AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
N'oubliez pas que vous pouvez voter toutes les deux heures sur les trois Topsites pour le forum !
Rappel : Chaque RP doit au minimum faire 15 lignes, soit 1400 caractères espaces non compris minimum.
Partagez | 
 

 Hyûga où es-tu ? [Kotori]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

avatar
Informations
Messages : 88
Rang : C

Message(#) Sujet: Hyûga où es-tu ? [Kotori] Lun 29 Oct 2012 - 19:29

    C’est la guerre, à peu près tout le monde ici le sait.
    Personnellement, en tant que bon petit Nara, je me suis amusé à compter les ninjas ayant quitté notre belle citée pour rejoindre les champs de batailles. Regardant, la petite liste que je me suis faite, je réfléchis et tout me semble en ordre. Pas mal de personnes ont quittés les lieux pour affronter les forces du sable – ou du mal, au choix. Je dois avouer qu’en résumant, il y a de tout. Des Hyô, des Akimichi, des Hayashi et j’en passe. Dieu merci, certains de mes semblables sont eux aussi partis faire la guerre. Sans eux, nous aurions été dans la panade. En effet, envoyer une horde de shinobis sans un seul manipulateur de l’ombre, sans un seul génie relève de la folie pure. Non mais je vous jure ! Il faut un chef à cette belle bande de gueux, un garçon intelligent. Quel blasphème cela aurait été si aucun d’entre nous n’était parti en campagne militaire. Qui plus est, je suis prêt à parier que les forces vertes ce se seraient fait laminer sans notre aide et nos savoirs. Qui aurait pu endosser le rôle de stratège hein ? Pas un Hyûga, soyez-en assuré. Ce clan de péquenots me donne l’irrépressible envie de vomir.

    Certes ils ont un dojutsu utile et puissant. Certes leurs arts et leurs arcanes sont une force non négligeable pour notre nation mais seuls, ils ne restent que des pions, des bourrins de seconde zone, des rats en somme. Et comme tous bons rats, ils doivent rester dans leur cachette lorsque le chat sort. Là, le chat, c'est Suna. Et les Hyuga… bah, ils sont restés au village. Même l’héritier de leur pseudo branche « prinicpale » – car qu’on se le dise, elle n’a de principale que le nom – ne se mouille pas. Que la honte soit sur lui. Si seulement il avait mon âge, je pourrai comprendre à la limite. Néanmoins on raconte qu’il a la vingtaine. Vingt ans et pas fichu de se bouger pour aider ses semblables. Il n’y a pas à dire, ces gens-là puent. Je dirai même plus, ils fouettent. Moi si j’avais pu, j’y serai allé. Je leur aurai montré ce que je sais faire ! Je leur aurai tous mis ça ! Bam, un coup à droite, un coup à gauche et un autre au milieu. Pas de Jûken, pas de Byakugan « trop stylé qui permet de voir à trois cent soixante degrés, ah ah », pas de frime. Que de la classe, de l’agilité et du talent à l’état pur. C’est ça d’être un Nara.

    Histoire de montrer à tous les péons de ce clan et aux gueux du village que je suis de loin supérieur aux maîtres du Juken, j’amène ma pomme sur la place centrale et m’exclame. Alors, ils sont où les Hyuga hein ? Pitiés, faites qu’ils soient là quoi. Déjà qu’ils ne viennent pas à la guerre alors si en plus ils ne bougent pas de chez eux, c’est la honte internationale. C’est dans le but de trouver un ou deux de ces débiles que je fais une collecte d’informations auprès des marchands. La question est simple et je la pose à tous les comptoirs :

    ▬ Vous n’avez pas vu un Hyûga ? Ces êtres lâches et vils méritent que je leur montre c’est quoi le talent, le vrai. D’ailleurs, suffit de voir la tronche de leur héritier pour se rendre compte qu’ils en ont pas dans le pantalon.

    Un boucher, un boulanger. Ils sont nombreux les gens à qui j’ai demandé cela. Bientôt, toute la ville sera au courant : Nara Shinichi cherche un Hyûga.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Informations
Messages : 43
Rang : C+

Message(#) Sujet: Re: Hyûga où es-tu ? [Kotori] Mar 30 Oct 2012 - 3:36

    Le ciel était gris, les oiseaux anxieux, ce n'était pas bon signe.

