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 Braquage à l'Italienne [PV Hayash Mao]

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Message(#) Sujet: Braquage à l'Italienne [PV Hayash Mao] Sam 15 Juin - 0:40


Spoiler:
 

Mon dieu que c'était sale ! Ca faisait un bon moment que je n'avais pas lavé le plafond de ma chambre. Il était tout noir à certains endroits. Je ne m'étais pas battu dans la pièce, ni fumer, ni même marcher la tête à l'envers telle une chauve-souris ! Alors comment se faisait-il que ce soit si crade ? J'avais beau chercher je ne voyais pas. Ou alors c'était parce que ce n'avait jamais été lessivé et que la crasse c'était accumulé au fil des années. Ça devait être ça, car l'hypothèse que je sois somnambule et que j'aille mettre mes petons la haut était quand même un peu tiré par les cheveux.
Je continuais à regarder le plafond d'un air suspect, allongé sur mon lit les bras derrière ma tête. Mon petit chien dormait lui aussi mais sur mon ventre, montant et descendant au rythme de mes respirations. Il n'était pas très lourd puisqu'il avait à peine trois mois. Une plume aurait pesé plus que lui. Après mes interrogations sur la saleté de ma chambre, mon regard avait vagabondé sur la pièce et avait fini par tomber sur Repede. Je n'en avais pas voulu au début, mais maintenant que je l'avais je l'appréciais et je ne pouvais presque plus m'en séparé. Il était assez mignon avec sa petite bouille. Il avait fini par se constituer un caractère propre et bien trempé. Il était du genre à demander pas mal d'affection mais au fur et à mesure que les jours passaient, il devenait un peu plus solitaire à chaque fois sans pour autant me renier. Il avait en revanche contracté un gros instinct protecteur envers moi et n'hésitait à montrer les crocs et à aboyer lorsque l'on s'approchait de moi avec de mauvaise intention.

Je continuais à le regarder m'imaginant à quoi il pourrait bien ressembler lorsqu'il serait plus vieux. Mais mes pensées furent interrompues après un cliquetis à mon carreau. Le chiot se réveilla sans comprendre ce qu'il se passait et moi je me relevai faisant tomber le squatteur au sol. Un jeune homme se tenait à ma fenêtre. C'était un messager totalement trempé. Je n'avais pas remarqué qu'il pleuvait à verse et surtout que la journée était déjà bien avancé et que le soleil décroissait. Je partis ouvrir au porteur du message. Ce dernier entra dans la pièce, ébouriffa sous les aboiements de mon compagnon de chambré. Puis il se tourna vers moi et m'adressa un message oral

- C'est le Hokage, il a une mission pour vous. Vous devez vous dépêcher de vous rendre à son palais où il vous fournira toutes les informations nécessaire. Mais avant d'entrer dans son bureau attendez votre collègue. Il s'appelle Hayashi Mao

Sur ces mots il repartit comme une flèche. Certainement d'autres messages plus urgents encore nécessitait ses services et expliquait sa hâte.  Mais je revenais sur ce qu'il avait dit "Mais avant d'entrer dans son bureau attendez votre collègue. Il s'appelle Hayashi Mao". Ca y est ! Les membres de mon clan se retrouvaient enfin. Nous étions un des principaux clans de Konoha et voilà que deux puissants héritiers Hayashi, porteur d'un savoir et d'une puissance envié de beaucoup de nations allaient se retrouver et effectuer une mission. J'avais hâte d'y être.
Je me préparai donc, enfilant ma tenue habituelle, prenant mon katana et m'élançant dehors. Je traversais le village à toute vitesse en direction du palais. Le torrent qui s’abattait sur Konoha me trempa presque instantanément. Cela tombait de façon si intense que l'on ne voyait presque rien, et avec la nuit qui tombait ça n'arrangeait pas les choses. Mes cheveux totalement détrempés me collaient au visage. Mes habits étaient si lourds que j'avais l'impression de sortir d'un bain.
Après quelques minutes de course effrénée, enfin je voyais le bâtiment que je chérissais dans ma tête, le lieu où je pourrais me sécher et me mettre au chaud ! Enfin je pénétrai dans l'imposante bâtisse. Cela faisait du bien de ne plus recevoir de goutte sur soi. Je montais à l'étage et me tint à l'entrée du bureau, attendant mon collègue avant d'entrer dans la pièce comme préciser dans les instructions. Le temps ne fut pas loin entre mon arrivé et le bruit de pas dans les escaliers d'une certaine personne. Celle-ci apparut alors dans le coin. Il devait a peu près avoir le même âge que moi, des cheveux noirs, une paire de lunette et surtout une immense écharpe qui au vue de la couleur avait dû traînée dans la boue à son extrémité. Il se tenait devant moi et nous nous regardâmes quelques secondes, nous évaluant l'un l'autre. Enfin je me retrouvais en face d'un de mes confrères.

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Message(#) Sujet: Re: Braquage à l'Italienne [PV Hayash Mao] Lun 17 Juin - 19:00


~ Ma journée de repos prenait fin, comme à mon habitude je me trouvais dans la forêt, me reposant sur une quelconque branche d'un grand arbre. Protégeais de la pluie par son feuillage protecteur je me demandais comment j'allais bien pouvoir rentrer sous cette forte averse constante. Me tenant la tête appuyée sur mes bras, qui eux-mêmes étaient appuyés sur le tronc du feuillu, j'essayais tant bien que mal à regarder le ciel. Des gouttes d'eau me tombaient dans les yeux, des épais nuages noir obstruaient également la vision de ce plafond grisâtre. Quel temps de merde, mais la pluie ne fait du mal à personne, au contraire, elle purifie les plaies, efface le sang et désaltère les pauvres. Prenant mon courage à deux mains, je sautais d'arbre en arbre, évitant au maximum d'être mouillé, mais ce fut cause perdue lorsque je traversais la moitié du village. Arrivant devant chez moi, un shinobi m'attendait, devant la porte de ma maison, à l'abri de l'intempérie. Que me voulait-il ? Me donner une mission bien évidemment. Mais pour en avoir les détails je devais me rendre à la tour de l'Hokage. Je devais y retrouver une autre personne, un dénommé Yuri. Ce prénom me disait quelque chose, l'avais-je déjà rencontré ? Je l'ai peut-être déjà entendu lorsque j'étais enfant. Cette missive devait déjà me faire affronter cette pluie incessante, je réfléchissais à une solution. Mes vêtements étaient déjà gorgés d'eau et si ça continuait j'allais sans nul doute, tomber malade.

