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 Too Close [Hime :3]

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Message(#) Sujet: Too Close [Hime :3] Mar 26 Mar 2013 - 0:12

Ah ah. Qu’est ce qu’elle s’amuse ! Elle n’aurait jamais cru qu’elle trouverait autant de plaisir à aller dans un bar. De 1, vu qu’elle était petite, et plus ou moins moche, les soûlards ne l’embêtaient pas trop, contrairement aux donzelles imprudents qui osaient pénétrer dans ce havre de la sauvagerie virile en petite tenue. De deux, elle était entrain de tester quelques drogues sur les alcoolos présents dans le petit bistrot. Et les effets étaient plutôt... Rigolos.

S’enfilant un énième verre cul-sec, la jeune genin de la feuille versa une graminée délétère dans une boisson alcoolisée de l’un de ses voisins de table, regardant le cachet se dissoudre tandis que son proprio’ vaquait à d’autres occupations. On allait voir si son expérience dans ce tout nouveau domaine allait marcher. Elle n’était pas fanatique des pilules, et des autres conneries dans le genre, mais vu que ça pouvait être un moyen comme les autres de perfectionner son art... Se contentant de lâcher un petit rôt primitif qu’elle avait sue rendre inaudible, elle regarda le zig s’enfiler le verre de Vodka. Allez, pour vu que ça marche !

Dés lors que le liquide flavescent fût ingurgité par le gazier, Nai ne le lâcha pas des yeux. Le quidam à la vingtaine, qui voyait malgré tout son front se dégarnir, probablement à cause d’abus de substuances chimiques pour parfaire sa chevelure, se tint le cœur. Tout d’abord, la genin crût qu’elle l’avait tuée. Mais elle fut plus ou moins enchantée de voir qu’il pouvait toujours bouger. Et bientôt, l’animal se lança dans sa singerie. La petite fille jubilait de voir les fruits de sa malice.

Tout d’abord, le gonze entreprit son strapontin pour végétal. Se levant tel un anthropoïde, le zigoto se mit à sauter frénétiquement sur son siège, poussant des bramements dignes d’un orang outan en rût. Nai se retint de rire, et satisfait de la féerie de cette petite pilule, regarda le petit singe quitter son arbre pour aller titiller les autres animaux de la jungle. Adoptant la posture du quadrumane, le civil alla tapoter le dos d’un des gaillards présents dans la petite salle. Le mastodonte, dont le corps scarifié évoquait un passé de combattant glorieux, se retourna, furax. Mauvaise pioche petit Tarzan !

Inutile de préciser que la situation dégénéra assez rapidement dans la taverne. Prenant plaisir à regarder sa création singée esquiver le premier coup, elle fut plus ou moins déçue de voir son champion tomber K.O après une petite pichenette droit dans le menton. La petite bagarre dégénéra rapidement en beuverie générale tandis que Nai quittait le Bar, fière de sa première création dans le domaine.

Elle longea la rue, songeant à rentrer. Passa une, deux venelles. Cependant, la donzelle à la bedaine surdéveloppée eut l’ouïe monopolisée par la résonance de vociférations provenant d’une petite ruelle adjectante. Soupirant, et priant son dieu pour ne plus tomber sur de telles embrouilles, la cerbère de Konoha, en bonne représentante de l’ordre du Konohagakure alla voir ce qui se tramait. Dans cette artère de la ville, où la fuligineuse atmosphère nocturne faisait rage, et où seul l’astre sélénite apportait une maigre réverbération, Nai était tombée sur un étrange portrait. Trois hommes s’amusaient à martyriser une jeune femme. Elle s’éclaircit la voix, avant de prendre la parole d’un ton rude, sec :

  • S’passe quoi là ?


  • Hey, en voilà une autre les gars !


Et ils éclataient de rire, un rire de psychopathes, ou bien de soûlards. Le deuxième prit la parole :

  • Ouais, ramène ! Ou alors laisse... Elle r’ssemble à rien c’te gosse.



Cette fois, ce fut Nai qui rit à gorge déployée.

