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 Choppes le dealer ! [Mission de rang C, solo]

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Konoha
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Message(#) Sujet: Choppes le dealer ! [Mission de rang C, solo] Mer 14 Nov 2012 - 23:46

Spoiler:
 

Ma mission consistait à arrêter un dealer qui refourguait de la drogue à de jeunes junkies de Konoha, inconscient jeunes en déroute. A quoi bon se droguer, fuir la réalité, fuir la guerre, fuir ses problèmes, ou bien juste s'amuser ? Quoi qu'il en soit, et peu importe les raisons de chacun, je devais empêcher ce dealer de transmettre de la drogue qui était de plus une drogue dangereuse pour le bon fonctionnement du corps humain. Une telle drogue n'est donc prise que pour mettre fin à ses jours, c'est un moyen de se tuer à petit feu, il faut réellement être désespéré ou dépendant pour accepter une telle marchandise. Mais peut-être d'autres raisons, plus obscures, m'échappaient. En tout cas, je me devais d'éclaircir le sujet en plus de le capturer, c'était pour moi un devoir capital.

Minuit. La nuit ainsi que la température s'étaient doucement mais sûrement glissés sur nous. Les rues de la ville illuminée s'éteignaient une à une, laissant place à la pénombre légèrement glaciale. Un léger vent caressait mon visage, à ce moment je me sentais flotter au gré de mes songes, bercé par cette douce brise qui me faisait agréablement frissonner l'échine. Perché sur un poteau électrique, assis paisiblement, j'observais les mouvements de la rue, caché dans sa propre ombre. Les minutes passaient, puis les heures, toujours rien, aucune activité suspecte. Le poteau sur lequel j'étais surplombait tout le quartier, il m'était donc plus aisé de repérer une quelconque activité louche.

* Baille et s'étire en même temps *
" Ouaaaaahh... Je suis partis pour faire nuit blanche là ! "

A peine avais-je fini de me plaindre que j'entendis une voix féminine non loin de ma position.

" A l'aide, quelqu'un, aidez-moi ! "

Un homme encapuchonné plaqua la jeune femme dans une ruelle sombre en lui saisissant un poignet et en lui mettant sa deuxième main devant sa bouche afin de la faire taire.

" La ferme, sale garce, tu vas nous faire repérer ! Viens avec moi. "

Les sens en alerte à l'ouïe de la voix de la jeune fille, je sillonna frénétiquement de droite à gauche, de gauche à droite toutes les rues d'où il m'avait semblé avoir entendu provenir le son. Mais en vain. Je descendis aussitôt de mon poteau et courût à la recherche de cette demoiselle en détresse. Je parcourais toutes les rues alentours, mais toujours rien... Quand tout à coup, tandis que je me stoppa à l'embranchement d'une rue résidentielle, pensant qu'il devenait impossible de la retrouver, j'aperçu une ombre traverser la rue opposée d'un pas empressé et rentrer dans une bâtisse plutôt spacieuse. Ni une ni deux je déboula sur sa position. Je m'arrêta devant une petite porte d'appartement. En toquant puissamment, je vis deux ninjas m'ouvrir. Ils ne semblaient pas être en bon état. L'un d'eux se mit même à rire tout seul, tandis que l'autre entama avec grande difficulté une amorce de phrase :

" - Oui... C'est... Pour... Quoi... ?

- Bonsoir les mecs, je me présente : je suis Gakyuu Kyuroru, Genin du village, et je suis actuellement en mission, je recherche un dealer dans le coin qui vendrait un produit à la fois illicite et gravement dangereux pour la santé, seriez-vous par le plus grand des hasard au courant de sa position actuelle ?

- Oui, bien sûr, et puis quoi enc... Gwargh ! "