~ Lorsque je commençais mon périple, j'eus une idée, celle de me servir d'une technique que j'utilise habituellement pour amortir les chocs ainsi que les chutes. Du bois caoutchoute se forma sur mon bras, formant une protection de bois, je plaçais se membre au-dessus de ma tête pour m'en servir de parapluie. Pourquoi n'y avais-je pas pensé avant. Marchant calmement, profitant à présent de la sonorité de la pluie sur les toits, le sol et même sur mon couvre-pluie improvisé. Quel son magnifique quand nous ne sommes pas touchés par ses méfaits. J'arrivais devant la tour lorsque je vis un jeune homme me devancer en entrant, il courait comme un lapin, sans doute pour échapper à ce phénomène climatique. Avant de rentrer à mon tour je voyais ce ciel si sinistre, le soleil y avait entièrement disparu, Seul une pâle lumière blanchâtre était visible, sans doute la Lune, mais heureusement que les lampadaires s'allumèrent les uns après les autres pour nous éclairer. J'arpentais l'escalier, marche après marche, jusqu'à en escalader l'édifice. En haut, un jeune homme de mon âge, sans doute, la même personne que j'avais vu entrer quelques secondes plus tôt. Je ne le connaissais pas et pourtant, à peine les yeux rivés sur lui que je comprenais, comprenais que c'était également un Hayashi. Mes yeux s'égailla, un sourire orna mon visage. Hayashi ou pas, nous étions tous deux trempé jusqu'aux os. Il avait ses cheveux pourpres devant le visage, complètement désordonné, comme lorsqu'on sort d'un bain, mais je ne pouvais me moquer de lui, j'étais dans le même cas et ce, même s'ils étaient moins longs. Ses yeux étaient de cette même couleur et son charisme était bien celui d'un membre de mon clan. Après tout, nous ne sommes pas l'un des clans les plus enviés que par notre aptitude au combat. Une fois que j'avais réussi à mettre de l'ordre dans ma chevelure, je m'approchais doucement, un sourire amical aux lèvres. Une fois arrivé près de lui je tendis mon poing vers lui, comme si j’attendais qu’il pose le sien contre le mien, je lui adressais.

    Enchanté, je suis Mao.

~ Convaincu qu'il avait compris que je venais également de son clan, je me grattais la tête, gêné, avec mon autre main. Nous étions cousins après tout, nous ne pouvions que nous entendre et avoir la même vision des choses, du moins, presque. Je le regardais, toujours avec un regard amical. Nous étions deux manieurs du Mokuton pour cette mission, le succès était prévu d'avance. Quelques secondes plus tard, un homme entra à son tour dans le couloir de l'étage, mais lui ne venait pas des escaliers. Il venait de sortir de la salle à côté de nous. Il nous expliqua alors que l'Hokage était très occupé et qu'il allait donc, avec notre accord, nous donner notre ordre de mission.

    Quelques heures auparavant un homme a dérobé des bijoux, nous ne pouvons tolérer cela. Les autorités ont bloqués les accès pour sortir, il est donc pris au piège. Vous devez le retrouver et l'arrêter.

Une fois ces quelques mots finis, il s'inclina pour nous dire au revoir et repartit tout aussi vite qu'il était apparu.

    Une mission nocturne ? Ça m'a l'air sympa.
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Message(#) Sujet: Re: Braquage à l'Italienne [PV Hayash Mao] Lun 17 Juin - 22:07

On se tenait l'un devant l'autre, à se regarder. On se contemplait, s’observant, se jugeant. Il n'y avait jamais eu aucune rencontre dans le passé entre nous deux et pourtant d'un simple regard on avait l'impression de se connaître, de se comprendre. Tout s'échangeait par le regard. Il remit ses cheveux en place et alors qu'il faisait ça, je compris de suite que les miens devaient être totalement en bazar. Je les remis à peu près correctement comme je pus. Puis le jeune inconnu s'avança vers moi, et tendit son poing vers moi tout en se présentant. Je répondis à son sourire amical, et à mon tour portai le poing fermé contre le sien pour les faire s’entre choqué doucement.

- Yuri

Aucune rencontre, ni même aucun aperçu, et pourtant par ce mouvement, tous nos sentiments et impressions s'étaient échangés avec l'autre. Nous étions cousin avant, mais maintenant on venait de devenir comme des frères. Alors que nous étions absorber par cette allocution que nous nous rendîmes à peine compte que notre Hokage et aussi leader des Hayashi venait de pénétrer dans le couloir en sortant de son bureau. Nous nous retournâmes vers lui, le saluions, et il nous donna notre ordre de mission sans perdre de temps, puis une fois fini s'inclina et reparti vaquer à ses occupations. Nous nous dirigeâmes donc vers la sortie et Mao prit la parole. Il est vrai qu'une sortie nocturne pouvait se révéler fort sympathique, mais cela compliquerait aussi notre tâche... A peine avions nous l'extérieur en vue, qu'un éclair transperça le ciel, le déchirant d'une lumière rutilante le tout dans un coup de tonnerre tonitruant.

- Je suis d'accord pour la nocturne, mais ça par contre...

La pluie se déversait à torrent sur le village. Et il ne serait pas étonnant que des inondations surviennent dans la nuit si ça continuait à ce rythme-là. Une nouvelle fois les nuages s'illuminèrent et un nouveau retentissement fit trembler le palais. Il était clair que aucun de nous deux n'avait envie de sortir sous ce temps, mais nous n'avions pas le choix. J'effectuai donc le premier pas et mon collègue suivit. Il ne fallut qu'à peine une seconde pour nous retrouver aussi mouillé que si l'on sortait de la douche. Cela nous gênait c'était sûr, mais nous devions nous en accommoder. J'espérais seulement que le ciel ne nous tombe pas sur la tête.
Nous avions reçu peu d'informations sur cette mission, il fallait que l'on se débrouille par nous-même. Nous ne savions même pas par où commencer. Le choix le plus judicieux fut donc d'aller à la bijouterie pour entreprendre cette traque au voleur.
Une fois sur les lieux chacun de nous deux essayait de réunir des informations ou quelconque indices pour trouver une piste. De mon côté je n’avais strictement rien trouvé. Seulement constaté le bris de nombreuses vitrines et le vol d’importants bijoux. J'espérais que mon confrère avait eu plus de chance de son côté. En attendant pour ne pas rester sans rien faire, je partis demander  à l’unique vendeuse des renseignements. Celle-ci avait l’air terrorisée. Elle pleurait à chaude larme et ses vêtements en étaient tout simplement détrempés.

- Bonsoir Madame, je suis Hayashi Yuri, et voici Hayashi Mao, nous sommes chargés de l’enquête. Veuillez-vous calmer un peu. Dites-nous tout ce qui s’est passé.

La femme essaya de reprendre ses esprits et entre deux sanglots et commença à s’exprimer de façon presque inaudible

- Un… Un... Un homme… Il est arrivé et m’a… m’a … m’a menacé avec son sabre, il a cassé…sé…sé  les vitrines puis est parti. I…I…Il avait une grande cape et un masque, comme ceux des soldats…

Cette dernière nouvelle ne fit tomber des nus ! Un anbu ! Non ce n’était pas possible elle devait certainement se tromper. Qu’est-ce qu’un anbu viendrait cambrioler une petite bijouterie telle que celle-ci ? Il fallait tirer cette affaire au clair. Je pris mon coéquipier à part et lui dis :

- Elle doit se planter, ça ne peut pas être un anbu. C’est certainement quelqu’un qui se fait passer pour ou alors elle a mal vue… Et tu as vus cette femme ? Elle pleure, beaucoup de larmes, beaucoup de hoquet, mais en aucun cas les yeux rouge. Ce serait du faux ça ne m’étonnerais pas. Essaye de savoir s’il a volé quelque chose en particulier, pendant ce temps-là je vais faire un tour aux alentours pour voir si l’homme n’aurait pas laisser un indice. On se retrouve dans quelques minutes et on fait notre rapport. Et garde un œil sur la femme.