  • Oh, m’semble que j’ai oublié de me présenter. Akimichi Nai, geôlière de Konoha. J’espère que vous avez de bons avocats. Dans le cas échéant je me ferais le plus grand plaisir de vous enchaîner par la queue une fois en cellule. Sans oublier de vous sodomiser avec un scalpel de rouille, bien sûr.


Et elle s’exécuta. En deux trois jutsus, ils furent abattus. Elle sortit alors un mouchoir de sa poche, et se pencha vers la jeune fille qui devait faire son age, et lui essuya ses larmes brûlantes qui découlaient de ses yeux, s’aventuraient sur sa peau lisse. Elle fulmina, avant de lui dire avec un peu plus de douceur :

  • Tu vas bien p’tite ?


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Message(#) Sujet: Re: Too Close [Hime :3] Ven 29 Mar 2013 - 16:57

    — Allez, au r’voir ma petite. On s’arrangera pour que tu rentres plus tôt demain.

Tu lui souris, et hoches simplement la tête. Lau te dégoûte de moins en moins, bien que son comportement te semble toujours aussi louche. Même si tu ne le crains pas, tu t’en méfies plus que tu ne te méfies de qui que ce soit. Il est proche de toi ou, du moins, il se sent proche de toi. Tu sais pertinemment qu’il ne l’est pas mais qu’il aimerait l’être. Tu sais qu’il adore les femmes, tout le monde le dit à l’hôpital. Il en a dragué beaucoup, et elles se sont toutes faites avoir. Pas douées, ouaip. M’enfin, apparemment, il a un truc en plus. Toi, tu trouves qu’il fait peur, alors tu les comprends pas. Peut-être qu’il est … Non, tu ne peux pas penser à ça. De toute façon, ces sornettes ne sont pas pour toi. Déjà que tu crains les hommes de base, alors … Non, non, non. Tu chasses ces idées bizarres de ta tête et tu continues ta marche, t’éloignant de plus en plus de l’hôpital.

Dehors, il fait noir. La pénombre a recouvert tout Konoha d’un manteau violacé, couvert de petites étoiles. La température est bonne, tu trouves que c’est un excellent moment pour te balader. Et puis, généralement, tu ne croises personne à cette heure-ci. Il n’y a jamais que des chouettes qui te guident, autrement, pas un seul rat sort de sa tanière. Et ce, même près des nombreux bars nocturnes. Tu les entends souvent crier, rire ; des fois, il t’arrive d’entendre des gémissements de femme, mais aucun d’entre eux ne se pointe à l’extérieur. Ils sont torchés, bons à raccompagner au lit avec une bassine, mais ils continuent de s’en mettre plein le nez parce que … Parce que c’est rigolo. Ce comportement immature te déprime, mais que faire ? Tu n’es pas de celles qui s’interposent et font chier avec leurs leçons de morale. Chacun est libre de se beurrer la trogne, surtout par des soirs aussi doux. Tu ne sais pas quels sont les effets bénéfiques, – si tu peux les appeler ainsi – de l’alcool sur le mental. En réalité, tu ne tiens pas à le savoir. Rien que les regarder te surprend toujours un peu. Ils ont l’air de fous déchaînés, incapables de comprendre pourquoi ils agissent de telle ou telle manière. Le libre-arbitre. Tu penses que c’est nécessaire pour vivre correctement. Et ce poison l’enlève totalement. Il conduit à une certaine folie, qui pousse à n’écouter que les instincts. Malheureusement, ces derniers ne sont pas toujours tout beau tout roses.

Tu prends par la petite ruelle habituelle, celle où il règne toujours une bonne odeur de lessive. Une femme nettoie souvent ses vêtements le soir, apparemment. Cependant, cette fois, ce n’est pas normal. Cette délicieuse senteur ne vient pas caresser tes narines. Il n’y a qu’une immonde puanteur. Ça pue le vomis. Ça t’en retourne l’estomac, et tu sens une boule se former dans ton œsophage. Elle est déjà si proche de la sortie … Brrr, ça te dégoûterait de te joindre à la puke-party, à vrai dire. Tu accélères le pas, voyant déjà le bout de la ruelle. L’odeur va s’en aller, tu en seras loin et …