    La guerre qui avait lieu entre le Village Caché de la Feuille et celui du Sable avait dors et déjà commencé. Une fois de plus, je me sentais comme une feuille morte, inutile à son pays. Je ne m'étais pas assez entrainée pour prétendre participer à cette importante bataille, j'étias encore faible, encore un boulet pour mon entourage. Histoire de me changer les idées, j'avais décidé que pour une fois je n'allais pas me rendre dans cette forêt qui jonchait les limites du village, formant ainsi les quelques terrains d'entraînements pour la plupart des shinobis, mais qu'à la place j'irai sans doute faire un tour dans la place. Il y avait une boulangerie qui faisait d'excellents "botchan dango", ces petites boulettes par nombre de trois ayant chacune une couleur différente. Attisée par une telle gourmandise, je ne mis pas longtemps à me préparer pour me rendre à cet endroit précis, mon départ observé et constaté par bon nombre des personnes de mon clan. Chacune de mes actions, de mes pensées, étaient surveillées, en tant que membre de la branche parallèle, je n'avais pas droit à l'écart, quelque soit le domaine. Une dure réalité qui aurait anéanti n'importe quel autre enfant.

    Ah ! La voici. La fameuse boulangerie dans laquelle j'achetais pratiquement tous mes besoins panaires, elle était ouverte, comme à l'accoutumée, et ce fut en rangeant une partie de mes mèches derrière mon oreille droite que je vins entamer la discussion, afin de quémander trois malheureux dango. J'étais toujours embarrassée de venir ici, j'avais l'impression que je commettais un délit en prenant des friandises qui n'apportaient rien concrètement à mon corps, si ce n'est un souvenir mémorable du goût de ces merveilles rondes. De toute façon, on ne me blâmera pas pour seulement trois petites boulettes. Quoiqu'il en soit, j'aperçus un petit garçon s'approcher de la boulangerie, avec une chevelure en bataille et les cheveux bien noirs. Je n'y avais pas prêté plus attention, j'avais remercié le boulanger et prit disposition de ce lieu. J'avais à peine eut le temps de faire deux pas que j'entendis la voix du jeune garçon. Haha, il allait demander des pâtisseries, comme la plupart des enfants, cela voulait-il dire que moi aussi j'étais restée une enfant au fond de moi ? Bah, ce n'était pas trop grave. Cependant, je me trompais totalement. Ce que j'avais entendu m'avait fait tomber les précieuses boulettes que je venais d'acheter.


    -"Vous n’avez pas vu un Hyûga ? Ces êtres lâches et vils méritent que je leur montre c’est quoi le talent, le vrai. D’ailleurs, suffit de voir la tronche de leur héritier pour se rendre compte qu’ils en ont pas dans le pantalon. "

    Une phrase. Une seule phrase suffit à me sortir hors de moi. Le boulanger, connaissant mes origines, fut également gêné d'entendre cette question, il préféra rester muet, tout en me fixant, inquiet. Je ne le voyais plus, je suppose qu'il devait faire des gestes pour tenter de me dire de me calmer, qu'il s'agissait que d'un enfant, mais savoir qu'un tel gamin avait proféré de telles paroles à l'encontre de sa famille, de son clan, de son sang, c'était impardonnable. Ce n'était pas dans ma nature de m'emporter comme ça, mais là, il fallait que je fasse quelque chose. Après être restée immobile pendant un long moment, le gamin commençait à partir. Je me retournai d'un seul pas pour aller directement l'attraper par le bras et le trainer dans la rue, sans m'arrêter, sans prononcer un mot. J'avais fait en sorte de ne pas montrer mon visage, inconsciemment sans doute, mais mon silence et mon mouvement constant étaient simplement dus au fait que je ne savais pas encore ce que j'allais dire à ce garçon impertinent. Je finis par le lâcher près de la fontaine de la place principale, le visage défiguré par une indescriptible colère.

    -"Retire ce que tu as dit immédiatement ! Un enfant comme toi ne sait pas de quoi il parle."