Nous partîmes donc chacun de notre côté, lui restant à l’intérieur, et moi bravant les intempéries. Avec toute cette eau, les seuls indices qui auraient pu nous être utile se serait certainement envolés… Je fis le tour du lotissement, cherchant dans tous les recoins quelque chose, n’importe quoi. On était déjà rassuré, car on savait qu’l ne pouvait s’échapper du village. Mais ça n’allait certainement pas être facile de le retrouver. Je n’avais rien trouvé en bas dans les ruelles adjacentes, je décidais donc de monter sur les toits, mais n’espérais rien trouvé en particulier. Quelle fut ma stupéfaction lorsque je vis le masque dont elle avait parlé ! C’était bien un masque des forces spéciales, non l’ombre d’un doute ! Je redescendis en bas et me dirigeai vers Mao. Celui-ci se retourna, et je balançais à ses pieds ma trouvaille.
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Message(#) Sujet: Re: Braquage à l'Italienne [PV Hayash Mao] Mar 18 Juin - 1:37

Yuri, Hein.

~ Il était en notre devoir de sortir à nouveau pour enquêter, lutter contre cette intempérie pour le bien du village. Un acte héroïque que deux Hayashi ne pouvaient refuser. Un simple regard et un simple contact de poing avaient permis de lier nos destins à jamais, du moins déjà pour une périlleuse mission, je dirais même, une mission très dangereuse. Sous risque d'être malade, voire pire, être tué électrocuté par la foudre.... Ces éclairs qui malgré leur annonce, par un flash blanc dans le ciel, fait tressaillir le cœur et l'âme. Vous l'auriez compris, pour ne pas nous faciliter la tâche, un orage s'était installé au-dessus du village, accompagnant la déferlante de pluie, comme ceux qu'on peut voir dans les films d'horreur. Mais nous n'avions pas le choix, notre décision était prise, nous croisions un simple regard, avant d'arpenter les chemins menant à la Bijouterie. Une fois habitué, l'eau ne nous dérangeait plus, seuls les lumières blanchâtres qui déchirent le ciel en deux, nous faisaient cligner des yeux. Pourtant s'était un spectacle magnifique. Une fois de plus « Mère Nature » nous prouvait que nous ne sommes rien comparait à elle.

~ Arrivant devant le magasin, nous entamions les recherches. Tout d'abord en examinant la boutique. À première vue, aucun indice n'avait été laissé. La salle était assez petite, sobre et rectangulaire. Seule des vitrines étaient brisés, le comptoir était en ordre. Il était donc allé droit au but, cassant les vitrines et prenant rapidement la fuite. Mais les détails étaient assez flood. Mon compagnon commença à interroger la vendeuse, la seule personne travaillant dans cette boutique, du moins, la seule personne qui avait travaillé aujourd'hui. Il l'interrogea donc sur ce qu'il s'était passé, tout en lui demandant de se calmer, avec tact. Chose pour laquelle je n'étais vraiment pas doué. Analysant la jeune femme, je pouvais voir qu'elle était en larmes, ces yeux n'étaient néanmoins pas rouges. Ses vêtements étaient trempés, était-ce dû à ses pleures ? C'est étrange, était-elle sortit ? Avec ce temps ? Sans doute pour poursuivre le brigand, ou tout simplement pour fumer une clope. Il est malheureux de soupçonner une innocente, mais il était en notre devoir de n'écarter aucune piste. Après quelques questions, Yuri m'emmena à l'écart pour me parler, lui aussi trouvait ça étrange, nous décidions donc de nous séparer afin de recueillir le maximum d'indices.

~ J'étais bien tranquillement au chaud, pendant que le pauvre était sous la pluie à la recherche d'une quelconque preuve. Surveillant les mouvements de la vendeuse, je m'efforçais à chercher également quelques choses pour nous rapprocher de notre objectif, retrouver le coupable. Je ne pouvais faire que des spéculations, quelques petites éraflures dessinées sur le poignet de l'employé. La marque de bronzage d'un de ses bracelets qui avait à présent disparut. Comme pour la piégeais, je commençais à lui parler calmement, faisant preuve de « tact », la rassurant, d'une voix amicale.

    Ne vous en faites pas, on trouvera le coupable et on vous rapportera les bijoux volés, comptez sur nous. Vous a-t-il dérobé quelques choses ?

    Non... Snif. Il n'a pris.. Snif. que les Bijoux.. Snif. et il est parti.. Snif. aussi vite qu'il est venu.. Snif.

~ Et pourtant, il lui manquait bien un bracelet et comme par hasard, ce bracelet était sans doute celui que je voyais entre quelques morceaux de verre, dans l'une des vitrines. Ou bien vendaient-ils des recouvres poignet miteux et maculé de taches ? Ou bien était-ce celui de l'homme masqué ? C'est quand même étrange. Tant de question, que nous devions rapidement résoudre.

~ Je me retournai, surpris, lorsque mon camarade entra de nouveau dans la pièce, jetant à mes pieds un masque. C'était bien évidement le masque d'un membre de l'équipe Spécial. Elle ne mentait donc pas, je l'accusais sans réelle preuve et mon nouvel ami m'avait permis de m'en rendre compte. Heureusement qu'il était là, j'étais entièrement parti sur une mauvaise piste, mais grâce lui, nous savions que l'homme masqué avait cambriolé la boutique et que dans sa fuite, il avait jeté son masque. Mais pourquoi ? Je ne pouvais croire qu'un membre de l'Anbu puisse faire une telle chose. C'était à nous d'en trouver la raison. Attrapant le masque, je le mis dans mon écharpe, nous en aurions peut-être besoin pour la suite de notre mission.

    Bien joué, Yuri. Il nous reste plus qu'à trouver d'autres indices, pour ensuite aller capturer ce scélérat.

Regardant à présent la jeune femme, je continuais sur ma lancée.

    Merci pour votre aide. Comme je vous l'ai dit tout à l'heure, nous trouverons le coupable, ne vous en fait pas.