Celui qui me parlait venait de vomir du sang par terre, on aurait dit même qu'il était mélangé à de la bile anormalement colorée. Celui d'à côté continuait de rire, pas de doutes, j'étais bien au bon endroit. Cependant une chose continuait de m'inquiéter : cette fille que j'avais entendu crier à l'aide, serait-elle ici, et était-elle encore en vie ? Je ne pouvais laisser ces questions obscurcir ma vue et par là faire monter la rage en moi. Je me maîtrisa alors, et d'un regard déterminé, sans dire un mot de plus, bouscula les deux ninjas, qui se laissèrent tomber d'eux-même. Je traversa la pièce principale, et découvrit avec horreur au moins une dizaine d'autre shinobis inertes, allongés à même le sol ou bien se tordant de douleur. Pour attirer des shinobis dans les rangs des drogués, il fallait vraiment que le produit que ce dealer vendait soit agressif. Je vis deux portes au fond de la bâtisse : celle de droite et celle d'en face. Bien qu'en face il y soit marqué " Toilettes " et celle de droite " Privé ", j'hésita quelques secondes, sous l'effet de l'adrénaline. D'un grand coup de pied, j'enfonça la porte de droite.
Dans un fracas de bois brisé, je surpris au total quatre personnes dans une pièce peu éclairée et insalubre : l'homme encapuchonné, deux colosses d'au moins deux mètres de haut, tous les deux chauves et rasés, et une jeune fille d'à peu près mon âge, attaché à une chaise, ligotée comme une prisonnière de guerre. Elle devait être plus petite que moi, assez mince, élégamment élancée, et le visage fin. Ses joues légèrement rebondies étaient mouillées par les larmes qui perlaient le long. Ses cheveux châtains ondulaient quelque peu et rebiquaient à hauteur de ses épaules. Enfin, ce qui me fit craquer quand je la vis, et ce qui me rendit également fou de rage, ce fut ses petites tâches de rousseur, j'ai un faible pour les filles avec ce genre de détail, d'autant plus que les siennes donnaient un aspect félin relativement envoûtant. Pourquoi furieux ? Parce que je ne pouvais supporter qu'on s'en prenne à une fille, surtout si cette dernière est aussi magnifique qu'elle. J'asséna un regard furieux à l'inconnu et lui dit d'un ton grave :


" Qui que tu sois, dealer de pacotille, relâche cette fille, et peut-être que je te laisserai la vie sauve. "

Surpris que très peu de temps, l'homme enleva sa capuche et me dit d'un ton rieur :

" Mouahahahahah ! Tu penses sérieusement que tu puisses faire le poids face à ma drogue et à mes disciples ? Rien ne peut contrer l'envie de consommer ma drogue, peu importe l'effet escompté, quiconque y touche devient automatiquement dépendant, c'est ce qui fait ma fortune ! Une de plus et j'aurai atteint un objectif financier remarquable ! Alors disparaît, moucheron ! Vous deux, réglez-lui son compte vite fait bien fait... "

La capuche ne décela qu'un visage atrocement maigre, et rongé lui-même par d'immenses cernes et des yeux écarquillés, sûrement devait-il être lui aussi dépendant de sa propre drogue. Futile cercle vicieux qu'est la drogue... L'homme sortit une aiguille de son placard, il avait l'intention de piquer la jeune fille. Je devais à tout prix l'en empêcher, mais avant tout, je devais m'occuper des deux monstres qui avançaient droit vers moi, oscillant de gauche à droite tels des zombis dans un grognement à peine humain. Leurs yeux révulsés les rendait d'autant plus effrayant. Mais ce n'était qu'un détail, quand je veux défendre une fille, je suis prêt à tout.

Etant donné leur incapacité à réfléchir, et leur avantage physique et numérique, je n'avais qu'à user d'une technique de diversion pour les avoir à revers sans perdre trop de temps, car mon objectif principal restait d'empêcher ce cinglé de piquer cette pauvre fille. Plus je l'entendait gémir et m'appeler à son secours, plus mon corps entrait en ébullition. C'était décidé : je repartirai avec cette fille saine et sauve, coûte que coûte.

Avant qu'ils ne m'aient rejoint, soit quelques mètres, je fis quelques mudras rapidement, et en malaxant mon chakra j'exécuta une technique de dissimulation, complétée par une bombe fumigène que je jeta au sol juste avant :


" Fûton, Camouflage de la Feuille ! "

Les deux géants stoppèrent leur progression, et dans un râle d'énervement commun, regardèrent tout autour d'eux, me cherchant obstinément. Avant de me dissimuler, je m'étais glissé dans leur dos, afin que leur chef ne leur divulgue pas ma positon. Cependant ma technique nécessitait de moi que je ne bouge pas d'un cil. Alors, ayant semé la panique tant dans le rang des deux colosses que dans celui du fou, qui n'ayant plus assez de visibilité pour piquer la demoiselle, s'arrêta également pour se cacher les voies respiratoires dans la précaution de se protéger de tout éventuel poison, je cessa ma technique seulement quelques secondes après et sauta à hauteur des deux oreilles des géants. En deux claquements de doigts devant leur tympans, j'exécuta une de mes techniques Onkyôton qui consistait à déséquilibrer l'adversaire par la manipulation des ondes soniques. D'un ton de plus en plus sérieux, j'annonça le nom de ma technique comme pour déclarer la fin du combat :

" Onkyôton, Claquements de doigts ! "