Le noir complet. Rideau.
Tu ne vois plus rien, tu ne comprends plus. Il manque quelque chose. Ta conscience ? Ouaip, peut-être. L’odeur putride te revient, il y a des cris autour de toi. Ou plutôt, des rires gras. Une sorte d’extase que tu ne parviens pas à comprendre. Les voix sont masculines, et elles sont plusieurs. Te voilà dans de beaux draps. Tu sais que là, sur le coup, tu ne pourras que les repousser. Qui plus est, tu n’as pas la force de livrer bataille.
    — Les gars, vous trouvez pas qu’elle est bonne ? Putain mais matez-moi cette paire de nichons ! On a moyen de se faire une partouze énorme avec cette salope.

Cette remarque te glace le sang. Tu ouvres doucement les yeux et les remarques. L’un d’entre eux te regarde avec un sourire carnassier. T’as l’impression qu’il va se jeter sur toi pour te bouffer. Il aimerait, c’est une certitude. Il te sourit. Ils sont trois. L’un fait le guet, l’autre fixe son partenaire et le dernier …
Ta réflexion s’arrête brutalement, quand tu sens une main caresser ta cuisse. Tes prunelles s’écarquillent et, par réflexe, tu lui colles une baffe avant de relever ta jambe. Il te lorgne méchamment et recommence, attrapant ta cuisse de force.
    — Tu vas te laisser faire, sale pute ?!

Sa main remonte à une vitesse fulgurante le long de ta cuisse, effleurant ton entrejambe du bout des doigts. Tu pousses le cri le plus strident que tu n’aies jamais poussé jusque-là. Brutalement, tu envoies ta jambe en plein dans les bijoux de famille. À son tour de hurler. Il en pleure tellement il a mal.
    — Remets tes pattes bourrues sur moi, gros porc, et je t’assure que tu ne pourras plus jamais fourrer de ta vie.

La colère est montée jusque dans tes membres. Ils sont raides. Tu sens l’adrénaline courir dans tes veines à une vitesse hallucinante. Son partenaire se jette sur toi et te plaque sur le sol, te contemplant de son air béat. À le voir comme ça, c’est un peu comme s’il allait baver sur ton visage. Tu tentes de bouger, mais il te colle une baffe. À nouveau, tu cries, aussi fort que tes cordes vocales te le permettent.
    — DEGAGE !

Mais ça ne sert à rien. Puis la vigie intime à son partenaire qu’il y en a une autre. Tu pries silencieusement pour que ce soit un ange, que ces bâtards cessent de te peloter. Et c’est le cas. Alors qu’ils se croient surpuissants, la gamine bourrue leur arrache la gueule à grands coups de jutsus. Tu la regardes avec un air surpris, t’essuyant machinalement le visage. Tu as pleuré. Tu ne t’en étais même pas rendue compte, mais quelques larmes ont roulé le long de tes joues. Tu soupires. La demoiselle vient jusqu’à toi, en te tendant un mouchoir. Tu lui adresses un gigantesque sourire.
    — Oui, ça va. Merci beaucoup, j’ai vraiment cru qu’ils me allaient me faire la peau.

Tu t’essuies le visage et te relèves doucement, avant d’épousseter tes vêtements. Tu te sens souillée. Immonde. Tu as juste envie de courir chez toi, de te laver une dizaine de fois, de plonger dans une rivière pour en faire de même, jusqu’à ce que toutes ces merdes disparaissent purement et simplement de ton corps. Mais tu ne peux pas, il y a cette fille en face de toi. Tu sors de tes songes et reportes ton attention sur elle. Tu sais qu’elle s’appelle Nai et qu’elle est un peu vulgaire. Cela t’amuse plutôt pas mal. Une demoiselle bien différente de celle que tu as l’habitude de croiser.
    — Je m’appelle Hime ! Je rentrais de l’hôpital quand ces gros tas s’en sont pris à moi …

Puis, tu penches la tête.
    — Je sais que ma question est bizarre mais … Que faisais-tu dans les rues à une heure si tardive ?
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Message(#) Sujet: Re: Too Close [Hime :3] Ven 29 Mar 2013 - 22:57