~ Ces mots sortaient de nouveau de ma bouche, sauf que cette fois, j'étais sincère. Nous sortîmes, cette fois tous les deux, à la recherche du malfrat. Une fois sur la toiture, où avait été jeté le masque, nous ne pouvions pas voir de quelconque trace ou empreinte, la pluie les avait déjà toutes effacés. De plus, le pistage n'était pas vraiment l'un de mes talents caché, ne connaissant que les bases, j'espérais secrètement que mon complice était plus doué que moi dans ce domaine. Seules quelques lumières, de lampadaires et du rugissement ponctuel du tonnerre, nous éclairaient. Difficile de tracer quelqu'un dans ces conditions. Nous marchions donc sans réelle destination et sans réelle certitude. Nous ne pouvions abandonner en si bon chemin.
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Message(#) Sujet: Re: Braquage à l'Italienne [PV Hayash Mao] Mar 18 Juin - 19:11

Quelle fut la surprise de mon collègue lorsque le masque tomba à ses pieds. Tout comme moi il le reconnu, le masque des forces spéciales, attribué à l'élite de l'élite. Dans ma tête beaucoup de questions se posaient. Pourquoi un anbu serait-il venu pour cambrioler une petite boutique, ou pourquoi avait-il laissé tomber son masque ? Toutes ces interrogations sans réponse. L'avait-il lâché pour brouiller les pistes ? Cela n'avait pas de sens... Tout était confus dans mon esprit et j'en perdais la raison. J'espérais sincèrement que la suite serait plus facile ! Je voyais Mao aussi interrogateur que moi. Lui non plus n'avait pas l'air de capter grand-chose. Il se posait certainement les mêmes questions. Il me félicita néanmoins de ma découverte. Il avait raison, on devait retrouver ce voleur !
Puis se dirigeant vers la vendeuse, il la remercia de son aide et assura que l'on retrouverait le délinquant.
Nous sortîmes dehors sous la pluie une nouvelle fois, celui-ci toujours déchiré par la tempête. Puis me retournant vers lui je lui dis :

- Je sais, toi aussi tu pensais que la femme était coupable, il est vrai que beaucoup d'élément l'incriminait, mais on est forcé de constater que l'on s'est bien planté... Je sens que cette affaire ça va pas être une partie de plaisir. Allez viens, on va continuer à chercher aux alentours, on va bien finir par trouver quelque chose d'autre, ou du moins j'espère sinon on est mal barré.

Il acquiesça d'un signe de tête et nous partîmes donc en quête de nouveaux éléments qui pourraient faire avancer l'enquête. Mais on se rendit bien compte que ceux-ci ne se bousculaient pas au portillon. On avait beau chercher dans tous les recoins, il n'y avait rien à faire. Décidément le voleur était un pro. J'avouais donc à mon frère que je n'avais aucun talent pour le pistage et encore moins pour la sensorialité, chose qui était réciproque. On était vraiment mal embarqué là. On n'avait pas d'autre choix il fallait élargir notre champ de recherche et se séparer, même si je n'aimais pas beaucoup cette idée à cause du temps. Mais l'on s'exécuta tout de même.
Je ne vis pas ce que Mao partit faire, en ce qui me concerne en revanche, je revins sur mes pas et retournai à l'entrée de la bijouterie. J'essayai de visualiser comment la scène avait bien pu se dérouler. Premièrement l'homme entrait dans le magasin, menaçait la vendeuse, fracturait de son poing les vitrines et sortait. Deuxièmement il sautait sur le toit. Alors que je pensais ça, j'effectuais les mêmes mouvements et me postai là où aurait dû se retrouver le cambrioleur. Là il jetait son masque... mais pourquoi faire... Bon, passons, si on suit l’ordre d’exécution il aurait dû continuer dans cette direction. Je regardais au loin et voyait le centre du village et sa rue commerçante. Pourquoi diable serait-il aller vers l'endroit le plus animé de la ville. En allant de l'autre côté il serait presque directement tombé sur la porte. Ça partait dans tous les sens. Je continuais donc dans cette direction tout en essayant de comprendre pourquoi il était partit par là. Pour l'arrêter nous devions se mettre à sa place, s'introduire dans son esprit, penser comme lui, réfléchir comme lui.
Alors que j'avançais, j'entendis une voix crier. Qu'est-ce que c'était ?! Mao ! Oh nan ! Je partis comme une fusée dans le sens des hurlements pour essayer de voir ce qu'il se passait. Il était totalement à mon opposé, justement vers l’entrée du village. Me serais-je trompé ? Aurait-il réellement essayé de fuir ? Tout cela me laissait perplexe mais je devais mettre ça dans un coin de ma tête et penser à sauver le genin.
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Message(#) Sujet: Re: Braquage à l'Italienne [PV Hayash Mao] Mer 19 Juin - 19:29

~ Nous marchions sous cette averse, lorsque mon camarade me proposa une nouvelle fois de nous séparer, afin de parcourir plus de superficie. Ce qui était une bonne idée, malgré les éclats de foudres qui jaillissaient. Une fois séparé, lorsque je ne voyais plus mon camarade, je me dirigeais vers les portes du village, pensant que s'était la meilleure option s'il voulait prendre la fuite. Lorsque je remarquai une ombre particulière dans l'obscurité de la nuit. Les gouttes d'eau tombant du ciel, dessinaient une forme humanoïde. Je voulais suivre sa trace, mais elle avait aussitôt disparu. Je courais de largue en travers, arpentant chaque recoin, mais je ne voyais rien, ne trouvais rien. Mouillé jusqu'aux os, je m'interrompais un petit moment, sous un cloché, à l'abri de l'intempérie. Ce court instant me permettait de réfléchir plus sereinement. Je ne voyais rien, seuls quelques lampadaires me permettaient d'apercevoir le sol, comment trouver quelque chose dans ces conditions. Il fallait néanmoins que j'y arrive, mais pour cela, je devais me mettre à la place du cambrioleur, penser comme lui, agir comme lui, c'est la base d'un enquêteur. S'il était l'élite du village, il devait être malin, très malin, pourquoi une fois sortit de la boutique aurait-il jeté son masque ? Laissant son visage à nue ? Nous pourrions le reconnaitre. De plus, un membre de l'Anbu ne le retire jamais, son identité, doit rester cacher, de base. Alors pourquoi ? Voulait-il nous mener vers une mauvaise piste ? Depuis le début, j'y pensais, pour cette raison, je n'étais pas retourné au magasin et je n'avais pas suivi le chemin de notre premier indice. Il l'avait sans doute laissé volontairement sur le sol, pour nous mener à l'opposé de son réel chemin de fuite. Les portes du village, mais dans ce cas où était-il allé voyant les sorties scellées ? Et puis s'il était intelligent, il devait avoir pensé que nous berner serrait pas aussi simple. Yuri devait donc être sur la bonne voie. Quel casse-tête. Je n'étais pas moins avancé. Mais ça ne me coutait rien de suivre le chemin vers la grande porte.

