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 Chasse de chasseur de renards (C, solo)

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Suna
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Message(#) Sujet: Chasse de chasseur de renards (C, solo) Ven 4 Nov 2011 - 5:17

Citation :
Ordre de Mission de rang C :
On a retrouvé la dépouille d'un renard dernièrement ainsi que des pièges dans la forêt. En sachant que cet animal est sacré pour Konoha, il t'a été ordonné de faire cesser ce massacre.

Je faisais les préparatifs à ma mission. Dans la roulotte de mon frère, à la légère odeur de chien, à la lumière de l’aube faible par ma fenêtre, j’enfilais ma mince cuirasse de cuir, les sacoches et mon sac de fournitures pour la chasse. Vu la mission, il me fallait des pièges, mais aussi de quoi en désamorcer certains, quelques fournitures de combats, des objets précis pour noter des lieux sans laisser voir qu’on les avait visité, des provisions, des couvertures et un peu d’eau pour faire des campements en causant peu d’odeurs et de restes, comme de la nourriture séchée, une lanterne presque toute couverte pour éviter qu’elle soit visible et une carte à la main de la région pour y ajouter des notes. Baku tant qu’à lui mangeait un peu de sa gamelle, un peu de viande, et lapait bruyamment son eau.

Mon frère m’avait un jour raconté qu’à chaque combat, tous les guerriers étaient nerveux, mais qu’ils se maîtrisaient. Tous les combats selon lui, l’équivalent de mission pour un Shinobi, appartenait à une des trois catégories suivantes. La première était la plus large, les combats qu’on doit faire par devoir et dont la nécessité ne fait aucun doute, soit par notre confiance envers nos supérieurs, soit par notre propre jugement. Il y avait ensuite les combats qu’on ne voudrait pas faire, car notre jugement n’occulte pas leur futilité, mais dont le sens du devoir rendait l’abandon impossible. Il y avait ensuite les combats qu’on accompli avec « joie », car ils sont nécessaires et plaisants à notre propre personne. C’était le cas de cette mission.

Je sortais en faisant signe à Baku de me suivre. Le ciel prenait déjà une teinte bleu et je savais que l’aube commencerait véritablement, que le Village s’éveillerait un peu après le Clan et que les activités commenceraient jusqu’à leur crescendo avant de redescendre. La chasse aux renards était une traque uniquement mercantile. On peut chasser un animal parce qu’il est nuisible ou pour se nourrir, à la limite pour se défendre en dernier recours, quand son droit sur le territoire mettait en péril notre existence. Mais traquer un animal pour la fourrure me semblait inutile. Notre Clan se débrouillait sans cette chasse, mais vendait parfois des objets du genre, si l’animal chassé dans un autre but pouvait servir à cela aussi. Chasser le renard était une chasse pour les ryôs. Rien d’étonnant, puisque les citadins recherchaient la sécurité et l’argent, tout ce qui était sacré était sacrifié pour l’argent. Le sacré devenait rapidement désuet dans ce genre de situation…

C’était une mission injuste, mais qui me faisait plaisir, car elle mettait bien en valeur les défauts des Villages. Je devrais battre ou tuer un homme qui avait agi en toute logique avec l’esprit de Konoha. Lors de mon rapport, je ne me tairai pas. J’ignorais si je refuserais de la mener jusqu’au bout, car je doutais de tuer un homme qui avait agi selon ses droits, ceux que Konoha accordait sans le dire, parce que l’Hokage ou leur religion faisait un caprice. Après quelques minutes dans le sentier, les petits cailloux crissant sous mes pas, je m’éloignais pour me diriger vers les premiers endroits annotés comme des lieux piégés. Cette fois, je sautais d’arbre en arbre pour laisser un minimum de trace alors que Baku pourrait passer pour un animal sauvage. À l’approche des lieux, je ralentis le pas et fis signe à mon compagnon de me guider à l’odeur.

