvait un objet que son père, Roi Hayabusa Haku, utilisait pour les champs de bataille. N'ayant pas encore sortit le dernier objet, Naoko mit le diadème, qui était l'objet du premier tiroir, sur la tête. Enfin, la ninja se baissa et prit l’étui de l'épée. La petite Haku sortit doucement la belle épée de son étui et, quand la longue épée fut sortie au complet de sa protection, fit un grand coup a la vertical et l'épée s'ouvrit pour devenir un éventail géant en métal. Pas de doute...c'était bien l'épée légendaire du clan de la royauté, soit Doux Souvenir.

Après quelques secondes, laissant admirer l'arme de derrière à Kira, Naoko mit la forme originelle de l'épée et se retourna vers Kira en souriant timidement.

-Mon père et ma famille m'ont donné ceci pour traverser des épreuves difficiles...j'espère qu'ils vont me servir...

Après cette mine réflexion, Princesse Nao (haha je peux le dire maintenant *o*) s'approcha doucement de Kira et, non loin et ni trop proche de lui, laissa un autre sourire, mais plus joyeux cette fois-ci avant de dire.

-Bon, ce fut de bonnes découvertes, mais je commence à être fatiguer. Allons trouver les chambres ensembles

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Message(#) Sujet: Re: Le chemin du passé (PV Kira Aisaka) Jeu 26 Juil 2012 - 0:24

Fais dodo, Colas mon p'tit frère, fais dodo, t'auras du lolo… Holà, qu’est-ce que je dis ? Bon, pour en revenir à la réalité, elle pleure toujours sur mon épaule. Cela doit faire un bon cinq minutes, je ne sais plus. Ces lamentations semblent interminables et sa souffrance, à perte de vue. Elle me serre fort, si fort que j’en perds le souffle. Les perles d’eau tombent en abondance sur mon épaule, mouillant tout le côté droit de ma veste. Génial ! C’est l’une de mes préférés en plus. Elle est simple, de couleur obscur comme les ténèbres et va bien avec mon jean bleu marin. Enfin, peu importe. Ça va bien sécher un jour ou un autre (on espère que cela ne prendra pas plus que quelques heures, hein ?). J’ignorais un peu ce que faisait la douce jeune femme en ce moment vu que je ne suis pas dans a tête. Logiquement, c’est bien la perte de deux de ses proches si ce n’est pas plus. Autre part, je n’en ai absolument aucune idée. Tout ce que je peux faire en tant qu’ami, c’est d’atténuer cette douleur profonde qu’elle vient tout juste de ressentir et attendre qu’elle s’en remet elle-même, être une sorte de support pour la eiseinin. C’est frustrant, mais c’est tout ce que je suis capable de faire.

À mon grand désarroi, cette situation dura plus longtemps que prévu et je dois être honnête avec vous, même si je ne le démontre pas ni moralement et ni physiquement, ça me gave. Ouais, j’suis juste trop mal à l’aise. Ce n’est pas mon style d’aider les autres dans une pareille situation, encore moins de poser la tête d’une fille sur mon épaule. Timide le gars ? Nan, loin de là. Enfin bref, retour au présent de cette situation bien chiante à gérer. La jeune femme d’une vingtaine d’année s’écarta de mon corps suite à une longue averse de larmes et poussa un soupir. Sa voix retentit dans la pièce de recueillement. Sans mentir, elle m’avoua tous ses moindres sentiments sur le sujet. Du moins, sa révélation me surpris. Elle voulait… faire souffrir le fautif qui l’a mis dans une telle misère. Elle voulait lui faire connaître sa peine à un tel point que c’en ai étouffant. Ça y est, elle veut à présent se venger ! Ce fut toutefois à prévoir. Au moins, en contrepartie, elle aborde un sourire joyeux et émane une certaine confiance. Hormis le fait qu’elle veuille faire souffrir un mec, je crois que tout est bien qui finit bien.