~ Pas après pas, je me dirigeais vers mon objectif, recherchant une quelconque forme suspecte à terre. L'un de mes pieds heurta une chose souple, je pouvais sentir l'humidité et la froideur sur mes orteils. Un morceau de tissu noir, correspondant parfaitement avec la couleur de la cape de l'agresseur, décrite par la vendeuse. Concentré sur ce nouvel indice, je me laissais surprendre par un homme qui me toucha brusquement l'épaule, laissant échapper un petit cri très viril, tel une demoiselle en détresse. Je ne suis pas du genre à avoir peur pour si peu, mais là, dans cette atmosphère lourde et pesante, n'entendant que le bruit de la pluie sur le sol, ainsi que des détonations électriques, la moindre perturbation, le moindre imprévu, faisaient vaciller le cœur. Ce n'était qu'un ninja qui faisait sa ronde, à la recherche du criminel, m'aillant aperçu, seul, dans les abimes, il voulait vérifier mon identité. Il s'excusa, m'expliquant son geste, un homme, vêtu de noir, un masque blanc sur le visage, était passé devant lui quelques heures auparavant. Ce garde l'avait empoigné tout comme moi, mais celui-ci se débattu et s'enfuit, ne laissant tomber qu'un morceau de sa cape. Une fois son explication terminée, il partit. Mais Yuri le remplaça rapidement. Il était affolé, sans doute prévenu par mon braillement. Je lui montrais alors ma trouvaille.

    Regarde ce que j'ai trouvé et ne t'inquiète pas, tout va bien.

~ Nous avions de nouveau une piste à suivre, ce chiffon nous mènerait à lui. Mais pour cela, il nous fallait quelqu'un avec un odorat développé, le flair d'un chien par exemple. Nous nous dirigions alors vers le quartier résidentiel des Inuzuka pour emprunter l'un de leurs fidèles compagnons. Un molosse d'une grande envergure, d'un pelage brun, un œil vert, l'autre bleu. Nous lui faisions sentir le lambeau, quand il se mit à aboyer puis à courir. Nous le suivions depuis quelques minutes déjà, courant de toiture en toiture.
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Message(#) Sujet: Re: Braquage à l'Italienne [PV Hayash Mao] Jeu 20 Juin - 20:03

La pluie n'était que des traits défilant à toute vitesse devant mes yeux. Je courais le plus vite possible pour rejoindre mon collègue qui se trouvait on se sait où. J'essayai de prendre le chemin le plus rapide, parfois dans la rue marchant dans les flaques de bout, parfois sur les toits des maisons où je faillis glisser plusieurs fois sur les tuiles mouillés. Ça pouvait être dangereux, mais le pire n'était pas ce qui se trouvait sous mes pieds mais ce qui se trouvait au-dessus de ma tête. Il ne se passait pas deux minutes sans qu'un éclair jaillissent embrasant le ciel de se lumière. Les dieux devaient certainement être en colère, il fallait juste savoir pourquoi.
En attendant je devais me dépêcher de retrouver Mao, s’il lui était arrivé quelque chose je ne voulais pas le laisser seul. Je devais certainement être dans le secteur où il était, mais je ne le voyais pas. Il n'y avait pas assez de lumière dans les environs pour voir correctement et il était difficile d’entendre quelque chose avec toute cette pluie se fracassant au sol et ce tonnerre assourdissant. Au tournant d'une ruelle je finis par tomber sur une personne. Elle était sacrément courageuse pour mettre le bout de son nez dehors par un temps pareil. Puis sans que je ne dise mot l'homme se rapprocha de moi et me dit que mon collègue était un peu plus loin et que le cri qu'il avait entendu était le sien. Il en riait encore tellement son exclamation était venu du fin fond de son pantalon. Je souris à son explication puis rassuré me dirigeais vers le genin qui n'était effectivement pas très loin.

Je m'approchai de lui en lui mettant la main sur l'épaule, et lui avoua que j'étais rassuré qu'il n'avait rien eu. Puis il enchaîna tout de suite en me montrant ce qu'il avait trouvé, un lambeau de vêtement laissé par le voleur. On la tenait notre piste. Il me proposa d'aller voir le clan Inuzuka qui pourrait très bien nous fournir un chien pour nous aider dans l'enquête. La sensorialité, rien de mieux pour trouver quelque chose ou quelqu’un. Nous prîmes donc la direction de leur quartier. Et après quelques minutes de marche qui passèrent assez vite puisqu'il m'expliqua l'affaire avec l'étranger qui se trouva être encore plus drôle quand ce fut lui qui me la raconta. Arrivé devant l'une des bâtisse je me vis mal toquer à une heure si tardive mais mon équipier qui ne se souciait pas de ça y alla franco. Tapant du poing avec violence il réveilla les habitants de la maison. Une femme vint nous ouvrir et ont pu très bien reconnaître qu'elle appartenait au clan dû à ses tatouages sur le visage. Nous lui expliquâmes l'affaire et c'est avec générosité qu'elle nous prêta un senteur avant de nous mettre à la porte avec un bon coup de pied dans l'arrière train. Il était normal qu'elle réagisse de la sorte, mais son changement d'humeur avait été si rapide qu'il m'avait laissé sur les fesses.

Mao sortit le morceau de veste de sa poche et le fit sentir à l'animal qui après quelques secondes a tourner en rond sur lui-même en reniflant le sol détala comme une fusée. Ca y est c'était gagné, il nous mènerait jusqu'au coupable. Mais qu'elle fut notre tête lorsque celui-ci s'arrêta devant l'endroit où l'indice avait été trouvé. Il s'était assis dans la gadoue et remuait la queue tout guilleret. Il était peut-être très gentil, mais est ce qu’il ne se foutait pas un peu de notre gueule ? Nous nous regardâmes avec l'Hayashi et ce-dernier réitéra son action en présentant une nouvelle fois la pièce. Le chien se redressa et le museau collé au sol se mit à chercher. J'espérais que cette fois-ci ce serait plus utile. Il partit à nouveau en trombe et nous eûmes assez de mal à le suivre. Il avait certainement repéré quelque chose d’intéressant, mais plus nous avancions plus j'avais l'impression de connaître les lieux. L'abruti ! Il nous avait encore menés sur une fausse piste. Il nous avait ramené à la bijouterie ce sale clébard. Il était sûr qu'on nous avait refilé le pire chien de chez les Inuzuka. Leur vengeance personnelle pour les avoir réveillé certainement. Tout comme moi mon collègue se mit à désespérer. Il s'assit alors dans la boue comme un gamin totalement agacé par cette histoire qui n'avançait pas et qui ne menait à rien à part nous faire ramener au point de départ. Justement ! Et si... Je tournais la tête vers le chien qui avait pénétré dans la bijouterie et c'était assis à côté de la vendeuse en remuant la queue comme la première fois.

- Mao... Regarde...
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Message(#) Sujet: Re: Braquage à l'Italienne [PV Hayash Mao] Ven 21 Juin - 20:05

~ Pouvez-vous comprendre notre désarroi lorsque le chien nous mena au lieu qu'on venait de quitter pour aller le chercher. Nous étions encore là, sous la pluie, revenue au lieu du second indice. Voulait-il se venger de les avoir réveillé ? Nous refilant un adorable mais néanmoins inutile clébard. Ça pour être mignon, il l'était, s'asseyant dans la gadoue, s'y roulant presque. Nous étions là, comme deux pauvres cons, admirant se formidable chien. Mais une fois qu'il aura fini de s'amuser, nous pourrions peut-être continuer la mission ? Sortant de nouveau le morceau de tissu de ma poche, je lui fis sentir une nouvelle fois. Comme précédemment, il tourna sur lui-même, à la recherche de cette odeur, aboya trois fois et se remit à courir. Espérant que cette fois soit la bonne, nous lui courions après, le gardant tant bien que mal à portée de vu. Sautant de toit en toit, courant de rue en rue, nous arrivions à un lieu qu'on reconnaissait parfaitement, la boutique de bijoux. Je me laissais tomber sur le sol, désespéré par la performance de notre ami canin. Mais apparemment, il n'était pas si mauvais que ça, quelques secondes plus tard, Yuri me montra la femme du doigt, tout en me disant de regarder. Le chien avait logé le magasin, nous laissant comme deux abrutit dehors, pensais-je d'abord. Puis il commençait à lui grogner dessus, comme pour montrer ma stupidité ou bien pour la marquer.