Rapidement, il trouva une odeur suspecte et s’en approcha en poussant un jappement court et sec. C’était le signal. D’un sifflement, je lui signalais de rester sur place. Je me concentrais quelques secondes, pour que mon chakra serve à un jutsu que mon Clan utilisait depuis longtemps : Fukashi Ato. Le chakra entourant mes pieds, comme si j’allais marcher sur l’eau ou un arbre, pour m’en soulever imperceptiblement et éviter de laisser des traces sur le sol. Je descendu lentement, en glissant sur la surface de l’arbre jusqu’au sol, pour éviter que le choc d’un saut n’écrase le sol. Je m’approchais prudemment en observant les alentours, cherchant à voir les sentiers que les renards laissaient par habitude ou qu’ils empruntaient pour attraper le lièvre. Près des pistes, des arbres ou des branches bloquaient les endroits où un renard pourrait contourner la piste, parfois en l’obligeant à sauter de quelques décimètres. C’était une manière d’obliger le renard à passer dans l’endroit où le collet était placé, puisque les animaux choisissent le chemin le plus facile pour avancer.

Je me penchais vers une des endroits. Le collet était bien placé, bonne hauteur, bien camouflé. J’utilisais un autre jutsu. Sans vraiment le sentir, je savais que mon cerveau s’électrisait et mon sang se projetait vers mes récepteurs olfactifs. Immédiatement, je pus discerner les arbres plus odorants, comme les conifères, et leur distance, le bois humide, l’humus de la terre et les traces de déjection de différents animaux. J’approchais mon nez du collet pour le renifler, à la recherche d’une odeur plus humaine. Une force odeur d’écorce s’en dégageait. On avait fait bouillir le fil avec de l’écorce pour camoufler l’odeur humaine et le chasseur avait dû frotter ses mains dans la terre. Je fronçais un peu les sourcils, accroupis presque au sol. Je me redressais avec un soupir, mettant mes lunettes sur mon front. Je me penchais à nouveau en souriant cette fois. J’avais capté une odeur qui ne collait pas sur le collet… Le feu… Non, la suie.

La suie d’un feu, probablement utilisé pour faire bouillir le collet, qui en se mélangeant à la vapeur d’eau avait collée aux objets qui devaient bouillir ou être posés autour pendant la « fournée » suivante. Je pris la peine de sentir les autres collets, une demi-douzaine en tout. Un nombre normal pour un enclos à renard de trappeurs. L’homme était expérimenté, il avait trouvé un croisement de sentier et fait un cercle simple de collet, l’enclos. Comme ça, il avait moins de sentier à bloquer et pouvait plus facilement examiner le comportement de l’animal en cas d’échec. Six collets environ, tous bouillis, tous avec de la suie. C’était donc qu’il les avait tous fait ensemble, probablement plus que six vu le temps, donc il devait avoir d’autres enclos. Je regardais sur la carte de l’ordre de mission. Deux autres enclos trouvés, il fallait les vérifier.

Prudemment, en faisant attention de ne pas casser des branches, je sortis de l’enclos. Puis je bondis sur une branche et me dirigea vers l’autre lieu. En se faisant, pendant que Baku utilisait la même technique que pour le premier enclos, je me mis à réfléchir. Un homme avait fait bouillir du fil de fer. Il avait certainement repéré plusieurs zones, ces allers-retours en forêt de plusieurs jours avaient dû être remarqués s’il était en ville. Il devait avoir un grand terrain, pour pouvoir faire bouillir des collets dans un grand chaudron, avec de l’écorce, il fallait que sa cour le permette pour ne pas s’enfumer et ne pas déranger les voisins. Évidemment, il aurait pu le faire sur un poêle, mais la présence de suie indiquait le contraire. À moins qu’il n’aille sa cabane dans les bois, mais elle était proche des remparts puisque Konoha avait été créé pour protéger les citadins et essayaient de contrôler son territoire des intrusions, donc des vagabondages même de sa propre population. Pour le prendre, il fallait maintenant déterminer à quel fréquence il passait voir ses pièges et regagnait sa maison pour pouvoir filtrer les passages aux portes.