    J'avais repris le contrôle de mes esprits, je me tenais en face du gamin, attendant qu'il prononce les quelques mots qui décideraient de l'issue de la situation. Mes yeux blancs le fixaient, lui montrant bien à qui il parlait, histoire qu'il considère ses dires, par signe d'un respect qu'il était censé avoir.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Informations
Messages : 88
Rang : C

Message(#) Sujet: Re: Hyûga où es-tu ? [Kotori] Jeu 1 Nov 2012 - 18:02

    Pourquoi il ne répond pas le boulanger ? Il a vu un fantôme ? Ou bien on lui a volé sa langue, peut-être ? Non, cela semble peu probable. Déjà, d’une, les fantômes n’existent que dans le subconscient des plus faibles. De deux, voler la langue d’une personne, c’est difficilement faisable. Quoique… Si on est assez doué en médecine, peut-être que cela peut se faire en opérant chirurgicalement le patient. Il est possible en outre de condamner au mutisme une personne via un genjutsu ou via un sceau complexe que même-moi, je ne maîtrise pas encore. Qui plus est, bien d’autres procédés étranges existent pour faire taire un villageois par conséquent la deuxième option est en quelque sorte plausible mais totalement débile. Effectivement, qui irait faire taire un vieux boulanger dont la seule occupation est de s’occuper de sa misérable petite boutique, hein ? Pas un Nara, ça c’est sûr. Nous avons bien mieux à faire après tout, nous sommes l’excellence même. C’est en songeant à ce fait incontesté et incontestable que je sens une force me traîner. Je regarde maladroitement qui est cette personne dénuée de tout savoir vivre néanmoins je ne vois pas son visage. Au vu de sa morphologie et de sa chevelure, je devine qu’il s’agit d’une femme mais malheureusement, je n’ai pas plus d’informations sur elle. Qu’est-ce qu’elle me veut ? Et pourquoi me traîne-t-elle comme ça ? Je ne suis pas un chien, bon sang ! Qu’elle arrête ça tout de suite, sinon je vais m’énerver et je risque de lui faire mal. Je ne suis pas le genre d’homme – garçon ? – à taper les filles mais si c’est ce qu’elle veut … Histoire de me faire entendre par cette sale môme, je me débats et m’exclame :

    ▬ Femme, tu m’entends ? Femme ! Lâche-moi, femme ! Tu m’entends ? Allez lâche-moi ! C’est un ordre, femme. Obéis ! Respecte mon autorité, sous être !

    Ah, la voilà qui s’arrête. Je vois que mes menaces ont l’effet escompté. En même temps, qui n’aurait pas peur d’un garçon aussi brillant et talentueux que moi ? A n’en pas douté, elle a compris qui est le maître ici et à paniqué. Ah la la, les jeunes de nos jours, ils n’ont plus d’audace. Intrigué, je regarde tout de même qui est cette femme qui m’a agrippé pendant bien dix secondes. A ma grande surprise, c’est une Hyuga, je le vois à ses pupilles. Au regard de ce fait nouveau, un sourire carnassier se peint sur mon visage. Je comprends mieux maintenant. Ceci explique donc cela en quelque sorte. Je ne sais pas vraiment ce qu’elle va me dire, mais je sais que cela va me faire rire. Quelques secondes passent, je l’écoute à moitié et, bingo ! J’avais raison. La maîtresse du Juken veut que je retire ce que j’ai dit, que je m’excuse en somme. Ça se voit qu’elle ne me connaît pas, elle ! Moi, m’excuser ? Impossible. Aussi sûr que la racine carrée de trente mille six cent vingt-cinq est cent soixante-quinze, je ne peux m’excuser auprès d’êtres aussi faibles que cette Hyuga. Ce serait faire insulte à mon sang, un million de fois plus pur que le sien. Sans être méchant, dans la vie, y’a les grands et y’a les glands. Je suis un grand et elle c’est un gland. C’est tout, c’est comme ça, on n’y peut rien. En tant que grand, je n’ai pas à me faire pardonner. Aucun pêché à expier, rien, que dalle, niet, nada. J’en ai tellement rien à secouer de ses dires que je me contente de me gratter la tête et de bailler. C’est de la provocation poussée à son maximum bien entendu. Nul doute qu’en tant qu’héritière d’un clan de vieux bœufs, elle répondra à cette offense.