    Se pourrait-il ?..

~ Me relevant doucement, je ne quittais plus la jeune femme des yeux. Mon camarade et moi, nous dirigions vers elle. Pouvait-elle être le coupable ? Aurait-elle monté de toute pièce cette histoire, pour nous mener sur une mauvaise piste ? Après tout, la probabilité qu'un Anbu ait fait un acte qui déshonneur le village, était très basse. Je la dévisageais, réfléchissant à tout ce qu'il s'était passé, à chaque détail qu'elle nous avait dit et de ce qu'il s'était passé depuis le début de notre mission. - Nous étions arrivés quelque temps après le cambriolage. La femme avait l'air bouleversé, elle en pleurait, mais ses yeux n'étaient pas rouge. Le haut de ses vêtements, au niveau de ses épaules étaient anormalement humide. Elle était sortie, mais pas dans cette tenue, du moins elle avait quelque chose au-dessus de ses vêtements. Une cape ? Yuri a trouvé un masque à l'opposé du second indice qui est un morceau de la cape du renégat, qu'un garde à arracher. Ce même chiffon nous a conduits à elle, avec l'aide de notre nouveau compagnon poilu. Tout la désigner comme coupable. Seul un point restait à éclairer, le garde, qui a arraché le lambeau, a vu l'homme à la cape lorsque nous l'interrogions, ça ne pouvait donc pas être. Avait-elle un complice ? C'était la seule explication plausible. - Je m'adressais donc à elle avec le consentement de mon frère, tel Sherlock Holmes.

    Tous les indices mènent à vous, es-ce une coïncidence ? Je ne pense pas. ... Qui est votre complice ? ... Qui était sous la cape ? Vous n'avez pas pu faire ça toute seule. ... Vous n'allez pas encore me dire que c'est un membre de l'Anbu ? J'aimes pas qu'on me prenne pour un con.

~ Le regard sévère, j'étais plongé dans ses yeux. Je l'avais accablé de questions. Sûr de mes avancements, je ne faiblissais pas, attendant sa réaction, sa réponse. Lorsqu'elle commença à pleurer, à grosse goute. Elle nous avait déjà eue une fois avec ce stratagème, mais cette fois c'était différent, tous ses faisceaux sanguins avaient explosé. Ces yeux étaient d'un rouge sang, mais pleurait-elle parce qu'on l'avait découvert, par culpabilité, ou alors parce que je faisais une nouvelle fois fausse route ? Je n'avais rien contre la pauvre vendeuse, mais chacun de nos indices, chaque détail nous menaient à elle. Est-ce le fruit de mon imagination ? Ou alors le cambrioleur nous menait en bateau, en nous mettant encore sur une nouvelle fausse piste. J'en avais marre de cette situation, j'étais également pris de court par cette femme en pleure, je ne supportais pas voir quelqu'un pleurer et encore moins par ma faute. Mais je restais intransigeant, nos pistes nous avaient une nouvelle fois menait à elle, tant de coïncidence. Je comptais sur mon nouvel ami du jour pour m'épauler, le regardant, avec un air déprimé, mais je n'étais pas le seul apparemment. Une chose est sûre, elle était coupable et elle avait un complice, du moins, presque sur..
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Message(#) Sujet: Re: Braquage à l'Italienne [PV Hayash Mao] Sam 22 Juin - 0:40

Après lui avoir montré la réaction du chien, Mao se releva et se dirigea vers l'intérieur de la bijouterie. Je le suivis de près voulant savoir ce qu'il allait faire. Il la regardait totalement intrigué puis ses yeux s'ouvrirent en grand comme s'il avait été touché par la bénédiction divine et de tout son savoir. La pointant du doigt il se mit alors à l'accablé de tous ses soupçons que je partageais totalement. Depuis le début quelque chose clochait, et maintenant nous avions nos réponses à nos questions. Il lui dit clairement qu'elle était coupable et qu'elle avait un complice. Il était clair que maintenant que c'était la seule solution possible.
Elle se mit alors à pleurer à chaudes larmes, ça y est nous avions déjoué son plan terriblement bien ficelé, mais elle était tombé sur plus forte qu'elle. Alors que j'allais m'approcher pour la saisir et l'emmener je vis que ces yeux, comparé à la première fois étaient tout simplement explosé, rouges vifs. Mon collègue me regarda essayant d'obtenir mon soutien mais il est vrai que j'étais tout aussi perturbé que lui de la situation. Je ne savais si je devais toujours l'embarquer ou non, puis décidé je m'avançai et je pus discerner alors quelques mots sortir de sa bouche, à moitié étouffé par son hoquet :

- Ne me laissera-t-il donc jamais tranquille...

Puis redoublant ses pleurs elle se coucha sur le côté totalement enclin au chagrin. Qu'avait-elle dit ? Quelque chose qui pouvait être intéressant. D'un signe de tête je demandais au second Hayashi d'apporter quelque chose à boire, puis m'approchant de la jeune femme je la redressai. Le genin avait fait vite et avait rapporté un peu d'eau. Je lui donnai en lui demandant de se calmer et de nous expliquer ce qu'elle nous avait dit. Après quelques minutes d'enfer et à deux doigts de péter un câble du fait qu'elle ne s'arrêtait pas de chougner, elle put enfin parler correctement.

- Je ne vous ai pas tout dis... L'homme qui a braqué la banque, je le connaissais, c'était mon ex fiancé. Nous nous sommes séparé et il m'en a toujours voulu et reproché. L'autre jour il a appris que nous devions recevoir un bracelet très particulier, et il a insisté pour savoir quand nous le recevrions, et sous ses coups j'ai parlé.

