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 La route de la Soie [C] [Ragna]

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Message(#) Sujet: La route de la Soie [C] [Ragna] Sam 30 Juin 2012 - 10:01

Citation :
Votre mission, si vous l’acceptez, sera d'escorter un marchand entre Konoha et Suna. Ce marchand transporte de la soie conçue par le clan Aburame, du moins nous n'avons pas réellement pu le vérifier. Retrouvez le aux portes du village. Attention, les routes ne sont pas sûres. Des attaques ont eu lieu dernièrement. Le marchand et sa cargaison sont vos priorités. Personne ne doit mettre la main sur l'un ou l'autre. Si possible, déterminé la marchandise du marchand par sécurité.

An 23 de notre ère – qui débute à la naissance de ma sublime personne. Une jeune demoiselle, carrément charmante, se dandinait gaiement sur une route peu sure. Cette demoiselle, c’était moi, Kitako del norte. J’allais gentiment de Suna à Konoha. J’trouvais ça plutôt bizarre d’ailleurs, parce que j’y allais pour escorter quelqu’un de Konoha à Suna… Donc logiquement on allait reprendre la MÊME route. Et d’après l’papier – zut, je savais même plus ce que j’en avais fait de ce papier… – la route n’était pas sure. Comme par hasard, il n’allait rien m’arriver à l’aller, et comme par hasard, on allait se faire dégommer la face au retour. Comme par HASARD. C’toujours comme ça avec ces missions moisies, de toute façon. Si j’étais adepte de la théorie du complot, j’dirais que c’est un coup monté des gouvernements qui envoient des unités spécialisés pour faire chier les Genins dans leur mission. Si ça s’trouve on est même filmés en pleine galère, et nos gros beaufs de dirigeants se marrent grassement devant leurs écrans. Oh, c’était tellement salaud comme idée. J’en toucherai deux mots dans mon rapport, tiens. Bien que ça ne doive pas servir à grand-chose, parce que je ne devais pas être la première à avoir cette drôle d’idée, et quelqu’un avait surement dû le mentionner avant moi… Ça puait la censure tout ça… Oui, oui, oui. Le papy avait bien une gueule de dictateur puant qui abusait de la censure. En fait il avait surtout une gueule chelou à laquelle tous les rôles étranges et flippants pouvaient convenir. Le Kaze précédant aussi avait une attitude bizarre, m’enfin je l’aimais bien lui, même s’il sentait le mort. Bon en fait je crois qu’on peut se mettre d’accord : tous les Kaze sont nécrophiles. Badaaaaaaant.

J’étais surement plus utile à l’extérieur du village qu’à roupiller dedans, mais une certaine nostalgie m’étreignait toujours quand je devais faire ma valise pour un voyage. J’avais comme cette impression d’être punie pour une faute que je n’avais pas commise. Frustrant. Aussi, pour palier à cette humeur tristoune, je m’étais offerte la plus belle séance de planage. Et j’avais maintenant l’impression de marcher dans du coton. Non, plutôt d’être avalée par le coton. C’est tellement désagréable la réalité – ouais, le coton ça m’irrite. A un moment je m’étais posée la question de pourquoi j’étais obligée d’y aller à pied. Mais en fait personne ne m’obligeait. Sauf peut-être mon porte-monnaie. Je pouvais très bien voler un dada, après tout. Et dès qu’il serait fatigué, je l’mangerais. C’pas bon le cheval, vous savez. Ils ont une chair trop rude, et qui ne se mâche pas bien. Elle colle aux dents en plus. Comme le carambar que j’avais dans ma poche et que j’allais ouvrir dans deux minutes.

Ce qu’il aurait été intelligent de faire, c’est de se rejoindre à mi-chemin. Genre, j’me tapais pas toute la route jusqu’au village des lâches, et lui non plus quand il faudrait repartir de Suna. Lui, c’pas le marchand, mais plutôt le zigoto qui était censé être mon compagnon pour la mission. On me collait toujours avec des gars pour les missions… A croire qu’on essayait de me caser. Enfin, faudrait que je leur avoue que jamais je me mettrai avec les payous d’un autre village. Non, non, non, y’a pas moyen vieux ! A la limite, un beau gosse Kirijin… Enfin, si on peut en trouver un au milieu des lutins. Mais c’loin Kiri, et c’pas dans mes plans de sitôt, surtout. Bref. J’étais sure qu’on m’avait demandée d’aller jusqu’au village parce qu’ils savaient pertinemment que le gars de Konoha n’était pas assez bon pour ne faire ne serait-ce que la moitié du voyage seul. Si ça se trouvait c’était un gamin auquel il fallait encore tout apprendre ! C’était cool ça, j’aimais faire la baby-sitter. Enfin, dans tout ça, j’oubliais un peu le marchand. C’était pourtant écrit clairement sur le papier – mais bordel, si je pouvais le retrouver ce foutu papier… - qu’on devait donner la priorité au marchand et à la marchandise. Entre nous, j’avais pas prévu de donner la priorité au gamin de Konoha. D’abord moi, après la soie, après l’marchand, après… Bah non, j’avais fini la liste des choses à sauver.

Arrivée devant les portes du village, lieu de rendez-vous, je m’arrêtai. J’avais pas pris ma montre, parce que j’en avais pas. Je ne savais pas quelle heure il était… C’était cool tout ça, je pouvais bien avoir 14h d’avance en fait – parce qu’il était très peu probable que je sois en retard, sachant que j’étais partie avec une journée et demi d’avance. J’suis douée d’la vie moi. Bon, comme je trouvais la situation plutôt chiante, et que je n’avais pas envie de rentrer dans ce foutu village par peur d’être contaminée de la lâcheté, j’eus une idée plutôt brillante typique de ma personne. Aussi je sortis une pancarte sur laquelle il était déjà écris quelque chose d’un côté. Deux précisions : je l’ai sortie de ma poche, parce que ma poche est trop cool, y’a même un Panthéon dedans. Et deuxièmement, c’pas écrit « Des sous S.V.P » dessus, je ne suis PAS une SDF. C’t’une pancarte Free Hugs. Mais à la limite, l’idée d’avoir un câlin avec un Knohajin n’étant pas particulièrement réjouissant, je dissimulai rapidement le côté écrit pour m’intéresser au vierge sur lequel j’écrivis rapidement deux ou trois mots. Voilà. On touche à la fin de l’histoire… En l’an 23 de notre ère, la douce Kitako s’était plantée devant les portes de Konoha à l’ombre d’un charmant arbre, en position d’auto-stoppeur avec le pouce levé, un panneau « Route de la Soie » à ses pieds. Non sans tirer la langue aux gardes postés un peu plus loin.
Suna vous troll, dîtes merci.

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La route de la Soie [C] [Ragna]

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