Maintenant libre de tous mes mouvements, j’allai en direction de la fenêtre histoire de regarder à l’extérieur si c’est toujours la même flore que lorsque nous sommes entrées dans cet immense manoir. Du côté de Naoko, elle se dirigea vers ces urnes qui contenaient les cendres de ses proches. À l’aide de ma manche, je nettoyai la vitre bué par le givre et examina l’extérieur. Comme je le croyais, rien n’a changé. L’environnement est toujours cristallisé par la glace alors que nous sommes l’été. Sérieusement, cette montagne a piqué ma curiosité. Qui sait, je devrais peut-être tenter d’en apprendre plus sur cet endroit, je trouverai probablement une réponse à toutes ses questions non existentiels. La voix de celle qui a trahis Kumo il y a quelques mois retentir à nouveau dans la pièce, faisant un long monologue. En fait, elle lisait à voix haute une lettre qu’elle a trouvée dans un tiroir d’un meuble. Quelle coïncidence ! La vie fait bien les choses quelque fois. Toutefois, comme cette lettre est compliqué. Dans le tiroir du haut, caisse du milieu… J’en ai perdu le fil. Toutefois, l’une des dernières phrases attira particulièrement mon intérêt pour cette lettre. Sois prudent… De quoi ? Est-ce une mise en garde ordinaire, des parents anxieux de l’avenir de leur enfant dans ce monde pourri ou bien il s’agit d’autre chose ? Nul ne serait le dire à condition d’avoir un petit indice…

Répondant à l’appel du message écrit, laissé derrière par ses défunts parents, la Haku fouilla dans les tiroirs du mobilier en question. Elle sortit de ce meuble divers objets, précisément des vêtements, un objet au reflet métallique, une nouvelle lettre et… une épée. Ouah, celle-là, je ne m’attendais pas à cela. Et un sabre avec un bel esthétisme en plus ! Est-ce l’un de ses sabres à pouvoir que l’on entend parler fréquemment à Kiri ? Peut-être bien, peut-être que non. Se retournant dans ma direction, la jeune Naoko me demanda sur un sourire heureux si nous pouvions maintenant chercher les chambres. Répondant par un bref signe de tête je commençai à marcher en direction de la seule porte avant de m’arrêter soudainement à l’extrémité qui sépare l’entrée de la salle et le long couloir plonger dans les ténèbres. Sans me retourner, j’interpellai la jeune dame derrière moi. Pour éviter tout problème, j’employai un ton neutre, ne dégageant rien de particulier.

Petit conseil de ma part. Si tu cherches absolument à faire souffrir cet homme qui t’a déchiré la vie, tu ne feras que de te rabaisser à son niveau.

Loin de là mon intention de vouloir lui faire de la peine, mais je ne fais que dire la vérité. Un individu qui agit comme un autre dans un but de vengeance ou autre chose de similaire ne fait que se rabaisser au niveau de la vermine qu’était son oppresseur. Je ne souhaite pas que Nao descende à ce stade. Enfin, si tel est son choix, je ne vais pas tenter de la sauver. J’ai dit clairement mon opinion, cela devra suffire. Je l’espère du moins. Mis à part ça, il est temps de faire dodo ! Vu que ne vous avons vu la quasi-totalité de cet étage, passons au suivant. Montant les escaliers, nous retombons dans un autre couloir sombre. Aucune luminosité, c’est vachement aidant. Bref, nous marchions quelques secondes supplémentaires avant de finalement tomber sur des chambres ! Après maintes pénibles recherches, nous trouvons enfin ce que nous cherchions depuis le début. Je me retournai dans la direction de la Haku.

Bon, je serais à côté de cette chambre. S’il y a un problème, n’hésite pas à me réveiller. Bonne nuit !

Faisant à nouveau un tour de cent quatre-vingt degré, je me dirigeai vers la pièce d’à côté qui devait être aussi une chambre si la logique se suit.
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Message(#) Sujet: Re: Le chemin du passé (PV Kira Aisaka) Mar 31 Juil 2012 - 5:53