À l’extérieur de la ville, ma traque serait facile, puisque la maison facile à trouver. En ville, c’était plus difficile. Je ne connaissais pas bien le terrain, les maisons et les habitants. Il me faudrait le coincer aux portes. En trouvant un maximum d’enclos, je pourrais voir la porte la plus proche de son territoire de chasse. Après des heures à marcher en forêt, il est difficile de faire des grands détours, surtout la nuit tombée. Autre chose, la fourrure de renard est en quelque sorte interdite à Konoha, sinon sa chasse. L’homme ne vendait pas ses peaux directement là-bas, à moins qu’un réseau d’acheteurs existe. Dans ce cas, cependant, il était beaucoup plus facile de le faire chasser de l’intérieur plutôt que par moi. J’en étais là dans mes réflexions, quand Baku me donna le signal et que je commençais précautionneusement le même manège. Je devais faire vite, car le trappeur ne tarderait pas à commencer sa tournée et il ne fallait pas se croiser.
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Message(#) Sujet: Re: Chasse de chasseur de renards (C, solo) Lun 7 Nov 2011 - 6:01

Immédiatement après ma visite des autres enclos à renards, j’attendis et me mis à couvert dans les arbres. J’attendis, toute la journée. Sans voir ou attendre de bruits suspects, outre quelques voyageurs. Je ne m’attendais pas à voir le trappeur dès la première journée de surveillance, il fallait être patient, mais je devais avouer que ça m’aurait bien arrangé. La plupart des gens qui campent en pleine forêt ont des nuits courtes, très légères, non pas à cause de l’agitation, mais bien de leur état d’esprit. Les citadins quittaient une partie de leur sécurité, pas de médecins proches, pas d’épicerie, pas d’eau. Il faut tout chercher quand on a besoin. Je ne voulais pas faire de feu, je devais vivre sur mes provisions et les économiser. Après plus de 24 heures, malgré les deux repas de la journée et quelques baies trouvées ici et là, mon estomac me semblait toujours vide. J’y étais relativement habitué, mais ne pas pouvoir me nourrir quand j’avais faim était déplaisant. En traquant un animal, il suffit de s’éloigner, lever un camp et manger, avant de repartir, mais ce que je chassais, c’était une proie plus intelligente, un humain.

Baku n’avait pas ce problème, il pouvait marcher où il voulait, tant qu’il restait à proximité. Personne ne chasse, dans le noir, alors il en profitait pour s’éloigner un peu plus et je le laissais faire. Je restais à proximité de l’enclos la plus proche du Village, espérant que l’homme viendrait et que je pourrais l’attraper, du moins le voir. J’avais pris une décision, je n’interviendrais pas contre le trappeur. Je ne voulais pas être responsable de ses maux avec la justice de Konoha, une justice injuste selon moi. Les gens du Village s’en occuperaient. Pendant la nuit, un renard avait poussé ses glapissements caractéristiques. Je le voyais paniquer, se débattre dans le collet, avant de s’épuiser et d’entendre le sifflement de sa respiration. En quelques minutes, il perdit conscience et mourut. Malgré toutes mes années de chasse, j’éprouvais une certaine pitié à voir mourir les animaux. À chaque fois, je devais me faire violence, apprendre à accepter ce qui me semblait dégoûtant. Maintenant que j’étais à Konoha, ces apprentissages me semblaient plus importants encore.

Pendant la deuxième journée, mon attente porta ses fruits. Je vis un homme, un peu moins de la trentaine, approcher et examiner l’enclos. Il avait un certain savoir-faire, malgré son jeune âge, il aurait pu appartenir au Clan Inuzuka à tel point son talent m’impressionnait. Aucune erreur : il frottait ses mains sur les arbres et le sol avant de toucher les collets, il ne trainait pas ses pieds au sol, évitait de casser des branches, n’ajoutait pas d’appât sauf s’il n’en restait plus, pour éviter d’attirer les soupçons d’un renard, un animal avec un sens de l’odorat et de l’observation étonnant. Dès que je le vis prendre sa proie et la mettre dans son sac pour la ramener, puis se diriger vers le prochain enclos, je sus que j’avais ma cible sous les yeux. Dès qu’il s’éloigna, je sautai de branches en branches vers le prochain endroit. Je devais faire vite, le distancer et tendre mon propre piège. Je n’irais pas au prochain endroit, mais à la suivante. Il devait avoir d’autres enclos, mais j’étais sûr que celui où j’allais était assez éloigné pour le laisser un peu de temps.