Tel un chevalier magnanime, Nai avait volée au secours de la jeune femme qu’on s’amusait à martyriser. Certes, le preux paladin en question n’avait ni de crinière opaline, ni de grands yeux lapis-lazuli, mais plutôt une bedaine surdéveloppée et un language fort peu accommodant, mais la donzelle qui avait bénéficiée de ce sauvetage ci particulier allait devoir se contenter de ça. Forte d’un sourire apparent, qui pouvait cependant cacher bien des tumeurs intérieures, la jouvencelle à l’œillade améthyste essuya ses joues humides tandis que le mouchoir de la kunoïchi adipeuse filait lui aussi sur sa peau satinée. Elle lui rendit son sourire, certainement moins beau que le sien, et la laissa se relever pour essuyer ses vêtements.

Se sentant maintenant protégée, la fillette, qui semblait un peu plus grande maintenant, se présenta sous le nom de Hime. Apparemment, la demoiselle rentrait de l’hopital, certainement qu’elle officiait là-bas, étant vu l’heure plutôt avancée de la sorgue. En effet les ténèbres avaient déjà étendu leurs mains austères sur le konohagakure, et seul l’astre sélénite pointait le bout de son nez.

Et puis, elle pencha sa tête, pour tutoyer Nai, et lui demanda ce qu’elle pouvait bien foutre dans les rues à une heure aussi avancée de la nuit. Là, la Kunoïchi ventripotente se contenta d’émettre un petit rictus qui n’avait rien de bien méchant. Une sorte de gloussement qui montrait à quel point c’était « drôle ». Peut être voyait elle en Nai une jeune fille qui l’avait sauvée d’une nuit qui avait peut être été fatale, mais la vérité était toute autre. L’Akimichi s’apparentait plus à un quarentenaire du sexe opposé qu’une petite fille innocente. Mais au vu des propos que la genin avait tenue à l’encontre des ravisseurs de ladite Hime, elle devait bien se douter que tout ne tournait pas rond dans la cavité encéphale de la ninja. Enfin, pas rond, ça dépendait du point de vue. Elle n’était pas barjo, hein !


  • Euh, je... J’étais entrain de... De boire un verre au bistrot, voilà ! Puis j’ai déclenché une beuverie et je suis sortie. ‘Pas que ça m’aurait pas plu de leur casser la gueule ces cons, mais j’avais marre de toujours gagner. M’enfin, j’ai quand même pu me défouler sur ces connards.. Euh, pardon.


Reste polie avec les inconnus Nai, reste polie ! La kunoïchi, se grattant le menton lorsqu’elle répondit à la présumée médecin, continua :

  • Et de rien ma petite. Tu veux en faire quoi ces gus ? Je peux te les foutre à la prison si tu veux. J’te promet pas une mise à mort, mais ils ont de bons jours devant eux dans la cellule si tu décide de les poursuivre. Ou alors on peut couper leur têtes pour jouer au foot. Mouahaha !


Et elle tapote légèrement l’épaule de sa nouvelle copine, en signe d’affection, avant de réaliser qu’elle en a fait un peu trop.

  • Rah euh, désolé, l’alcool me monte un peu à la tête, héhé ! Pourtant j’ai consommé avec modération....


Tu parles ouais.
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Message(#) Sujet: Re: Too Close [Hime :3] Sam 30 Mar 2013 - 16:35

Elle te fait rire. Habituellement, ce genre de comportements te répugne, mais la demoiselle semble se battre pour ne pas que ce tic oral lui soit préjudiciable. Tu trouves ça mignon, et puis ça fait un peu rebelle, qui ne veut pas s’inscrire dans une société avec des codes, et qui en sort grâce à une mentalité totalement décalée. Une femme qui boit, qui crée tout un trouble dans les bars, qui tape sur les colosses saouls. Mais sa gueulante ne s’arrête pas à cette simple démarcation ! Au contraire, ça tire jusqu’au physique, défiant toutes les lois. Si, habituellement, la doctrine est « Sois belle et tais-toi », pour Nai, ça n’a pas l’air de compter. C’est une kunoichi rondouillarde, aux vêtements un peu abîmés et aux cheveux gras. Si avec ça on te dit que cette fille est … Non mais c’en est un ! C’est un putain de top-modèle, qui défie toutes les normes et leur fait un grand fuck ! De cette manière, elle sort totalement de la case et en devient extrêmement intéressante. Et puis. Et puis tu la trouves mignonne. Tu ne sais pas pourquoi, tu as envie de rire avec elle. Ça te fait sourire.
    — Ah, je vois. Bon, bah finalement tu as pu extérioriser et, en plus, tu as fait d’une pierre deux coups. Tu peux te sentir fière, je pense !