Les deux géants furent désorientés et se tinrent tous deux l'oreille. L'excès de drogue présent dans leur organisme aggrava l'effet de ma technique, les faisant vomir tout ce qu'ils avaient dans leurs tripes. Une fois les deux agenouillés, j'en profita pour exécuter mon coup final : d'un regard noir, je malaxa une dernière fois mon chakra, mais cette fois-ci autour de mon bras droit. Soudain, à la grande stupeur du dealer, fatal spectateur du carnage, je fis apparaître une épée de vent. Toujours d'un ton sombre, comme si ma voix s'était soudain aggravée, je prononça :

" Fûton, Épée d'air. "

Je leva mon épée à hauteur de leur deux têtes symétriquement élevées. Puis, d'un seul et unique coup sec, je les décapita. Je me retourna doucement vers le fou, et le fixa avec noirceur.

" - Personne ne s'en prend à une fille.

- O... Oui Monsieur ! S'il... S'il vous plaît, laissez-moi en vie ! Je... Je ne suis qu'un pauvre dealer en manque qui veut gagner sa vie ! Tu peux pas savoir combien c'est dur de gagner sa vie, maintenant que le village est en guerre et de ce fait en autarcie avec lui même commercialement parlant, plus aucun échange ne se fait ! Co... Comment je suis supposé gagner ma vie moi, hein ? "

Le nuage de fumée dissipé, il se cacha la face avec une main, et retomba dans sa démence, visant le bras attaché de la jeune fille.

" De toutes manières, tu ne peux pas comprendre, tu n'es qu'un gamin ignorant, tu n'as pas connu la guerre ! Je serai riche une fois cette fille piquée, elle viendra me chercher jusqu'en enfer s'il le faut pour me redemander encore et encore de ma précieuse drogue ! Ah... Ahah... Ahahahahahah !!! Deviens mienne ! "

L'homme délirant arma son bras, et lança son dernier coup d'aiguille au bras de la fille. Avant qu'elle ne soit touchée par le coup, elle hurla de désespoir :

" Sauvez-moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!! "

Boum. Boum. Boum. Je sentais les battements de mon coeur s'accélérer. Une grande concentration de chakra s'opéra dans mon corps. J'allais exécuter ma plus puissante technique actuelle en un temps microscopique. Je ferma les yeux, me concentra, et en une seule et unique seconde, j'atteignit la position de la jeune fille et attrapa le bras du dealer.

" - M... Mais... Comment ? Comment tu as fait ça ? Tu n'as tout de même pas pu te téléporter comme ça ! Tu es un sorcier !!!

- Onkyôton, Arcanes Gakyuu : Vitesse du Son. Grâce au son émit par un objet ou une personne, je peux en faire mon point de destination de cette technique. Dès l'instant où je perçoit le son émit par la destination que j'ai choisi, je peux m'y rendre en deux fois moins de temps qu'il ne le faudrait normalement. Mais t'expliquer cela ne te servira à rien dans ta cellule d'asile psychiatrique. Pauvre grognard, va en enfer. "

Je lui tordit alors le bras et l'assomma d'un coup sec du tranchant de la main sur le côté de la gorge. Le pauvre fou s'effondra dans un filet de bave. Mon regard était désormais dirigé vers la fille, terrorisée. Ayant consommé beaucoup de chakra à cause de ma dernière technique, je tentais de reprendre mon souffle, puis je lui enleva ses liens et la porta dans mes bras. Je regarda ses yeux d'un brun immersif, et lui dit :

"Ça ira, mademoiselle, tout va bien aller maintenant, je suis là. Je m'appelle Gakyuu Kyuroru. Comment t'appelles-tu ? "

La belle et jeune femme me regarda, et, relâchant ses nerfs déjà à bout, dans un torrent de larmes, se blottit autour de mon cou en me remerciant d'une voix sanglotante :

" Myôsori, M... Myôsori Hakufu... Oh mon dieu merci Kyuroru, j'ai eu si peur, j'ai cru que... j'ai cru... ! "

Je passa une main dans ses longs cheveux, et lui chuchota à l'oreille :

" C'est fini, ne t'en fais plus. Je vais te raccompagner chez toi. "

Une fois de plus, son regard s'adressa non pas à mes yeux, mais droit à mon coeur. Ses petits yeux brillants et mouillés me touchaient au plus haut point.

" Merci, merci Kyuroru ! "

Je ramena la jeune Myôsori chez elle, puis reparti délivrer le malfrat au poste de police de Konoha le plus vite possible, car oui, ma nuit avait été mouvementée, et je devait me reposer au plus vite afin d'être le plus utile possible au cas où le village aurait besoin de moi pour la guerre qui s'annonçait maintenant inévitable...

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