Arrivé sur place, je regardais les lieux, pour m’assurer qu’elle n’avait pas été visitée. Un renard était dans un des collets, les pies avaient mangées l’appât, mais laissaient le prédateur mort tranquille à cause de son odeur qui poussait leur instinct à s’en méfier. Je fis signe à Baku d’approcher du collet et lui signifia d’utiliser une technique du Clan créée à la fois pour se retrouver, identifier une position ou une proie. Le chien fit son marquage, directement sur le fil de fer du collet. Je pris le piège entre mes doigts et en tordis volontairement le fil pour le rendre inefficace. Je frottait mes doigts sur l’urine avant de les frotter sur le renard. Il ne me restait plus qu’à m’éloigner, attendre que l’homme approche, touche le piège et le suivre à l’odeur avec Baku. Il ne sentirait pas l’urine, mais moi je la reconnaîtrais entre mille, Baku aussi. Il me fallait m’éloigner, car sa méfiance s’éveillerait certainement et je risquais d’être vu. Je m’éloignais d’une centaine de mètres, hors de vue du trappeur, mais aussi pour qu’il soit hors de ma vue.

Après plusieurs heures, le chasseur revint avec un sac visiblement plus lourd. Il devait y avoir deux prises de plus. J’ignore exactement ce qu’il fit, mais l’odeur d’urine semblait se déplacer. Il en avait sur les mains, il me suffirait juste d’éviter qu’il ne les lave, sinon celle sur le renard m’indiquerait sa cachette, s’il ne les ramenait pas en secret en ville. Je le suivis, il s’arrêta dans une cabane où il resta plusieurs heures. Il y passa même la nuit, probablement à écorcher les prises du jour. Je pinçais les lèvres, me rendant compte que ses mains seraient lavées à son retour et qu’il laisserait la fourrure là. J’attendis… Heureusement, il se contenta de partir en amenant les fourrures dans son sac, beaucoup plus discrètes en étant pliées. Quand il passa les portes, je le suivis jusqu’à chez lui. Je pris la peine de noter l’adresse, en espérant que les gens qui viendraient l’arrêter sauraient mieux déchiffrer ces codes de rues et de maison que moi. Il me restait encore une partie de mission à accomplir avant de donner le nom et l’adresse du coupable : trouver les autres enclos pour les désamorcer et ceux qui achetaient les fourrures. Un piège de défait pouvait encore passer, surtout que j’avais volé le renard, mais si je défaisais les autres avant de trouver les acheteurs, je risquais de perdre ma proie.

Je revins vers le camp du Clan, décidé à prendre une journée de repos avant de guetter à nouveau les portes du Village à distance pour pouvoir suivre le trappeur. J’en profitais pour manger un vrai repas, préparer des provisions, prendre de l’eau fraîche en plus grande quantité pour éviter de devoir quitter la piste, nourrir Baku qui s’en donna à cœur avant d’aller jouer avec les chiots et autres canidés du Clan. Le reste de la mission tenait moins de la patience qu’à la prudence. Suivre l’homme serait plus difficile, car son enclos rendu désuet par mes soins avait dû éveiller sa méfiance. Son appât du gain le pousserait à continuer, après tout, il défiait déjà les lois de son Village en chassant. Il serait plus nerveux, seul Baku pourrait le suivre d’assez près. Surtout que l’odeur du marquage devait être disparue avec son retour en ville. Je devais être patient, j’en avais encore pour une semaine à le suivre, trouver chaque enclos, en supposant qu’il partait pendant trois jours à chaque fois. Je pouvais noter les endroits sur la carte de fortune, le marquage risquant de disparaître avec la pluie. Avec les acheteurs, ce serait plus simple, car il devait avoir des rendez-vous d’avance, obligatoirement, il me suffirait de vérifier comment il était équipé, si ce n’était pas suffisant pour trapper, il allait voir les acheteurs.