Tu lui fais un clin d’œil complice. Elle a ce petit quelque chose qui la change de tous les autres. C’est une demoiselle unique, fort intrigante. Qui plus est, contrairement à toi, elle n’a pas l’air de se casser la tête en permanence. Bien à l’inverse, vu sa précédente aventure au bar et son aptitude à lever la main sur des hommes … Comme quoi, tu devrais peut-être cesser tes bêtises et plonger dans la connerie même ? Non, impossible. Tu es trop coincée, toi. Et puis tu n’as sûrement pas été éduquée de la même manière, ce qui explique le pourquoi du comment. Donc, en gros, tu resteras dans une bulle de peur et de toutes ces bêtises pendant toute ta vie. Cqfd. Enfin non, ou pas. Parce que tu sais que tu finiras par changer, hein ?

Tu chasses ces mauvais songes de ta tête et te laisse porter par ce que peut raconter la brune. Ce que tu peux faire de ces trois hommes ? Ou plutôt, ce que tu veux en faire ? Ah ! C’est une bien bonne question. Ton esprit te susurre de merveilleuses solutions, telles que la strangulation ou autre, mais ça ne te convient pas. Tu voudrais les faire souffrir. Oui, pour la première fois depuis longtemps, tu ressens une forte haine, une rancœur extrêmement puissante à l’encontre de quelqu’un. Et oh ! Bizarrement, ce sont des hommes ! Étonnant !
    — On pourrait … Les émasculer ! Il y a un si grand nombre de possibilités, que je t’avoue que … je ne suis pas sûre de savoir. Et puis. Je suis médecin, alors je connais bien des opérations qui peuvent être immondes sans anesthésie ! Haha. M’enfin, je vais quand même leur laisser un cadeau.

Tu t’abaisses, te munis d’un kunai et leur laisses, à chacun, une scarification différente. Elles se trouvent toutes au même endroit : Sous l’œil droit. Et, pour accompagner le toutes, elles sont parfaitement identiques. Ainsi, ils seront fichés et ne se quitteront jamais. Fière de ton art, tu te redresses et époussettes à nouveau tes vêtements, par réflexe. Tu ranges ton kunai et frottes tes mains, doucement.
    — Tu vois ? Pas besoin de leur trancher la tête, suffit simplement de laisser un petit quelque chose sur leur visage. Maintenant, ils seront frères. Haha. Les trois frères, inséparables buveurs, violeurs à leurs heures perdues.

Tu regardes alentour et tes yeux se précipitent vers le ciel. La sorgue vous recouvre de son manteau sombre. L’éclat lunaire ne suffit presque plus à illuminer les alentours. Il se fait tard, mais tu ne vas pas partir comme ça, si ? Non. Cette « gamine », tu ne penses pas que c’en soit vraiment une, a peut-être d’autres choses intéressantes à te dire !
    — Bon ! Maintenant que ça va mieux ! Je me présente plus convenablement. Je m’appelle Hime, mais les gens me connaissent plus souvent comme « L’apprentie docteur Amasa ». Je suppose que tu te doutais que je suis médecin, vu que je t’ai dit d’où je rentrais. Enfin bref. Et toi, tu es vraiment geôlière ? Parce qu’une geôlière dans un bar, c’est assez paradoxal, non ?