Quand Naoko demanda au jeune Aisaka s'ils pouvaient aller chercher les chambres, vu que c'était l'heure d'aller se coucher, le kumojin fit un bref signe de tête avant de se diriger vers la sortit de cette pièce. Voulant le suivre, Nao déplaça un pied avant d'arrêter net. Pourquoi? He bien, quand elle vit le shinobi s'arrêta soudainement de marcher entre le cadre de l'entrer, il vint lui dire que la vengeance n'était aucunement le chemin pour se venger. Mise à part si tu veux être plus bas que lui. La kunoichi baissa un peu la tête et son regard. Oui, elle avait peut-être dit cela sur le coup de l'émotion, mais le fait d'avoir penser à la souffrance était une honte pour elle. C'était une honte pour elle de vouloir la souffrance de quelqu'un, vu que cela ne lui ressemble pas du tout. De toute façon, même si la jeune eiseinin le voudrait au plus profond de son coeur, serait-elle capable de le tuer cet ennemi? Pas vraiment. Laissant un soupir, la petite Nao suivit Kira pour trouver les chambres. Bon, ils montèrent d'une étage, vu qu'il n'avait rien qui ressemblait à une chambre dans cette étage. Quand ils furent au premier, celui était tout aussi sombre que le précédent, de quoi à faciliter la tâche des deux ninjas. Ils marchèrent et marchèrent jusqu'à des pièces qui ressemblaient à des places pour dormir. Kira pris une chambre en disant à Naoko que s'il avait un problème d'aller le réveiller. La douce ninja fit un léger hochement de tête avant de lui souhaiter une merveilleuse nuit et de prendre la chambre opposée à celle du jeune Aisaka. Maintenant dans la chambre, la jeune demoiselle prit une petite robe pour dormir dans le tiroir et s'installa confortablement dans les draps chauds et douillet, vu qu'il ne faisait pas très très chaud dans ce château. Serrant fort une petite oreiller et frottant sa tête dessus, elle prit peu de temps avant de s'endormir et d'avoir un sommeil très paisible...

Le lendemain, le soleil plomba le visage de la belle demoiselle, ce qui la réveilla de son sommeil. S'étirant pour réveiller ses muscles encore endormis et se frottant les yeux, princesse Nao regarda par la fenêtre et constata que la journée annonçait plutôt bien, même chaude. Cependant, étant toujours dans ce château, la température glaciale de cet endroit était toujours présente, même si la chaleur était dominante. Une question resta dans la tête de la Haku. Pourquoi? Même quand elle regardait le sol, elle voyait bien que la glace ne fondait guère. C'était une glace éternelle créée par quelqu'un. Mais pourquoi? La kunoichi n'en savait guère. Alors, au lieu de rester là et de penser, elle prit ses vêtements et les mit sur elle. Ensuite, Naoko déposa la robe de nuit dans son sac, pour avoir une nouvelle garde-robe et partit en abandonnant la chambre qu'elle avait dormi la nuit. Rendue en bas des escaliers, elle alla dans la cuisine et prépara un petit casse-croûte avant de l'emballer et d'attendre Kira devant la grande porte d'entrer. Voyant celui-ci arriver après quelques minutes, l'ex-kumojin fit un léger bonjour au jeune garçon avant d'ouvrir la porte et de quitter enfin cet endroit. Elle marchait sur le petit chemin givré de glace avant de se retourner vers Kira et de l'observer avant de sourire doucement.

-Merci de m'avoir soutenue hier... je te dois une fière chandelle. Alors, si tu veux, je pourrais t'aider pour ta quête. Enfin...j'aimerais ça me rendre utile quoi...

Après la réponse du jeune shinobi, Naoko resta comme ça en souriant avant de se retourner et d'aller vers la direction opposée du château. Et la clé? Qu'est-ce que demoiselle Haku allait faire avec la clé? Hé bien, elle avait mit cette clé précieusement dans son cou avec son pendentif en coeur. Maintenant, sa prochaine était était de retrouver son grand frère et d'être utile pour tous ceux et celles qui auront besoin d'aide.

-Pendant ce temps-


Un peu plus loin du château, dans les montagnes, une belle et jeune femme observait les deux ninjas marchés avec de longues jumelles. Voyant l'attitude de la petite princesse, elle eut un léger sourire plutôt sadique sur son visage. Rangeant ses jumelles, elle chuchota quelque chose à voix basse avant de partir et de disparaître complètement. La phrase était.

-Prépares-toi bien, Miss Tayaski.

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Le chemin du passé (PV Kira Aisaka)

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