À la moitié de la nuit, après une journée de repos méritée, j’étais aux portes à attendre le passage de mon homme. Je savais qu’il ne passerait pas aujourd’hui, il devait faire autre chose que seulement trapper. Il partait deux ou trois jours, la dernière journée étant réservée à l’écorchage et le séchage des peaux. Une proie ne pouvait pas rester plus de cinq ou sept jours dans les bois, sinon la fourrure serait abîmée. Il avait au maximum deux itinéraires, donc si demain il ne passait pas, je devrais attendre encore quatre jours dans les bois pour le surveiller son passage, puis quatre autres pour la seconde itinéraire. Heureusement, le campement du Clan était proche et l’homme n’irait pas trapper dans les bois en pleine nuit. Heureusement, la situation ne se présenta pas et je pus le suivre dès la troisième journée de guet. En quelques jours, j’avais trouvé l’ensemble de ses pièges. Baku aidait franchement à pouvoir le suivre sans risquer d’être vu. Sa capacité à pister aida fortement. J’hésitais un peu à détruire les enclos du trappeur, avant de le faire. Moins de renards mourraient, ce qui était le but de ma mission, mais les choses s’accéléreraient.

Je retournais immédiatement au campement du Clan le lendemain de son retour. En une journée, je pus défaire ses enclos et je me contentais de me reposer une journée de plus. Le temps qu’il fasse sa tournée, j’avais tout mon temps. Il fallait seulement que je reste en ville et observa sa maison, au cas où il sortirait par une autre porte. Je détestais la ville de jour, ses odeurs, son bruit infini et ses murs qui semblaient bien plus grands quand une foule se promenait à leur pied. Maintenant, elle me semblait incroyable hypocrite, du moins, ses dirigeants. Quelques jours plus tard, comme prévu, le trappeur paniqua en voyant ses pièges détruits, le soir même, il se dépêcha, son sac remplie de peau, pour aller le cacher à l’extérieur du Village. Je fronçais les sourcils… Après une semaine de surveillance, je le vis sortir de nouveau pour rencontrer les acheteurs. Je suivais l’homme sur mon terrain pour observer trois hommes et le trappeur se rencontrer. Après une brève échange, les hommes visiblement mécontents firent signe au trappeur de partir.

Après un minutieux examen, avec leur charrette, je pris conscience que ces hommes pouvaient représenter un danger. Je devais penser précautionneusement à mes actions, car, étrangement, je ne voulais pas plus les blesser que le trappeur, car leur cupidité me semblait dans la logique de l’esprit de Konoha. Après une journée de marche, ils levèrent un camp et s’installèrent pour la nuit. Alors qu’ils dormaient, je me décidais à envoyer Baku dans leur camp où il les surprit en volant une partie de leur provision déposé au sol après leur repas. Grave erreur, ils auraient pu attirer les animaux sauvages. Dans un cri d’alerte, les hommes se levèrent et partirent dans la direction de mon chien. Je savais qu’il ne risquait rien, c’était des civils vu leur équipement. Je me contentais de coller un mot rédigé un peu d’avance, avant de m’enfuir à mon tour.

« Konoha ne tolérera pas que des étrangers spolient ce qui est sacré. Partez ou vous saurez arrêté et traduit en justice, il existe d’autres endroits où faire votre argent. »

Dans mon rapport, j’écrivis la description des trois hommes en indiquant acheteurs, puis celle du trappeur avec son adresse. J’écrivis que l’intimidation devrait suffire à les garder éloigner d’un autre braconnage du genre dans les terres de Konoha. Les enclos avaient été détruits. Maintenant, que le Village s’occupe avec sa propre hypocrisie.

[Je n’ai pas poursuivi les acheteurs, parce que je trouvais simplement que ça allait trop loin pour du rang C. xD Alors j’y suis allé simplement pour respecter la logique du personnage.J’ai bien conscience que je me suis un peu embourbé dans des détails techniques. Désolé à ceux qui me liront et en seront découragés, mais puisque c’est une mission solo, c’était difficile de faire des rebondissements, ce que je m’efforce à faire quand je ne suis pas seul. Ma dernière mission était moins détaillée, mais j’ai décidé de m’essayer avec cette méthode.]



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