    ▬ Crève. C’est pas ma faute si votre clan est composé d’une belle brochette d’incompétents. Au passage, je suis sûr et certain que t’es aussi naze que les autres… Si ce n’est plus. Si t’as un problème avec ça, je te règle ton compte où et quand tu veux… Gamine.

    Ça, c’est fait. Je n’ai pas peur de cette vieille folle. Confiant, moi ? Non, je suis juste réaliste. Les Hyûga, bien que possédant un dojutsu, sont des ratés, des déchets. La différence d’âge peut donc être significative, cela ne me dérange pas. Elle doit avoir quoi ? Dix ans de plus que moi, peut-être. Si je la bats, elle se mange la honte de sa vie. Si elle gagne, elle ne prouve rien. Quel mérite peut-on tirer d’une victoire sur un gosse de dix ans ? Allez le savoir. Dans tous les cas, j’ai tout à gagner, rien à prouver et je suis confiant, très confiant.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar
Informations
Messages : 43
Rang : C+

Message(#) Sujet: Re: Hyûga où es-tu ? [Kotori] Mer 12 Déc 2012 - 3:37

    C'était quand même hallucinant qu'il y ait de tels enfants qui soient capables de sortir ce genre de calomnies. Le petit brun qui se trouvait en face de moi semblait être d'une impertinence prononcée, une tête d'acier qui n'était pas apte à retenir les enseignements que les autres lui procuraient. A vue d’œil, il ne devait pas avoir plus de dix ans, et mes yeux me confirmaient qu'il n'y avait que de la malice et de l'arrogance qui se dégageait du petit d'homme. Lui faire comprendre ce que je voulais lui faire dire devrait donc se révéler être infructueux. Quelle plaie, pourquoi a t-il fallu que j'entende ces mots venant d'une tête brûlée ? D'ailleurs, ce qu'il me répondit avait un aspect infantile qui ne me fit que soupirer. Corriger le fessier d'un pauvre gamin sur la place publique ne m'intéressait pas, cette rencontre ne mènerait à rien. En replaçant mes cheveux derrière mes épaules, je fis pratiquement demi-tour avant de commencer à m'en aller. Le "Gamine" qu'il m'avait lancé à la toute fin de son petit discours ne me toucha pas le moins du monde, la taille, l'âge et l'attitude seuls suffisaient comme preuves à cette déclaration flagrante de guerre. Mais, avant de partir définitivement, je laissai ces quelques mots à son attention.

    -"Retourne jouer dans les bacs à sable, je n'ai pas le temps ni l'intérêt de me prendre la tête avec une demi-portion. Bonne journée à toi, et j'espère ne pas avoir à te revoir."

    Voilà, c'était tout. Il n'y avait non plus aucun intérêt à insulter un enfant, je ne pouvais pas tomber aussi bas, ma fierté en prendrait un coup. J'allais tout simplement laisser passer, c'était la meilleure chose à faire. En y repensant, il était vrai qu'aucun membre du clan n'avait été envoyé au front, mais c'était tout simplement pour préserver le plus gros des effectifs de première ligne pour protéger le village en cas d'échec, en tout cas, c'était ce qu'avait dit les hautes instances du village. J'aurai bien voulu prêter main forte au village, mais ma mission était de protéger l'activité interne du village, histoire d'empêcher des intrus de faire ce qu'ils voulaient pendant que la guerre éclatait en dehors du village. Une décision qui pouvait effectivement susciter des jalousies et incompréhensions venant des autres clans, mais cela avait été fait ainsi, cela voulait tout simplement dire que tout le monde avait été d'accord. Si ce gamin avait réussi à faire une chose, c'était de me faire réfléchir au pourquoi du comment de la statégie qu'employait hautes instances du Village Caché de la Feuille. Ah la la, quelle drôle de journée malgré tout.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Hyûga où es-tu ? [Kotori]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Shinobi no Hattan :: Pays du Feu :: Konohagakure no Satô :: Centre Ville-