Elle remonta la manche de son bras gauche et ont pu voir un hématome, certainement le plus que je n'ai jamais vu, d'une couleur noir et violet. Puis elle releva son t-shirt et à nouveau nous fûmes interpellés, une énorme entaille se dressait devant nous sur tout son flanc. Elle avait certainement passé un sale quart d'heure, mais il avait été malin en ne frappant pas aux endroits visibles. Elle continua son récit expliquant que son ancien copain faisait partie des forces spéciales et qu'il connaissait l'existence des pouvoirs du bracelet. Nous ne comprîmes pas très bien en quoi il consistait, mais pas quelque chose de joli joli. La bijouterie était enfaite un relais pour des commandes très particulières, et l'Anbu avait réussi à savoir que le bijou passerait par-là, mais pas quand. Il 'avait menacé il y a quelques jours, et aujourd'hui avait commis le braquage. Il avait soigneusement pris un morceau de tissu qu'il avait frotté contre la femme afin de l'en imprégner de l'odeur avant de nous le transmettre. Je retournai vers Mao qui faisait de même. L'étranger qui lui avait donné notre indice le plus précieux était donc le malfaiteur. Sans prendre une seconde nous partîmes à toutes vitesse vers les lieux de la rencontre, peut-être serait-il encore dans le coin. Le salaud, il avait manigancé un plan d'une extrême intelligence pour accusé son ex compagne afin de pouvoir s'en tirer facilement. Et quel toupet, venir directement à notre contact. Et dire qu'on avait failli accuser cette pauvre jeune femme. Etant très entraîné, l'homme avait certainement manigancé son plan à l'avance, faisant exprès d'essayer de nous piéger.

Enfin nous arrivâmes sur les premiers lieux, mais comme nous le pensions personnes. On se mit à chercher un peu partout aux alentours mais sans grand succès. Le chien pourrait peut-être nous aidé ! Ah merde quels cons ! On l'avait oublié à la bijouterie. On devrait faire sans. Puis on finit par tomber sur un garde qui faisait sa ronde. Tout naturellement nous lui demandions s’il avait aperçu la personne que nous recherchions. Coup de théâtre, c'était le cas, et il se dirigeait vers le terrain d'entraînement. Ni une ni deux nous nous envolèrent pour ce lieu isolé qui serait parfait pour combattre.
Il était là, sous la pluie en tain de fouiller dans son sac. Je disais à Mao que nous devrions le prendre en tenaille, il aurait moins de chance de s'échapper. Pourtant nous avions peu d'espoir de l'arrêter, c'était un ninja des forces spéciales... Mais nous devions tenter notre chance. Tout doucement je m'approchais de lui pour l'attaquer au plus près, mais je glissai sur de la boue et me retrouva les quatre fers en l'air. Me redressant d'un bond, l'homme avait déjà pris position pour se battre.

- Tiens tiens... Vous êtes là. Vous ne devriez pas être en train d'arrêter Mahi ?

C'était bien lui, l'homme que j'avais rencontré dans la rue plutôt, le même qui avait donné le lambeau au genin. Mais contre toute attente, il avait toujours son masque sur la tête. Cela me parut bizarre, puisque normalement il aurait dû être sur le toit du magasin. Mais je ne posais pas plus la question. Je pris mon élan et fonçait sur lui, katana brandit pour essayer de l'embrocher. Mais comme je l'avais prévu il esquiva aisément. Il était tombé dans notre piège. Alors qu'il se décalait pour ne pas se faire transpercer par l'arme, il venait de tourner le dos à Mao qui sortit des buissons et lui asséna un violent coup. Même si notre plan avait marché, un vrai Anbu aurait dû remarquer depuis longtemps la présence du garçon dans les fourrés. Il vola et alla s'écraser par terre. Il n'était peut-être pas ce qu''il prétendait tout compte fait. Il n'avait que le masque pour se donner un genre, mais aucunement les capacités. On avait toutes nos chances.
L'homme se releva en se frottant la tête et légèrement sonné. Il nous fit face, le combat commençait maintenant.
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Message(#) Sujet: Re: Braquage à l'Italienne [PV Hayash Mao] Sam 22 Juin - 3:54

~ Voyant mon désarroi, mon ami me venait en aide. Il prit les devants, s'avançant, sans doute pour l'arrêter. Mais tout comme moi, ça lui arrachait le cœur de la voir dans cet état. Alors imaginez-nous lorsqu'elle s'est effondrée, en parfaite détresse. Elle murmura quelques mots, que je ne pouvais entendre, tellement ses intonations étaient basses. Quant à Yuri, il me demanda d'un signe de tête d'aller lui chercher de l'eau. À mon retour, elle se trouvait là, à mes pieds, gigotant, telle une serpillière avec laquelle on lave le sol. Lorsque ses sanglots prirent fin, nous pouvions enfin la comprendre et elle disait que le coupable était son ex-fiancé. Celui-ci l'avait battu pour connaitre la date d'arrivée des bijoux. Pourquoi un tel acte pour de si petites choses, me direz-vous ? Parce que l'une de ces babioles était particulière, en effet, un bracelet qui avait été envoyé dans le lot possédait certains pouvoirs. Pour prouver son récit, elle nous montra ses marques, des bleus ainsi que des hématomes, sur chacune des parties de son corps qui ne pouvaient être vues, comme par exemple, sous sa manche, ou sous son tee-shirt. Quel homme pouvait faire une telle horreur. À une femme, qui se trouve être, sa fiancé. Son ancienne fiancée, pour être précis. Ce scélérat méritait d'être arrêté et pas seulement pour le cambriolage. La surprise n'était pas finie, cette enflure avait tout prévu, prenant un lambeau avec l'odeur de sa femme, il voulait l'accuser, pendant qu'il prendrait la fuite tranquillement. Il m'avait bien eu ce bougre, me donnant un faux indice, venant directement me voir, son visage à découvert. Il m'avait roulé dans la farine, comme toutes les personnes dans cette pièce. Je serrais violemment le poing, regardant le sol. Après quelques secondes, je frappai le mur, laissant une petite marque.

    On va lui faire payer à cette enflure. Au centuple !

~ Nous partîmes immédiatement, bravant une nouvelle fois l'intempérie, sautant de toits en toits, courant de rues en rues, arpentant croisements après croisements, et ce, jusqu'au lieu du deuxième indice, qui se trouvait être faussé. J'aurais dû m'en rendre compte, que ferais un homme, seul, sous ce cataclysme. Personne ne penserait à sortir avec un temps pareil et les groupes de recherche ne sont que rarement seul. Un vigile hein ? Mon cul. Les nerfs à bloc, j'avais toujours le poing serré, mes dents l'imitaient secrètement. On pouvait voir la rage sur mon visage. Une fois la zone passée au peigne fin, nous commencions à nous impatienter, lorsqu'une équipe Shinobi passa dans le coin, faisant leur ronde. Mon camarade leur demanda s'ils avaient vu la personne que nous recherchions. Miraculeusement, il avait été vu, en direction du centre d'entrainement. Un lieu parfait pour le combattre, et puis quel magnifique endroit pour conclure notre mission. Une fois arrivé, il se trouvait juste là, dos à nous, farfouillant sa sacoche. Il n'allait pas être fier bien longtemps. Malgré le masque qu'il portait, nous pouvions le reconnaitre.