Tu lui tires la langue. Cette petite est vraiment amusante.
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Message(#) Sujet: Re: Too Close [Hime :3] Sam 30 Mar 2013 - 23:12

De la jeune kunoïchi excitante qui se battait dans la boue un kunaï entre les dents, et la conductrice poids-lourd au double menton, Nai se rapprochait plutôt de la deuxième caste. Bien que connaissant parfaitement les codes d’éthique que dictait l’aristocratie, ou du moins le milieu social aisé, celui qui comportait les familles qui avaient un toit la nuit, Nai préferait l’emploi d’un vocabulaire direct, voir même aberrant, choquant. Elle était plus celle qui se grattait l’arrière train quand elle parlait que celle qui faisait la révérence lorsqu’elle s’éclipsait. Pour elle, les habitudes de nobliaux, c’était du blabla, du superflu. Une comédie qu’on jouait, et qui ne servait à rien. Pourquoi tant de pudeur, tant de masques, quand on peut tout simplement être soi-même ?

Profiter de la vie, la croquer à pleines dents, sans se préoccuper de ce que pensait autrui, voilà ce que faisait Nai. Elle vivait pour elle, pour servir Konoha. Pas pour son père, ou pour le gendre de sa grande sœur qui au passage n’existe pas. Alors, si elle voulait aller se saouler au bistrôt, s’accouder à l’hectopièze en demandant de la vodka, elle n’allait pas se gêner ! Que Tabernacle les autres (Non je ne suis pas QC) !

M’enfin, la jeune femme à l’œillade améthyste devait penser bien bas de Nai maintenant qu’elle l’avait entendue... Ou pas. Apparemment, la praticienne à la crinière décolorée s’amusait de la situation. Peut être voyait elle en la pandélurgique bouse de Konoha une fille « fashion », qui se démarquait un peu des autres. Elle préferait la rixe au shopping, et les insultes aux bons vieux potins entre copines, où on s’amusait à déchirer les autres à coup de moqueries. Si elle voulait dire quelque chose sur quelqu’un, elle le lui dirait en face ! Pas question de faire dans le faux-cul, Nai percutait. Ca plaisait à certains, pas à d’autres.

Et cette petite là, elle la plaisait bien. Un petit sens de l’humour malgré la petite mésaventure qu’il venait de lui arriver, et aucun signe de repoussement envers Nai. Au contraire, la prétendue médecin prenait plaisir à sous ligner le fait qu’après s’être désaltérée, l’Akimichi ait pu trouver des « adversaires » de joute, et ainsi pouvoir frapper d’une pierre deux coups. Un petit Jackpot qui lui assurerait une satisfaction plus ou moins totale.

Petit clin d’œil, la post-pubère suggère de les Emasculer... Après avoir soulignée le fait qu’elle était mire, et qu’elle pouvait ainsi effectuer des « opération » ayant pour but de laisser de douloureuses séquelles, elle se rétracta, avant de sortir un surin japonais, pour marquer leurs faciés déjà difformés d’une cicatrice similaire, exactement sous la même partie du globe oculaire. Original.

  • Emasculer ? T’en connais des mots toi ! Et t’a l’ame artistique apparemment, moi aussi je fais dans l’art, ‘tends, laisse moi essayer.


Et elle sortit son kunaï personnel, s’attaquant cette fois à la chevelure des trois violeurs. Bilan ? Un quasi chauve, un junkie et un punk. Elle avait aussi prise la précaution de verser les échantillons capillaire dans les vêtements des gus, leur assurant ainsi quelques heures de souffrance jusqu’au retour à la maison. Elle rétorque encore une boutade les concernant, puis se présente sous le nom de Hime, apprentie eisenin. Elle questionna ainsi Nai, lui demandant si son statut de gardienne ne lui interdisait pas le fait de jouir d’une belle place au bistrot. Ouais, assez « paradoxal ».

  • Paradoxal. Tout comme le fait que je fus jadis une prisonnière, avant de devenir cerbère à mon tour. ‘fin, je le vis bien t’inquiète.


Elle se releva, admirant leur résultat coopératif, avant d’ajouter :

  • Quelque chose à ajouter avant que je n’expose nos toiles aux enchères ? elle montra un poteau en hauteur, sur la rue principale, avant de continuer* Sinon, t’es eisenin, et tu as un kunaï. Tu dois être un ninja je suppose... Alors pourquoi tu n’as pas pue te débarrasser de trois vulgaires civils dans leur genre ?