~ Nous nous regardâmes, Yuri et moi. Sans un mot, nous avions la même idée en tête, celle de l'encercler avant de bondir sur lui. Afin de l'attaquer dans son angle mort. C'est la base des Shinobi, rester dans l'ombre et attaquer par surprise. Je disparaissais donc, le contournant discrètement. Une fois en place, je ne voyais pas grand-chose avec la pluie qui me tombait dans les yeux et je ne pouvais guère mieux entendre, les détonations de l'orage m'assourdissaient, ne laissant maintenant que quelques secondes entre deux rugissements. J'attendais là, planqué dans ces buissons, prêts à bondir, et ce, à la moindre ouverture. Le combat avait commencé, le jeune garçon aux cheveux violets se rua vers la cible, le forçant à esquiver vers ma direction, il était tout à moi, il m'était offert sur un plateau d'argent. À mon tour d'entrer en action, je m'élançais, en composant quelques mundras, il était temps de le capturer. Une épaisse plaque de bois se forma sur mon tibia, des pointes y étaient distingués. Celle-ci, n'était nulle autre que Ake, l'une de mes armes de prédilection. Cette arme sur la jambe, je me servais de mon élan pour lui assigner un puissant coup, faisant un petit tour sur moi-même avant de le frapper en plein dans le thorax. La violence du coup l'envoya valser quelques mètres plus loin. Quel outrage, quelle honte, il se servait de l'élite du village comme couverture. Portant son uniforme ainsi que son masque, alors qu'il n'était qu'un déchet, une créature malfaisante et faible. Tellement faible qu'il battait sa femme pour se sentir puissant. Nous n'avions aucune pitié pour ce mégalomane, pourris jusqu'à la moelle. À nous deux, nous ne pouvions pas perdre, nous faisions partit du clan Hayashi après tout.

~ Je vous laisse imaginer sa tête, après seulement quelques minutes, nous l'avions neutralisé. Il était couvert de bleus et de bosses. Sa figure toute défigurée, pissait du sang. Il était néanmoins en vie. Les poignets ficelés, nous le menions jusqu'au bureau de l'Hokage. Sa sacoche avec les objets volés, se trouvait sur le dos de mon coéquipier. Enfin, nous avions réussi. Nous nous trouvions devant les portes de son bureau, tenant d'une main la raclure, de l'autre les biens chapardés. Une fois entrée, face à notre supérieur, j'accroupis le scélérat, avant de lui arracher son masque.

    Nous l'avons trouvé Hokage-Sama.
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Message(#) Sujet: Re: Braquage à l'Italienne [PV Hayash Mao] Sam 22 Juin - 16:11

Le combat fut bref et pas très intéressant. Nous fûmes assez surpris à la vitesse à laquelle notre ennemi se retrouva au sol. C'était clair, il n'était pas anbu, seulement un imposteur se servant de ce masque pour cacher son identité. Nous n'avions même pas été blessé, ni même touché. Une fois remis de notre déception je pris le sac qui contenait le bracelet, et Mao se chargea de l'homme qu'il traîna par terre comme un vulgaire sac de patate. Nous nous dirigeâmes vers le palais de l'hokage qui nous reçut avec plaisir, content que l'affaire soit vite régler. On lui expliqua les détails de la mission et il nous avoua qu'il connaissait les pouvoirs du bracelet mais qu'il nous n'en avait pas informé car il ne voulait pas mettre de pression supplémentaires sur notre dos.

Notre chef bien aimé claqua des doigts et deux anbu apparurent et se saisirent du malfaiteur. Pendant ce temps-là je prenais le sac dans mes mains, fouillai dedans et en sorti le bijou que je lui tendis. Il le prit et ce mit alors à le regarder dans tous les sens. On aurait dit qu'il cherchait quelque chose, qui l'expertisai, mais au vue de son visage on se doutait que quelque chose n'allait pas. Alors il appela l'un des agents des forces spéciales pour qu'il donne son avis. Mon frère et moi même restions de marbre voulant savoir ce qu'il se passait. Et après quelques minutes de messe basse entre les deux ninjas le verdict tomba. Le bracelet que nous avions ramené n'était qu'une pâle copie et grossièrement imité qui plus est. Nous restâmes là stupéfaits de la nouvelle. Après tout le mal que nous nous étions donné on nous annonçait que nous nous étions planté et de gros. Je regardai mon frère totalement désabusé, puis nos regards s'illuminèrent ensemble. Nous communiquions par la pensée et le regard. C'est ça que j'aimais chez lui, pas de discussion futile.
Nous nous retournâmes et partîmes en trombe sans dire mot. On s'était planté sur toute la ligne, on avait raison depuis le départ. Les rues défilèrent à toute vitesse. Je ne contrôlais pas mes jambes tellement je pensais à ce qui venait de se passer. Et après quelques minutes de course effrénée, nous étions arrivés devant les bijouteries. Le soleil s'était levé et la pluie arrêté de tomber. Le village reprenait vie. Nous nous mirent à chercher dans tous les sens, mais en vain. Un vieux monsieur s'approcha et nous adressa la parole :

- Qu'est-ce que vous cherchez messieurs ?


- Une... Une jeune femme, elle travaillait ici

- Ah la charmante demoiselle ! Je l'ai vu partir tout à l'heure avec toutes ces affaires, il n'y a plus une trace de son passage.


Je tombais alors sur les fesses dans la boue et mis ma tête entre mes mains. Tout comme moi Mao était aussi désespéré. Il faisait les cents pas et la rage se lisait sur son visage, sur le miens ? La déception...

- On a merdé bro'...

C'était le moins que l'on puisse dire. Depuis le début nous avions été menés en bateau par un esprit calculateur au plus haut point. Nous aurions dû nous fier à notre première intuition elle avait été la bonne. Tous l'accablaient et pourtant nos grands cœurs nous perdirent...
Quand on nous avait annoncé que le bijou était un faux, tout était devenu clair dans notre esprit. La vendeuse et l'imposteur était bien de mèche mais avait quand même essayé de se tirer dans les pattes. L'homme avait pris soin de prendre une étoffe avec l'odeur de la femme pour la faire accuser, et quant à elle, elle avait pris un masque d'anbu pour lui faire porter le chapeau. Mais là où elle avait vraiment fait forte c'est qu'elle s'était automutilée. Qu'est-ce que la cupidité et la soif de pouvoir pouvait rendre les gens totalement fou...
Elle était trempée parce qu'elle était sortie pour aller déposer le masque du braqueur sur le toit. La première fois sa comédie avait été pathétique mais la deuxième incroyablement redoutable. Cette garce avait inter-changé les bracelets pour donner le faux à son complice sachant qu'elle serait innocentée en nous montrant les marques sur son corps. Et pendant que nous étions en train de traquer son complice, elle pouvait s'échapper tranquillement.
Quant à lui, il pensait avoir braqué le magasin en prenant le bon bracelet s'avérant être un factice, et il nous avait donné le morceau de tissu pour accuser la femme pensant pouvoir s'échapper tranquillement de son côté avec le magot et ne garder la part que pour lui.

Il avait cependant trouvé plus fort que lui, et nous de même. Maintenant elle s'était échappée avec ce que nous devions ramener et il n'y avait plus aucune trace d'elle. Je me relevai et me dirigeai vers mon frère et lui posai ma main sur l'épaule. Et le regardant un peu chagriné par cette affaire je lui dis :

- T'inquiètes pas, la prochaine fois on fera mieux...
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Braquage à l'Italienne [PV Hayash Mao]

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