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Message(#) Sujet: Re: Too Close [Hime :3] Lun 1 Avr 2013 - 18:00

Ils ne ressemblent plus à rien. Grâce à – à cause de ? – votre intervention, ils ont totalement changé de tête. Ce n’est peut-être pas ce à quoi ils se seraient attendus en venant là, mais ils l’avaient mérité. Tu n’es pas déçue du résultat, appréciant fortement voir des sales brutes aussi laides que maintenant. Ils sont un peu fichés, avec ça sur la trogne. Qui sait, peut-être qu’en croisant leur trogne dans le miroir, ils ressentiront une forte envie de mourir ? Une aspiration au suicide, apparue comme une évidence, qui pousse à commettre l’irréparable. Ah, tu trouverais ça très drôle, n’empêche. Trois types, scarifiés exactement de la même manière et au même endroit, retrouvés morts hier soir, tous trois dans leur salle de bain respective. Il s’agit d’un suicide au rasoir, personne n’en connaît les raisons. Cette pensée te laisse rêveuse. Tu souris et, alors que tu commences à t’envoler dans la douceur d’un songe sadique, Nai te ramène sur la terre ferme.

Son comportement est en effet paradoxal, mais ce qui te choque le plus, c’est de la savoir ancienne prisonnière. Alors comme ça, ils parvenaient à se racheter en travaillant au sein de ce qui représenta leur cage pendant un instant ? Ça te surprend légèrement, et tu admets te poser certaines questions quant à cette réalité.
    — Oh, c’est intéressant, ça … Tu y travailles par devoir, un peu comme une punition, ou c’est simplement venu de toi-même ? Les deux m’ont l’air possible, mais vu comme tu te sers de ton titre, je suppose que c’est de ton gré, je me trompe ?

Tu lui fais un clin d’œil complice, amusé. Cette fille a vraiment quelque chose de différent et d’intrigant. Elle sort totalement du lot. Tu l’aimes bien.
Enfin. Jusqu’à une certaine limite, qu’elle finit par franchir, malencontreusement. Tu sais qu’elle ne te veut pas de mal, mais la question fait courir un long frisson tout au long de ton échine. Tu détournes rapidement le regard. Nai n’est pas dupe et n’a pas tort. Tu es une kunoichi, mais tu es incapable d’envoyer valser trois minuscules brutes. C’est un peu con, tu ne trouves pas ? Oui, un peu. Et ça te gêne plutôt pas mal. Mais comment lui répondre ? Tu ne vas tout de même pas lui déballer toute ta vie, comme ça, alors que tu ne sais même pas qui elle est ! Ce serait tellement idiot. Et tellement fou, surtout ! Tu n’es pas désespérée au point de te confier au premier passant, même si ce dernier t’a aidée à te relever. Tu hésites un long moment, sans savoir quoi dire.

Finalement, tu plonges, en espérant que la brune ne t’en tiendra pas rigueur. De toute façon, tu ne peux lui donner ce qu’elle te demande. C’est purement impossible.
    — Je ne peux pas t’expliquer ça, je suis désolée. C’est trop personnel. Bien trop personnel.

Tu te sens terriblement mal. Tu ne sais pas pour quelle raison, mais tu sens la plaie se rouvrir doucement. Non, ça ne doit pas éclater, pas maintenant. Ça ne peut pas éclater. Pas avec quelqu’un à côté. Il te faut de la solitude. Vite.
    — Je … Je dois te laisser ! J’espère que nous nous reverrons bientôt ! Et encore merci !

Et te voilà en pleine course. Ça y est, tu éclates. Les larmes roulent sur tes joues à une vitesse terrifiante, hallucinante. C’est gênant, tu ne sais pas quoi faire. Tu es partie d’un seul coup, sans explication. Tes peurs reprennent le dessus et te cachent tout. Tu es paniquée, tu ne vois plus rien. Alors tu avances, tu suis le chemin qui t’est proposé, en espérant finir par te retrouver chez toi. Oui, tu espères, tu n’as plus que ça à faire, désormais.

Tu es faible.
Si faible.
C’en est pitoyable.

HRP:
 
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